Formulation générale
29 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 24
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 24
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
17 observations sur 24
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Santé | 100 %base 1 | 171 passages | 7171 passages | 1 h 05média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 7 | 24 | 29 % | 24 | 27 janv. 2021 au 27 janv. 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 17 | 24 | 71 % | 24 | 27 janv. 2021 au 27 janv. 2021 |
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Il en manquera 20 ou 30 millions. Donc les Français quand même là sont assez déboussolés par ce spectacle qui est néanmoins. Ils ont commencé depuis un moment maintenant à essayer de mieux maîtriser, mieux comprendre les tenants aboutissants de cette crise, si tant est qu'ils puissent le faire, parce que ce virus est diabolique. Et les Français ont bien en tête ce que Swazik Kemener rappelait. Et l'on voit nous dans nos enquêtes, les Français sont encore plus inquiets des conséquences économiques de la crise du coronavirus que des conséquences… »
« Il en manquera 20 ou 30 millions. Donc les Français quand même là sont assez déboussolés par ce spectacle qui est néanmoins. Ils ont commencé depuis un moment maintenant à essayer de mieux maîtriser, mieux comprendre les tenants aboutissants de cette crise, si tant est qu'ils puissent le faire, parce que ce virus est diabolique. Et les Français ont bien en tête ce que Swazik Kemener rappelait. Et l'on voit nous dans nos enquêtes, les Français sont encore plus inquiets des conséquences économiques de la crise du coronavirus que des conséquences sanitaires. Il y a 90% des Français qui sont inquiets sur les conséquences économiques et 73, ce qui est beaucoup, sur les conséquences sanitaires. Et tout le monde sait qu'un confinement est un petit peu comme la dissuasion nucléaire, le dernier bouton sur lequel le président serait amené à appuyer une fois qu'on aurait épuisé tous les recours. Donc les Français, sans doute, dans leur majorité, même s'ils sont très en colère sur les ratés qu'il y a eu sur la campagne de vaccination, même si le souvenir du fiasco des masques aussi est encore très présent, les Français ont aussi conscience de la gravité des enjeux et des décisions qui vont être prises et de la difficulté qu'il y a à concilier des objectifs qui sont contradictoires. On a parlé des étudiants, on pourra parler aussi des jeunes scolaires. Et le ministre de l'Éducation, par exemple, Jean-Michel Blanquer, a dit, voilà, il y a eu des conséquences très lourdes à tout cela. Et donc les Français intègrent les différents paramètres. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
11 observations · dénominateur en attente · 11 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
13 observations · dénominateur en attente · 13 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 27 janv. 2021 au 27 janv. 2021 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 27 janv. 2021 au 27 janv. 2021 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 11 | — | — | 11 | 27 janv. 2021 au 27 janv. 2021 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 13 | — | — | 13 | 27 janv. 2021 au 27 janv. 2021 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 27 janv. 2021 au 27 janv. 2021 |
|---|
« Non, non, mais il y a des enquêtes de terrain régulières, on a eu des informations, on a écouté au sein du Conseil scientifique des psychiatres qui nous ont décrit ce que vous rapportez là. Et c'est une réalité, c'est-à-dire que c'est vrai que pour une partie de la population, ces confinements et ces restrictions d'interactions sociales sont terriblement difficiles à vivre. Et vous comprenez bien aussi toute la difficulté que l'on peut avoir. Rappelez-vous, je vous dis, on est sur une ligne de crête où on se demande si ça va basculer dans le bon sens ou… »
« Non, non, mais il y a des enquêtes de terrain régulières, on a eu des informations, on a écouté au sein du Conseil scientifique des psychiatres qui nous ont décrit ce que vous rapportez là. Et c'est une réalité, c'est-à-dire que c'est vrai que pour une partie de la population, ces confinements et ces restrictions d'interactions sociales sont terriblement difficiles à vivre. Et vous comprenez bien aussi toute la difficulté que l'on peut avoir. Rappelez-vous, je vous dis, on est sur une ligne de crête où on se demande si ça va basculer dans le bon sens ou dans le mauvais sens. Et puis, d'un autre côté, il y a une pression considérable et assez légitime pour dire, mais il faut libérer les choses. Or, si on libère un petit peu d'interactions sociales, ça risque d'augmenter la bascule, enfin, de favoriser encore plus la bascule du mauvais côté. Donc, c'est extraordinairement difficile de trouver le bon équilibre et c'est pour ça que finalement, cette approche qui peut être considérée comme une approche à tâtons qui permet de dire, bon, on va peut-être attendre un petit peu pour voir si on fait, si on change la stratégie du couvre-feu. En même temps, on va libérer un petit peu parce que c'est indispensable. On va donner des éléments de liberté un peu plus importants pour que les étudiants puissent aller au moins un jour par semaine dans les amphis et être de nouveau en contact avec les autres et les professeurs en sachant qu'il faut qu'on mette une norme par rapport au nombre de personnes qui peuvent être dans la même salle et je pense qu'on sera capable de le monter. Vous voyez, tout ceci est une construction extrêmement complexe où effectivement, on ne peut pas avoir d'oublié et il faut quand même que malgré tout, on garde un œil sur jusqu'où on est capable d'accepter une prise de risque de reprise épidémique en ayant libéré trop de choses ou trop vite. »
« Alors elle est à la traîne parce qu'on n'en a pas trouvé. Oui, c'est ça. Mais on en a cherché beaucoup. Il y a encore des études en cours, il y a encore des évaluations en cours. Il faut bien voir que vous vous rendez compte. Moi, je n'ai pas de jugement sur la colchicine parce que comme le disait l'infectiologue de Bichard, aujourd'hui, je n'ai pas vu les publications, je ne sais pas quels sont les résultats. Donc c'est très difficile d'avoir un avis scientifique sur ce que la colchicine est capable de faire ou pas. Mais vous imaginez bien qu'à partir… »
« Alors elle est à la traîne parce qu'on n'en a pas trouvé. Oui, c'est ça. Mais on en a cherché beaucoup. Il y a encore des études en cours, il y a encore des évaluations en cours. Il faut bien voir que vous vous rendez compte. Moi, je n'ai pas de jugement sur la colchicine parce que comme le disait l'infectiologue de Bichard, aujourd'hui, je n'ai pas vu les publications, je ne sais pas quels sont les résultats. Donc c'est très difficile d'avoir un avis scientifique sur ce que la colchicine est capable de faire ou pas. Mais vous imaginez bien qu'à partir du moment où on aurait un médicament qui serait capable de réduire de moitié la sévérité des maladies et où l'hospitalisation et où la mortalité, on parlait tout à l'heure d'une fenêtre d'espoir, ce serait considérable. Surtout si on a un médicament qui présente un coût modéré. Et j'engage effectivement à faire extrêmement attention parce que la colchicine, ce n'est pas anodin à prendre et il y a des effets de surdosage qui peuvent être extrêmement dangereux. Donc il ne faut pas le prendre actuellement tant qu'on n'en a pas de preuves. Mais on voit bien qu'il y a besoin d'avoir encore un petit peu de recherche, que cette recherche sur les traitements, elle est difficile parce qu'elle est contraignante. Un essai clinique, ça ne se monte pas comme ça. Des critères de jugement sont difficiles à obtenir. Et on voit bien effectivement qu'avec au moins trois ou quatre molécules qui ont été évaluées jusqu'à présent, très peu ont montré, en fait aucune, n'a montré d'efficacité. Sur les anticorps monoclonaux, si je peux juste faire un commentaire, le choix qu'a pris l'Allemagne est particulier parce qu'on sait déjà que sur un certain nombre de virus qui circulent et notamment les variants Afrique du Sud et Brésil, ces anticorps monoclonaux risquent de ne pas marcher. Donc il y a besoin aujourd'hui d'avoir un peu plus de clarté sur ce que ces produits sont capables de faire vis-à-vis de l'ensemble des virus qui circulent avant de les proposer. Et les quelques essais cliniques qui ont été faits avec ces médicaments, on ne peut pas faire un essai clinique sur les déclarations de Donald Trump. Un essai clinique, c'est plus sérieux que ça. Il faut donc qu'on voit quel est le bénéfice, le timing, à quel moment on doit administrer ces traitements et quel est le bénéfice attendu. »
« Voilà, c'est-à-dire ce qu'on disait tout à l'heure, si on décide de replonger la France dans un confinement plus ou moins drastique, il faudra, pour que l'acceptation sociale soit un temps soit peu importante, qu'elle s'accompagne de mesures qui soient cohérentes, notamment aux frontières. On parlait tout à l'heure aussi de l'isolement des personnes qui n'auraient été qu'à contact. C'est absolument fondamental. Rappelez-vous sur cette histoire de frontières, à un moment, il y a eu une polémique, c'était en fin d'année, sur les sports d'hiver. On avait… »
« Voilà, c'est-à-dire ce qu'on disait tout à l'heure, si on décide de replonger la France dans un confinement plus ou moins drastique, il faudra, pour que l'acceptation sociale soit un temps soit peu importante, qu'elle s'accompagne de mesures qui soient cohérentes, notamment aux frontières. On parlait tout à l'heure aussi de l'isolement des personnes qui n'auraient été qu'à contact. C'est absolument fondamental. Rappelez-vous sur cette histoire de frontières, à un moment, il y a eu une polémique, c'était en fin d'année, sur les sports d'hiver. On avait dit qu'on mettrait peut-être des douaniers pour contrôler que les Français n'aillent pas ce qu'il y a à l'étranger. Ce n'est pas ça qu'ils demandent les Français, c'est qu'on contrôle ceux qui rentrent, ceux qui sortent. »
« Je vais vous le dire très simplement, je ne sais pas. Je ne sais pas. Voilà, c'est clair. Nous avons discuté, nous, avec un certain nombre de scientifiques et d'immunologistes en France. Pour l'instant, nous ne sommes absolument pas convaincus et il n'y a pas de données suffisamment robustes pour supporter le fait d'avoir fait un achat aussi massif. Donc, je ne sais pas pourquoi ils l'ont fait. »
« De nouveau, on a refait une étude. Vous savez qu'on avait fait une étude avant le confinement. on a dit qu'il y avait un certain nombre d'espaces où on se contamine. Là, aujourd'hui, l'information qu'on peut vous donner, c'est qu'on se contamine quand on mange ensemble. C'est au moment des repas familiaux, des repas parfois à l'hôpital. Quand on mange, je vous parle de ça parce que je suis à l'hôpital. Lorsque l'on a des repas entre collègues, c'est là que se font les épisodes de contamination. Donc, c'est le moment du repas qui est le plus contaminant.… »
« De nouveau, on a refait une étude. Vous savez qu'on avait fait une étude avant le confinement. on a dit qu'il y avait un certain nombre d'espaces où on se contamine. Là, aujourd'hui, l'information qu'on peut vous donner, c'est qu'on se contamine quand on mange ensemble. C'est au moment des repas familiaux, des repas parfois à l'hôpital. Quand on mange, je vous parle de ça parce que je suis à l'hôpital. Lorsque l'on a des repas entre collègues, c'est là que se font les épisodes de contamination. Donc, c'est le moment du repas qui est le plus contaminant. Après, on a regardé dans les métros, on a regardé dans les grandes surfaces, les surfaces plus petites. Aujourd'hui, on n'a pas de signal nous informant qu'il y a des espaces où le niveau de contamination est significativement plus important qu'ailleurs. »