Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pour affronter la douleur et puis se dire aussi qu'il faut faire marcher ces glandes surrénales qui sont derrière. Au lieu de prendre pour un oui ou pour un non un doliprane, vous avez des glandes surrénales qui... Moi, j'ai eu un gros accident du genou il y a quelques années. Je me souviens très bien qu'au bout de 20 minutes, je ne souffrais plus parce que le corps agit. Et puis voilà, c'est comme ça que ça marche. Et ça, il le sait. Donc, il gère tout. Il contrôle tout. Et moi, c'est vrai que la guerre face à la maladie, c'est juste dingue. Vous savez que, comme il est aujourd'hui, il est quand même très affaibli, il fait ce qu'il appelle des escaliers. C'est-à-dire, il monte, il descend les escaliers comme ça. On ne voit pas ça. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça qui m'a fasciné. Et bouleversé. »
« C'est pour affronter la douleur et puis se dire aussi qu'il faut faire marcher ces glandes surrénales qui sont derrière. Au lieu de prendre pour un oui ou pour un non un doliprane, vous avez des glandes surrénales qui... Moi, j'ai eu un gros accident du genou il y a quelques années. Je me souviens très bien qu'au bout de 20 minutes, je ne souffrais plus parce que le corps agit. Et puis voilà, c'est comme ça que ça marche. Et ça, il le sait. Donc, il gère tout. Il contrôle tout. Et moi, c'est vrai que la guerre face à la maladie, c'est juste dingue. Vous savez que, comme il est aujourd'hui, il est quand même très affaibli, il fait ce qu'il appelle des escaliers. C'est-à-dire, il monte, il descend les escaliers comme ça. On ne voit pas ça. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça qui m'a fasciné. Et bouleversé. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour l'instant, je suis vraiment sur tellement d'autres projets, des romans. Mais il y a toujours quelqu'un qui me fascine et de toute façon, c'est un livre qui va sortir à la rentrée. Il y a quelqu'un qui me fascine énormément, c'est Gérald De Gaulle. Plus ça va, plus je... Dans les vivants... Dans les vivants, ce serait bien qu'il y ait un Gérald De Gaulle. Vous ne croyez pas, non ? Moi, je crois qu'on a besoin du Gérald De Gaulle. La France a besoin d'un Gérald De Gaulle. »
« L'affaire Crédit Lyonnais. Eh bien oui, c'est l'histoire de fou, c'est-à-dire qu'il est grugé par le Crédit Lyonnais dans la vente d'Adidas, mais il est grugé de beaucoup, c'est pas seulement 2 milliards, c'est-à-dire qu'il faut bien voir, quand vous regardez les faits, tout est dans le livre, il y a des... Eh bien, c'est 2 milliards, 2 milliards, mais c'est beaucoup plus, parce que cette société, il l'a vendu, soi-disant, 2 milliards au Crédit Lyonnais, qu'il a acheté lui-même, et qu'il a revendu, tout ça, avec des prêtes non, des trucs, etc., qu'il a revendu 4 milliards, et en plus, ça vaut beaucoup plus cher. On va pas refaire le feuilleton judiciaire, parce qu'il est en cours. Je réponds à cette question. Oui, oui, oui, c'est sur la fascination. Oui, oui, la fascination, c'est ça. C'est-à-dire, brusquement, elle arrive là. Le type est par terre, est attaqué de toutes parts, et je découvre, en fait, que c'est une énorme arnaque, et donc, c'est vrai qu'à ce moment-là, je me retourne. Et je suis choqué. D'ailleurs, il y a des gens qui se souviennent très bien au point à l'époque, il y a même eu des engueulades, enfin, disons, même presque un peu plus que des engueulades, sur la question, parce que je dis, mais attendez, c'est pas possible. Je suis pas le seul journaliste, hein, qui bascule à ce moment-là. Et donc, à ce moment-là, je vais vers lui, et je regarde. Et c'est vrai que j'ai, c'est ça le portrait, vous l'avez bien fait, c'est un monstre d'énergie, mais d'une énergie comme on n'imagine pas. Il y a quelque chose de totalement surmètre, quand vous pensez que là, avec son cancer, il ne prend pas d'antidouleur. Mais qui peut faire ça ? Il ne prend pas d'antidouleur. Il y a une scène que je raconte au début, son fils Laurent qui m'a raconté. Il est allé le voir à l'hôpital après son opération... Il a duré plusieurs heures. Oui, une opération, une réanimation, etc. Qu'est-ce qu'il voit ? Il voit son père en train de faire des pompes. Mais c'est ça ! »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'affaire Crédit Lyonnais. Eh bien oui, c'est l'histoire de fou, c'est-à-dire qu'il est grugé par le Crédit Lyonnais dans la vente d'Adidas, mais il est grugé de beaucoup, c'est pas seulement 2 milliards, c'est-à-dire qu'il faut bien voir, quand vous regardez les faits, tout est dans le livre, il y a des... Eh bien, c'est 2 milliards, 2 milliards, mais c'est beaucoup plus, parce que cette société, il l'a vendu, soi-disant, 2 milliards au Crédit Lyonnais, qu'il a acheté lui-même, et qu'il a revendu, tout ça, avec des prêtes non, des trucs, etc., qu'il a revendu 4 milliards, et en plus, ça vaut beaucoup plus cher. On va pas refaire le feuilleton judiciaire, parce qu'il est en cours. Je réponds à cette question. Oui, oui, oui, c'est sur la fascination. Oui, oui, la fascination, c'est ça. C'est-à-dire, brusquement, elle arrive là. Le type est par terre, est attaqué de toutes parts, et je découvre, en fait, que c'est une énorme arnaque, et donc, c'est vrai qu'à ce moment-là, je me retourne. Et je suis choqué. D'ailleurs, il y a des gens qui se souviennent très bien au point à l'époque, il y a même eu des engueulades, enfin, disons, même presque un peu plus que des engueulades, sur la question, parce que je dis, mais attendez, c'est pas possible. Je suis pas le seul journaliste, hein, qui bascule à ce moment-là. Et donc, à ce moment-là, je vais vers lui, et je regarde. Et c'est vrai que j'ai, c'est ça le portrait, vous l'avez bien fait, c'est un monstre d'énergie, mais d'une énergie comme on n'imagine pas. Il y a quelque chose de totalement surmètre, quand vous pensez que là, avec son cancer, il ne prend pas d'antidouleur. Mais qui peut faire ça ? Il ne prend pas d'antidouleur. Il y a une scène que je raconte au début, son fils Laurent qui m'a raconté. Il est allé le voir à l'hôpital après son opération... Il a duré plusieurs heures. Oui, une opération, une réanimation, etc. Qu'est-ce qu'il voit ? Il voit son père en train de faire des pompes. Mais c'est ça ! »
« L'affaire Crédit Lyonnais. Eh bien oui, c'est l'histoire de fou, c'est-à-dire qu'il est grugé par le Crédit Lyonnais dans la vente d'Adidas, mais il est grugé de beaucoup, c'est pas seulement 2 milliards, c'est-à-dire qu'il faut bien voir, quand vous regardez les faits, tout est dans le livre, il y a des... Eh bien, c'est 2 milliards, 2 milliards, mais c'est beaucoup plus, parce que cette société, il l'a vendu, soi-disant, 2 milliards au Crédit Lyonnais, qu'il a acheté lui-même, et qu'il a revendu, tout ça, avec des prêtes non, des trucs, etc., qu'il a revendu 4 milliards, et en plus, ça vaut beaucoup plus cher. On va pas refaire le feuilleton judiciaire, parce qu'il est en cours. Je réponds à cette question. Oui, oui, oui, c'est sur la fascination. Oui, oui, la fascination, c'est ça. C'est-à-dire, brusquement, elle arrive là. Le type est par terre, est attaqué de toutes parts, et je découvre, en fait, que c'est une énorme arnaque, et donc, c'est vrai qu'à ce moment-là, je me retourne. Et je suis choqué. D'ailleurs, il y a des gens qui se souviennent très bien au point à l'époque, il y a même eu des engueulades, enfin, disons, même presque un peu plus que des engueulades, sur la question, parce que je dis, mais attendez, c'est pas possible. Je suis pas le seul journaliste, hein, qui bascule à ce moment-là. Et donc, à ce moment-là, je vais vers lui, et je regarde. Et c'est vrai que j'ai, c'est ça le portrait, vous l'avez bien fait, c'est un monstre d'énergie, mais d'une énergie comme on n'imagine pas. Il y a quelque chose de totalement surmètre, quand vous pensez que là, avec son cancer, il ne prend pas d'antidouleur. Mais qui peut faire ça ? Il ne prend pas d'antidouleur. Il y a une scène que je raconte au début, son fils Laurent qui m'a raconté. Il est allé le voir à l'hôpital après son opération... Il a duré plusieurs heures. Oui, une opération, une réanimation, etc. Qu'est-ce qu'il voit ? Il voit son père en train de faire des pompes. Mais c'est ça ! »
« L'affaire Crédit Lyonnais. Eh bien oui, c'est l'histoire de fou, c'est-à-dire qu'il est grugé par le Crédit Lyonnais dans la vente d'Adidas, mais il est grugé de beaucoup, c'est pas seulement 2 milliards, c'est-à-dire qu'il faut bien voir, quand vous regardez les faits, tout est dans le livre, il y a des... Eh bien, c'est 2 milliards, 2 milliards, mais c'est beaucoup plus, parce que cette société, il l'a vendu, soi-disant, 2 milliards au Crédit Lyonnais, qu'il a acheté lui-même, et qu'il a revendu, tout ça, avec des prêtes non, des trucs, etc., qu'il a revendu 4 milliards, et en plus, ça vaut beaucoup plus cher. On va pas refaire le feuilleton judiciaire, parce qu'il est en cours. Je réponds à cette question. Oui, oui, oui, c'est sur la fascination. Oui, oui, la fascination, c'est ça. C'est-à-dire, brusquement, elle arrive là. Le type est par terre, est attaqué de toutes parts, et je découvre, en fait, que c'est une énorme arnaque, et donc, c'est vrai qu'à ce moment-là, je me retourne. Et je suis choqué. D'ailleurs, il y a des gens qui se souviennent très bien au point à l'époque, il y a même eu des engueulades, enfin, disons, même presque un peu plus que des engueulades, sur la question, parce que je dis, mais attendez, c'est pas possible. Je suis pas le seul journaliste, hein, qui bascule à ce moment-là. Et donc, à ce moment-là, je vais vers lui, et je regarde. Et c'est vrai que j'ai, c'est ça le portrait, vous l'avez bien fait, c'est un monstre d'énergie, mais d'une énergie comme on n'imagine pas. Il y a quelque chose de totalement surmètre, quand vous pensez que là, avec son cancer, il ne prend pas d'antidouleur. Mais qui peut faire ça ? Il ne prend pas d'antidouleur. Il y a une scène que je raconte au début, son fils Laurent qui m'a raconté. Il est allé le voir à l'hôpital après son opération... Il a duré plusieurs heures. Oui, une opération, une réanimation, etc. Qu'est-ce qu'il voit ? Il voit son père en train de faire des pompes. Mais c'est ça ! »