

« Moi-même je n’étais pas contre le principe, mais il n’était pas nécessaire de procéder à la constitutionnalisation. »
« Tous les jours, je forme le vœu qu'à gauche, on commence à sortir de l'egosphère pour rentrer progressivement dans l'atmosphère »
« Je pense qu'il y a des constances dans la vie politique. »
« Ce qui se passe aujourd'hui, c'est une nouvelle majorité qui mène une politique avec la volonté de la voir réussir, ce qui est bien légitime. »
« Je vois des manifestations de satisfaction, parfois même d'autosatisfaction, qu'il m'est arrivé de voir s'exprimer de façon paroxysmique dans l'ancien monde. »
« Je crois que la véritable modernité, c'est d'abord de dire toujours la vérité aux Français sur les enjeux auxquels ils sont confrontés. »
« Deux, d'exercer la responsabilité du pouvoir en ayant conscience que l'État est plus important que le modeste personne dépositaire d'une légitimité éphémère. »
« Et qu'un peu de sobriété, de modestie dans l'exercice du pouvoir peut être une véritable porte ouverte vers la modernisation de nos institutions. »
« Je pense que la politique, c'est une certaine retenue. »
« Je ne considère pas que la transgression soit une modalité de la politique absolument si l'on veut être entendu. »
« Je pense que le rôle de ceux qui sont en responsabilité, ça doit être d'avoir une parole mesurée. »
« Et à chaque fois qu'un mot est prononcé qui peut blesser ceux auxquels il s'adresse, en créant des tensions ou des antagonismes, j'ai tendance à considérer que ce n'est pas un mot utile. »
« Ce qui compte pour moi, c'est le résultat. Et beaucoup de sobriété pour beaucoup de résultats vaut mieux que beaucoup de transgressions pour peu de résultats. »
« Je l'ai trouvé tel qu'en lui-même. Je sais quelle est sa politique. On sait ce qu'il veut faire. Il l'a parfaitement assumé hier. »
« Je ne suis pas dans l'hostilité au président de la République ni à son gouvernement. Je suis dans la volonté que le pays réussisse. »
« Ce qui me préoccupe, je vais vous le dire, c'est qu'il y a dans la politique mise en œuvre une préoccupation de la justice que je ne vois pas affirmer suffisamment. »
« Est-ce juste, lorsque l'on crée les conditions par ces mesures fiscales, qu'une personne qui a un patrimoine de 400 millions d'euros voit son impôt réduit de 6 millions d'euros par an, alors que dans le même temps un couple de retraités qui est à un peu plus de 2 000 euros verra sa CSG augmenter de 600 euros. »
« Parce que si on a le sentiment que l'injustice gagne et que l'on n'est pas capable de renforcer l'attractivité, de reconnaître les talents en même temps que l'on fait les efforts nécessaires pour la solidarité que l'on doit à ceux qui sont en situation de vulnérabilité, alors dans l'esprit des français, réforme voudra dire recul. »
« Je ne suis ni mélancolique ni sévère. Il m'arrive d'éprouver des sentiments de nostalgie, mais comme on peut approuver des sentiments de nostalgie quand on est sensible à des moments du passé qui ont été particulièrement forts, mais je ne suis pas tourné vers le passé, je suis tourné vers l'avenir. »
« Moi, je n'ai pas d'animosité personnelle à l'égard de tel ou tel responsable de l'actuelle majorité, en tous les cas pas à l'égard du président de la République et du Premier ministre. »