

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 13 passages | 33 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Or c'est cela tuer. L'aide active à mourir répond à la supplique de ceux pour qui l'existence n'est plus une vie et qui réclament une assistance pour abréger un prolongement déraisonnable de souffrances qu'ils ne supportent plus et une dégradation qu'ils jugent indigne, malgré des soins palliatifs de qualité. De même, avec ce texte, il ne sera pas permis de convoquer un soignant ou de le réquisitionner pour exécuter un acte médical contre sa conscience. Un tel acte ne sera pas non plus autorisé sans un avis collégial – c'est un progrès – permettant… »
« Or c'est cela tuer. L'aide active à mourir répond à la supplique de ceux pour qui l'existence n'est plus une vie et qui réclament une assistance pour abréger un prolongement déraisonnable de souffrances qu'ils ne supportent plus et une dégradation qu'ils jugent indigne, malgré des soins palliatifs de qualité. De même, avec ce texte, il ne sera pas permis de convoquer un soignant ou de le réquisitionner pour exécuter un acte médical contre sa conscience. Un tel acte ne sera pas non plus autorisé sans un avis collégial – c'est un progrès – permettant d'analyser la situation médicale du patient, de recueillir l'avis des proches, des soignants et de spécialistes de l'affection dont il souffre et qu'il ne supporte plus. Alors, pourquoi rejeter en bloc ce texte attendu par une majorité de Français ? Le Sénat s'est déshonoré en renonçant à débattre sereinement jusqu'au bout de la proposition de loi qui nous était soumise. Lorsque la majorité de notre assemblée saborde en séance publique le texte qu'elle propose en commission, comment reste-t-il possible de confronter nos points de vue dans le respect des convictions de chacun ? Certains réclament un référendum. Cela reviendrait à se démet »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« tre de notre responsabilité de parlementaire, représentant légitime de l'opinion publique. A-t-il fallu un référendum pour l'abolition de la peine de mort ? Pourquoi ne pas reconnaître la position ultra-majoritaire qui s'est dégagée des travaux de la convention citoyenne, qui a travaillé sereinement et avec gravité sur cette question ? Il n'est pas davantage tenu compte de l'avis du Comité consultatif national d'éthique ni de celui de l'Académie nationale de médecine, tous deux favorables à ce texte. C'est un très mauvais message que nous envoyons, mes… »
« tre de notre responsabilité de parlementaire, représentant légitime de l'opinion publique. A-t-il fallu un référendum pour l'abolition de la peine de mort ? Pourquoi ne pas reconnaître la position ultra-majoritaire qui s'est dégagée des travaux de la convention citoyenne, qui a travaillé sereinement et avec gravité sur cette question ? Il n'est pas davantage tenu compte de l'avis du Comité consultatif national d'éthique ni de celui de l'Académie nationale de médecine, tous deux favorables à ce texte. C'est un très mauvais message que nous envoyons, mes chers collègues, alors que nous déplorons l'emprise croissante des croyances sur la vérité scientifique. Car il y a bel et bien une volonté de résister face à un changement civilisationnel, face à une tendance à l'émancipation des individus et à la volonté croissante de maîtriser davantage son existence. Après l'opposition à la contraception, à l'avortement, au mariage pour tous, ceux-là mêmes qui veulent contraindre notre alimentation, notre habillement et notre façon d'aimer veulent décider des conditions de notre trépas. J'avais osé le terme de « réactionnaire » pour qualifier la posture du Sénat, jusque-là conservateur, dans ces »
« débats sur la fin de vie. Mais ce n'est plus une alerte : celle-ci a été clairement revendiquée par une droite extrême de notre assemblée. Je le regrette et suis très inquiet pour l'avenir. Le vaste mouvement de conquête des libertés, en faveur des droits de l'Homme et du citoyen, de l'éducation pour l'égalité des chances et des protections sociales doit s'étendre à la maîtrise, par chaque individu, de son existence, et ce jusqu'à son dernier souffle. Nous savons tous ici que la proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale sera en définitive… »
« débats sur la fin de vie. Mais ce n'est plus une alerte : celle-ci a été clairement revendiquée par une droite extrême de notre assemblée. Je le regrette et suis très inquiet pour l'avenir. Le vaste mouvement de conquête des libertés, en faveur des droits de l'Homme et du citoyen, de l'éducation pour l'égalité des chances et des protections sociales doit s'étendre à la maîtrise, par chaque individu, de son existence, et ce jusqu'à son dernier souffle. Nous savons tous ici que la proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale sera en définitive votée, et les Ponce Pilate que j'avais dénoncés pourront de nouveau s'en laver les mains en renonçant une nouvelle fois à leur devoir de débattre, d'amender et d'enrichir un texte aussi fondamental. Cela relève pourtant de la responsabilité de notre assemblée. Ceux qui nous en privent portent un bien mauvais coup à l'image de la Chambre haute dont je continue, pour ma part, à penser qu'elle doit rester utile à notre République. Les membres du groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE), fidèles à leurs convictions humanistes, ne fuiront pas leurs responsabilités et refuseront de voter la motion tendant à opposer la qu »