Réponse directe
40 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
70 observations sur 176 · intervalle 33–47 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
70 observations sur 176 · intervalle 33–47 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
9 observations sur 176 · intervalle 3–9 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
63 observations sur 176 · intervalle 29–43 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Politique étrangère | 28 %base 18 | 51361 passages | 13611361 passages | 3 h 51média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 70 | 176 | 40 % | 417 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 9 | 176 | 5 % | 417 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 63 | 176 | 36 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Dans ce fourgon se trouve une femme pro-génocide qui m'a bousculé et porté un coup, tout en m'insultant. Elle a été arrêtée alors qu'elle essayait de s'enfuir par des militants pro-Palestine avec qui je me trouvais et remise aux forces de l'ordre qui observaient notre rassemblement. »
« Dans ce fourgon se trouve une femme pro-génocide qui m'a bousculé et porté un coup, tout en m'insultant. Elle a été arrêtée alors qu'elle essayait de s'enfuir par des militants pro-Palestine avec qui je me trouvais et remise aux forces de l'ordre qui observaient notre rassemblement. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
34 observations sur 176 · intervalle 14–26 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
537 observations sur 843
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
119 observations sur 843
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
187 observations sur 843
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
23 observations · dénominateur en attente · 31 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
7 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
16 observations · dénominateur en attente · 17 passages
56 observations · dénominateur en attente · 88 passages
96 observations · dénominateur en attente · 127 passages
38 observations · dénominateur en attente · 47 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
38 observations · dénominateur en attente · 45 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
58 observations · dénominateur en attente · 76 passages
45 observations · dénominateur en attente · 48 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
7 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
49 observations · dénominateur en attente · 65 passages
| Environnement |
|---|
22 %base 18 |
4506 passages |
506506 passages |
2 h 16média daté |
| Autres thèmes | 17 %base 18 | 3879 passages | 879879 passages | 4 h 18média daté |
|---|
| Thème non classé | 17 %base 18 | 318 passages | 1818 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| Culture | 6 %base 18 | 16 passages | 66 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 6 %base 18 | 18 passages | 88 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Social model | 6 %base 18 | 14 passages | 44 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| 417 |
| 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 34 | 176 | 19 % | 417 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 537 | 843 | 64 % | 843 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 119 | 843 | 14 % | 843 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 187 | 843 | 22 % | 843 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 23 | — | — | 31 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 7 | — | — | 9 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 16 | — | — | 17 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 56 | — | — | 88 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 96 | — | — | 127 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 38 | — | — | 47 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 38 | — | — | 45 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 58 | — | — | 76 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 45 | — | — | 48 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 7 | — | — | 8 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 49 | — | — | 65 | 4 sept. 2020 au 16 juil. 2026 |
|---|
« elle est affichée. Et il se trouve qu'ils ont fait plusieurs galas qui sont des galas de soutien à l'action de l'armée israélienne. Vraiment. Donc, c'est des galas pro-génocide. Et dans l'un d'entre eux, vous vous souvenez sans doute, il y avait eu notamment un quiz qui avait été posé dans lequel on se moquait du nombre de victimes palestiniennes à Gaza. Alors là, »
« on fait un article 40 auprès de la procureure de la République de Paris. Vous avez un exemple ? Par exemple, Raim Korsha, le grand rabbin, qui a déclaré, je crois, à la fin de l'été 2024. Donc à un moment, on était déjà bien conscients de tout ce qui se passait à Gaza. On savait déjà que c'était un génocide. La CIG avait déjà alerté sur le risque. Il y avait déjà le rapport de Francesca Albanese, la rapporteure spéciale des Nations Unies sur les territoires palestiniens occupés. Il y avait des ONG qui l'avaient dit. Bref, on savait déjà la gravité des… »
« on fait un article 40 auprès de la procureure de la République de Paris. Vous avez un exemple ? Par exemple, Raim Korsha, le grand rabbin, qui a déclaré, je crois, à la fin de l'été 2024. Donc à un moment, on était déjà bien conscients de tout ce qui se passait à Gaza. On savait déjà que c'était un génocide. La CIG avait déjà alerté sur le risque. Il y avait déjà le rapport de Francesca Albanese, la rapporteure spéciale des Nations Unies sur les territoires palestiniens occupés. Il y avait des ONG qui l'avaient dit. Bref, on savait déjà la gravité des crimes commis par Israël. Et donc, on a Raim Korsha qui dit sur un plateau de télé qu'il n'a pas à rougir de ce que fait Israël à Gaza et que même tout le monde attend que Netanyahou finisse le boulot. Oui, que l'armée termine le boulot. L'armée. Donc on est vraiment là dans une apologie. Une apologie qui est en train de se passer là-bas à Gaza des crimes. Et ça, c'est puni par la loi, apologie de crimes contre l'humanité, de crimes de guerre. On fait un signalement parce qu'on y aurait été obligé quand un élu a connaissance d'un délit possible, il le signale à la justice. Et ça a été classé. Il n'y a pas eu de suivi. On a fait d'autres signalements dont on n'a pas forcément de nouvelles aujourd'hui. Par exemple, on a fait un signalement sur le gala de la honte Dédé Force. Dédé Force, c'est une association qui a été créée par Franck Tapirot. Oui, on en a parlé ici. Oui, une milice. Une milice qui veut mener la bataille des faits. Ils ont un langage militaire d'ailleurs très ambigu parfois. Mais alors, quand on les interroge là-dessus, ils font non, non, mais on parle juste de la bataille des esprits. Donc, ils ont sur leur site internet, par exemple, des fiches qui revisitent complètement l'histoire du Proche-Orient, l'histoire d'Israël en diffusant des fake news. Et ils ont fait, et ça a été, c'est Tapirot qui raconte lui-même, qu'il a fondé ça avec un ministre israélien. Donc, l'ingérence... Elle est même carrément avouée, »
« J'ai l'impression que beaucoup de ce que j'ai diffusé était difficilement soutenable. Mais il y avait des choses qui, vraiment, pour le coup, quand c'était des bébés avec des têtes arrachées, qui étaient brandies comme ça, ça, je ne l'ai pas diffusé. Peut-être une fois, mais je n'ai pas la mémoire. On se posait quand même la question. Et quand vraiment, ça pouvait faire un choc très, très fort. Enfin, encore que... Pour moi, l'idée que les images choquent, oui, évidemment, c'est normal. Mais comment parler du génocide à Gaza, tout en incluant parmi les… »
« J'ai l'impression que beaucoup de ce que j'ai diffusé était difficilement soutenable. Mais il y avait des choses qui, vraiment, pour le coup, quand c'était des bébés avec des têtes arrachées, qui étaient brandies comme ça, ça, je ne l'ai pas diffusé. Peut-être une fois, mais je n'ai pas la mémoire. On se posait quand même la question. Et quand vraiment, ça pouvait faire un choc très, très fort. Enfin, encore que... Pour moi, l'idée que les images choquent, oui, évidemment, c'est normal. Mais comment parler du génocide à Gaza, tout en incluant parmi les critères pour en parler, le fait de s'imposer comme devoir de ne pas choquer ? Enfin, il y a un truc qui n'est pas logique. Un génocide, c'est choquant. Un génocide, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui se sont assassinées, qui se sont très grèvement blessées. C'est ça aussi, ce n'est pas juste les morts. C'est aussi l'état des blessés qui avaient été laissés pour beaucoup d'entre eux pendant des mois. Enfin, pendant toute cette période, des blessés qui n'ont pas pu être pris en charge correctement, quant aux antidouleurs, ainsi de suite. Donc, on a vu des images, mais absolument traumatisantes, dramatiques. Est-ce qu'on doit éviter de les diffuser, ces images ? Non, je crois qu'il faut les diffuser, je crois qu'il faut choquer. Moi, oui, je voulais que les gens soient aussi choqués que moi. Moi, ça m'a profondément choqué. Moi, ça m'a profondément perturbé. Moi, ça m'a changé. Pas fondamentalement, parce que je n'ai pas découvert des choses de moi que j'ignorais. Mais en tout cas, sur un certain nombre de sujets, je me suis dit, ah, d'accord, c'est encore pire que ce que je croyais, etc. Donc, et moi, oui, ça m'a obsédé. Alors, c'est toujours très, très présent dans ma vie, bien sûr, ce qui se passe à Gaza, les droits des Palestiniens. Ce n'est absolument pas terminé. Le risque, d'ailleurs, serait de croire que parce qu'il y a un cessez-le-feu, ça y est, c'est terminé. Et c'est ce qui est en train de se passer, d'ailleurs, pour un certain nombre de personnes. »
« J'en suis plus quand je regarde des déforts. Je ne fais pas une analyse sur le métier en particulier. Je fais une analyse sur une entreprise de désinformation qui a pignon sur rue, qui a des espaces d'expression dans des médias sans que la justice intervienne. C'est ça qui me choque. Quant au fait qu'il y ait des journalistes qui soutiennent le génocide ouvertement, en tant que tel, ça ne me choque pas puisque dans tous les épisodes historiques, même dramatiques, il y a toujours eu des journalistes qui se sont mis du côté des assassins, des… »
« J'en suis plus quand je regarde des déforts. Je ne fais pas une analyse sur le métier en particulier. Je fais une analyse sur une entreprise de désinformation qui a pignon sur rue, qui a des espaces d'expression dans des médias sans que la justice intervienne. C'est ça qui me choque. Quant au fait qu'il y ait des journalistes qui soutiennent le génocide ouvertement, en tant que tel, ça ne me choque pas puisque dans tous les épisodes historiques, même dramatiques, il y a toujours eu des journalistes qui se sont mis du côté des assassins, des génocidaires, des oppresseurs. Ça a toujours existé. Voilà. Ce qui n'est pas normal. Donc, je ne suis pas surpris de découvrir certaines voix. Ce qui n'est pas normal, c'est qu'on laisse ces voix s'exprimer sans aucune sanction, comme si de rien n'était. C'est là la faillite totale de la justice. Ce n'est pas la profession en elle-même. La profession, on va pouvoir en reparler sur une couverture générale des choses. Comme je le disais, le fait qu'il n'y ait pas eu d'image du génocide pendant je ne sais combien de temps dans les grands médias, notamment les médias du service public, c'est juste dinguissime. Parce que là, à des défenses, on parle bien vraiment d'une apologie du génocide. Tandis que ce qu'on pointe par ailleurs, c'est un silence qui devient complice. Ce sont deux choses un petit peu différentes. »