

Bernard Cazeneuve critique le Rassemblement National (RN) pour son « écosystème » raciste et xénophobe, citant un policier municipal de Carcassonne, membre du RN, ayant tenu des propos racistes et sexistes. Il dénonce l'absence de réaction interne au parti et l'insuffisance des règles déontologiques dans les polices municipales et nationales. Concernant le budget 2027, il rejette les appels à la censure et propose des aides ciblées pour les carburants, financées par une taxe sur les dividendes des compagnies pétrolières.
Voir la source originaleBernard Cazeneuve, ancien Premier ministre et ministre de l'Intérieur lors des attentats du 13 novembre 2015, est revenu sur cette journée tragique dix ans après. Il a confié avoir contenu ses émotions en raison de ses responsabilités. Il a également réagi à la demande de justice restaurative de Salah Abdeslam, estimant qu'il n'y avait aucune naïveté à avoir face aux déclarations de ce dernier.
Voir la source originaleBernard Cazeneuve critique le déplacement de la présidente de l'Assemblée nationale en Israël, estimant que la voix de la France doit s'exprimer uniquement par le président de la République dans un contexte international tendu. Il qualifie les propos de Jean-Luc Mélenchon sur ce sujet d'outranciers et irresponsables, et appelle le Parti socialiste à rompre avec La France insoumise (LFI) pour éviter un 'processus d'abaissement profond de la gauche'. Il réaffirme sa position selon laquelle LFI n'appartient pas à la gauche française.
Voir la source originaleBernard Cazeneuve critique la réforme des retraites, jugée injuste et mal timingée, car elle impose un effort accru aux travailleurs les plus vulnérables. Il dénonce un climat de tension sociale et un sentiment d'injustice dans le pays. Il rejette aussi les leçons de gauche de la Nupes, qu'il accuse de sectarisme et d'incohérence idéologique.
Voir la source originaleBernard Cazeneuve défend une stratégie énergétique combinant nucléaire et renouvelables, critiquant l'idée d'une sortie du nucléaire en pleine crise ukrainienne. Sur les retraites, il exige un dialogue social pour une réforme « de gauche », s'appuyant sur un rapport non conclusif. Il réaffirme la valeur travail comme pilier historique de la gauche, critiquant les attaques contre cette position.
Voir la source originaleBernard Cazeneuve critique l'absence de préparation du Parti socialiste pour l'élection présidentielle, pointant une absence de travail de fond sur cinq ans. Il soutient Anne Hidalgo mais souligne les difficultés liées à cette impréparation. Il regrette aussi la modification constitutionnelle sur la déchéance de nationalité sous Hollande, qu'il qualifie d'erreur.
Voir la source originaleBernard Cazeneuve dénonce l’assassinat d’un enseignant comme une attaque contre la République et critique l’inaction face à la radicalisation en ligne. Il défend les mesures antiterroristes mises en place depuis 2015, tout en pointant le rôle des réseaux sociaux dans la diffusion de discours haineux. Il appelle à une fermeté accrue contre les associations et individus sapant les principes républicains, notamment la laïcité.
Voir la source originaleBernard Cazeneuve, ancien ministre de l'Intérieur, défend la liberté d'expression face à la republication des caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo. Il souligne l'importance du procès des attentats de janvier 2015 pour les victimes et leurs familles. Il critique les discours
Voir la source originaleBernard Cazeneuve, ancien Premier ministre, revient sur son expérience face aux attentats de 2015 et défend l’efficacité des moyens alloués à la lutte antiterroriste. Il reconnaît des erreurs dans la gestion de la crise de Sivens et critique la proposition de déchéance de nationalité pour les djihadistes, qualifiée d’"erreur funeste". Il plaide pour une gauche humaniste combinant justice sociale, croissance et environnement.
Voir la source originaleBernard Cazeneuve dénonce la montée de l'antisémitisme en France, notamment lors des manifestations des 'gilets jaunes', et critique la numérisation de la société qui favorise les discours de haine. Il appelle à un discours présidentiel unificateur et rejette l'idée d'instaurer un délit d'opinion pour lutter contre l'antisionisme. Il s'interroge aussi sur l'absence de clarté idéologique du gouvernement et plaide pour un renouveau de la gauche social-démocrate.
Voir la source originaleBernard Cazeneuve, ancien Premier ministre, critique la politique d'Emmanuel Macron qu'il qualifie de droite, tout en soulignant l'absence de rupture avec les pratiques passées. Il prône une gouvernance sobre et mesurée, mettant en garde contre les risques d'injustice sociale et l'affaiblissement des institutions par l'égotisme. Il analyse aussi les causes de la défaite de la gauche aux dernières élections.
Voir la source originaleBernard Cazeneuve défend le bilan de François Hollande à l'approche de la présidentielle, soulignant des avancées comme la relance industrielle ou le recul du chômage. Il insiste sur la nécessité de s'appuyer sur ce bilan pour remporter la victoire à gauche. Concernant la sécurité, il appelle à renforcer le dispositif antiterroriste et critique l'action de la Russie en Syrie. Il rejette les critiques sur l'impôt à la source et défend les mesures sociales du quinquennat.
Voir la source originaleDeux policiers, un commissaire et une major en Île-de-France, décrivent un malaise croissant dans les rangs, marqué par une violence accrue et un manque de considération hiérarchique. Ils dénoncent une politique du chiffre issue de la loi Finance de 2001, qui a détourné les missions policières vers la verbalisation. Les attentats récents ont aggravé leur sentiment d'insécurité et de dévalorisation.
Voir la source originaleBernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, intervient au lendemain des attentats de Bruxelles en mars 2016. Il aborde les mesures de sécurité renforcées en France et en Europe, ainsi que la coordination internationale contre le terrorisme. Il souligne l'importance de la lutte antiterroriste et de la protection des citoyens.
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