Réponse directe
62 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
13 observations sur 21

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
13 observations sur 21
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 21
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 21
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
6 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 50 %base 6 | 321 passages | 2121 passages | 2 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 13 | 21 | 62 % | 23 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 2 | 21 | 10 % | 23 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 6 | 21 | 29 % | 23 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Sur la radio numérique, plusieurs stations partagent un même canal. Chaque place y est attribuée par l’Arcom après un appel à candidatures. Que se passe-t-il aujourd’hui si une radio retenue renonce à sa place quelques mois plus tard ? L’Arcom ne peut pas appeler le candidat suivant : elle doit tout reprendre à zéro avec un nouvel appel à candidatures. Ce sont des mois de procédure pour remplacer une seule radio ! Pendant ce temps, la place est vide, le diffuseur paie quand même, les radios candidates déjà examinées attendent et les auditeurs n’ont rien… »
« Sur la radio numérique, plusieurs stations partagent un même canal. Chaque place y est attribuée par l’Arcom après un appel à candidatures. Que se passe-t-il aujourd’hui si une radio retenue renonce à sa place quelques mois plus tard ? L’Arcom ne peut pas appeler le candidat suivant : elle doit tout reprendre à zéro avec un nouvel appel à candidatures. Ce sont des mois de procédure pour remplacer une seule radio ! Pendant ce temps, la place est vide, le diffuseur paie quand même, les radios candidates déjà examinées attendent et les auditeurs n’ont rien à écouter. Au travers de cet amendement, nous avançons une proposition simple : une liste d’attente. Avec une telle solution, si une place se libérait dans l’année suivant le lancement du multiplex, l’Arcom pourrait la proposer directement aux candidats non retenus. Cet amendement est de bon sens. Son dispositif, limité dans le temps, est demandé par toutes les radios publiques, privées et associatives. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
16 observations sur 41
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 41
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
15 observations sur 41
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
2 observations · dénominateur en attente · 5 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
13 observations · dénominateur en attente · 16 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| Education |
|---|
17 %base 6 |
114 passages |
1414 passages |
6 minmédia daté |
| Environnement | 17 %base 6 | 116 passages | 1616 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 17 %base 6 | 1101 passages | 101101 passages | 25 minmédia daté |
|---|
| 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 16 | 41 | 39 % | 41 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 10 | 41 | 24 % | 41 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 15 | 41 | 37 % | 41 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 2 | — | — | 5 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 13 | — | — | 16 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 16 mars 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
« essentielles aux territoires que nous représentons. Je pense bien entendu au Rhône, mais également, et plus particulièrement, aux territoires ruraux comme le Lot-et-Garonne ou les Hautes-Pyrénées, dont proviennent plusieurs membres du groupe du RDSE. Mes chers collègues, pour préserver ce média historiquement démocratique, accessible à tous et conçu pour tous, nous devons adopter cette logique de simplification. Néanmoins, il nous faut aller plus loin encore : nous devons impérativement nous pencher sur le traitement des non-émissions sur les… »
« essentielles aux territoires que nous représentons. Je pense bien entendu au Rhône, mais également, et plus particulièrement, aux territoires ruraux comme le Lot-et-Garonne ou les Hautes-Pyrénées, dont proviennent plusieurs membres du groupe du RDSE. Mes chers collègues, pour préserver ce média historiquement démocratique, accessible à tous et conçu pour tous, nous devons adopter cette logique de simplification. Néanmoins, il nous faut aller plus loin encore : nous devons impérativement nous pencher sur le traitement des non-émissions sur les multiplexes DAB+, ainsi que sur la procédure de remplacement des fréquences, sa lenteur et sa complexité portant un préjudice direct aux auditeurs et bloquant le renouvellement du système. Contrairement à une écoute via une application mobile, le DAB+ permet à la radio de parvenir directement à l’auditeur sans intermédiaire numérique, abonnement ou collecte inhérente de données personnelles. C’est dans cette optique de préservation, de liberté et de démocratisation de l’information que le groupe du RDSE votera pour cette proposition de loi, indispensable à la pérennisation de notre radiophonie que nous appelons tous de nos vœux. »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, s’il est un média qui a traversé le siècle dernier en se réinventant sans cesse, c’est incontestablement la radio. Née à la fin du XIX e siècle des fulgurances scientifiques de Hertz, de Branly, de Marconi et de Fessenden, la télégraphie sans fil est devenue le premier média de masse de notre histoire. D’abord outil stratégique d’information militaire, puis moyen de communication instantanée au quotidien, la radiophonie a vite trouvé sa place : une place unique au cœur de notre société et… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, s’il est un média qui a traversé le siècle dernier en se réinventant sans cesse, c’est incontestablement la radio. Née à la fin du XIX e siècle des fulgurances scientifiques de Hertz, de Branly, de Marconi et de Fessenden, la télégraphie sans fil est devenue le premier média de masse de notre histoire. D’abord outil stratégique d’information militaire, puis moyen de communication instantanée au quotidien, la radiophonie a vite trouvé sa place : une place unique au cœur de notre société et de l’intimité des Français. Malgré la concurrence féroce des écrans et des plateformes, elle résiste, elle se réinvente et elle demeure. À l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle, la radio reste un pilier incontournable : chaque jour, elle rassemble près de 38 millions d’auditeurs. C’est un lien de confiance exceptionnel, qui repose sur un réseau d’une richesse unique : 900 radios autorisées dans notre pays, dont plus de 800 stations locales. Compagne du quotidien, vecteur essentiel de proximité, la radio prouve que, à l’ère numérique, sa voix n’a rien perdu de sa force. Toutefois, ne nous y trompons pas : son modèle écon »
« omique est profondément fragilisé. Entre 2005 et 2025, les recettes publicitaires de la radio ont diminué de 15 %. Ce constat s’est aggravé après la reprise post-covid, les recettes totales ayant encore chuté en 2025 pour s’établir à 710 millions d’euros, soit une baisse de 2,5 %. Quant au virage numérique, il reste très difficile à monétiser : à peine 8 % des recettes de ce média proviennent du numérique. Certes, la radio résiste mieux que la presse ou la télévision, mais elle subit une lente et inexorable érosion. Celle-ci se confirme cruellement… »
« omique est profondément fragilisé. Entre 2005 et 2025, les recettes publicitaires de la radio ont diminué de 15 %. Ce constat s’est aggravé après la reprise post-covid, les recettes totales ayant encore chuté en 2025 pour s’établir à 710 millions d’euros, soit une baisse de 2,5 %. Quant au virage numérique, il reste très difficile à monétiser : à peine 8 % des recettes de ce média proviennent du numérique. Certes, la radio résiste mieux que la presse ou la télévision, mais elle subit une lente et inexorable érosion. Celle-ci se confirme cruellement cette année : les recettes publicitaires de ce média ont encore chuté de 3,5 % au premier semestre 2026, et ce malgré l’effet d’aubaine de la Coupe du monde de football. D’ici à 2030, cette baisse tendancielle pourrait atteindre 3 % par an. Cette crise financière est le symptôme d’un système à bout de souffle, un marché de la radiophonie paralysé par des procédures de renouvellement longues et complexes, qui empêchent l’arrivée de nouveaux acteurs et privent les auditeurs des évolutions de leur média quotidien. En parallèle, nos radios locales et associatives de petite envergure se voient imposer des zones de couverture parfois trop vast »
« Sur la radio numérique, plusieurs stations partagent un même canal. Chaque place y est attribuée par l’Arcom après un appel à candidatures. Que se passe-t-il aujourd’hui si une radio retenue renonce à sa place quelques mois plus tard ? L’Arcom ne peut pas appeler le candidat suivant : elle doit tout reprendre à zéro avec un nouvel appel à candidatures. Ce sont des mois de procédure pour remplacer une seule radio ! Pendant ce temps, la place est vide, le diffuseur paie quand même, les radios candidates déjà examinées attendent et les auditeurs n’ont rien… »
« Sur la radio numérique, plusieurs stations partagent un même canal. Chaque place y est attribuée par l’Arcom après un appel à candidatures. Que se passe-t-il aujourd’hui si une radio retenue renonce à sa place quelques mois plus tard ? L’Arcom ne peut pas appeler le candidat suivant : elle doit tout reprendre à zéro avec un nouvel appel à candidatures. Ce sont des mois de procédure pour remplacer une seule radio ! Pendant ce temps, la place est vide, le diffuseur paie quand même, les radios candidates déjà examinées attendent et les auditeurs n’ont rien à écouter. Au travers de cet amendement, nous avançons une proposition simple : une liste d’attente. Avec une telle solution, si une place se libérait dans l’année suivant le lancement du multiplex, l’Arcom pourrait la proposer directement aux candidats non retenus. Cet amendement est de bon sens. Son dispositif, limité dans le temps, est demandé par toutes les radios publiques, privées et associatives. »
« omique est profondément fragilisé. Entre 2005 et 2025, les recettes publicitaires de la radio ont diminué de 15 %. Ce constat s’est aggravé après la reprise post-covid, les recettes totales ayant encore chuté en 2025 pour s’établir à 710 millions d’euros, soit une baisse de 2,5 %. Quant au virage numérique, il reste très difficile à monétiser : à peine 8 % des recettes de ce média proviennent du numérique. Certes, la radio résiste mieux que la presse ou la télévision, mais elle subit une lente et inexorable érosion. Celle-ci se confirme cruellement… »
« omique est profondément fragilisé. Entre 2005 et 2025, les recettes publicitaires de la radio ont diminué de 15 %. Ce constat s’est aggravé après la reprise post-covid, les recettes totales ayant encore chuté en 2025 pour s’établir à 710 millions d’euros, soit une baisse de 2,5 %. Quant au virage numérique, il reste très difficile à monétiser : à peine 8 % des recettes de ce média proviennent du numérique. Certes, la radio résiste mieux que la presse ou la télévision, mais elle subit une lente et inexorable érosion. Celle-ci se confirme cruellement cette année : les recettes publicitaires de ce média ont encore chuté de 3,5 % au premier semestre 2026, et ce malgré l’effet d’aubaine de la Coupe du monde de football. D’ici à 2030, cette baisse tendancielle pourrait atteindre 3 % par an. Cette crise financière est le symptôme d’un système à bout de souffle, un marché de la radiophonie paralysé par des procédures de renouvellement longues et complexes, qui empêchent l’arrivée de nouveaux acteurs et privent les auditeurs des évolutions de leur média quotidien. En parallèle, nos radios locales et associatives de petite envergure se voient imposer des zones de couverture parfois trop vast »