On parle des Pays-Bas, mais il y a aussi eu quelques mouvements d'humeur. On va le dire comme ça à Jérusalem. Là, pour le coup, c'était des orthodoxes qui contestaient les mesures sanitaires ou encore à Tripoli, des mesures liées à une situation économique et sociale extrêmement dure. Est-ce que vous voyez monter une forme de ras-le-bol, de défiance, de colère, quelque chose qui ressemblerait à ça dans vos enquêtes, Jérôme Fourquet ?
Réponse directeAlors, du ras-le-bol et de la colère, il y en a depuis un moment. Il y a de l'insatisfaction vis-à-vis de la façon dont le gouvernement a géré tout cela. Mais on ne voit pas aujourd'hui se cristalliser ce mécontentement autour d'un mot d'ordre ou d'une figure. On ne va pas manifester contre le virus. Ça n'a pas trop de sens. Et ce qu'on voit, pour rester juste en Europe, on a deux types de mouvements aujourd'hui. On a ce qui se passe dans le nord de l'Europe, en Allemagne, en septembre dernier, des manifestations contre le port du masque obligatoire. Au Pays-Bas aujourd'hui, contre le couvre-feu à 21 heures. C'est quand même... Ça fait rêver chez nous. Mais c'est le premier couvre-feu qu'il…
« Alors, du ras-le-bol et de la colère, il y en a depuis un moment. Il y a de l'insatisfaction vis-à-vis de la façon dont le gouvernement a géré tout cela. Mais on ne voit pas aujourd'hui se cristalliser ce mécontentement autour d'un mot d'ordre ou d'une figure. On ne va pas manifester contre le virus. Ça n'a pas trop de sens. »