Arthur Delaporte — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 janv. 2024 au 14 sept. 2026
Questions
33
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 33 questions évaluables
Réponse directe
14
Réponse partielle
8
Réponse à côté
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 33 sur 33
Question 26Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeurs
Alors quand on lit les portraits qui vous sont consacrés, il y a des formules qui reviennent. Élève modèle, tête bien faite, brillant. Et puis il y a cette expression qui a été employée par Laurence Dumont. Laurence Dumont, c'était la députée socialiste sortante qui vous a un peu transmis sa circonscription, si l'on peut dire, on va en parler. Elle vous a qualifié de gendre idéal. Comment est-ce que vous le prenez ?
Réponse directe
Venant de Laurence, c'est toujours positif parce que c'est quelqu'un que j'apprécie énormément.
« Venant de Laurence, c'est toujours positif parce que c'est quelqu'un que j'apprécie énormément. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 0:55
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous voyez bien ici le problème, c'est qu'on continue d'avoir des entreprises qui s'enrichissent de façon exceptionnelle parce qu'il y a des effets de crise. Je pense qu'on en a beaucoup parlé à Total, avec des bénéfices indécents de l'ordre de 3 milliards d'euros par trimestre. Donc ça veut dire plus de 10 milliards d'euros de bénéfices exceptionnels sur l'année. Et donc tout ça doit évidemment profiter à l'ensemble de la nation parce que c'est à la fin les Françaises et les Français qui sont les premiers à être les victimes de leur baisse de pouvoir d'achat en raison de l'inflation. Donc voilà, on dit qu »
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PS
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeurs
Ça veut dire quoi, ça ?
Réponse à côté
Ça veut dire que finalement, la politique, c'est quelque chose qui est chronophage. Et donc, moi, j'aimais aussi beaucoup la recherche. Et j'avais un matériau sous les yeux qui était passionnant. Je veux dire, le Parti Socialiste, c'est quelque chose qui me questionnait à la fois en tant que militant, mais aussi en tant que chercheur. C'était des moments de recomposition essentiels. Et quand je suis arrivé dans cette organisation, je ne comprenais pas tout. Je n'avais pas les codes. Et faire de la recherche, c'était à la fois un moyen de comprendre cette histoire, cette culture. Et puis, c'était aussi un moyen de gagner du temps pour faire de la recherche et en même temps de la politique. P…
« Ça veut dire que finalement, la politique, c'est quelque chose qui est chronophage. Et donc, moi, j'aimais aussi beaucoup la recherche. Et j'avais un matériau sous les yeux qui était passionnant. Je veux dire, le Parti Socialiste, c'est quelque chose qui me questionnait à la fois en tant que militant, mais aussi en tant que chercheur. C'était des moments de recomposition essentiels. Et quand je suis arrivé dans cette organisation, je ne comprenais pas tout. Je n'avais pas les codes. Et faire de la recherche, c'était à la fois un moyen de comprendre cette histoire, cette culture. Et puis, c'était aussi un moyen de gagner du temps pour faire de la recherche et en même temps de la politique. Parce que moi, quand j'étais, par exemple, avec Yann Gallu, j'étais sur les routes du matin au soir. Mais le midi, je m'arrêtais chez un militant. Je faisais un entretien. Je passais le soir au siège du Parti Socialiste. J'explorais les archives de la fédération. Vous voyez, ça permettait, en fait, de faire les deux. D'être à la fois militant le jour ou la nuit, et puis chercheur le jour ou la nuit. Et voilà. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 7:18Voir 1 autre passage
« L'Assemblée Nationale, les guys. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 8:35
Question 28Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeurs
Et vous pouvez laisser un peu de place au hasard quand même, ça vous arrive ?
Réponse directe
Il y avait du hasard. Moi, ce n'était pas sûr ce qui allait se passer. C'est juste que de fil en aiguille, Yann Gallu connaît quelqu'un, elle fait une rencontre, elle me dit, tiens, elle aimerait bien te prendre comme collaborateur. Bon, du coup, je bosse, et puis on se connaît, on se rencontre, je rencontre Valérie Rabot. C'est plutôt une affaire de rencontre.
« Il y avait du hasard. Moi, ce n'était pas sûr ce qui allait se passer. C'est juste que de fil en aiguille, Yann Gallu connaît quelqu'un, elle fait une rencontre, elle me dit, tiens, elle aimerait bien te prendre comme collaborateur. Bon, du coup, je bosse, et puis on se connaît, on se rencontre, je rencontre Valérie Rabot. C'est plutôt une affaire de rencontre. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 6:19
Question 29Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeurs
Est-ce que c'est un compliment ou est-ce que ça vous agace ?
Réponse directe
Venant de Laurence, c'est toujours positif parce que c'est quelqu'un que j'apprécie énormément.
« Venant de Laurence, c'est toujours positif parce que c'est quelqu'un que j'apprécie énormément. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 0:55
Question 30Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeurs
Qui suis-je ?
Réponse directe
C'est une question à l'aile cabal. Répondez ! Qui suis-je ? Je suis député de la deuxième circonscription du Calvados depuis six mois. Mais avant, j'étais chercheur. C'est chercheur en sciences politiques. Oui, moi je dirais ça parce que c'est l'expression d'une forme de curiosité permanente, surtout sur le monde, et la volonté aussi de sortir, on va dire, du discours préconçu ou de ce qu'on impose au réel pour analyser des phénomènes, analyser des choses et toujours prendre un peu de recul par rapport à une image un peu lisse ou de façade qui serait parfois trompeuse.
« C'est une question à l'aile cabal. Répondez ! Qui suis-je ? Je suis député de la deuxième circonscription du Calvados depuis six mois. Mais avant, j'étais chercheur. C'est chercheur en sciences politiques. Oui, moi je dirais ça parce que c'est l'expression d'une forme de curiosité permanente, surtout sur le monde, et la volonté aussi de sortir, on va dire, du discours préconçu ou de ce qu'on impose au réel pour analyser des phénomènes, analyser des choses et toujours prendre un peu de recul par rapport à une image un peu lisse ou de façade qui serait parfois trompeuse. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 1:14
Question 31Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeurs
Et si je précise que vos deux parents étaient instituteurs, que vos quatre grands-parents étaient instituteurs, est-ce que ça aide à répondre à cette question ?
Réponse à côté
Disons que j'ai grandi dans un milieu où, on va dire, l'éducation au sens large était importante. Mais c'est une éducation populaire, c'est une éducation à la citoyenneté, c'est une éducation finalement au monde qui nous entoure. Et toujours, voilà, cette idée de la curiosité et, on va dire, une certaine forme d'optimisme par rapport aux choses, c'était une éducation qui était aussi sur des nouvelles méthodes pédagogiques. C'est pas le côté j'apprends mes devoirs, je récite malsons, mais c'est toujours, je fais des expériences, je mène des projets et on apprend aussi par la découverte.
« Disons que j'ai grandi dans un milieu où, on va dire, l'éducation au sens large était importante. Mais c'est une éducation populaire, c'est une éducation à la citoyenneté, c'est une éducation finalement au monde qui nous entoure. Et toujours, voilà, cette idée de la curiosité et, on va dire, une certaine forme d'optimisme par rapport aux choses, c'était une éducation qui était aussi sur des nouvelles méthodes pédagogiques. C'est pas le côté j'apprends mes devoirs, je récite malsons, mais c'est toujours, je fais des expériences, je mène des projets et on apprend aussi par la découverte. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 1:59
Question 32Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeurs
Cette loi, je l'ai disais, vous l'avez co-écrite avec le député Renaissance Stéphane Vogeta. Le début de cette législature a été marqué par des tensions très fortes entre les députés de la majorité et ceux de l'opposition. Et alors vous, vous faites copain-copain avec un député de la majorité pour faire voter une loi à l'unanimité, quand même, dans cet hémicycle très tendu. C'est quoi ?
Réponse directe
Alors, je peux vous dire que c'est pas fini les tensions. Aujourd'hui encore, on a des tensions. Et je suis le premier à m'opposer au gouvernement et à sa politique d'atrofisation du débat démocratique. Mais ce qu'on a voulu montrer, ce que j'ai voulu montrer, c'est qu'il y avait une autre méthode qui était possible. Une méthode où le Parlement, il reprenait son pouvoir et où il se saisissait des sujets. Moi, j'ai commencé, j'ai déposé mon texte fin décembre. Et derrière, j'ai été contacté, notamment par Stéphane Vogeta, qui m'a dit « mais moi, je travaille sur le sujet. » Et du coup, vous avez unis vos forces. Et bon, il s'avère que le gouvernement avait plutôt envie de soutenir Stéphane V…
« Alors, je peux vous dire que c'est pas fini les tensions. Aujourd'hui encore, on a des tensions. Et je suis le premier à m'opposer au gouvernement et à sa politique d'atrofisation du débat démocratique. Mais ce qu'on a voulu montrer, ce que j'ai voulu montrer, c'est qu'il y avait une autre méthode qui était possible. Une méthode où le Parlement, il reprenait son pouvoir et où il se saisissait des sujets. Moi, j'ai commencé, j'ai déposé mon texte fin décembre. Et derrière, j'ai été contacté, notamment par Stéphane Vogeta, qui m'a dit « mais moi, je travaille sur le sujet. » Et du coup, vous avez unis vos forces. Et bon, il s'avère que le gouvernement avait plutôt envie de soutenir Stéphane Vogeta. Et on a réussi à montrer qu'on pouvait travailler majorité comme opposition sans partir forcément du même point de départ, mais qu'on pouvait converger par le dialogue, par la discussion et par le respect mutuel. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 10:40
Question 33Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeurs
Dans cette expression, il y a l'idée d'un jeune homme presque trop parfait, qui offre très peu d'aspérité, et du coup qu'on a un peu du mal à saisir, à cerner. Alors j'ai envie de vous dire, aidez-moi, Arthur Delaporte, qui êtes-vous ?
Réponse directe
C'est une question à l'aile cabal. Répondez ! Qui suis-je ? Je suis député de la deuxième circonscription du Calvados depuis six mois. Mais avant, j'étais chercheur. C'est chercheur en sciences politiques. Oui, moi je dirais ça parce que c'est l'expression d'une forme de curiosité permanente, surtout sur le monde, et la volonté aussi de sortir, on va dire, du discours préconçu ou de ce qu'on impose au réel pour analyser des phénomènes, analyser des choses et toujours prendre un peu de recul par rapport à une image un peu lisse ou de façade qui serait parfois trompeuse.
« C'est une question à l'aile cabal. Répondez ! Qui suis-je ? Je suis député de la deuxième circonscription du Calvados depuis six mois. Mais avant, j'étais chercheur. C'est chercheur en sciences politiques. Oui, moi je dirais ça parce que c'est l'expression d'une forme de curiosité permanente, surtout sur le monde, et la volonté aussi de sortir, on va dire, du discours préconçu ou de ce qu'on impose au réel pour analyser des phénomènes, analyser des choses et toujours prendre un peu de recul par rapport à une image un peu lisse ou de façade qui serait parfois trompeuse. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 1:14
« Je ne suis pas sûr que ce soit une exception française, je n'ai pas fait une revue de droit comparée absolue. Ce que je peux dire, c'est que moi je peux comprendre le sens de cette peine, parce que déjà ça a été justifié, ce n'est pas simplement la phrase, c'est après 10 pages qui expliquent un certain nombre de choses, et je vous avoue que je ne les ai pas lues, mais ce qu'ils disent globalement qu'il y a un risque d'ordre public. Ce n'est pas un risque de manière générale que Marine Le Pen fasse le bazar, et encore que. Mais c'est que l'image que pourrait renvoyer une personne qui a été condamnée pour inéligibilité, qui est en instance, en attente d'un deuxième jugement, par exemple en cas d'appel, se retrouve élue à quelque chose. Là, il y a quand même quelque chose de singulier, et surtout à la magistrature suprême. Ça mettrait d'une certaine manière l'image de la justice, l'idée du droit, l'idée du respect du droit, l'idée qu'on pourrait être condamné après avoir été élu président de la République, dans un sacré embarras. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 1:31
« Non, l'idée, c'est d'arriver avec des propositions à mettre sous la table et de réussir à nouer des majorités autour de ces propositions. Après, nous, on arrive avec une proposition, évidemment, elles peuvent être amendées. On est bien conscient qu'un socialiste ne va pas voter in extenso une proposition venue de droite. Mais ensuite, on peut travailler. Partons des projets. Je crois que l'ordre que nous ont donné les Français, c'est de travailler ensemble. Ça ne veut pas dire se coaliser, ça ne veut pas dire tous se mélanger. Et objectivement, comment pouvez-vous penser qu'un député de droite républicaine pourrait demain soutenir un gouvernement où il y aurait par exemple M. Bernalissi Sabovo qui propose exactement l'inverse de tout ce qu'on propose ? Il souhaite désarmer la police. On souhaite renforcer leurs moyens d'agir. »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 19:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 avr. 2025 au 14 sept. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un débat très simple, très clair que nous défendons. Un autre sujet qui peut nous différencier, c'est la question de la réforme des retraites. Nous, on porte le retour à un âge légal de départ à 62 ans. Je ne »
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PSVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Et inversement, c'est-à-dire que moi, quand j'ai commencé à travailler sur les influenceurs, bon, voilà, j'y suis arrivé par hasard et aussi parce que ça m'a dit, viens parler des placements de produits. Et donc là, je me suis intéressé aussi au sujet de l'influence. Et donc, j'ai annoncé sur son plateau que j'allais faire une loi sur les influenceurs. Donc, c'est parce que je venais, parce que je m'intéressais aussi au sujet et parce que, enfin voilà, on en a échangé aussi que, voilà, je suis rentré les deux pieds dedans dans la question de l'influence et que d'un sujet qui peut paraître trivial. Et au début, moi, j'étais assez critiqué. Enfin, je me souviens, j'avais des collègues qui disaient, mais c'est quoi tes trucs de guignols ? Enfin, en gros, voilà, il y avait une espèce de mépris ou peut-être parfois de manque de considération en disant que ce n'était pas un sujet sérieux. Alors que finalement, quand on regarde l'influence, ça touche toute la vie, ça touche le quotidien. Et donc, c'est aussi un sujet qui est intimement politique. Et donc, voilà, en fait, je pense qu'en se rencontrant, on a permis aussi à des sphères de dialoguer. J'imagine que tu as dû faire face même à une forme de snobisme. Ah ben, c'est sûr. Moi, quand j'ai dit, je voudrais inscrire la loi influenceur à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, on m'a dit, ah ah, ouais, ouais, pourquoi pas ? Puis après, on me l'a mise peut-être un peu pour dire, ouais, tu vois, on a des sujets sérieux, le social, le machin, le truc. Et puis bon, il y a les influenceurs. Je disais, mais attendez, enfin, c'est grave quand même. Il y a des gens qui en sont morts. Enfin, il y a des enjeux, voilà, à la fois de vie quotidienne, mais aussi de protection des consommateurs. »
Le Nouvel Obs · Comment réguler TikTok et les réseaux sociaux ? Le député Arthur Delaporte et le youtubeur Sam ZirahVérifier à 1:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous voyez bien ici le problème, c'est qu'on continue d'avoir des entreprises qui s'enrichissent de façon exceptionnelle parce qu'il y a des effets de crise. Je pense qu'on en a beaucoup parlé à Total, avec des bénéfices indécents de l'ordre de 3 milliards d'euros par trimestre. Donc ça veut dire plus de 10 milliards d'euros de bénéfices exceptionnels sur l'année. Et donc tout ça doit évidemment profiter à l'ensemble de la nation parce que c'est à la fin les Françaises et les Français qui sont les premiers à être les victimes de leur baisse de pouvoir d'achat en raison de l'inflation. Donc voilà, on dit qu »
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PSVérifier à 2:09Voir 2 autres passages
« c'est porte-parole du groupe à l'Assemblée. Edwine Diaz ? Merci beaucoup pour votre invitation. Oui, en effet, vous soulignez des propos importants qui ont été tenus hier par Marine à l'occasion de sa grande rentrée politique à Hénin-Beaumont. Et nous avons voulu mettre au cœur de notre projet présidentiel la question du logement, notamment de l'accès au logement, et en particulier du logement social. Avec 900 000 dossiers en attente, évidemment que cette question fait partie des inquiétudes des Français. Et donc nous avons voulu, oui, indiquer aux Français qu'il nous semblait moral, et il faut que ce soit légal, que les Français bénéficient de cette priorité d'accès dans les logements sociaux. Et pour éviter les caricatures dont nous sommes régulièrement victimes ou dont nous faisons l'objet, nous avons précisé que pour nous, »
Rassemblement National · EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !Vérifier à 0:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est porte-parole du groupe à l'Assemblée. Edwine Diaz ? Merci beaucoup pour votre invitation. Oui, en effet, vous soulignez des propos importants qui ont été tenus hier par Marine à l'occasion de sa grande rentrée politique à Hénin-Beaumont. Et nous avons voulu mettre au cœur de notre projet présidentiel la question du logement, notamment de l'accès au logement, et en particulier du logement social. Avec 900 000 dossiers en attente, évidemment que cette question fait partie des inquiétudes des Français. Et donc nous avons voulu, oui, indiquer aux Français qu'il nous semblait moral, et il faut que ce soit légal, que les Français bénéficient de cette priorité d'accès dans les logements sociaux. Et pour éviter les caricatures dont nous sommes régulièrement victimes ou dont nous faisons l'objet, nous avons précisé que pour nous, »
Rassemblement National · EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !Vérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« 'était vraiment l'accès aux Français. C'est-à-dire, quelle que soit leur origine ou leur couleur de peau, c'est très important pour nous, parce qu'on entend déjà nos adversaires indiquer que nous serions des racistes, des xénophobes, etc. Donc nous, dès que vous êtes Français, vous devez avoir droit à un droit nouveau, et c'est précisément le droit à vous loger dignement et dans un logement accessible. Arthur Léapporte. »
Rassemblement National · EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !Vérifier à 1:21
« Et inversement, c'est-à-dire que moi, quand j'ai commencé à travailler sur les influenceurs, bon, voilà, j'y suis arrivé par hasard et aussi parce que ça m'a dit, viens parler des placements de produits. Et donc là, je me suis intéressé aussi au sujet de l'influence. Et donc, j'ai annoncé sur son plateau que j'allais faire une loi sur les influenceurs. Donc, c'est parce que je venais, parce que je m'intéressais aussi au sujet et parce que, enfin voilà, on en a échangé aussi que, voilà, je suis rentré les deux pieds dedans dans la question de l'influence et que d'un sujet qui peut paraître trivial. Et au début, moi, j'étais assez critiqué. Enfin, je me souviens, j'avais des collègues qui disaient, mais c'est quoi tes trucs de guignols ? Enfin, en gros, voilà, il y avait une espèce de mépris ou peut-être parfois de manque de considération en disant que ce n'était pas un sujet sérieux. Alors que finalement, quand on regarde l'influence, ça touche toute la vie, ça touche le quotidien. Et donc, c'est aussi un sujet qui est intimement politique. Et donc, voilà, en fait, je pense qu'en se rencontrant, on a permis aussi à des sphères de dialoguer. J'imagine que tu as dû faire face même à une forme de snobisme. Ah ben, c'est sûr. Moi, quand j'ai dit, je voudrais inscrire la loi influenceur à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, on m'a dit, ah ah, ouais, ouais, pourquoi pas ? Puis après, on me l'a mise peut-être un peu pour dire, ouais, tu vois, on a des sujets sérieux, le social, le machin, le truc. Et puis bon, il y a les influenceurs. Je disais, mais attendez, enfin, c'est grave quand même. Il y a des gens qui en sont morts. Enfin, il y a des enjeux, voilà, à la fois de vie quotidienne, mais aussi de protection des consommateurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes31 janv. 2024 au 2 avr. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que je sais, c'est qu'aujourd'hui, ses comptes viennent d'être rejetés et qu'elle risque une nouvelle inéligibilité. Alors je ne maîtrise pas le dossier sur le fond. On est dans une crise quand même entre judiciaires et politique. Aujourd'hui, c'est que s'il y a besoin de clarifier le droit, on peut toujours en rediscuter. Moi, je pense que cette inéligibilité automatique, elle se justifie. Elle se justifie parce qu'il y a une demande d'exemplarité du politique. Je rappelle quand même que Marine Le Pen a été reconnue coupable d'avoir détourné 4 millions d'euros. Sur le fond, le dossier est à table. Donc il y a un moment, on peut passer des semaines à parler de cette automaticité, de l'exécution provisoire. Mais moi, j'aimerais qu'on raconte que Marine Le Pen a détourné de l'argent public à son profit, au profit de sa famille, au profit de son parti. Voilà, ça, c'est problématique. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Parce que je pense que lui-même veut l'avoir pour lui-même. Et d'ailleurs, on parle ici de l'exécution provisoire, mais on parle plus largement de la remise en cause progressivement, de tout ce qu'on a construit en termes d'arsenal pour lutter pour une meilleure exemplarité du politique, qui est, à mon sens, une exigence, y compris des électeurs du Rassemblement National. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 6:04
« Je ne sais pas si c'est une question de génération. Ce que je sais, c'est qu'on est peut-être plus attaché que la génération passée à la transparence sur l'utilisation des frais ou ce genre de choses. Mais je crois que la corruption fait partie de l'histoire de l'humanité et de la politique de manière générale. J'avais des mots de Christiane Taubira qui m'avait marqué dans l'hémicycle, je ne sais plus, en 2015-16. Elle disait que, en gros, ça faisait partie de l'histoire du politique et qu'on pourrait toujours avoir les meilleures lois. Il y aurait toujours des responsables politiques corrompus, comme il y aurait toujours, de manière générale, des dirigeants d'entreprises ou des salariés qui vont faire des choses illégales. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je pense aujourd'hui que si Olivier Faure fait le choix de se représenter, c'est aussi parce que son bilan est bon. Depuis 2018, il a réussi à redresser le Parti Socialiste, à lui redonner une image d'un parti de gauche, central dans le débat public, responsable, mais fortement ancré sur ses valeurs. Mais en dépendance de la France Insoumise, non ? Vous voyez bien aujourd'hui qu'on ne prend pas nos positions par rapport à ce que fait la France Insoumise. Je crois qu'on a été assez vilipendé par Jean-Luc Mélenchon sur la dernière période pour montrer que nous avions agi en toute indépendance. Mais pour ce qui est de la nécessité de l'union de la gauche avec les Verts, avec les écologistes et la nécessité de s'unir en vue de 2027, la ligne que porte Olivier Faure, je crois que c'est la seule voie possible pour faire face à la menace, notamment de l'extrême droite, si nous voulons nous qualifier au second tour. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 10:54Voir 2 autres passages
« Alors, je peux vous dire que c'est pas fini les tensions. Aujourd'hui encore, on a des tensions. Et je suis le premier à m'opposer au gouvernement et à sa politique d'atrofisation du débat démocratique. Mais ce qu'on a voulu montrer, ce que j'ai voulu montrer, c'est qu'il y avait une autre méthode qui était possible. Une méthode où le Parlement, il reprenait son pouvoir et où il se saisissait des sujets. Moi, j'ai commencé, j'ai déposé mon texte fin décembre. Et derrière, j'ai été contacté, notamment par Stéphane Vogeta, qui m'a dit « mais moi, je travaille sur le sujet. » Et du coup, vous avez unis vos forces. Et bon, il s'avère que le gouvernement avait plutôt envie de soutenir Stéphane Vogeta. Et on a réussi à montrer qu'on pouvait travailler majorité comme opposition sans partir forcément du même point de départ, mais qu'on pouvait converger par le dialogue, par la discussion et par le respect mutuel. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 10:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut faire partie des possibilités. Alors vers la gauche de la Macronie, je ne sais pas. Une alliance à gauche, c'est sûr, qui défend un socle de valeur, un programme, et l'alliance la plus large possible, surtout la plus en mesure d'avoir la meilleure dynamique pour battre les macronistes, mais surtout empêcher l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir. François Hollande est-il un bon député ? En tout cas, c'est un bon camarade. Voilà, il est jovial et sympathique. On n'est pas toujours d'accord sur tout, mais c'est le principe de toute famille politique d'avoir cette pluralité qui existe, mais voilà, je le reconnais, sa sympathie. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 12:00Voir 2 autres passages
« En tout cas, il faudra réfléchir à l'alliance de gauche qui nous permet à la fois d'être en mesure de conserver les parlementaires que nous avons aujourd'hui, mais surtout d'avoir une autre majorité au Parlement. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 11:46
« Non, l'idée, c'est d'arriver avec des propositions à mettre sous la table et de réussir à nouer des majorités autour de ces propositions. Après, nous, on arrive avec une proposition, évidemment, elles peuvent être amendées. On est bien conscient qu'un socialiste ne va pas voter in extenso une proposition venue de droite. Mais ensuite, on peut travailler. Partons des projets. Je crois que l'ordre que nous ont donné les Français, c'est de travailler ensemble. Ça ne veut pas dire se coaliser, ça ne veut pas dire tous se mélanger. Et objectivement, comment pouvez-vous penser qu'un député de droite républicaine pourrait demain soutenir un gouvernement où il y aurait par exemple M. Bernalissi Sabovo qui propose exactement l'inverse de tout ce qu'on propose ? Il souhaite désarmer la police. On souhaite renforcer leurs moyens d'agir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, quand on a aujourd'hui une loi qui a été faite, notamment après un certain nombre de scandales, je pense notamment à l'affaire Cahuzac. Donc, la loi Sapin 2, elle met une inéligibilité automatique parce qu'on a considéré que quand des responsables publics avaient été condamnés pour une forme de corruption ou de détournement de biens publics, et bien il fallait qu'ils soient exemplaires et qu'ils laissent leur mandat. On ne peut pas d'un côté avoir des discours, notamment des partis populistes, Marine Le Pen, qui disent « il faut dégager cette élite corrompue, il faut une inéligibilité à vie » et puis quand ça s'applique à soi-même, dire « attention, la loi est trop dure, la loi est mal faite ». Moi, je pense que les responsables publics doivent être exemplaires et j'assume cela. Alors après, pas forcément à vie parce que moi je pense qu'on a le droit aussi à une seconde chance, à une rédemption, mais bon, il faut un peu qu'à un moment la condamnation elle s'applique. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 0:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas si c'est une question de génération. Ce que je sais, c'est qu'on est peut-être plus attaché que la génération passée à la transparence sur l'utilisation des frais ou ce genre de choses. Mais je crois que la corruption fait partie de l'histoire de l'humanité et de la politique de manière générale. J'avais des mots de Christiane Taubira qui m'avait marqué dans l'hémicycle, je ne sais plus, en 2015-16. Elle disait que, en gros, ça faisait partie de l'histoire du politique et qu'on pourrait toujours avoir les meilleures lois. Il y aurait toujours des responsables politiques corrompus, comme il y aurait toujours, de manière générale, des dirigeants d'entreprises ou des salariés qui vont faire des choses illégales. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On peut se mettre d'accord sur le fait que les Français qui travaillent doivent mieux vivre moi j'ai fait campagne sur le fait de dire que ce n'est pas possible dans la puissance mondiale qu'il y a la France qu'on ait des salariés à 35 heures qui doivent faire la queue au reste du cœur pour pouvoir nourrir leurs enfants donc on peut se retrouver sur le principe de base de dire que les travailleurs doivent gagner plus après moi ce que je n'ai pas compris dans le programme du Nouveau Front Populaire c'est comment on fait qui paye et je me permets d'interrompre Madame Sasse mais dans ma région la Bourgogne-Franche-Comté les défaillances d'entreprises ont augmenté de 25% depuis deux ans donc ce n'est pas vrai de dire que les entreprises vont très bien on a aujourd'hui une vraie difficulté si vous augmentez comme ça le SMIC à 1600 euros ça ne va pas fonctionner parce que c'est facile de faire des mesures où c'est les autres qui payent et c'est pour ça que nous on propose une baisse assez massive d'ailleurs des cotisations sur les salaires pour que pour le même coût pour les entreprises les salariés puissent mieux gagner »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 26:54Voir 2 autres passages
« Non, l'envoqué a été très clair hier, notre ligne rouge, nous c'est sur un ministre ou un Premier ministre insoumis. Moi ça fait 7 ans que je suis député, 7 ans que je... »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 17:39
« Vous avez noté que le groupe républicain s'appelle maintenant la droite républicaine, qu'on a eu lui hier un président, qui s'appelle Laurent Wauquiez. Donc aujourd'hui, notre porte-voix, c'est Laurent Wauquiez. Sa prise de parole hier a été très claire. J'ai beaucoup de respect pour le président du Sénat, il n'est pas aujourd'hui membre de l'Assemblée nationale. Notre ligne rouge, évidemment, on ne souhaite pas un gouvernement, nous, du Nouveau Front Populaire. Je conteste d'ailleurs ce qui a été dit par mes collègues socialistes et écologistes. Ils ont le plus grand nombre de députés, force est de constater qu'ils n'ont pas gagné non plus les élections de dimanche dernier. D'ailleurs, en nombre de voix, c'était l'extrême droite qui est arrivée en tête, il faut le rappeler. Je pense qu'on est tous d'accord pour dire qu'il ne faut pas un gouvernement d'extrême droite à partir de la semaine prochaine. Donc il faut travailler. Mais la première urgence, excusez-moi de le dire à Mme Carrois, c'est que le président de la République se taise. Parce que c'est lui qui a provoqué cette dissolution au cœur de l'été, c'est lui qui est responsable de cette situation et c'est lui qui, dans sa lettre hier, nous explique que de toute façon, on verra bien après les Jeux Olympiques en nous renvoyant tous dos à dos et en nous intimant de remettre en ordre tout ce qu'il a désordonné. Donc l'urgence, d'abord, c'est que le président de la République laisse les parlementaires travailler et c'est ce que nous proposons, nous, au groupe de la droite républicaine, c'est d'avancer projet par projet. Nous n'entrerons pas dans une coalition, c'est très clair, Mme Carmi, mais d'avancer sur des projets. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y avait du hasard. Moi, ce n'était pas sûr ce qui allait se passer. C'est juste que de fil en aiguille, Yann Gallu connaît quelqu'un, elle fait une rencontre, elle me dit, tiens, elle aimerait bien te prendre comme collaborateur. Bon, du coup, je bosse, et puis on se connaît, on se rencontre, je rencontre Valérie Rabot. C'est plutôt une affaire de rencontre. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« En tout cas, moi, je refuse la trumpisation du débat public et la mise en accusation de la justice. Ces magistrats qui sont aujourd'hui menacés n'ont fait qu'appliquer le droit. Ils n'ont fait que leur travail de manière consensueuse et intègre. Et donc, voilà, moi, je défends la justice. Je ne défends pas ceux qui, aujourd'hui, préfèreraient que la justice aille toujours dans leur sens, y compris quand ils ont fauté. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 7:10
« Vous avez noté que le groupe républicain s'appelle maintenant la droite républicaine, qu'on a eu lui hier un président, qui s'appelle Laurent Wauquiez. Donc aujourd'hui, notre porte-voix, c'est Laurent Wauquiez. Sa prise de parole hier a été très claire. J'ai beaucoup de respect pour le président du Sénat, il n'est pas aujourd'hui membre de l'Assemblée nationale. Notre ligne rouge, évidemment, on ne souhaite pas un gouvernement, nous, du Nouveau Front Populaire. Je conteste d'ailleurs ce qui a été dit par mes collègues socialistes et écologistes. Ils ont le plus grand nombre de députés, force est de constater qu'ils n'ont pas gagné non plus les élections de dimanche dernier. D'ailleurs, en nombre de voix, c'était l'extrême droite qui est arrivée en tête, il faut le rappeler. Je pense qu'on est tous d'accord pour dire qu'il ne faut pas un gouvernement d'extrême droite à partir de la semaine prochaine. Donc il faut travailler. Mais la première urgence, excusez-moi de le dire à Mme Carrois, c'est que le président de la République se taise. Parce que c'est lui qui a provoqué cette dissolution au cœur de l'été, c'est lui qui est responsable de cette situation et c'est lui qui, dans sa lettre hier, nous explique que de toute façon, on verra bien après les Jeux Olympiques en nous renvoyant tous dos à dos et en nous intimant de remettre en ordre tout ce qu'il a désordonné. Donc l'urgence, d'abord, c'est que le président de la République laisse les parlementaires travailler et c'est ce que nous proposons, nous, au groupe de la droite républicaine, c'est d'avancer projet par projet. Nous n'entrerons pas dans une coalition, c'est très clair, Mme Carmi, mais d'avancer sur des projets. »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 17:52
Le Nouvel Obs · Comment réguler TikTok et les réseaux sociaux ? Le député Arthur Delaporte et le youtubeur Sam ZirahVérifier à 1:39
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 6:29
« Je ne sais pas si c'est des démarches à gravir une par une, parce qu'il y a aussi des histoires de rencontres. Quand je me suis engagé au Parti de l'Assemblée nationale, j'ai pris ma carte en 2013, au moment du mariage pour tous, déjà Taubira, je me suis dit, tiens, je vais m'engager pour lutter contre l'extrême droite, contre cette espèce de droitisation permanente du débat public et mener un peu la bataille. Et il s'avère qu'en même temps, j'ai cherché à faire un stage, et c'est après un refus de Laurence Dumont, qui est une fois que vous ne connaissez pas, Yann Gallu, député du Cher, qui a accepté de me prendre avec lui, et on était engagé dans un collectif qui s'appelait La Gauche Forte, dont l'idée c'était vraiment de dénoncer finalement, et d'être fier de se dire, je suis de gauche, je défends des valeurs, et donc de dénoncer l'Assemblée nationale. Ça, ça a été le facteur de mon engagement. Et après, de fil en aiguille, on fait des rencontres. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 5:13
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 19:20
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 17:52