Auguste Hugonnier, né le 19 juin 1911 à Belley (Ain) et mort le 9 janvier 2001 à Lyon, est un homme politique français.

Auguste Hugonnier, né le 19 juin 1911 à Belley (Ain) et mort le 9 janvier 2001 à Lyon, est un homme politique français.
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“l'éponge qui efface toute trace de condamnation avant la réhabilitation totale”
Comment les positions ont évolué dans le temps, par thème.
32 positions datées extraites par IA depuis les discours et entretiens. Chaque entrée est attachée au contenu source qui l'atteste.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il juge dangereuse car elle pourrait effacer les traces de collaboration ou de trahison avant toute réhabilitation judiciaire.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il juge dangereuse car elle empêcherait la réhabilitation des condamnés et réhabiliterait la trahison.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il juge dangereuse car elle effacerait les crimes de trahison avant toute réhabilitation judiciaire, favorisant ainsi la réhabilitation de la collaboration.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il considère comme une réhabilitation de la trahison, en proposant un blocage législatif.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il considère comme une réhabilitation de la trahison, en arguant qu'elle efface les condamnations avant toute réhabilitation complète.
S'oppose à une loi d'amnistie large, la qualifiant d'outil permettant la réhabilitation de la trahison sans justice pour les victimes.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il considère comme une réhabilitation de la trahison, proposant un blocage législatif pour préserver la possibilité de réhabilitation des condamnés.
S'oppose à une loi d'amnistie qu'il considère comme effaçant toute trace de condamnation avant la réhabilitation totale et représentant le préambule d'une campagne de réhabilitation de la trahison.
Appuie le projet de constitution collaboratif avec les socialistes, malgré son rejet final.
Appuie le projet de constitution collaboratif avec les socialistes lors de la première Assemblée constituante.
Appuie le projet de constitution collaboratif avec les socialistes, malgré son rejet final, dans le cadre de la construction de la nouvelle République.
Appuie le projet de constitution élaboré en collaboration avec les socialistes, le considérant comme favorable aux intérêts des collectivités locales.
Appuie le projet de constitution collaboratif avec les socialistes présenté en avril 1946.
Appuie le projet de constitution collaboratif avec les socialistes présenté en avril 1946, malgré son rejet final.
Se prononce en faveur du projet de constitution collaboratif avec les socialistes, bien que celui-ci ne soit pas adopté.
Propose la suppression des subventions publiques accordées à l'Agence France-Presse.
Soutient une intervention législative pour protéger les travailleurs dans les domaines des baux commerciaux, industriels et artisanaux.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il juge dangereuse car elle effacerait les crimes de trahison avant toute réhabilitation judiciaire, favorisant ainsi la réhabilitation de la collaboration.
S'oppose à la loi d'amnistie de 1950, la qualifiant d'acte effaçant les condamnations avant la réhabilitation totale et précurseur d'une réhabilitation de la trahison.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il juge dangereuse car elle risquerait d'effacer les crimes de trahison et de faciliter la réhabilitation des collaborateurs.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il considère comme une réhabilitation de la trahison, proposant de bloquer son adoption.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il juge dangereuse car elle effacerait les crimes de collaboration avant toute réhabilitation des victimes.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il juge dangereuse car elle pourrait effacer les traces de trahison avant toute réhabilitation judiciaire complète.
S'oppose à une loi d'amnistie large, la qualifiant d'outil effaçant les condamnations avant toute réhabilitation et servant la réhabilitation de la trahison.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il juge dangereuse car elle risquerait de réhabiliter la trahison et d'effacer les condamnations avant toute réhabilitation morale.
S'oppose à une loi d'amnistie large, la qualifiant d'outil effaçant les condamnations avant toute réhabilitation et servant de préambule à la réhabilitation de la trahison.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il juge dangereuse car elle pourrait servir de préambule à la réhabilitation de la trahison, en invoquant l'exemple de Paul Berliet.
S'oppose à une loi d'amnistie large qu'il considère comme une réhabilitation de la trahison, proposant un blocage législatif pour préserver la possibilité de réhabilitation des condamnés.
S'oppose à une loi d'amnistie large, la qualifiant d'outil permettant la réhabilitation de la trahison sans justice pour les victimes.
Auguste Hugonnier, député communiste du Rhône de 1949 à 1951, a défendu des positions favorables aux travailleurs et à la réhabilitation des condamnés. Il a notamment déposé un amendement pour bloquer une loi d'amnistie qu'il jugeait préjudiciable à la réhabilitation totale. Son action parlementaire a également porté sur la protection des baux commerciaux et l'amélioration des conditions de travail dans la radiodiffusion. Ancien résistant et dirigeant de presse communiste, il a siégé à plusieurs commissions parlementaires durant son mandat.
Voir la source originale« l'éponge qui efface toute trace de condamnation avant la réhabilitation totale »
« réhabilitation de la trahison »
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