
Benjamin Lucas : Citations
Député(e) — Assemblée nationale — Yvelines

« M. Ferrand, en fait, il a été rejeté par une majorité de parlementaires. La règle, c'est qu'il faut les 3 cinquièmes pour le rejeter. Et donc, il a pu passer, parce qu'il a manqué une voix à se rejet des 3 cinquièmes, mais il est minoritaire parmi les représentants de l'Assemblée nationale et du Sénat pour cette nomination. »
« Il est faible parce qu'il est perçu, à juste titre, non pas comme un grand serviteur de l'État, mais comme un obligé du Président de la République et comme un ami du Président de la République. »
« Elle n'améliorera pas en réalité le quotidien des agricultrices et des agriculteurs. Elle marque des reculs sur le bio, des reculs sur la protection de l'environnement. »
« C'est un rendez-vous manqué avec l'histoire, ce texte. »
« La réalité, c'est que dans ce qu'il restera financièrement aux agriculteurs à la fin du mois, le compte n'y est pas. La réalité, c'est qu'on va continuer à avoir des paysannes et des paysans dans la pauvreté, dans la précarité. »
« Vous savez que c'est l'une des professions où on se suicide le plus. Il y a un mal-être terrible. »
« Oui, bon, il y a peut-être une part d'hypocrisie et de cynisme de la part d'un certain nombre de dirigeants politiques qui s'y rendent, mais c'est un grand événement populaire, le Salon de l'agriculture. »
« Moi, je pense qu'il y a une puissance d'un certain nombre de lobbies, industrie, chimique, etc. qui malheureusement a une influence considérable sur notre vie parlementaire. »
« Il y a aujourd'hui une urgence absolue à combattre efficacement des plans de licenciement qui vont se multiplier à travers le pays. Les organisations syndicales nous alertent sur la possibilité de 300 000 emplois menacés dans le pays. »
« Moi, j'ai grandi dans une ville qui s'appelle Amiens. Amiens, c'est 130 000 habitants. Vous imaginez, 300 000, c'est plus de deux fois la ville. »
« Donc on est là sur des échelles qui sont considérables et qui, souvent, ces licenciements sont motivés uniquement par la recherche du profit et qui sont réalisés par des groupes qui sont en bonne santé économique, qui vont bien, qui distribuent des dividendes à leurs actionnaires, voire même, souvent, qui bénéficient d'aides publiques dont je crois qu'il faudrait qu'ils les remboursent à minima quand ils s'en vont. »
« Je prends, par exemple, Michelin, mais je pourrais en citer d'autres. Renaud, je pourrais vous citer plusieurs groupes. Vous avez depuis une dizaine d'années une politique qu'on a appelée la politique de l'offre qui a consisté à verser sans aucune contrepartie, et j'insiste sur le sans aucune contrepartie, des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises considérables. »
« Ce n'est pas l'armée pour nous défendre de l'agression de M. Poutine, ce n'est pas l'éducation nationale pour permettre à nos enfants de grandir, c'est l'aide publique aux entreprises, qui est le principal poste de dépense de la nation aujourd'hui. »
« Michelin a distribué 1,4 milliard d'euros de dividendes à ses actionnaires l'année dernière, et supprime des emplois, notamment à Clermont-Ferrand. Est-il normal qu'alors que les actionnaires se sont faits beaucoup plus d'argent que les années précédentes, qu'on explique aux salariés qu'ils doivent partir ? »
« La norme, ça veut dire la délibération collective, donc ça veut dire la démocratie et le choix des citoyens. Ça me paraît être un impératif démocratique. »
« Si le PS se coupe de la jeunesse, il n'aura plus rien à porter »