Formulation générale
38 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
417 observations sur 1092

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
417 observations sur 1092
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
182 observations sur 1092
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
493 observations sur 1092
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 48 %base 56 | 27978 passages | 978978 passages | 5 h 42média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 417 | 1092 | 38 % | 1092 | 15 juin 2021 au 16 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 182 | 1092 | 17 % | 1092 | 15 juin 2021 au 16 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 493 | 1092 | 45 % | 1092 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« sourires),… Bravo ! …dans les hôpitaux, dans les retraites et un peu partout. Enfin, s’agissant des dividendes, je vous rappelle que nous ne vivons pas sur une île : la flat tax existe partout en Europe et dans de nombreux pays de l’OCDE. Vous rappelez les niveaux de dividende records pour les entreprises françaises : tant mieux ! Réjouissons-nous du fait que les entreprises françaises se portent bien. Non, parce que des Français se portent mal ! On ne va pas pleurer parce que les entreprises françaises se portent bien. Les dividendes, hélas, ne sont… »
« sourires),… Bravo ! …dans les hôpitaux, dans les retraites et un peu partout. Enfin, s’agissant des dividendes, je vous rappelle que nous ne vivons pas sur une île : la flat tax existe partout en Europe et dans de nombreux pays de l’OCDE. Vous rappelez les niveaux de dividende records pour les entreprises françaises : tant mieux ! Réjouissons-nous du fait que les entreprises françaises se portent bien. Non, parce que des Français se portent mal ! On ne va pas pleurer parce que les entreprises françaises se portent bien. Les dividendes, hélas, ne sont pas tous versés à des Français ; ils peuvent l’être à des actionnaires implantés aux États-Unis et en Europe, et le taux de flat tax n’a rien à voir avec le niveau de dividendes. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR.) La parole est à M. le président de la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire. Si Jean-René Cazeneuve n’existait pas, il faudrait l’inventer. (Sourires.) Sérieusement ! Vous savez très bien que les comparaisons ne valent que si on rapporte les chiffres au PIB. En l’occurrence, le taux de dépenses publiques a baissé de 0,4 point depuis 2017. Ce que vous dites est donc faux. J »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
217 tours sans durée exclus.
| Thème non classé |
|---|
32 %base 56 |
18811 passages |
811811 passages |
2 h 12média daté |
| Politique étrangère | 7 %base 56 | 4256 passages | 256256 passages | 1 h 27média daté |
|---|
| Social model | 4 %base 56 | 248 passages | 4848 passages | 15 minmédia daté |
|---|
| Education | 2 %base 56 | 168 passages | 6868 passages | 26 minmédia daté |
|---|
| Europe | 2 %base 56 | 14 passages | 44 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| Santé | 2 %base 56 | 111 passages | 1111 passages | 4 minmédia daté |
|---|
| Institutions | 2 %base 56 | 14 passages | 44 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 2 %base 56 | 142 passages | 4242 passages | 15 minmédia daté |
|---|
| 15 juin 2021 au 16 oct. 2026 |
« mande d’ouvrir le débat à tous les groupes pour qu’ils puissent se positionner clairement sur l’avenir du financement du logement social. Je vais donner la parole à M. Vos, puisqu’il est pour l’amendement. Je prendrai ensuite deux autres orateurs, un pour, un contre, ce qui permettra à Mme Létard de s’exprimer. »
« ur son avenir et n’a pas besoin de plus, et nous assumons de dire qu’au-dessus de 12 millions d’héritage, nous prenons tout pour faire ce qu’a dit souhaiter M. Midy, à savoir rendre les sommes correspondantes à la jeunesse de ce pays sous la forme d’une garantie d’autonomie, afin que les étudiants et les étudiantes n’aient plus à se priver de nourriture pendant leurs études, et que les lycéens en lycée professionnel puissent vivre dignement. Plutôt que de donner des millions à un seul enfant qui les gardera sur un compte en banque et n’en fera rien, il… »
« ur son avenir et n’a pas besoin de plus, et nous assumons de dire qu’au-dessus de 12 millions d’héritage, nous prenons tout pour faire ce qu’a dit souhaiter M. Midy, à savoir rendre les sommes correspondantes à la jeunesse de ce pays sous la forme d’une garantie d’autonomie, afin que les étudiants et les étudiantes n’aient plus à se priver de nourriture pendant leurs études, et que les lycéens en lycée professionnel puissent vivre dignement. Plutôt que de donner des millions à un seul enfant qui les gardera sur un compte en banque et n’en fera rien, il vaut mieux en faire profiter l’ensemble de la jeunesse, qui en a besoin pour vivre. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) »
« e – ; la taxe Gafam, 4 milliards ; celle sur les superprofits, 5 milliards ; celle sur les transactions financières, 5 autres, de même que la taxation des rachats d’actions et celle des cryptomonnaies. (Le temps de parole étant écoulé, M. le président coupe le micro de l’orateur. – Les députés du groupe LFI-NFP ainsi que M. Benjamin Lucas-Lundy applaudissent ce dernier.) »
« n France n’est pas lié au communisme, comme je l’entends trop souvent. Il n’est pas venu de n’importe où : si la redistribution des revenus entre le capital et le travail a eu lieu en 1946, inspirée par le Conseil national de la résistance, c’est parce que la plupart des possédants – pas tous – avaient cédé à la collaboration et préféré « Hitler au Front populaire ». En 1946, un compromis a été trouvé entre le capital et le travail, mais au détriment du capital : la richesse a été employée en faveur des services publics, de la redistribution fiscale,… »
« n France n’est pas lié au communisme, comme je l’entends trop souvent. Il n’est pas venu de n’importe où : si la redistribution des revenus entre le capital et le travail a eu lieu en 1946, inspirée par le Conseil national de la résistance, c’est parce que la plupart des possédants – pas tous – avaient cédé à la collaboration et préféré « Hitler au Front populaire ». En 1946, un compromis a été trouvé entre le capital et le travail, mais au détriment du capital : la richesse a été employée en faveur des services publics, de la redistribution fiscale, etc. C’est ce qu’on a appelé l’État social.À partir des années 1980, sous l’impulsion de Thatcher et de Reagan, une contre-révolution libérale se produit : le capital a essayé de regagner toutes les marges qu’il avait perdues. Denis Kessler, ancien vice-président du Medef, ne disait-il pas, dans les années 1990, qu’il fallait revenir à avant 1946, avant toutes les conquêtes du Conseil national de la Résistance ?Il y a cinquante ans, 30 % des patrimoines étaient issus de l’héritage ; aujourd’hui, c’est 60 %. Le choix de revenir sur la redistribution actuelle est d’autant plus opportun que le système néolibéral – la libération des énergi »
« Aujourd’hui, les milliardaires ne paient pas l’impôt ; ils paient 2 % d’impôt sur le revenu et – M. Cazeneuve nous le rappellera tout à l’heure – toutes leurs autres contributions représentent un taux de prélèvements obligatoires d’environ 26 %, deux fois moindre que pour le reste des Français. Les milliardaires ne contribuent donc pas à l’effort collectif. Même l’ISF n’avait jamais suffi à les faire payer : ils sont de cette espèce d’ultrariches que personne n’arrive jamais à attraper, et qui refusent systématiquement de mettre le moindre euro pour… »
« Aujourd’hui, les milliardaires ne paient pas l’impôt ; ils paient 2 % d’impôt sur le revenu et – M. Cazeneuve nous le rappellera tout à l’heure – toutes leurs autres contributions représentent un taux de prélèvements obligatoires d’environ 26 %, deux fois moindre que pour le reste des Français. Les milliardaires ne contribuent donc pas à l’effort collectif. Même l’ISF n’avait jamais suffi à les faire payer : ils sont de cette espèce d’ultrariches que personne n’arrive jamais à attraper, et qui refusent systématiquement de mettre le moindre euro pour aider à financer nos hôpitaux et nos écoles. L’ISF les taxait à 0,005 %. La taxe Zucman est le seul dispositif qui permettrait de les mettre à contribution.Ne criez pas trop vite ! Les mettre à contribution, ce n’est pas les taxer plus que les autres ! C’est simplement récupérer l’impôt qu’ils nous doivent ; c’est simplement les faire payer leur dû, ni plus ni moins ; c’est simplement faire en sorte que leur taux de prélèvement obligatoire passe de 25 % à 50 %, comme le reste de la population. (M. Benjamin Lucas-Lundy applaudit.) »