Formulation générale
50 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 16
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 16
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 16
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 129 passages | 2929 passages | 24 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 8 | 16 | 50 % | 16 | 16 juin 2021 au 16 juin 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 8 | 16 | 50 % | 16 | 16 juin 2021 au 16 juin 2021 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors, je ne suis pas tapiste au départ, j'ai connu Tapie dans les années 90, c'est François Mitterrand, qui était président de la République à l'époque, j'avais des hauts et des bas avec lui d'ailleurs, et qui me dit, tiens, vous devriez voir, c'est comme si c'était sa dernière trouvaille, j'ai un nouveau ministre de la ville, vous devriez le voir, il est très très bien. Alors, il faut bien voir, j'étais déjà fasciné par Marseille, j'ai passé beaucoup de temps, j'étais partisan de l'OM, enfin tout ça, j'adore le vélo, donc évidemment, toute la saga… »
« Alors, je ne suis pas tapiste au départ, j'ai connu Tapie dans les années 90, c'est François Mitterrand, qui était président de la République à l'époque, j'avais des hauts et des bas avec lui d'ailleurs, et qui me dit, tiens, vous devriez voir, c'est comme si c'était sa dernière trouvaille, j'ai un nouveau ministre de la ville, vous devriez le voir, il est très très bien. Alors, il faut bien voir, j'étais déjà fasciné par Marseille, j'ai passé beaucoup de temps, j'étais partisan de l'OM, enfin tout ça, j'adore le vélo, donc évidemment, toute la saga avec Bernard Hinault, avec Tapie, évidemment, je connaissais Tapie. Mais je n'étais pas dans ces journalistes de cours, vous savez, qui le suivaient partout, qui allaient suivre les matchs, etc., qui étaient invités, j'étais totalement dehors de tout ça. Et en fait, différents journaux que j'ai dirigés, que ce soit le Nouveau Observateur, le Figaro, j'avais souvent des problèmes avec lui, on a eu des hauts, des bas, je crois qu'il est venu dîner quand même une fois à la maison, mais il y avait aussi beaucoup de bas. Et puis, en fait, c'est au moment du... Vous savez, quand il y a eu l'arbitrage, dit frauduleux... »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 16 juin 2021 au 16 juin 2021 |
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 16 juin 2021 au 16 juin 2021 |
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| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 16 juin 2021 au 16 juin 2021 |
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« L'affaire Crédit Lyonnais. Eh bien oui, c'est l'histoire de fou, c'est-à-dire qu'il est grugé par le Crédit Lyonnais dans la vente d'Adidas, mais il est grugé de beaucoup, c'est pas seulement 2 milliards, c'est-à-dire qu'il faut bien voir, quand vous regardez les faits, tout est dans le livre, il y a des... Eh bien, c'est 2 milliards, 2 milliards, mais c'est beaucoup plus, parce que cette société, il l'a vendu, soi-disant, 2 milliards au Crédit Lyonnais, qu'il a acheté lui-même, et qu'il a revendu, tout ça, avec des prêtes non, des trucs, etc., qu'il a… »
« L'affaire Crédit Lyonnais. Eh bien oui, c'est l'histoire de fou, c'est-à-dire qu'il est grugé par le Crédit Lyonnais dans la vente d'Adidas, mais il est grugé de beaucoup, c'est pas seulement 2 milliards, c'est-à-dire qu'il faut bien voir, quand vous regardez les faits, tout est dans le livre, il y a des... Eh bien, c'est 2 milliards, 2 milliards, mais c'est beaucoup plus, parce que cette société, il l'a vendu, soi-disant, 2 milliards au Crédit Lyonnais, qu'il a acheté lui-même, et qu'il a revendu, tout ça, avec des prêtes non, des trucs, etc., qu'il a revendu 4 milliards, et en plus, ça vaut beaucoup plus cher. On va pas refaire le feuilleton judiciaire, parce qu'il est en cours. Je réponds à cette question. Oui, oui, oui, c'est sur la fascination. Oui, oui, la fascination, c'est ça. C'est-à-dire, brusquement, elle arrive là. Le type est par terre, est attaqué de toutes parts, et je découvre, en fait, que c'est une énorme arnaque, et donc, c'est vrai qu'à ce moment-là, je me retourne. Et je suis choqué. D'ailleurs, il y a des gens qui se souviennent très bien au point à l'époque, il y a même eu des engueulades, enfin, disons, même presque un peu plus que des engueulades, sur la question, parce que je dis, mais attendez, c'est pas possible. Je suis pas le seul journaliste, hein, qui bascule à ce moment-là. Et donc, à ce moment-là, je vais vers lui, et je regarde. Et c'est vrai que j'ai, c'est ça le portrait, vous l'avez bien fait, c'est un monstre d'énergie, mais d'une énergie comme on n'imagine pas. Il y a quelque chose de totalement surmètre, quand vous pensez que là, avec son cancer, il ne prend pas d'antidouleur. Mais qui peut faire ça ? Il ne prend pas d'antidouleur. Il y a une scène que je raconte au début, son fils Laurent qui m'a raconté. Il est allé le voir à l'hôpital après son opération... Il a duré plusieurs heures. Oui, une opération, une réanimation, etc. Qu'est-ce qu'il voit ? Il voit son père en train de faire des pompes. Mais c'est ça ! »
« C'est pour affronter la douleur et puis se dire aussi qu'il faut faire marcher ces glandes surrénales qui sont derrière. Au lieu de prendre pour un oui ou pour un non un doliprane, vous avez des glandes surrénales qui... Moi, j'ai eu un gros accident du genou il y a quelques années. Je me souviens très bien qu'au bout de 20 minutes, je ne souffrais plus parce que le corps agit. Et puis voilà, c'est comme ça que ça marche. Et ça, il le sait. Donc, il gère tout. Il contrôle tout. Et moi, c'est vrai que la guerre face à la maladie, c'est juste dingue. Vous… »
« C'est pour affronter la douleur et puis se dire aussi qu'il faut faire marcher ces glandes surrénales qui sont derrière. Au lieu de prendre pour un oui ou pour un non un doliprane, vous avez des glandes surrénales qui... Moi, j'ai eu un gros accident du genou il y a quelques années. Je me souviens très bien qu'au bout de 20 minutes, je ne souffrais plus parce que le corps agit. Et puis voilà, c'est comme ça que ça marche. Et ça, il le sait. Donc, il gère tout. Il contrôle tout. Et moi, c'est vrai que la guerre face à la maladie, c'est juste dingue. Vous savez que, comme il est aujourd'hui, il est quand même très affaibli, il fait ce qu'il appelle des escaliers. C'est-à-dire, il monte, il descend les escaliers comme ça. On ne voit pas ça. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça qui m'a fasciné. Et bouleversé. »
« L'affaire Crédit Lyonnais. Eh bien oui, c'est l'histoire de fou, c'est-à-dire qu'il est grugé par le Crédit Lyonnais dans la vente d'Adidas, mais il est grugé de beaucoup, c'est pas seulement 2 milliards, c'est-à-dire qu'il faut bien voir, quand vous regardez les faits, tout est dans le livre, il y a des... Eh bien, c'est 2 milliards, 2 milliards, mais c'est beaucoup plus, parce que cette société, il l'a vendu, soi-disant, 2 milliards au Crédit Lyonnais, qu'il a acheté lui-même, et qu'il a revendu, tout ça, avec des prêtes non, des trucs, etc., qu'il a… »
« L'affaire Crédit Lyonnais. Eh bien oui, c'est l'histoire de fou, c'est-à-dire qu'il est grugé par le Crédit Lyonnais dans la vente d'Adidas, mais il est grugé de beaucoup, c'est pas seulement 2 milliards, c'est-à-dire qu'il faut bien voir, quand vous regardez les faits, tout est dans le livre, il y a des... Eh bien, c'est 2 milliards, 2 milliards, mais c'est beaucoup plus, parce que cette société, il l'a vendu, soi-disant, 2 milliards au Crédit Lyonnais, qu'il a acheté lui-même, et qu'il a revendu, tout ça, avec des prêtes non, des trucs, etc., qu'il a revendu 4 milliards, et en plus, ça vaut beaucoup plus cher. On va pas refaire le feuilleton judiciaire, parce qu'il est en cours. Je réponds à cette question. Oui, oui, oui, c'est sur la fascination. Oui, oui, la fascination, c'est ça. C'est-à-dire, brusquement, elle arrive là. Le type est par terre, est attaqué de toutes parts, et je découvre, en fait, que c'est une énorme arnaque, et donc, c'est vrai qu'à ce moment-là, je me retourne. Et je suis choqué. D'ailleurs, il y a des gens qui se souviennent très bien au point à l'époque, il y a même eu des engueulades, enfin, disons, même presque un peu plus que des engueulades, sur la question, parce que je dis, mais attendez, c'est pas possible. Je suis pas le seul journaliste, hein, qui bascule à ce moment-là. Et donc, à ce moment-là, je vais vers lui, et je regarde. Et c'est vrai que j'ai, c'est ça le portrait, vous l'avez bien fait, c'est un monstre d'énergie, mais d'une énergie comme on n'imagine pas. Il y a quelque chose de totalement surmètre, quand vous pensez que là, avec son cancer, il ne prend pas d'antidouleur. Mais qui peut faire ça ? Il ne prend pas d'antidouleur. Il y a une scène que je raconte au début, son fils Laurent qui m'a raconté. Il est allé le voir à l'hôpital après son opération... Il a duré plusieurs heures. Oui, une opération, une réanimation, etc. Qu'est-ce qu'il voit ? Il voit son père en train de faire des pompes. Mais c'est ça ! »
« L'affaire Crédit Lyonnais. Eh bien oui, c'est l'histoire de fou, c'est-à-dire qu'il est grugé par le Crédit Lyonnais dans la vente d'Adidas, mais il est grugé de beaucoup, c'est pas seulement 2 milliards, c'est-à-dire qu'il faut bien voir, quand vous regardez les faits, tout est dans le livre, il y a des... Eh bien, c'est 2 milliards, 2 milliards, mais c'est beaucoup plus, parce que cette société, il l'a vendu, soi-disant, 2 milliards au Crédit Lyonnais, qu'il a acheté lui-même, et qu'il a revendu, tout ça, avec des prêtes non, des trucs, etc., qu'il a… »
« L'affaire Crédit Lyonnais. Eh bien oui, c'est l'histoire de fou, c'est-à-dire qu'il est grugé par le Crédit Lyonnais dans la vente d'Adidas, mais il est grugé de beaucoup, c'est pas seulement 2 milliards, c'est-à-dire qu'il faut bien voir, quand vous regardez les faits, tout est dans le livre, il y a des... Eh bien, c'est 2 milliards, 2 milliards, mais c'est beaucoup plus, parce que cette société, il l'a vendu, soi-disant, 2 milliards au Crédit Lyonnais, qu'il a acheté lui-même, et qu'il a revendu, tout ça, avec des prêtes non, des trucs, etc., qu'il a revendu 4 milliards, et en plus, ça vaut beaucoup plus cher. On va pas refaire le feuilleton judiciaire, parce qu'il est en cours. Je réponds à cette question. Oui, oui, oui, c'est sur la fascination. Oui, oui, la fascination, c'est ça. C'est-à-dire, brusquement, elle arrive là. Le type est par terre, est attaqué de toutes parts, et je découvre, en fait, que c'est une énorme arnaque, et donc, c'est vrai qu'à ce moment-là, je me retourne. Et je suis choqué. D'ailleurs, il y a des gens qui se souviennent très bien au point à l'époque, il y a même eu des engueulades, enfin, disons, même presque un peu plus que des engueulades, sur la question, parce que je dis, mais attendez, c'est pas possible. Je suis pas le seul journaliste, hein, qui bascule à ce moment-là. Et donc, à ce moment-là, je vais vers lui, et je regarde. Et c'est vrai que j'ai, c'est ça le portrait, vous l'avez bien fait, c'est un monstre d'énergie, mais d'une énergie comme on n'imagine pas. Il y a quelque chose de totalement surmètre, quand vous pensez que là, avec son cancer, il ne prend pas d'antidouleur. Mais qui peut faire ça ? Il ne prend pas d'antidouleur. Il y a une scène que je raconte au début, son fils Laurent qui m'a raconté. Il est allé le voir à l'hôpital après son opération... Il a duré plusieurs heures. Oui, une opération, une réanimation, etc. Qu'est-ce qu'il voit ? Il voit son père en train de faire des pompes. Mais c'est ça ! »
« Vous savez, dans des livres, quand on écrit un livre comme ça, forcément, par moments, on est excessif, puisque j'ai pris un parti pré-littéraire. Moi, j'ai toujours été fasciné, quand j'étais jeune journaliste, par les journalistes écrivains, Norman Miller, que j'ai connu très bien d'ailleurs, Tom Wolfe, qui me fascinait, que j'ai connu également. On en avait un à la maison, à l'Observateur à l'époque, c'était François Caviglioli, qui était un immense, comme ça, la catégorie des journalistes écrivains. Donc, quand vous êtes comme ça, forcément, de… »
« Vous savez, dans des livres, quand on écrit un livre comme ça, forcément, par moments, on est excessif, puisque j'ai pris un parti pré-littéraire. Moi, j'ai toujours été fasciné, quand j'étais jeune journaliste, par les journalistes écrivains, Norman Miller, que j'ai connu très bien d'ailleurs, Tom Wolfe, qui me fascinait, que j'ai connu également. On en avait un à la maison, à l'Observateur à l'époque, c'était François Caviglioli, qui était un immense, comme ça, la catégorie des journalistes écrivains. Donc, quand vous êtes comme ça, forcément, de temps en temps, vous allez un petit peu plus loin. Il y en avait un qui était dément, qui était Arthur Thompson, qui a interviewé... »