Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 juin 2015 au 8 juil. 2026
Questions
70
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 70 questions évaluables
Réponse directe
37
Réponse partielle
12
Réponse à côté
17
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 70
Question 1Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - Vidéo
Brigitte Bourguignon, une réaction ?
Réponse à côté
– Absolument, vous savez, on a déjà connu des vagues de chaleur. Les EHPAD sécurisent les personnes âgées. Aujourd'hui, on a des plans, il y a des salles rafraîchies. – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a…
« – Absolument, vous savez, on a déjà connu des vagues de chaleur. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 15:46
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contraintes mentionnées8 juin 2015 au 8 juil. 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il n'y a pas les moyens, ce n'est pas ça, c'est que c'est tout un ensemble. C'est-à-dire que d'abord les métiers et vous avez vu qu'il a fallu les revaloriser, d'abord en parler parce qu'elles étaient complètement invisibles même par la crise sanitaire, il a fallu que je me batte pour qu'elles aient la prime, pour qu'elles aient une revalor en même temps que le Ségur de la santé comme pour les autres. Ensuite, il a fallu, il faut maintenant adapter les domiciles parce que les gens ne peuvent pas forcément vivre dans le domicile qu'ils ont toujours connu mais il y a des approches domiciliaires partout avec les résidences autonomies, les résidences seniors, les logements qui existent alternatifs à l'EHPAD et ce sont des solutions qui empêchent d'ailleurs d'aller en EHPAD parfois lorsqu'on n'a pas d'autres solutions parce qu'ils sont sécurisés, parce qu'ils sont adaptés. Donc il faut un plan Marshall du logement alternatif à l'EHPAD que tout le monde réclame et qui est bien moins onéreux finalement que des placements ensuite en EHPAD. Et les EHPAD eux-mêmes sont en train de se transformer pour devenir des lieux plus ouverts et plus sociaux on va dire avec des vraies logiques domiciliaires eux-mêmes. Donc vous voyez c'est un continuum pour moi dans une commune. Donc il faut vraiment un gros investissement sur ce sujet et je me battrai pour que les financements soient au rendez-vous. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« Les EHPAD sécurisent les personnes âgées. Aujourd'hui, on a des plans, il y a des salles rafraîchies. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 15:51
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
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Question 2Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - Vidéo
– Merci beaucoup Clémentine pour toutes ces explications. C'était très clair. Brigitte Bourguignon, est-ce que vous demandez est-ce que la Cour de cassation finalement se prononce avant l'élection présidentielle sur le cas de Marine Le Pen ?
Réponse à côté
– Ce serait quand même intéressant que ce soit avant. Maintenant, on est toujours encore, depuis tout à l'heure, dont vous l'avez vu, j'accélère le mouvement, je le ralentis. C'est un peu ça finalement l'histoire du procès depuis le début. Et là, pour le coup, je pense qu'on aimerait bien jouer la montre et faire en sorte que ce soit le plus long possible pour ne pas avoir à subir finalement la décision d'un pourvoi en cassation. Donc je trouve ça dommage qu'aujourd'hui on en soit dans ces calculs et dans un calendrier qui nous est fixé finalement par l'ERN lui-même, alors qu'on devrait plutôt étudier les faits et la gravité des faits qui sont reprochés à travers ce procès, et se dire que v…
« – Ce serait quand même intéressant que ce soit avant. Maintenant, on est toujours encore, depuis tout à l'heure, dont vous l'avez vu, j'accélère le mouvement, je le ralentis. C'est un peu ça finalement l'histoire du procès depuis le début. Et là, pour le coup, je pense qu'on aimerait bien jouer la montre et faire en sorte que ce soit le plus long possible pour ne pas avoir à subir finalement la décision d'un pourvoi en cassation. Donc je trouve ça dommage qu'aujourd'hui on en soit dans ces calculs et dans un calendrier qui nous est fixé finalement par l'ERN lui-même, alors qu'on devrait plutôt étudier les faits et la gravité des faits qui sont reprochés à travers ce procès, et se dire que voilà qui on va avoir comme candidat à l'élection présidentielle, plébiscité ou non par des départements comme vous me l'avez dit tout à l'heure. Il n'empêche qu'il s'agit d'une condamnée qui par l'instant joue avec les décisions judiciaires qui peuvent être prises à son avantage finalement. »
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Question 3Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - Vidéo
Justement, sur cette protection des personnes âgées qui sont isolées à leur domicile, cette solidarité intergénérationnelle, est-ce qu'il faut qu'il y ait une prise de conscience, finalement, un changement de logiciel pour avoir plus de solidarité vis-à-vis de sa personne ?
Réponse directe
Et ce qu'on oublie d'inclure dans tout ça, c'est les services à domicile qui sont les auxiliaires qui passent tous les jours chez les personnes âgées qui sont quelquefois la seule visite qu'ils ont de la journée. Et donc, c'est le lien entre ces services que je pense que M. le maire a dû mettre en place plus ce que nous, nous pouvons faire à notre niveau en tant que citoyens et ce regard intergénérationnel que moi, j'avais commencé à essayer de mettre en place parce qu'il faut travailler là-dessus. C'est-à-dire que les résidences ne soient pas que des résidences seniors mais qu'elles puissent être quelquefois intergénérationnelles, que ce soit au milieu des villages et des communes, il peut…
« Et ce qu'on oublie d'inclure dans tout ça, c'est les services à domicile qui sont les auxiliaires qui passent tous les jours chez les personnes âgées qui sont quelquefois la seule visite qu'ils ont de la journée. Et donc, c'est le lien entre ces services que je pense que M. le maire a dû mettre en place plus ce que nous, nous pouvons faire à notre niveau en tant que citoyens et ce regard intergénérationnel que moi, j'avais commencé à essayer de mettre en place parce qu'il faut travailler là-dessus. C'est-à-dire que les résidences ne soient pas que des résidences seniors mais qu'elles puissent être quelquefois intergénérationnelles, »
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« que ce soit au milieu des villages et des communes, il peut y en avoir. J'ai vu des projets partout. Tout le monde en a dans ses cartons. Le problème, c'est la faisabilité et surtout la ligne budgétaire qui permettra d'aller dans ce sens-là. C'est-à-dire qu'on permette aux petites communes d'avoir chacune son projet où on peut, et puis changer le regard des enfants, c'est aussi par rapport aux personnes âgées et des jeunes par rapport aux personnes âgées. L'âgisme, il faut lutter contre. On sait aujourd'hui dénoncer le racisme, on sait aussi. Mais je pense que l'âgisme, on n'y pense pas encore assez. »
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Question 4Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - Vidéo
Oui, à la climatisation, c'est ce que vous dites. Merci beaucoup, M. le maire Aurélien André Seignier et maire Horizon de Cugnot dans le département de Haute-Garonne. Brigitte Bourguignon, je le rappelle, vous avez été ministre de la Santé, ministre de l'Autonomie. Depuis des années, on a justement cette, M. le maire en parlait, cette stratégie de garder à domicile les personnes âgées car en majorité, elles le souhaitent, elles souhaitent vieillir, finir leur vie dans leur maison mais compte tenu de ces canicules, de ces vagues de chaleur à répétition qui les fragilisent. Si elles sont à domicile par rapport à une présence en maison de retraite, est-ce qu'il ne faudrait pas revoir cette stratégie du vieillissement à domicile ?
Réponse directe
Alors, je vais vous contrarier mais la stratégie du bien-vivre à domicile, elle n'est pas au rendez-vous. Déjà. Il y a eu une stratégie et dans toutes les projections, c'était du tout Ehpad, du tout placement mais la stratégie vraiment du domicile, elle n'est pas encore suffisante, largement pas suffisante. Alors, il n'y a pas les moyens, ce n'est pas ça, c'est que c'est tout un ensemble. C'est-à-dire que d'abord les métiers et vous avez vu qu'il a fallu les revaloriser, d'abord en parler parce qu'elles étaient complètement invisibles même par la crise sanitaire, il a fallu que je me batte pour qu'elles aient la prime, pour qu'elles aient une revalor en même temps que le Ségur de la santé c…
« Alors, je vais vous contrarier mais la stratégie du bien-vivre à domicile, elle n'est pas au rendez-vous. Déjà. Il y a eu une stratégie et dans toutes les projections, c'était du tout Ehpad, du tout placement mais la stratégie vraiment du domicile, elle n'est pas encore suffisante, largement pas suffisante. »
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« Alors, il n'y a pas les moyens, ce n'est pas ça, c'est que c'est tout un ensemble. C'est-à-dire que d'abord les métiers et vous avez vu qu'il a fallu les revaloriser, d'abord en parler parce qu'elles étaient complètement invisibles même par la crise sanitaire, il a fallu que je me batte pour qu'elles aient la prime, pour qu'elles aient une revalor en même temps que le Ségur de la santé comme pour les autres. Ensuite, il a fallu, il faut maintenant adapter les domiciles parce que les gens ne peuvent pas forcément vivre dans le domicile qu'ils ont toujours connu mais il y a des approches domiciliaires partout avec les résidences autonomies, les résidences seniors, les logements qui existent alternatifs à l'EHPAD et ce sont des solutions qui empêchent d'ailleurs d'aller en EHPAD parfois lorsqu'on n'a pas d'autres solutions parce qu'ils sont sécurisés, parce qu'ils sont adaptés. Donc il faut un plan Marshall du logement alternatif à l'EHPAD que tout le monde réclame et qui est bien moins onéreux finalement que des placements ensuite en EHPAD. Et les EHPAD eux-mêmes sont en train de se transformer pour devenir des lieux plus ouverts et plus sociaux on va dire avec des vraies logiques domiciliaires eux-mêmes. Donc vous voyez c'est un continuum pour moi dans une commune. Donc il faut vraiment un gros investissement sur ce sujet et je me battrai pour que les financements soient au rendez-vous. »
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Question 5Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - Vidéo
Dernière question sur ce dossier, Brigitte Bourguignon, quel est au sein du bloc central de la droite le meilleur candidat pour faire face à Marine Le Pen ?
Refus explicite
Alors, je ne sais pas pour l'instant, parce que j'ai beaucoup de mal moi-même à savoir quel est le meilleur candidat pour l'instant. Vous le savez, une chose est sûre, c'est qu'il y en a trop. Il y en a trop, on est bien d'accord. Moi je veux que ce soit celui qui sera en mesure de battre un candidat d'extrême au deuxième tour. Donc on va voir ça, je pense à l'automne, les choses vont se décanter.
« Alors, je ne sais pas pour l'instant, parce que j'ai beaucoup de mal moi-même à savoir quel est le meilleur candidat pour l'instant. Vous le savez, une chose est sûre, c'est qu'il y en a trop. Il y en a trop, on est bien d'accord. Moi je veux que ce soit celui qui sera en mesure de battre un candidat d'extrême au deuxième tour. Donc on va voir ça, je pense à l'automne, les choses vont se décanter. »
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Question 6Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - Vidéo
Malgré cette condamnation judiciaire, Marine Le Pen a donc décidé de se lancer dans la campagne présidentielle. Les Français auront le dernier mot, dit-elle. Elle va se lancer dans cette campagne présidentielle et nul d'autre qu'elle sera la cible de ses adversaires après cette condamnation. Alors pour en parler, j'accueille sur ce plateau Brigitte Bourguignon. Bonjour. Bonjour. Vous êtes sénatrice centriste du Pas-de-Calais, ancienne ministre de la Santé et de l'Autonomie. On va regarder les différentes unes de la presse quotidienne régionale qui sont forcément consacrées à cette candidature de Marine Le Pen à la présidentielle, malgré sa condamnation hier en appel pour détournement de fonds publics. Brigitte Bourguignon, comment vous avez réagi hier soir en apprenant la candidature de Marine Le Pen à la présidentielle ?
Réponse directe
Alors je suis choquée de cette décision, à la fois parce que les Français nous regardent dans cette période, que le Rassemblement national sature l'espace public depuis des années sur les fautes, sur les condamnations qu'il faut à vie pour certains, voire même Marine Le Pen parler elle-même d'inéligibilité à vie requise pour des condamnés, et qu'aujourd'hui on parle bien d'une condamnée, qu'ensuite on aménage et qu'on parle de la procédure comme on veut, de pourvoi en cassation, il n'empêche que depuis hier soir elle est bien condamnée sur des faits, et que les faits sont têtus, et que les magistrats s'appuient uniquement sur des faits et pas des questions politiques. La deuxième chose c'es…
« Alors je suis choquée de cette décision, à la fois parce que les Français nous regardent dans cette période, que le Rassemblement national sature l'espace public depuis des années sur les fautes, sur les condamnations qu'il faut à vie pour certains, voire même Marine Le Pen parler elle-même d'inéligibilité à vie requise pour des condamnés, et qu'aujourd'hui on parle bien d'une condamnée, qu'ensuite on aménage et qu'on parle de la procédure comme on veut, de pourvoi en cassation, il n'empêche que depuis hier soir elle est bien condamnée sur des faits, et que les faits sont têtus, et que les magistrats s'appuient uniquement sur des faits et pas des questions politiques. La deuxième chose c'est qu'on parle d'un système qui a été installé depuis des années, dont elle a profité, et de deniers publics qui ont été utilisés à d'autres fins que ceux pour lesquels ils étaient destinés. La troisième chose c'est qu'il y a un chantage électoral permanent qui est fait à travers cette affaire, comme s'il s'agissait d'une affaire plus politique que financière, alors qu'elle est vraiment uniquement une histoire financière et de système. Donc moi ça me choque, ça me sidère un peu en plus, que ce pourvoi, elle l'explique avec un large sourire sur un plateau, en disant que ce pourvoi va lui permettre de ne pas avoir de bracelet électronique, ce qui veut dire qu'elle peut même aussi choisir d'assortir sa peine, qui est une peine de prison, je le rappelle, le bracelet permet de ne pas aller en prison, point final. Mais en même temps elle est dans son droit, en se pourvoyant en cassation, »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Non, parce qu'elle a été condamnée, elle fait un pourvoi en cassation parce qu'elle conteste, encore une fois, mais elle est condamnée pour la troisième fois d'ailleurs, je rappelle que la première fois il y a eu aussi cette condamnation, donc non, non, elle est condamnée malgré les appels... »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 2:28
« Voilà, et il y a eu aussi cette peine qui avait été rapide parce que, peur de récidive, je rappelle quand même qu'on utilise des fonds publics à cette affaire, et donc bien sûr qu'il y avait eu de la prévention. Aujourd'hui, elle se pourvoie, ok, ça ce sont des règles techniques qu'on peut utiliser, pour l'empêche, il y a derrière tout ça un procès que je voudrais aussi moral dans cette affaire. »
Question 7Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - Vidéo
Les collectivités locales jouent un rôle crucial dans la protection de nos aînés dans ces vagues de chaleur ?
Réponse directe
– Absolument, vous savez, on a déjà connu des vagues de chaleur. Les EHPAD sécurisent les personnes âgées. Aujourd'hui, on a des plans, il y a des salles rafraîchies. – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a…
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
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Question 8Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - Vidéo
– Alors on aura peut-être l'année prochaine une présidente de la République qui aura été condamnée pour détournement de fonds publics. L'actuel président de la République, Emmanuel Macron, n'a pas souhaité vraiment réagir, il ne commande pas, je cite, les décisions de justice, mais est-ce qu'il aurait pu, en tant que garant des institutions, réagir davantage selon vous ?
Réponse directe
– Je ne crois pas qu'il doive réagir, d'ailleurs tout le monde lui en aurait voulu, d'ailleurs il est dans un pays étranger et il ne fait pas de remarques sur la politique française quand il est à l'étranger, ça c'est une règle, mais en plus, je pense que tout le monde lui aurait tombé dessus s'il avait eu le malheur d'avoir une réaction à cette décision de justice. Maintenant, il ne va pas non plus rester insensible à ce qui se passera dans son pays, je pense, pour la suite.
« – Je ne crois pas qu'il doive réagir, d'ailleurs tout le monde lui en aurait voulu, d'ailleurs il est dans un pays étranger et il ne fait pas de remarques sur la politique française quand il est à l'étranger, ça c'est une règle, mais en plus, je pense que tout le monde lui aurait tombé dessus s'il avait eu le malheur d'avoir une réaction à cette décision de justice. Maintenant, il ne va pas non plus rester insensible à ce qui se passera dans son pays, je pense, pour la suite. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 6:37
Question 9Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
De laquelle avez-vous envie de nous parler ?
Réponse directe
Entre celle qui porte l'espoir, celle qui fait un constat presque de résignation sur la pauvreté, puisque ça fait 30 ans qu'on a ce constat toujours affiché. Et puis celui d'une mobilisation contre les violences faites aux femmes qui montre ses lacunes, parce qu'il n'y a pas une journée où on n'a pas un témoignage ou un féminicide de dénoncer. Donc j'ai du mal à choisir s'il fallait choisir, parce que les trois nous concernent et nous concernent au quotidien. Je pense que le plan annoncé, il y a eu beaucoup de mobilisation contre les violences faites aux femmes, beaucoup aussi de dispositifs mis en place. Il y a toujours le moment où il y a une faille, où il y a peut-être parfois une écoute…
« Entre celle qui porte l'espoir, celle qui fait un constat presque de résignation sur la pauvreté, puisque ça fait 30 ans qu'on a ce constat toujours affiché. Et puis celui d'une mobilisation contre les violences faites aux femmes qui montre ses lacunes, parce qu'il n'y a pas une journée où on n'a pas un témoignage ou un féminicide de dénoncer. Donc j'ai du mal à choisir s'il fallait choisir, parce que les trois nous concernent et nous concernent au quotidien. Je pense que le plan annoncé, il y a eu beaucoup de mobilisation contre les violences faites aux femmes, beaucoup aussi de dispositifs mis en place. Il y a toujours le moment où il y a une faille, où il y a peut-être parfois une écoute insuffisante, ou surtout une structure insuffisante d'accueil. Et toujours cette peur qui est là et qui est persistante pour les femmes. Et pourquoi on n'y arrive pas, malgré de nombreux plans, malgré de nombreuses mesures ? Parce que culturellement parlant, parfois des femmes sont enfermées dans cette situation. Et elles-mêmes n'envisagent pas d'en sortir. Et c'est très compliqué. Moi j'ai déjà reçu des femmes qui, ce sujet-là, ne vous l'évoqueront qu'en fin d'entrevue. Parce que finalement tout va venir avant, les enfants, la situation financière, le logement. Et puis elles, ça vient après. Et très souvent c'est comme ça. Et c'est comme ça qu'on arrive à des situations extrêmes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 1:15Voir 1 autre passage
« Oui. Oui, parce qu'il y a une folie dans tout ça. Et vous le voyez, il y a une persécution de la part du mari ou de l'ami et qui ne s'arrête pas parce que la plainte a été déposée, qui ne s'arrête pas parce que vous avez le téléphone qui va bien dans la poche. C'est autre chose. Donc c'est très compliqué. Et ça persiste malheureusement et c'est dans tous les milieux. Et quant à la pauvreté, il y a une difficulté majeure dans ce pays. C'est qu'on a des personnes qui considèrent être assignées à rester dans cette pauvreté. Et je crois que l'émancipation sociale, ça passe par le travail, ça passe par l'insertion. Et que tous ces dispositifs-là ont du sens et je pense qu'on en reparlera. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 2:53
Question 10Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
Mais vous les entendez, les arguments de la majorité sénatoriale, des centristes, des LR, de dire que ce n'est pas nos convictions, ce n'est pas ce qu'on a défendu ?
Réponse à côté
Absolument, parce que, moi comme eux, nous avons été amenés à défendre ce projet de retraite.
« Absolument, parce que, moi comme eux, nous avons été amenés à défendre ce projet de retraite. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 18:23
Question 11Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
C'est cette déclaration hier de Sébastien Lecornu, le Premier ministre, qui a pris la parole hier matin sur le perron de Matignon. Il estime qu'il existe une majorité pour trouver des compromis. Est-ce qu'on n'est pas un peu dans la méthode couée quand on voit ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
Alors, quand on est à l'Assemblée nationale, on peut se le dire. Quand on est au Sénat, un peu moins, dans la mesure où il y a quand même une culture du compromis qui est un peu l'ADN du Sénat. Et je trouve qu'on la retrouve fortement. Moi, je peux comparer les deux, puisque j'ai vécu les deux, avec une assemblée qui, aujourd'hui, s'est quand même encore plus radicalisée, puisque les positions sont très antagonistes par endroits. Difficile d'imaginer, effectivement, un compromis au milieu de ce brouhaha. Ici, on revient beaucoup sur des dispositions qui n'étaient pas admises, ni par les gens, ni par qui que ce soit, d'ailleurs. Ça ne laisse pas entrevoir la voie d'un compromis. C'est ça. C'…
« Alors, quand on est à l'Assemblée nationale, on peut se le dire. Quand on est au Sénat, un peu moins, dans la mesure où il y a quand même une culture du compromis qui est un peu l'ADN du Sénat. Et je trouve qu'on la retrouve fortement. Moi, je peux comparer les deux, puisque j'ai vécu les deux, avec une assemblée qui, aujourd'hui, s'est quand même encore plus radicalisée, puisque les positions sont très antagonistes par endroits. Difficile d'imaginer, effectivement, un compromis au milieu de ce brouhaha. Ici, on revient beaucoup sur des dispositions qui n'étaient pas admises, ni par les gens, ni par qui que ce soit, d'ailleurs. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 3:53Voir 1 autre passage
« Ça ne laisse pas entrevoir la voie d'un compromis. C'est ça. C'est très difficile. Moi, je l'imagine sur le PLFSS. On pourrait imaginer que, sur le PLF, c'est plus compliqué. J'imagine que là, c'est trop antagoniste comme position pour imaginer une CMP conclusive. Donc, voilà. C'est un peu dommage, parce que... Donc, pour vous, il n'y aura pas de budget d'ici la fin de l'année ? Je ne crois pas, mais je ne veux pas me présumer d'avance de l'issue, parce que je crois aux vertus du débat. Sinon, on n'est pas parlementaires. Et je crois qu'on avait les moyens, là, de redonner la lettre de noblesse à des parlementaires pour qu'ils assument leur position, et que se réfugier toujours derrière les 49-3 à la loi spéciale, c'est quand même un peu confortable. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 4:30
Question 12Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
Sur l'issue de ce budget de la sécurité sociale, alors ça va, on l'imagine beaucoup dépendre de cette suspension de la réforme des retraites, mais Frédéric Valtout, qui est le président de la commission des affaires sociales à l'Assemblée nationale, il juge ce matin dans l'opinion un consensus sur le budget impossible. Est-ce que c'est aussi votre avis sur le budget de la sécurité sociale ?
Réponse directe
Sur le budget de la sécurité sociale, moi je pense qu'un compromis est possible. Il y a des bougés à obtenir de chaque côté. Je présume peut-être de mes forces, mais je me dis que oui, c'est possible. Sur le PLF, j'ai plus de doutes. Est-ce qu'il faut revenir au 49-3 ? Alors, je suis toujours interrogative sur le fait que les parlementaires réclament le 49-3. S'il faut que ça débloque la situation parce qu'il faut un budget, pourquoi pas. Mais ça m'interroge beaucoup sur notre faculté à vraiment débattre dans ce pays si on est parlementaire en train de réclamer un 49-3. Il y a quelque chose qui me choque là-dedans.
« Sur le budget de la sécurité sociale, moi je pense qu'un compromis est possible. Il y a des bougés à obtenir de chaque côté. »
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Question 13Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
Sur la nouvelle méthode voulue par le Premier ministre, qui est d'organiser des débats thématiques à l'Assemblée pendant que le budget est discuté ici au Sénat, pour obliger les partis à se positionner, c'est ce qu'il dit ?
Réponse à côté
Je crois qu'il faut que chacun, que chaque élu, en responsabilité, prenne ses responsabilités. Et que ça fait un peu trop longtemps, finalement, qu'on s'est abrité derrière ce 49-3, où tout le monde hurlait quand on l'utilisait, mais finalement, ça permet à chacun de dire, ah, ce n'est pas moi qui ai voté ce texte. Donc, il y a un moment, si on veut mettre fin à l'anti-parlementarisme qui est dangereux dans ce pays en ce moment, il faut assumer ses responsabilités. Moi, j'écoute la rue, et les gens vous disent, bon, alors, quand est-ce qu'on va arrêter ces bêtises ? Quand est-ce que vous allez vous entendre ? On nous demande ça. Donc, il faut l'entendre.
« Je crois qu'il faut que chacun, que chaque élu, en responsabilité, prenne ses responsabilités. Et que ça fait un peu trop longtemps, finalement, qu'on s'est abrité derrière ce 49-3, où tout le monde hurlait quand on l'utilisait, mais finalement, ça permet à chacun de dire, ah, ce n'est pas moi qui ai voté ce texte. Donc, il y a un moment, si on veut mettre fin à l'anti-parlementarisme qui est dangereux dans ce pays en ce moment, il faut assumer ses responsabilités. Moi, j'écoute la rue, et les gens vous disent, bon, alors, quand est-ce qu'on va arrêter ces bêtises ? Quand est-ce que vous allez vous entendre ? On nous demande ça. Donc, il faut l'entendre. »
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Question 14Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
Est-ce que... Parce que le gouvernement, il pointe beaucoup la responsabilité du Rassemblement national, de la France insoumise. Est-ce qu'il n'y a pas aussi une responsabilité du bloc central, du congouvernemental, qui n'est quand même pas le dernier à critiquer les mesures du budget ?
Réponse directe
Je crois que tout le monde se partage la responsabilité. Le problème qu'on a, c'est que chacun reste dans sa position, que très peu fait le pas devant pour dire, bon, là-dessus, on bloque qui a raison, qui a tort. Je crois que personne n'a complètement raison et complètement tort. Donc, c'est ça le compromis aussi, qu'on nous demande d'avoir, et qui n'est pas au rendez-vous aujourd'hui. Donc, oui, moi, je pense que chacun porte sa part de responsabilité dans le fait qu'on ne s'entende pas. Je crois qu'il faut que chacun, que chaque élu, en responsabilité, prenne ses responsabilités. Et que ça fait un peu trop longtemps, finalement, qu'on s'est abrité derrière ce 49-3, où tout le monde hurla…
« Je crois que tout le monde se partage la responsabilité. Le problème qu'on a, c'est que chacun reste dans sa position, que très peu fait le pas devant pour dire, bon, là-dessus, on bloque qui a raison, qui a tort. Je crois que personne n'a complètement raison et complètement tort. Donc, c'est ça le compromis aussi, qu'on nous demande d'avoir, et qui n'est pas au rendez-vous aujourd'hui. Donc, oui, moi, je pense que chacun porte sa part de responsabilité dans le fait qu'on ne s'entende pas. »
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Question 15Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
Vous êtes sénatrice centriste du Pas-de-Calais, ancienne ministre de la Santé. On va évidemment longuement revenir sur le budget de la Sécurité sociale examinée en ce moment au Sénat. Mais d'abord, on va regarder les unes de la presse régionale. On en a sélectionné trois. D'abord, la une du courrier Picard. Mobilisation contre les violences faites aux femmes. 152 féminicides depuis janvier ce 25 novembre. C'est la journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes. Aurore Berger, la ministre déléguée chargée de l'égalité femmes-hommes, annonce un projet de loi cadre de 53 mesures. La deuxième une, c'est celle de Varmatin. Changer le regard sur la pauvreté. Dans son 30e rapport annuel, le Secours catholique constate le creusement des inégalités et fait entendre la voix des aidants et des aidés. Et puis la troisième une, celle de la dépêche. Ukraine, l'espoir d'un plan de paix. Les discussions autour du plan de paix américain semblent avancer. Washington et Kiev ont élaboré hier un nouveau texte. Le président ukrainien est attendu aux Etats-Unis pour poursuivre les négociations. Laquelle des trois unes vous inspirent ?
Réponse directe
Entre celle qui porte l'espoir, celle qui fait un constat presque de résignation sur la pauvreté, puisque ça fait 30 ans qu'on a ce constat toujours affiché. Et puis celui d'une mobilisation contre les violences faites aux femmes qui montre ses lacunes, parce qu'il n'y a pas une journée où on n'a pas un témoignage ou un féminicide de dénoncer. Donc j'ai du mal à choisir s'il fallait choisir, parce que les trois nous concernent et nous concernent au quotidien. Je pense que le plan annoncé, il y a eu beaucoup de mobilisation contre les violences faites aux femmes, beaucoup aussi de dispositifs mis en place. Il y a toujours le moment où il y a une faille, où il y a peut-être parfois une écoute…
« Entre celle qui porte l'espoir, celle qui fait un constat presque de résignation sur la pauvreté, puisque ça fait 30 ans qu'on a ce constat toujours affiché. Et puis celui d'une mobilisation contre les violences faites aux femmes qui montre ses lacunes, parce qu'il n'y a pas une journée où on n'a pas un témoignage ou un féminicide de dénoncer. Donc j'ai du mal à choisir s'il fallait choisir, parce que les trois nous concernent et nous concernent au quotidien. Je pense que le plan annoncé, il y a eu beaucoup de mobilisation contre les violences faites aux femmes, beaucoup aussi de dispositifs mis en place. Il y a toujours le moment où il y a une faille, où il y a peut-être parfois une écoute insuffisante, ou surtout une structure insuffisante d'accueil. Et toujours cette peur qui est là et qui est persistante pour les femmes. Et pourquoi on n'y arrive pas, malgré de nombreux plans, malgré de nombreuses mesures ? Parce que culturellement parlant, parfois des femmes sont enfermées dans cette situation. Et elles-mêmes n'envisagent pas d'en sortir. Et c'est très compliqué. Moi j'ai déjà reçu des femmes qui, ce sujet-là, ne vous l'évoqueront qu'en fin d'entrevue. Parce que finalement tout va venir avant, les enfants, la situation financière, le logement. Et puis elles, ça vient après. Et très souvent c'est comme ça. Et c'est comme ça qu'on arrive à des situations extrêmes. »
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« Oui. Oui, parce qu'il y a une folie dans tout ça. Et vous le voyez, il y a une persécution de la part du mari ou de l'ami et qui ne s'arrête pas parce que la plainte a été déposée, qui ne s'arrête pas parce que vous avez le téléphone qui va bien dans la poche. C'est autre chose. Donc c'est très compliqué. Et ça persiste malheureusement et c'est dans tous les milieux. Et quant à la pauvreté, il y a une difficulté majeure dans ce pays. C'est qu'on a des personnes qui considèrent être assignées à rester dans cette pauvreté. Et je crois que l'émancipation sociale, ça passe par le travail, ça passe par l'insertion. Et que tous ces dispositifs-là ont du sens et je pense qu'on en reparlera. »
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Question 16Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
C'est la bonne méthode pour vous ?
Réponse à côté
Je crois qu'il faut que chacun, que chaque élu, en responsabilité, prenne ses responsabilités. Et que ça fait un peu trop longtemps, finalement, qu'on s'est abrité derrière ce 49-3, où tout le monde hurlait quand on l'utilisait, mais finalement, ça permet à chacun de dire, ah, ce n'est pas moi qui ai voté ce texte. Donc, il y a un moment, si on veut mettre fin à l'anti-parlementarisme qui est dangereux dans ce pays en ce moment, il faut assumer ses responsabilités. Moi, j'écoute la rue, et les gens vous disent, bon, alors, quand est-ce qu'on va arrêter ces bêtises ? Quand est-ce que vous allez vous entendre ? On nous demande ça. Donc, il faut l'entendre.
« Je crois qu'il faut que chacun, que chaque élu, en responsabilité, prenne ses responsabilités. Et que ça fait un peu trop longtemps, finalement, qu'on s'est abrité derrière ce 49-3, où tout le monde hurlait quand on l'utilisait, mais finalement, ça permet à chacun de dire, ah, ce n'est pas moi qui ai voté ce texte. Donc, il y a un moment, si on veut mettre fin à l'anti-parlementarisme qui est dangereux dans ce pays en ce moment, il faut assumer ses responsabilités. Moi, j'écoute la rue, et les gens vous disent, bon, alors, quand est-ce qu'on va arrêter ces bêtises ? Quand est-ce que vous allez vous entendre ? On nous demande ça. Donc, il faut l'entendre. »
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Question 17Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
Un mot aussi sur un enjeu important, c'est la question de l'autonomie. Oui, enjeu important dans ce budget de la sécurité sociale, enjeu important pour le pays. Vous avez été, vous, en tant que ministre, en charge de ce dossier. Est-ce que cette question de l'autonomie, c'est quand même un des ratés du déquinquennat Macron ?
Réponse directe
Alors, ce n'est pas un raté, dans la mesure où, moi, j'ai porté le budget autonomie dans l'année la plus difficile, c'est-à-dire la deuxième crise sanitaire. Quand on m'a nommée, c'était en juillet 2020. On était, au moment où les personnes âgées étaient confinées, au moment où il n'y avait pas encore de vaccins, au moment où il n'y avait même pas encore suffisamment de tests, puisqu'on ne les faisait pas systématiquement, où c'était dramatique. C'était dramatique. Alors, il a fallu aussi passer par toutes les lois d'urgence sanitaire, vous vous souvenez. On n'a donc pas eu de fenêtre de tir suffisant pour aller sur la loi grand âge que nous préparions pourtant dans le cabinet. Pour autant,…
« Alors, ce n'est pas un raté, dans la mesure où, moi, j'ai porté le budget autonomie dans l'année la plus difficile, c'est-à-dire la deuxième crise sanitaire. Quand on m'a nommée, c'était en juillet 2020. On était, au moment où les personnes âgées étaient confinées, au moment où il n'y avait pas encore de vaccins, au moment où il n'y avait même pas encore suffisamment de tests, puisqu'on ne les faisait pas systématiquement, où c'était dramatique. C'était dramatique. Alors, il a fallu aussi passer par toutes les lois d'urgence sanitaire, vous vous souvenez. On n'a donc pas eu de fenêtre de tir suffisant pour aller sur la loi grand âge que nous préparions pourtant dans le cabinet. Pour autant, on a eu, sous Jean Castex, le budget le plus important en matière d'autonomie. Et moi, je trouvais que c'était aussi intéressant d'avoir le budget qui suffisait à remettre beaucoup de rustines partout où ça a fuyé. Je n'oublie pas, moi, si d'autres l'ont oublié, qu'en 2017, quand j'ai commencé à présider les affaires sociales, tous les EHPAD étaient en crise, étaient en grève. Donc, ça datait bien d'avant. Ce qui me peine dans tout ça, c'est qu'on parle retraite constamment, mais qu'on ne parle jamais, dépendance et autonomie, qui pourtant est le corrélaire de tout ça. Et qu'il va falloir, si on sait, accepter l'idée qu'il faut une conférence autour des retraites, alors il faut une conférence aussi sur l'autonomie, comment on va financer notre dépendance. Je la demande et je l'appelle de tous mes voeux. C'est ce que j'ai un peu dit en hémicycle l'autre jour, parce que ça m'a gacée d'entendre toujours dire « il n'y a pas eu de loi grand âge ». Ce n'est pas une loi qui règle ça. C'est un financement pérenne et un budget. Et pour l'instant, on n'y est pas. »
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Question 18Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
Mais vous, vous avez l'air plus pour dire que c'est le prix du compromis, ils vont passer par là, comme Sébastien Lecornu. C'est ça, c'est le prix du compromis. Vous regrettez du coup que la majorité sénatoriale ne veuille pas aller dans ce sens du compromis ?
Réponse à côté
Je la comprends, dans la mesure où on a tous dû assumer des positions. Encore une fois, on revient sur le côté responsabilité, qu'on a tous chacun à notre niveau. Mais par contre, ce que je vois, et ce que j'entends, et ce qu'il faut regarder, c'est qu'il y a un point de crispation autour de l'âge, qui a fait qu'on n'a rien écouté de tout ce qu'il y avait autour, comme mesure qui accompagnait pourtant les femmes, qui était intéressante. Tout ça n'a pas été entendu, et pourtant elles existent, elles sont déjà dans la réforme, ça n'a pas été entendu.
« Je la comprends, dans la mesure où on a tous dû assumer des positions. Encore une fois, on revient sur le côté responsabilité, qu'on a tous chacun à notre niveau. Mais par contre, ce que je vois, et ce que j'entends, et ce qu'il faut regarder, c'est qu'il y a un point de crispation autour de l'âge, qui a fait qu'on n'a rien écouté de tout ce qu'il y avait autour, comme mesure qui accompagnait pourtant les femmes, qui était intéressante. Tout ça n'a pas été entendu, et pourtant elles existent, elles sont déjà dans la réforme, ça n'a pas été entendu. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 18:43
Question 19Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
– Et puis après arrivera l'examen de la suspension de la réforme des retraites sur laquelle la majorité sénatoriale veut revenir, vous aussi ?
Réponse directe
– Alors moi, je suis partagée dans la mesure où, vous le savez, on a quand même cette crispation énorme autour de l'âge qui n'était pas au départ la réforme de retraite que nous portions à beaucoup, notamment Bloc Central, puisque c'était plutôt autour d'une autre façon de calculer. – Par point. – Sur laquelle veut d'ailleurs revenir Gabriel Attal. – C'est ça. – Pour vous, c'est ça la bonne solution ? – C'est la bonne solution dans la mesure où on prend mieux en considération les parcours de chacun et la difficulté, la pénibilité, le travail des femmes, les carrières hachées, enfin bref, tout pouvait être considéré dans un parcours avec aussi la possibilité d'une fenêtre de tir pour la sort…
« Suspendre, c'est pas abroger. Suspendre, c'est se dire stop, il y a un point de crispation autour de l'âge. Et ça a été très fort, et ça a été mal compris, et ça a été probablement mal négocié. Il y a eu ce conclave, il y a eu des choses intéressantes qui émanaient du conclave, notamment les propositions de la CFDT, qui étaient quand même acceptables. Je regrette que le MEDEF ait d'ailleurs quitté la table, pour moi ça n'avait pas de sens, mais bon, voilà, pour autant ça s'est passé comme ça. Moi, je crois qu'on est arrivé à un moment où il faut admettre qu'on a besoin de protéger notre système, on a besoin d'être ensemble, là aussi, à partager le contrat qu'il faut protéger notre système, et que pour autant, il faut revenir peut-être sur ce point de crispation qu'est l'âge, rouvrir la conférence sociale. Moi, je ne suis pas contre. Je ne suis pas contre à partir du moment où on n'a pas... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 16:48Voir 2 autres passages
« C'est ce qu'il veut faire, c'est ce qu'il veut faire, et ça a du sens. Ça a du sens à partir du moment où on est à un point de blocage comme celui-là. Politiquement parlant, c'est peut-être le prix de la stabilité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 17:48
« Budgétairement parlant, il va falloir y venir aussi. Mais du coup, ça veut dire que qu'est-ce que vous ferez cet après-midi ? Vous voterez pour cette suspension ? Vous voterez contre ? Alors, moi, je me suis déjà exprimée et je m'abstiendrai, parce que la position de mon groupe n'est pas celle-là, puisqu'ils seront, comme la majorité sénatoriale, dans le même état d'esprit. »
Question 20Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
Ça ne va pas rajouter un peu de la confusion à la confusion, de créer des nouveaux débats ?
Réponse directe
Il va falloir passer le budget, parce qu'on attend un budget dans ce pays. Les collectivités territoriales sont très inquiètes. Parce que là, ces débats ne vont pas aider à passer le budget. Exactement. Donc, il y a un moment, il va falloir raccourcir les choses quand même, de toute façon. Et ce budget, il faut qu'il soit voté. Les gens nous attendent.
« Il va falloir passer le budget, parce qu'on attend un budget dans ce pays. Les collectivités territoriales sont très inquiètes. Parce que là, ces débats ne vont pas aider à passer le budget. Exactement. Donc, il y a un moment, il va falloir raccourcir les choses quand même, de toute façon. Et ce budget, il faut qu'il soit voté. Les gens nous attendent. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 6:38
Question 21Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
Et quand vous dites que ça n'a pas été entendu, ça n'a pas été négocié, c'est par Elisabeth Borne ?
Réponse à côté
Non, je dis que ça n'a pas été entendu par le grand public et par les gens, parce que seul l'âge a pris le dessus dans ce débat sur les retraites, ponctué par un 49.3. Ponctué par un 49.3, donc forcément que sur la compréhension et l'acceptation, ça a été compliqué, et ça reste compliqué. Si le compromis politique, on parle de compromis depuis tout à l'heure, le compromis, on a dit qu'il faut que ça vienne de tout le monde. Alors moi, je pense qu'il faut que ça vienne de tout le monde. Y compris de votre camp. Y compris, mais ce n'est pas la position de mon groupe. Sur le budget de la sécurité sociale, moi je pense qu'un compromis est possible. Il y a des bougés à obtenir de chaque côté. Je…
« Non, je dis que ça n'a pas été entendu par le grand public et par les gens, parce que seul l'âge a pris le dessus dans ce débat sur les retraites, ponctué par un 49.3. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 19:13
Question 22Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"
C'est pour ça qu'ils vont au service d'urgence, d'ailleurs. Et il manque des soignants dans tous les hôpitaux. Mais on peut comprendre pourquoi. Parce que certains d'entre eux, de l'hôpital Saint-Louis à Paris, posent à la une de Paris Match avec leur feuille de paix. Je ne sais pas si vous avez vu ça. C'est assez sidérant, madame la ministre. Quelques exemples. Grégoire a 28 ans. Il est médecin interne. Il gagne 2080 euros net par mois pour 55 heures par semaine. Camille a 35 ans. Elle est infirmière en hôpital de jour. Elle gagne 1916 euros net. Ou encore Sylvie, 59 ans. Infirmière de nuit depuis 28 ans. Elle gagne 2600 euros net. Combien, pour vous, madame la ministre, serait un salaire correct pour Sylvie qui gagne 2600 euros net pour 28 ans de bon loyer service ?
Réponse à côté
Je ne rentrerai pas dans ce genre de polémique, d'abord. Parce que je vais vous dire quelque chose. Moi, les gens qui utilisent un malaise profond qui touche les Français alors que nous sortons d'une pandémie, je ne les suis pas. J'ai envie de vous dire, nous nous sommes attaqués à ce problème alors que nous avions une pandémie mondiale. Nous avons d'abord revalorisé tous ces soignants. Je veux bien qu'on laisse tout derrière. Nous venons d'investir cette année 19 milliards d'investissement à la fois dans la revalorisation salariale et à la fois dans les hôpitaux. Je n'ai pas dit ça. Je suis en train de vous dire que c'était d'abord et avant tout quand même un rattrapage massif dans des end…
« Je ne rentrerai pas dans ce genre de polémique, d'abord. Parce que je vais vous dire quelque chose. Moi, les gens qui utilisent un malaise profond qui touche les Français alors que nous sortons d'une pandémie, je ne les suis pas. J'ai envie de vous dire, nous nous sommes attaqués à ce problème alors que nous avions une pandémie mondiale. Nous avons d'abord revalorisé tous ces soignants. Je veux bien qu'on laisse tout derrière. Nous venons d'investir cette année 19 milliards d'investissement à la fois dans la revalorisation salariale et à la fois dans les hôpitaux. Je n'ai pas dit ça. Je suis en train de vous dire que c'était d'abord et avant tout quand même un rattrapage massif dans des endroits où nous avions depuis longtemps sous-investi. Je pense qu'il faut quand même remettre les choses en relief. »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 8:16Voir 1 autre passage
« Ce qu'ils nous demandent, c'est plutôt de valoriser l'engagement qu'ils ont parfois. Que ce soit le travail de nuit, que ce soit les week-ends. Et ça, c'est différent. Bien sûr qu'il faut remettre ça au-dessus de la pile et regarder une de ses propositions. Mais régler tout juste par des revalorisations salariales, vous le voyez bien, nous avons revalorisé déjà. Il faut aller plus loin, on le sait, mais il faut redonner du sens à tout ça. Et il faut qu'on discute avec eux d'abord et qu'on les écoute. »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 9:05
Question 23Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"
Ce serait combien ?
Refus explicite
Je ne rentrerai pas dans ce genre de polémique, d'abord. Parce que je vais vous dire quelque chose. Moi, les gens qui utilisent un malaise profond qui touche les Français alors que nous sortons d'une pandémie, je ne les suis pas. J'ai envie de vous dire, nous nous sommes attaqués à ce problème alors que nous avions une pandémie mondiale. Nous avons d'abord revalorisé tous ces soignants. Je veux bien qu'on laisse tout derrière. Nous venons d'investir cette année 19 milliards d'investissement à la fois dans la revalorisation salariale et à la fois dans les hôpitaux. Je n'ai pas dit ça. Je suis en train de vous dire que c'était d'abord et avant tout quand même un rattrapage massif dans des end…
« Je ne rentrerai pas dans ce genre de polémique, d'abord. Parce que je vais vous dire quelque chose. Moi, les gens qui utilisent un malaise profond qui touche les Français alors que nous sortons d'une pandémie, je ne les suis pas. J'ai envie de vous dire, nous nous sommes attaqués à ce problème alors que nous avions une pandémie mondiale. Nous avons d'abord revalorisé tous ces soignants. Je veux bien qu'on laisse tout derrière. Nous venons d'investir cette année 19 milliards d'investissement à la fois dans la revalorisation salariale et à la fois dans les hôpitaux. Je n'ai pas dit ça. Je suis en train de vous dire que c'était d'abord et avant tout quand même un rattrapage massif dans des endroits où nous avions depuis longtemps sous-investi. Je pense qu'il faut quand même remettre les choses en relief. »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 8:16
Question 24Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"
Mais vous reconnaissez qu'il y a une urgence. Bien sûr, vous m'avez entendu, je viens de le dire. Et la concertation, elle ne va pas résoudre le problème de postes. Il y a 60 000 personnes de postes d'infirmiers vacants dans les hôpitaux aujourd'hui. Est-ce que concrètement, par exemple, vous allez faire appel à des soignants étrangers dans les semaines qui viennent ?
Réponse à côté
Pour l'instant, je ne vais pas vous donner les solutions qu'on va trouver, parce que je vais les construire avec les gens qui sont sur les terrains en ce moment. Je vais les rencontrer. J'ai 15 jours devant moi pour le faire. J'ai déjà toutes ces rencontres prévues dans mon agenda. Vous l'imaginez bien. Je vais aller sur le terrain aussi à leur rencontre. Je veux les écouter. Je veux les écouter parce que, vous savez, des chiffres à l'emporte-pièce, ça ne veut rien dire. Bien sûr qu'on va prendre des mesures pour faire face à l'été. Mais lesquelles ? Ce seront des mesures, justement, on va les construire avec les professionnels et les services concernés. Je ne peux pas ce matin vous dire qu…
« Pour l'instant, je ne vais pas vous donner les solutions qu'on va trouver, parce que je vais les construire avec les gens qui sont sur les terrains en ce moment. Je vais les rencontrer. J'ai 15 jours devant moi pour le faire. J'ai déjà toutes ces rencontres prévues dans mon agenda. Vous l'imaginez bien. Je vais aller sur le terrain aussi à leur rencontre. Je veux les écouter. Je veux les écouter parce que, vous savez, des chiffres à l'emporte-pièce, ça ne veut rien dire. »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 4:42Voir 2 autres passages
« Bien sûr qu'on va prendre des mesures pour faire face à l'été. Mais lesquelles ? Ce seront des mesures, justement, on va les construire avec les professionnels et les services concernés. Je ne peux pas ce matin vous dire quelles solutions nous... Parce qu'elles seront différentes et variées. Par contre, ce que je peux vous dire... »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 5:10
« Bien sûr, mais ce que je... Si vous attendiez de moi en 48 heures que je règle le problème des urgences, ce serait fait depuis longtemps par mes collègues. Nous souffrons d'une situation qui date non pas d'aujourd'hui, mais qui est à manque d'anticipation depuis des années sur la démographie médicale de ce pays. Et donc, nous avons de plus commencé à réinvestir l'hôpital, réinvestir sur la revalorisation des soignants. Ça n'est pas suffisant parce que la crise est plus profonde que ça. »
Question 25Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"
Le président avait ouvert la porte fin avril à une forme d'amnistie. Est-ce que ça va être le cas ?
Réponse à côté
Alors, on ne peut pas me faire dire tout et son contraire. On vient de parler de la crise sanitaire qui n'est pas derrière nous et qui est encore présente. Et donc, cette vigilance accrue que nous devons avoir pour les patients les plus en difficulté fait que, bien sûr, cette obligation vaccinale demeure et qu'elle demeurera le temps nécessaire. Donc, ce n'est pas cette question-là. Ce n'est pas comme ça qu'on va régler. Donc, vous n'allez pas les réintégrer tout de suite. Et ce n'est pas comme ça qu'on réglera le problème. Vous dites non. Par contre, l'urgence qui s'impose à nous pour cet été va demander des mesures sur lesquelles nous travaillons déjà, évidemment, pour répondre à cet été…
« Alors, on ne peut pas me faire dire tout et son contraire. On vient de parler de la crise sanitaire qui n'est pas derrière nous et qui est encore présente. Et donc, cette vigilance accrue que nous devons avoir pour les patients les plus en difficulté fait que, bien sûr, cette obligation vaccinale demeure et qu'elle demeurera le temps nécessaire. Donc, ce n'est pas cette question-là. Ce n'est pas comme ça qu'on va régler. Donc, vous n'allez pas les réintégrer tout de suite. Et ce n'est pas comme ça qu'on réglera le problème. Vous dites non. Par contre, l'urgence qui s'impose à nous pour cet été va demander des mesures sur lesquelles nous travaillons déjà, évidemment, pour répondre à cet été et anticiper les besoins croissants. Bien sûr, on mettra tous les plans possibles qui existent en France lorsque nous avons fait appel. Vous savez... »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 6:14Voir 1 autre passage
« Excusez-moi, nous sortons d'une crise sanitaire où nous avons fait montre de tas d'initiatives qui ont été extrêmement performantes et qui ont permis de faire face. Il y avait aussi un manque de personnel et pourtant, nous avons fait face. Aujourd'hui, ce que les Français ne peuvent plus comprendre, c'est qu'ils ne peuvent pas avoir accès. Il n'y a pas que les seules urgences et les hôpitaux. Il y a aussi l'offre de santé sur les territoires. Ce que nous demande le président de la République, c'est de reprendre, finalement, contact avec aussi bien les soignants que les citoyens, parce que la santé appartient d'abord et avant tout aux citoyens. Et que par endroits, nous n'avons pas accès non plus au quotidien à des médecins. »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 6:56
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 21:40
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« que ce soit au milieu des villages et des communes, il peut y en avoir. J'ai vu des projets partout. Tout le monde en a dans ses cartons. Le problème, c'est la faisabilité et surtout la ligne budgétaire qui permettra d'aller dans ce sens-là. C'est-à-dire qu'on permette aux petites communes d'avoir chacune son projet où on peut, et puis changer le regard des enfants, c'est aussi par rapport aux personnes âgées et des jeunes par rapport aux personnes âgées. L'âgisme, il faut lutter contre. On sait aujourd'hui dénoncer le racisme, on sait aussi. Mais je pense que l'âgisme, on n'y pense pas encore assez. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 18:52
« que ce soit au milieu des villages et des communes, il peut y en avoir. J'ai vu des projets partout. Tout le monde en a dans ses cartons. Le problème, c'est la faisabilité et surtout la ligne budgétaire qui permettra d'aller dans ce sens-là. C'est-à-dire qu'on permette aux petites communes d'avoir chacune son projet où on peut, et puis changer le regard des enfants, c'est aussi par rapport aux personnes âgées et des jeunes par rapport aux personnes âgées. L'âgisme, il faut lutter contre. On sait aujourd'hui dénoncer le racisme, on sait aussi. Mais je pense que l'âgisme, on n'y pense pas encore assez. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 18:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités8 juin 2015 au 8 juil. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce qu'elle a été condamnée, elle fait un pourvoi en cassation parce qu'elle conteste, encore une fois, mais elle est condamnée pour la troisième fois d'ailleurs, je rappelle que la première fois il y a eu aussi cette condamnation, donc non, non, elle est condamnée malgré les appels... »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 16:00Voir 2 autres passages
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2015 au 8 juil. 2026 · 27 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les EHPAD sécurisent les personnes âgées. Aujourd'hui, on a des plans, il y a des salles rafraîchies. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 15:51Voir 2 autres passages
« Les EHPAD sécurisent les personnes âgées. Aujourd'hui, on a des plans, il y a des salles rafraîchies. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 15:51
« Alors, il n'y a pas les moyens, ce n'est pas ça, c'est que c'est tout un ensemble. C'est-à-dire que d'abord les métiers et vous avez vu qu'il a fallu les revaloriser, d'abord en parler parce qu'elles étaient complètement invisibles même par la crise sanitaire, il a fallu que je me batte pour qu'elles aient la prime, pour qu'elles aient une revalor en même temps que le Ségur de la santé comme pour les autres. Ensuite, il a fallu, il faut maintenant adapter les domiciles parce que les gens ne peuvent pas forcément vivre dans le domicile qu'ils ont toujours connu mais il y a des approches domiciliaires partout avec les résidences autonomies, les résidences seniors, les logements qui existent alternatifs à l'EHPAD et ce sont des solutions qui empêchent d'ailleurs d'aller en EHPAD parfois lorsqu'on n'a pas d'autres solutions parce qu'ils sont sécurisés, parce qu'ils sont adaptés. Donc il faut un plan Marshall du logement alternatif à l'EHPAD que tout le monde réclame et qui est bien moins onéreux finalement que des placements ensuite en EHPAD. Et les EHPAD eux-mêmes sont en train de se transformer pour devenir des lieux plus ouverts et plus sociaux on va dire avec des vraies logiques domiciliaires eux-mêmes. Donc vous voyez c'est un continuum pour moi dans une commune. Donc il faut vraiment un gros investissement sur ce sujet et je me battrai pour que les financements soient au rendez-vous. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 juin 2015 au 8 juil. 2026 · 43 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et ce qu'on oublie d'inclure dans tout ça, c'est les services à domicile qui sont les auxiliaires qui passent tous les jours chez les personnes âgées qui sont quelquefois la seule visite qu'ils ont de la journée. Et donc, c'est le lien entre ces services que je pense que M. le maire a dû mettre en place plus ce que nous, nous pouvons faire à notre niveau en tant que citoyens et ce regard intergénérationnel que moi, j'avais commencé à essayer de mettre en place parce qu'il faut travailler là-dessus. C'est-à-dire que les résidences ne soient pas que des résidences seniors mais qu'elles puissent être quelquefois intergénérationnelles, »
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« que ce soit au milieu des villages et des communes, il peut y en avoir. J'ai vu des projets partout. Tout le monde en a dans ses cartons. Le problème, c'est la faisabilité et surtout la ligne budgétaire qui permettra d'aller dans ce sens-là. C'est-à-dire qu'on permette aux petites communes d'avoir chacune son projet où on peut, et puis changer le regard des enfants, c'est aussi par rapport aux personnes âgées et des jeunes par rapport aux personnes âgées. L'âgisme, il faut lutter contre. On sait aujourd'hui dénoncer le racisme, on sait aussi. Mais je pense que l'âgisme, on n'y pense pas encore assez. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 18:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que ce soit au milieu des villages et des communes, il peut y en avoir. J'ai vu des projets partout. Tout le monde en a dans ses cartons. Le problème, c'est la faisabilité et surtout la ligne budgétaire qui permettra d'aller dans ce sens-là. C'est-à-dire qu'on permette aux petites communes d'avoir chacune son projet où on peut, et puis changer le regard des enfants, c'est aussi par rapport aux personnes âgées et des jeunes par rapport aux personnes âgées. L'âgisme, il faut lutter contre. On sait aujourd'hui dénoncer le racisme, on sait aussi. Mais je pense que l'âgisme, on n'y pense pas encore assez. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 18:52Voir 2 autres passages
« – Par point. – Sur laquelle veut d'ailleurs revenir Gabriel Attal. – C'est ça. – Pour vous, c'est ça la bonne solution ? – C'est la bonne solution dans la mesure où on prend mieux en considération les parcours de chacun et la difficulté, la pénibilité, le travail des femmes, les carrières hachées, enfin bref, tout pouvait être considéré dans un parcours avec aussi la possibilité d'une fenêtre de tir pour la sortie vers une retraite entre 58 et 67, selon les situations, selon les parcours de chacun. Aujourd'hui, de toute façon, peu de personnes partent à 60 ans, il faut se le dire, avec la réforme touraine qui fait déjà ses effets. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 16:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 mai 2022 au 8 juil. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce serait quand même intéressant que ce soit avant. Maintenant, on est toujours encore, depuis tout à l'heure, dont vous l'avez vu, j'accélère le mouvement, je le ralentis. C'est un peu ça finalement l'histoire du procès depuis le début. Et là, pour le coup, je pense qu'on aimerait bien jouer la montre et faire en sorte que ce soit le plus long possible pour ne pas avoir à subir finalement la décision d'un pourvoi en cassation. Donc je trouve ça dommage qu'aujourd'hui on en soit dans ces calculs et dans un calendrier qui nous est fixé finalement par l'ERN lui-même, alors qu'on devrait plutôt étudier les faits et la gravité des faits qui sont reprochés à travers ce procès, et se dire que voilà qui on va avoir comme candidat à l'élection présidentielle, plébiscité ou non par des départements comme vous me l'avez dit tout à l'heure. Il n'empêche qu'il s'agit d'une condamnée qui par l'instant joue avec les décisions judiciaires qui peuvent être prises à son avantage finalement. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 11:10Voir 2 autres passages
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités12 juin 2018 au 8 juil. 2026 · 5 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je suis choquée de cette décision, à la fois parce que les Français nous regardent dans cette période, que le Rassemblement national sature l'espace public depuis des années sur les fautes, sur les condamnations qu'il faut à vie pour certains, voire même Marine Le Pen parler elle-même d'inéligibilité à vie requise pour des condamnés, et qu'aujourd'hui on parle bien d'une condamnée, qu'ensuite on aménage et qu'on parle de la procédure comme on veut, de pourvoi en cassation, il n'empêche que depuis hier soir elle est bien condamnée sur des faits, et que les faits sont têtus, et que les magistrats s'appuient uniquement sur des faits et pas des questions politiques. La deuxième chose c'est qu'on parle d'un système qui a été installé depuis des années, dont elle a profité, et de deniers publics qui ont été utilisés à d'autres fins que ceux pour lesquels ils étaient destinés. La troisième chose c'est qu'il y a un chantage électoral permanent qui est fait à travers cette affaire, comme s'il s'agissait d'une affaire plus politique que financière, alors qu'elle est vraiment uniquement une histoire financière et de système. Donc moi ça me choque, ça me sidère un peu en plus, que ce pourvoi, elle l'explique avec un large sourire sur un plateau, en disant que ce pourvoi va lui permettre de ne pas avoir de bracelet électronique, ce qui veut dire qu'elle peut même aussi choisir d'assortir sa peine, qui est une peine de prison, je le rappelle, le bracelet permet de ne pas aller en prison, point final. Mais en même temps elle est dans son droit, en se pourvoyant en cassation, »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Non, parce qu'elle a été condamnée, elle fait un pourvoi en cassation parce qu'elle conteste, encore une fois, mais elle est condamnée pour la troisième fois d'ailleurs, je rappelle que la première fois il y a eu aussi cette condamnation, donc non, non, elle est condamnée malgré les appels... »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 2:28
« Voilà, et il y a eu aussi cette peine qui avait été rapide parce que, peur de récidive, je rappelle quand même qu'on utilise des fonds publics à cette affaire, et donc bien sûr qu'il y avait eu de la prévention. Aujourd'hui, elle se pourvoie, ok, ça ce sont des règles techniques qu'on peut utiliser, pour l'empêche, il y a derrière tout ça un procès que je voudrais aussi moral dans cette affaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2015 au 8 juil. 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je suis choquée de cette décision, à la fois parce que les Français nous regardent dans cette période, que le Rassemblement national sature l'espace public depuis des années sur les fautes, sur les condamnations qu'il faut à vie pour certains, voire même Marine Le Pen parler elle-même d'inéligibilité à vie requise pour des condamnés, et qu'aujourd'hui on parle bien d'une condamnée, qu'ensuite on aménage et qu'on parle de la procédure comme on veut, de pourvoi en cassation, il n'empêche que depuis hier soir elle est bien condamnée sur des faits, et que les faits sont têtus, et que les magistrats s'appuient uniquement sur des faits et pas des questions politiques. La deuxième chose c'est qu'on parle d'un système qui a été installé depuis des années, dont elle a profité, et de deniers publics qui ont été utilisés à d'autres fins que ceux pour lesquels ils étaient destinés. La troisième chose c'est qu'il y a un chantage électoral permanent qui est fait à travers cette affaire, comme s'il s'agissait d'une affaire plus politique que financière, alors qu'elle est vraiment uniquement une histoire financière et de système. Donc moi ça me choque, ça me sidère un peu en plus, que ce pourvoi, elle l'explique avec un large sourire sur un plateau, en disant que ce pourvoi va lui permettre de ne pas avoir de bracelet électronique, ce qui veut dire qu'elle peut même aussi choisir d'assortir sa peine, qui est une peine de prison, je le rappelle, le bracelet permet de ne pas aller en prison, point final. Mais en même temps elle est dans son droit, en se pourvoyant en cassation, »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« – Eh bien écoutez, au moins elle ne pourra plus se poser en victime, puisqu'on ne l'empêche pas d'être candidate, la preuve. Après c'est un effet miroir, on se regarde ou on ne se regarde pas dans la glace, c'est-à-dire est-ce que je suis candidate malgré le fait que je suis condamnée ? Oui, alors les Français décideront, j'espère que les Français n'ont pas l'intention de donner les clés à quelqu'un qui utilise les données publiques à des fins de ce type, donc après les Français en seront responsables. Mais en tout cas, le procès en victimisation qu'ils faisaient à la justice, et c'est d'ailleurs une injure pour la justice et les institutions, et c'est grave quand on veut être à la tête de l'État que de condamner sa propre justice et les institutions autour, parce que ça donne vraiment l'idée qu'on peut toucher à tout sans problème dans ce pays, donc moi je crains le pire. Et donc pour moi maintenant, c'est une question de moralité personnelle de Marine Le Pen face aux électeurs. Et j'irai même plus loin. Je crois que finalement, elle n'avait pas tant envie que ça, que ce soit Jordan Bardella, que ça l'arrange bien, et que ça restera les Le Pen finalement, parce que c'est une affaire familiale tout ça, et qu'on ne veut pas laisser le patrimoine partir, je crois. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités12 juin 2018 au 25 nov. 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il faut que chacun, que chaque élu, en responsabilité, prenne ses responsabilités. Et que ça fait un peu trop longtemps, finalement, qu'on s'est abrité derrière ce 49-3, où tout le monde hurlait quand on l'utilisait, mais finalement, ça permet à chacun de dire, ah, ce n'est pas moi qui ai voté ce texte. Donc, il y a un moment, si on veut mettre fin à l'anti-parlementarisme qui est dangereux dans ce pays en ce moment, il faut assumer ses responsabilités. Moi, j'écoute la rue, et les gens vous disent, bon, alors, quand est-ce qu'on va arrêter ces bêtises ? Quand est-ce que vous allez vous entendre ? On nous demande ça. Donc, il faut l'entendre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 5:58Voir 2 autres passages
« Je crois que tout le monde se partage la responsabilité. Le problème qu'on a, c'est que chacun reste dans sa position, que très peu fait le pas devant pour dire, bon, là-dessus, on bloque qui a raison, qui a tort. Je crois que personne n'a complètement raison et complètement tort. Donc, c'est ça le compromis aussi, qu'on nous demande d'avoir, et qui n'est pas au rendez-vous aujourd'hui. Donc, oui, moi, je pense que chacun porte sa part de responsabilité dans le fait qu'on ne s'entende pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 5:22
« Je crois qu'il faut que chacun, que chaque élu, en responsabilité, prenne ses responsabilités. Et que ça fait un peu trop longtemps, finalement, qu'on s'est abrité derrière ce 49-3, où tout le monde hurlait quand on l'utilisait, mais finalement, ça permet à chacun de dire, ah, ce n'est pas moi qui ai voté ce texte. Donc, il y a un moment, si on veut mettre fin à l'anti-parlementarisme qui est dangereux dans ce pays en ce moment, il faut assumer ses responsabilités. Moi, j'écoute la rue, et les gens vous disent, bon, alors, quand est-ce qu'on va arrêter ces bêtises ? Quand est-ce que vous allez vous entendre ? On nous demande ça. Donc, il faut l'entendre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités15 sept. 2017 au 25 mai 2022 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr que nous suivrons la préconisation dès lors qu'elle sera établie. Nous avons entendu cet avis, nous sommes déjà prêts, les stocks sont là. Les stocks sont là, vous avez des stocks de vaccins. Les stocks stratégiques, parce que vous savez, il s'agira d'une vaccination ciblée. On ne parle pas bien sûr d'opérations vaccinales totales. Ce seront vraiment des opérations ciblées. »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« C'est Pfizer qui le dit. Oui, Pfizer affirme que son vaccin est prêt. Ce sont les autorités sanitaires qui nous diront ou pas. Vous savez que nous sommes toujours appuyés sur les avis scientifiques pour prendre des décisions. Et pour l'Austin, ce n'est pas le cas. »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 3:18
« C'est Pfizer qui le dit. Oui, Pfizer affirme que son vaccin est prêt. Ce sont les autorités sanitaires qui nous diront ou pas. Vous savez que nous sommes toujours appuyés sur les avis scientifiques pour prendre des décisions. Et pour l'Austin, ce n'est pas le cas. »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 3:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 2:44
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 18:00
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 5:26
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 16:00
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
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« Moi je vis dans mon département la crise migratoire depuis longtemps. Je sais quelles sont ses conséquences, quelles sont ses conséquences humaines, mais quelles sont ses conséquences aussi en termes politiques et quelle utilisation peut être faite à bon ou mauvais escient d'ailleurs. Moi j'en ai vu les conséquences plutôt à mauvais escient. Donc je pense qu'il faut toujours mesurer dans ces moments-là son analyse. En tout cas, ça ne peut pas être réglé de manière étatique ce problème. C'est bien une dimension européenne, voire mondiale, et on le sait. Donc moi je salue aussi quand même ce qu'a essayé de faire et ce qu'essaie encore de faire Gérard Collomb sur le G5, sur le Sahel, parce que c'est de là aussi qu'on doit partir et pas seulement attendre que les flux migratoires parviennent. Moi je préfère aussi qu'on s'attaque aux passeurs aussi, à toutes ces filières que je vois en exercice dans mon département. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 1:32
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 21:40
« Alors je suis choquée de cette décision, à la fois parce que les Français nous regardent dans cette période, que le Rassemblement national sature l'espace public depuis des années sur les fautes, sur les condamnations qu'il faut à vie pour certains, voire même Marine Le Pen parler elle-même d'inéligibilité à vie requise pour des condamnés, et qu'aujourd'hui on parle bien d'une condamnée, qu'ensuite on aménage et qu'on parle de la procédure comme on veut, de pourvoi en cassation, il n'empêche que depuis hier soir elle est bien condamnée sur des faits, et que les faits sont têtus, et que les magistrats s'appuient uniquement sur des faits et pas des questions politiques. La deuxième chose c'est qu'on parle d'un système qui a été installé depuis des années, dont elle a profité, et de deniers publics qui ont été utilisés à d'autres fins que ceux pour lesquels ils étaient destinés. La troisième chose c'est qu'il y a un chantage électoral permanent qui est fait à travers cette affaire, comme s'il s'agissait d'une affaire plus politique que financière, alors qu'elle est vraiment uniquement une histoire financière et de système. Donc moi ça me choque, ça me sidère un peu en plus, que ce pourvoi, elle l'explique avec un large sourire sur un plateau, en disant que ce pourvoi va lui permettre de ne pas avoir de bracelet électronique, ce qui veut dire qu'elle peut même aussi choisir d'assortir sa peine, qui est une peine de prison, je le rappelle, le bracelet permet de ne pas aller en prison, point final. Mais en même temps elle est dans son droit, en se pourvoyant en cassation, »
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« Suspendre, c'est pas abroger. Suspendre, c'est se dire stop, il y a un point de crispation autour de l'âge. Et ça a été très fort, et ça a été mal compris, et ça a été probablement mal négocié. Il y a eu ce conclave, il y a eu des choses intéressantes qui émanaient du conclave, notamment les propositions de la CFDT, qui étaient quand même acceptables. Je regrette que le MEDEF ait d'ailleurs quitté la table, pour moi ça n'avait pas de sens, mais bon, voilà, pour autant ça s'est passé comme ça. Moi, je crois qu'on est arrivé à un moment où il faut admettre qu'on a besoin de protéger notre système, on a besoin d'être ensemble, là aussi, à partager le contrat qu'il faut protéger notre système, et que pour autant, il faut revenir peut-être sur ce point de crispation qu'est l'âge, rouvrir la conférence sociale. Moi, je ne suis pas contre. Je ne suis pas contre à partir du moment où on n'a pas... »
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« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
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« Alors, je ne sais pas pour l'instant, parce que j'ai beaucoup de mal moi-même à savoir quel est le meilleur candidat pour l'instant. Vous le savez, une chose est sûre, c'est qu'il y en a trop. Il y en a trop, on est bien d'accord. Moi je veux que ce soit celui qui sera en mesure de battre un candidat d'extrême au deuxième tour. Donc on va voir ça, je pense à l'automne, les choses vont se décanter. »
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Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 5:58