Réponse directe
60 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 5
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 5
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 5
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 100 %base 2 | 251 passages | 5151 passages | 16 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 3 | 5 | 60 % | 5 | 28 août 2016 au 26 juil. 2017 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 5 | 20 % | 5 | 28 août 2016 au 26 juil. 2017 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 5 | 20 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je crois que nous avons une séance assez inattendue, avec une élection présidentielle où on n'a pas parlé des programmes, parce qu'au premier tour, on a parlé des affaires, au second tour, on a parlé de la candidate de l'extrême droite. Ensuite, il y a eu les législatives où on n'a pas parlé du programme, mais on a parlé du ralliement d'un certain nombre de personnalités venant de la droite qui étaient rentrées dans le gouvernement, nommées par M. Macron. Et maintenant, après les belles images internationales, nationales, qui ont été faites par le… »
« Je crois que nous avons une séance assez inattendue, avec une élection présidentielle où on n'a pas parlé des programmes, parce qu'au premier tour, on a parlé des affaires, au second tour, on a parlé de la candidate de l'extrême droite. Ensuite, il y a eu les législatives où on n'a pas parlé du programme, mais on a parlé du ralliement d'un certain nombre de personnalités venant de la droite qui étaient rentrées dans le gouvernement, nommées par M. Macron. Et maintenant, après les belles images internationales, nationales, qui ont été faites par le nouveau président de la République, on rentre dans le concret. Et le concret démontre que d'abord, on n'a pas parlé du programme. Deuxièmement, dans les projets de M. Macron, il n'y a pas de réforme de structure. Or, la France est confrontée à une situation où, si l'on ne fait pas de réforme de structure, on est obligé de pratiquer la politique du rabot. Et c'est ce que l'on constate, avec les effets que l'on constate aussi. La baisse des dépenses de défense nationale, militaire, avec une réaction très vive, et un accès d'autoritarisme du chef de l'État. La baisse de l'APL à la place de toute réforme de structure. Bon, on rentre dans le concret, et effectivement, le concret n'a pas été abordé. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 20
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 20
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 20
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 5 |
| 28 août 2016 au 26 juil. 2017 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 14 | 20 | 70 % | 20 | 28 août 2016 au 26 juil. 2017 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 20 | 15 % | 20 | 28 août 2016 au 26 juil. 2017 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 20 | 15 % | 20 | 28 août 2016 au 26 juil. 2017 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 28 août 2016 au 26 juil. 2017 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 28 août 2016 au 26 juil. 2017 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 28 août 2016 au 26 juil. 2017 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 28 août 2016 au 26 juil. 2017 |
|---|
« D'abord, nous avons déjà fait beaucoup de textes sur le contrôle de tout ce qui peut nuire à l'intégrité ou permettre des dérives qui sont absolument condamnables dans la pratique publique. Ce que j'observe, c'est qu'il y a quand même pas mal d'improvisations, de précipitations dans les travaux du gouvernement et de la nouvelle majorité sur ce texte important. Et on assiste lors des séances à une improvisation qui montre que les études d'impact, le travail préalable qui doit être fait sur tout texte législatif pour qu'il soit solide, qu'il soit… »
« D'abord, nous avons déjà fait beaucoup de textes sur le contrôle de tout ce qui peut nuire à l'intégrité ou permettre des dérives qui sont absolument condamnables dans la pratique publique. Ce que j'observe, c'est qu'il y a quand même pas mal d'improvisations, de précipitations dans les travaux du gouvernement et de la nouvelle majorité sur ce texte important. Et on assiste lors des séances à une improvisation qui montre que les études d'impact, le travail préalable qui doit être fait sur tout texte législatif pour qu'il soit solide, qu'il soit efficace, qu'il n'y ait pas besoin de revenir dessus, manque cruellement. Une nouvelle fois, on a plutôt le sentiment que le gouvernement veut donner l'image d'un gouvernement qui prend des décisions qui sont populaires, qui sont certainement utiles sur le fond. Donc vous les voteriez, toutes ces mesures ? Mais sur le principe du texte, je suis d'accord sur le principe du texte. Mais ce que l'on voit et l'improvisation à laquelle on assiste, y compris cette nuit encore, est préoccupante. Un, sur l'image, ce n'est pas très grave. Mais deux, sur le fond, quand on improvise et qu'on n'a pas préparé depuis longtemps, qu'on n'a pas fait d'études d'impact, qu'on n'a pas étudié ce que donneraient les mesures, on ne peut pas prendre de très bonnes mesures. »
« De toute façon, toutes les initiatives en faveur de la paix sont heureuses. On peut noter qu'il eût été plus élégant d'associer plus largement nos amis italiens, d'abord pour des raisons historiques, et deuxièmement parce qu'il y a entre la Libye et la France malheureusement des flux, qui sont des flux d'immigration importants, et l'Italie est au premier rang pour faire face à cet afflux. Donc oui, c'est une bonne initiative d'attention à ne pas se fâcher avec nos plus proches amis européens. »
« Bon, d'abord, voter des décisions qui sont, parce que nos temps sont favorables à l'intérêt général et à notre pays. Les Républicains, l'UMP, les partis de droite et la plupart des partis le font. Deuxièmement, arrêter un cap avant d'avoir eu une réflexion, un débat, et surtout d'avoir été arbitré par les militants, n'est pas la réalité. Il va y avoir un grand débat, puisque nous élirons le nouveau ou la nouvelle présidente de notre formation politique les 10 et 17 décembre prochains. C'est ce débat qui va permettre d'avancer sur les lignes, et surtout… »
« Bon, d'abord, voter des décisions qui sont, parce que nos temps sont favorables à l'intérêt général et à notre pays. Les Républicains, l'UMP, les partis de droite et la plupart des partis le font. Deuxièmement, arrêter un cap avant d'avoir eu une réflexion, un débat, et surtout d'avoir été arbitré par les militants, n'est pas la réalité. Il va y avoir un grand débat, puisque nous élirons le nouveau ou la nouvelle présidente de notre formation politique les 10 et 17 décembre prochains. C'est ce débat qui va permettre d'avancer sur les lignes, et surtout sur la nécessité pour les Républicains de savoir rassembler. Il ne s'agit pas d'aller très à droite, d'aller vers le centre-gauche, il s'agit de rassembler la droite et le centre. C'est ça la priorité. »
« Tant mieux, mais comme le dit la ministre du Travail elle-même, il faut regarder les choses avec un peu plus de recul, il y a une période de reprise en Europe, dans la zone euro, où la France y participe, on ne peut que s'en réjouir. Mais enfin malheureusement, l'évolution pour le moment est faible. »
« Vous l'avez dit, c'est un parti politique qui a essuyé deux très graves défaites, à la présidentielle, et puis ensuite aux législatives. Et c'est un parti politique qui s'inscrit aussi dans toute l'histoire des partis politiques français, c'est-à-dire, dont je pense à titre personnel, qu'il n'a pas assez suivi, n'a pas assez muté, en même temps que mutait notre société. Donc notre parti a ouvert, et j'en suis à l'initiative, les ateliers de la refondation, pour comprendre, en tout cas essayer de comprendre, les raisons de nos échecs, les raisons de… »
« Vous l'avez dit, c'est un parti politique qui a essuyé deux très graves défaites, à la présidentielle, et puis ensuite aux législatives. Et c'est un parti politique qui s'inscrit aussi dans toute l'histoire des partis politiques français, c'est-à-dire, dont je pense à titre personnel, qu'il n'a pas assez suivi, n'a pas assez muté, en même temps que mutait notre société. Donc notre parti a ouvert, et j'en suis à l'initiative, les ateliers de la refondation, pour comprendre, en tout cas essayer de comprendre, les raisons de nos échecs, les raisons de notre éloignement d'une bonne partie des Français, et cette distance qui s'est établie entre le personnel politique et les Français, bien souvent, analyse d'ailleurs qui avait été faite en marche par Emmanuel Macron, analyse dont on voit maintenant qu'il tire les conclusions et les conséquences avec un bonheur divers. Mais en tout cas, cette analyse, elle est pertinente, et nous la menons. »