Arthur Delaporte — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 janv. 2024 au 14 sept. 2026
Questions
33
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 33 questions évaluables
Réponse directe
14
Réponse partielle
8
Réponse à côté
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 33
Question 1Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PS
Glucksmann, dites-vous
Réponse à côté
Je dirais qu'aujourd'hui, ce qui est clair, c'est qu'il y une forme d'ambiguïté chez Raphaël Glucksmann. On sent que sa stratégie, c'est d'essayer d'aller convaincre, on va dire, le centre modéré, que c'est par là qu'on aura la capacité d'élargir. Mais moi, je le dis, attention. N'oublions pas ce qui nous a précipité dans la chute en 2017, c'est parfois de l'absence de clarté sur la ligne, et parfois aussi l'idée qu'on était trop compromis avec un certain nombre d'idées portées par la droite. Mais Glucksmann Je vous dis, par exemple, je vois récemment François Hollande ou Raphaël Glucksmann qui appellent au rapprochement du salaire net et du salaire brut. Qu'est-ce que c'est, ce type de dis…
« Je dirais qu'aujourd'hui, ce qui est clair, c'est qu'il y »
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PSVérifier à 6:35
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous voyez bien ici le problème, c'est qu'on continue d'avoir des entreprises qui s'enrichissent de façon exceptionnelle parce qu'il y a des effets de crise. Je pense qu'on en a beaucoup parlé à Total, avec des bénéfices indécents de l'ordre de 3 milliards d'euros par trimestre. Donc ça veut dire plus de 10 milliards d'euros de bénéfices exceptionnels sur l'année. Et donc tout ça doit évidemment profiter à l'ensemble de la nation parce que c'est à la fin les Françaises et les Français qui sont les premiers à être les victimes de leur baisse de pouvoir d'achat en raison de l'inflation. Donc voilà, on dit qu »
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PS
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
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« une forme d'ambiguïté chez Raphaël Glucksmann. On sent que sa stratégie, c'est d'essayer d'aller convaincre, on va dire, le centre modéré, que c'est par là qu'on aura la capacité d'élargir. Mais moi, je le dis, attention. N'oublions pas ce qui nous a précipité dans la chute en 2017, c'est parfois de l'absence de clarté sur la ligne, et parfois aussi l'idée qu'on était trop compromis avec un certain nombre d'idées portées par la droite. Mais »
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PSVérifier à 6:38
« Glucksmann »
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PSVérifier à 7:05
Question 2Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PS
La question se pose aussi d'une censure et d'une chute du gouvernement et l'opportunité d'ajouter de la crise à la crise. Alors que les questions du pouvoir d'achat affolent les Français, les prix à la pompe explosent. On est à deux doigts de la crise économique. Est-ce qu'il faut ajouter une crise politique à cette crise économique ?
Réponse partielle
Moi, je le dis sérieusement au gouvernement. Ce qui me préoccupe, moi, je comprends qu'il un dilemme. De toute façon, nous, quand on est dans cette situation-là, on ne censure pas de gaieté de cœur. Mais on censure parce qu'on pense que c'est l'intérêt du pays, parce qu'on veut un budget qui prépare l'avenir, un budget qui anticipe le réchauffement climatique et donc qui permet l'investissement dans l'adaptation. On veut un budget qui ne soit pas un budget qui pénalise nos concitoyens. Or, si c'est un budget qui appauvrit les plus pauvres, je suis désolé, mais nous, ne pourra pas cautionner cela.
« Moi, je le dis sérieusement au gouvernement. Ce qui me préoccupe, moi, je comprends qu'il »
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PSVérifier à 4:19Voir 2 autres passages
« un dilemme. De toute façon, nous, quand on est dans cette situation-là, on ne censure pas de gaieté de cœur. Mais on censure parce qu'on pense que c'est l'intérêt du pays, parce qu'on veut un budget qui prépare l'avenir, un budget qui anticipe le réchauffement climatique et donc qui permet l'investissement dans l'adaptation. On veut un budget qui ne soit pas un budget qui pénalise nos concitoyens. Or, si c'est un budget qui appauvrit les plus pauvres, je suis désolé, mais nous, »
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PSVérifier à 4:23
« ne pourra pas cautionner cela. »
Question 3EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !
que soit leur couleur de peau, quelle que soit leur religion, tous les Français, et ce sont les Français qui seront prioritaires. Vous envoyez deux signaux, c'est ça, Edwine Diaz ?
Réponse directe
c'est porte-parole du groupe à l'Assemblée. Edwine Diaz ? Merci beaucoup pour votre invitation. Oui, en effet, vous soulignez des propos importants qui ont été tenus hier par Marine à l'occasion de sa grande rentrée politique à Hénin-Beaumont. Et nous avons voulu mettre au cœur de notre projet présidentiel la question du logement, notamment de l'accès au logement, et en particulier du logement social. Avec 900 000 dossiers en attente, évidemment que cette question fait partie des inquiétudes des Français. Et donc nous avons voulu, oui, indiquer aux Français qu'il nous semblait moral, et il faut que ce soit légal, que les Français bénéficient de cette priorité d'accès dans les logements soci…
« c'est porte-parole du groupe à l'Assemblée. Edwine Diaz ? Merci beaucoup pour votre invitation. Oui, en effet, vous soulignez des propos importants qui ont été tenus hier par Marine à l'occasion de sa grande rentrée politique à Hénin-Beaumont. Et nous avons voulu mettre au cœur de notre projet présidentiel la question du logement, notamment de l'accès au logement, et en particulier du logement social. Avec 900 000 dossiers en attente, évidemment que cette question fait partie des inquiétudes des Français. Et donc nous avons voulu, oui, indiquer aux Français qu'il nous semblait moral, et il faut que ce soit légal, que les Français bénéficient de cette priorité d'accès dans les logements sociaux. Et pour éviter les caricatures dont nous sommes régulièrement victimes ou dont nous faisons l'objet, nous avons précisé que pour nous, »
Rassemblement National · EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !Vérifier à 0:33Voir 1 autre passage
« 'était vraiment l'accès aux Français. C'est-à-dire, quelle que soit leur origine ou leur couleur de peau, c'est très important pour nous, parce qu'on entend déjà nos adversaires indiquer que nous serions des racistes, des xénophobes, etc. Donc nous, dès que vous êtes Français, vous devez avoir droit à un droit nouveau, et c'est précisément le droit à vous loger dignement et dans un logement accessible. Arthur Léapporte. »
Rassemblement National · EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !Vérifier à 1:21
Question 4EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !
sortir du parc social les actuels habitants ou occupants de logements sociaux qui n'auraient pas la nationalité française ?
Réponse partielle
nous exclurons des logements sociaux les étrangers qui se comportent mal. Et avec une interdiction pour de reprendre, d'avoir un nouveau accès à un logement social pendant trois ans. parce que ça aussi, 'est un véritable plus accès au logement social tout court. qui se comportent mal. Edwige, vos questions à tous les deux, c'était est-ce que les étrangers qui aujourd'hui habitent dans un logement social seront expulsés ? Donc la réponse est non. En revanche, pour un étranger qui se comporte mal, qui crée des nuisances de voisinage, où il y a des trafics de drogue par exemple, évidemment que ces étrangers occupants d'un logement social seront expulsés de leur logement Même chose pour un fran…
« nous exclurons des logements sociaux les étrangers qui se comportent mal. Et avec une interdiction pour »
Rassemblement National · EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !Vérifier à 6:26Voir 1 autre passage
« Edwige, vos questions à tous les deux, c'était est-ce que les étrangers qui aujourd'hui habitent dans un logement social seront expulsés ? Donc la réponse est non. En revanche, pour un étranger qui se comporte mal, qui crée des nuisances de voisinage, où il y a des trafics de drogue par exemple, évidemment que ces étrangers occupants d'un logement social seront expulsés de leur logement »
Rassemblement National · EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !Vérifier à 6:46
Question 5Comment réguler TikTok et les réseaux sociaux ? Le député Arthur Delaporte et le youtubeur Sam Zirah
Lui, c'est le député Arthur Delaporte. Et lui, c'est le youtubeur Sam Zira. Leur point commun, c'est les réseaux sociaux. Arthur Delaporte a présidé la commission d'enquête parlementaire sur les effets psychologiques de TikTok. Selon son rapport, ses effets sur les jeunes sont dévastateurs. Sam Zira, lui, est suivi par des millions de personnes sur les plateformes vidéo. Sa spécialité, c'est la télé-réalité. Mais désormais, il se fait aussi remarquer pour ses interviews de personnalités politiques. Le Nouvel Obs les a réunis pour discuter des dangers des algorithmes alors que le parti Renaissance d'Emmanuel Macron envisage d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et d'instaurer un couvre-feu numérique pour les 15-18 ans. Qu'est-ce qui vous a amené à traiter d'un coup la politique sur les réseaux sociaux ?
Réponse directe
Et inversement, c'est-à-dire que moi, quand j'ai commencé à travailler sur les influenceurs, bon, voilà, j'y suis arrivé par hasard et aussi parce que ça m'a dit, viens parler des placements de produits. Et donc là, je me suis intéressé aussi au sujet de l'influence. Et donc, j'ai annoncé sur son plateau que j'allais faire une loi sur les influenceurs. Donc, c'est parce que je venais, parce que je m'intéressais aussi au sujet et parce que, enfin voilà, on en a échangé aussi que, voilà, je suis rentré les deux pieds dedans dans la question de l'influence et que d'un sujet qui peut paraître trivial. Et au début, moi, j'étais assez critiqué. Enfin, je me souviens, j'avais des collègues qui dis…
« Et inversement, c'est-à-dire que moi, quand j'ai commencé à travailler sur les influenceurs, bon, voilà, j'y suis arrivé par hasard et aussi parce que ça m'a dit, viens parler des placements de produits. Et donc là, je me suis intéressé aussi au sujet de l'influence. Et donc, j'ai annoncé sur son plateau que j'allais faire une loi sur les influenceurs. Donc, c'est parce que je venais, parce que je m'intéressais aussi au sujet et parce que, enfin voilà, on en a échangé aussi que, voilà, je suis rentré les deux pieds dedans dans la question de l'influence et que d'un sujet qui peut paraître trivial. Et au début, moi, j'étais assez critiqué. Enfin, je me souviens, j'avais des collègues qui disaient, mais c'est quoi tes trucs de guignols ? Enfin, en gros, voilà, il y avait une espèce de mépris ou peut-être parfois de manque de considération en disant que ce n'était pas un sujet sérieux. Alors que finalement, quand on regarde l'influence, ça touche toute la vie, ça touche le quotidien. Et donc, c'est aussi un sujet qui est intimement politique. Et donc, voilà, en fait, je pense qu'en se rencontrant, on a permis aussi à des sphères de dialoguer. J'imagine que tu as dû faire face même à une forme de snobisme. Ah ben, c'est sûr. Moi, quand j'ai dit, je voudrais inscrire la loi influenceur à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, on m'a dit, ah ah, ouais, ouais, pourquoi pas ? Puis après, on me l'a mise peut-être un peu pour dire, ouais, tu vois, on a des sujets sérieux, le social, le machin, le truc. Et puis bon, il y a les influenceurs. Je disais, mais attendez, enfin, c'est grave quand même. Il y a des gens qui en sont morts. Enfin, il y a des enjeux, voilà, à la fois de vie quotidienne, mais aussi de protection des consommateurs. »
Le Nouvel Obs · Comment réguler TikTok et les réseaux sociaux ? Le député Arthur Delaporte et le youtubeur Sam ZirahVérifier à 1:39
Question 6Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25
Mais est-ce que les juges ne font pas trop de politique ?
Réponse à côté
Elle dit simplement que ça serait singulier qu'une présidente de la République potentielle puisse avoir une condamnation pour inéligibilité après son élection. Ça fausserait l'élection. Ça fausserait l'élection. Donc voilà, moi je le comprends tout à fait. Je ne suis pas sûr qu'elle avait gagné sur le fond. Ce que je sais, c'est qu'aujourd'hui, ses comptes viennent d'être rejetés et qu'elle risque une nouvelle inéligibilité. Alors je ne maîtrise pas le dossier sur le fond. On est dans une crise quand même entre judiciaires et politique. Aujourd'hui, c'est que s'il y a besoin de clarifier le droit, on peut toujours en rediscuter. Moi, je pense que cette inéligibilité automatique, elle se jus…
« Elle dit simplement que ça serait singulier qu'une présidente de la République potentielle puisse avoir une condamnation pour inéligibilité après son élection. Ça fausserait l'élection. Ça fausserait l'élection. Donc voilà, moi je le comprends tout à fait. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 4:45Voir 2 autres passages
« Je ne suis pas sûr qu'elle avait gagné sur le fond. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 5:13
« Ce que je sais, c'est qu'aujourd'hui, ses comptes viennent d'être rejetés et qu'elle risque une nouvelle inéligibilité. Alors je ne maîtrise pas le dossier sur le fond. On est dans une crise quand même entre judiciaires et politique. Aujourd'hui, c'est que s'il y a besoin de clarifier le droit, on peut toujours en rediscuter. Moi, je pense que cette inéligibilité automatique, elle se justifie. Elle se justifie parce qu'il y a une demande d'exemplarité du politique. Je rappelle quand même que Marine Le Pen a été reconnue coupable d'avoir détourné 4 millions d'euros. Sur le fond, le dossier est à table. Donc il y a un moment, on peut passer des semaines à parler de cette automaticité, de l'exécution provisoire. Mais moi, j'aimerais qu'on raconte que Marine Le Pen a détourné de l'argent public à son profit, au profit de sa famille, au profit de son parti. Voilà, ça, c'est problématique. »
Question 7Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25
Vous ne voterez donc pas la proposition d'Éric Ciotti de supprimer cette exécution provisoire ?
Réponse à côté
Parce que je pense que lui-même veut l'avoir pour lui-même. Et d'ailleurs, on parle ici de l'exécution provisoire, mais on parle plus largement de la remise en cause progressivement, de tout ce qu'on a construit en termes d'arsenal pour lutter pour une meilleure exemplarité du politique, qui est, à mon sens, une exigence, y compris des électeurs du Rassemblement National.
« Parce que je pense que lui-même veut l'avoir pour lui-même. Et d'ailleurs, on parle ici de l'exécution provisoire, mais on parle plus largement de la remise en cause progressivement, de tout ce qu'on a construit en termes d'arsenal pour lutter pour une meilleure exemplarité du politique, qui est, à mon sens, une exigence, y compris des électeurs du Rassemblement National. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 6:04
Question 8Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25
Votre génération, tout parti confondu, est moins tenté de tricher avec les règles les plus sensibles à l'exigence du peuple d'avoir des élus propres ?
Réponse partielle
Je ne sais pas si c'est une question de génération. Ce que je sais, c'est qu'on est peut-être plus attaché que la génération passée à la transparence sur l'utilisation des frais ou ce genre de choses. Mais je crois que la corruption fait partie de l'histoire de l'humanité et de la politique de manière générale. J'avais des mots de Christiane Taubira qui m'avait marqué dans l'hémicycle, je ne sais plus, en 2015-16. Elle disait que, en gros, ça faisait partie de l'histoire du politique et qu'on pourrait toujours avoir les meilleures lois. Il y aurait toujours des responsables politiques corrompus, comme il y aurait toujours, de manière générale, des dirigeants d'entreprises ou des salariés qu…
« Je ne sais pas si c'est une question de génération. Ce que je sais, c'est qu'on est peut-être plus attaché que la génération passée à la transparence sur l'utilisation des frais ou ce genre de choses. Mais je crois que la corruption fait partie de l'histoire de l'humanité et de la politique de manière générale. J'avais des mots de Christiane Taubira qui m'avait marqué dans l'hémicycle, je ne sais plus, en 2015-16. Elle disait que, en gros, ça faisait partie de l'histoire du politique et qu'on pourrait toujours avoir les meilleures lois. Il y aurait toujours des responsables politiques corrompus, comme il y aurait toujours, de manière générale, des dirigeants d'entreprises ou des salariés qui vont faire des choses illégales. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 6:29
Question 9Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25
Dans cette ligne, si dissolution il y a dans 3-4 mois, est-ce qu'il faudra garder le nouveau Front populaire ?
Réponse partielle
En tout cas, il faudra réfléchir à l'alliance de gauche qui nous permet à la fois d'être en mesure de conserver les parlementaires que nous avons aujourd'hui, mais surtout d'avoir une autre majorité au Parlement.
« En tout cas, il faudra réfléchir à l'alliance de gauche qui nous permet à la fois d'être en mesure de conserver les parlementaires que nous avons aujourd'hui, mais surtout d'avoir une autre majorité au Parlement. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 11:46
Question 10Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25
Non pas au sens partisan, mais venir dire, tel candidat, il a le droit, tel candidat, il n'a pas le droit. Est-ce que ce n'est pas un peu trop s'ingérer dans la vie démocratique ?
Réponse partielle
Elle dit simplement que ça serait singulier qu'une présidente de la République potentielle puisse avoir une condamnation pour inéligibilité après son élection. Ça fausserait l'élection. Ça fausserait l'élection. Donc voilà, moi je le comprends tout à fait. Je ne suis pas sûr qu'elle avait gagné sur le fond. Ce que je sais, c'est qu'aujourd'hui, ses comptes viennent d'être rejetés et qu'elle risque une nouvelle inéligibilité. Alors je ne maîtrise pas le dossier sur le fond. On est dans une crise quand même entre judiciaires et politique. Aujourd'hui, c'est que s'il y a besoin de clarifier le droit, on peut toujours en rediscuter. Moi, je pense que cette inéligibilité automatique, elle se jus…
« Elle dit simplement que ça serait singulier qu'une présidente de la République potentielle puisse avoir une condamnation pour inéligibilité après son élection. Ça fausserait l'élection. Ça fausserait l'élection. Donc voilà, moi je le comprends tout à fait. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 4:45Voir 1 autre passage
« Ce que je sais, c'est qu'aujourd'hui, ses comptes viennent d'être rejetés et qu'elle risque une nouvelle inéligibilité. Alors je ne maîtrise pas le dossier sur le fond. On est dans une crise quand même entre judiciaires et politique. Aujourd'hui, c'est que s'il y a besoin de clarifier le droit, on peut toujours en rediscuter. Moi, je pense que cette inéligibilité automatique, elle se justifie. Elle se justifie parce qu'il y a une demande d'exemplarité du politique. Je rappelle quand même que Marine Le Pen a été reconnue coupable d'avoir détourné 4 millions d'euros. Sur le fond, le dossier est à table. Donc il y a un moment, on peut passer des semaines à parler de cette automaticité, de l'exécution provisoire. Mais moi, j'aimerais qu'on raconte que Marine Le Pen a détourné de l'argent public à son profit, au profit de sa famille, au profit de son parti. Voilà, ça, c'est problématique. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 5:17
Question 11Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25
Le RN appelle à manifester dimanche. Vous craignez que le RN essaye d'agiter la rue, à la Trump, si j'ose dire ?
Réponse à côté
En tout cas, moi, je refuse la trumpisation du débat public et la mise en accusation de la justice. Ces magistrats qui sont aujourd'hui menacés n'ont fait qu'appliquer le droit. Ils n'ont fait que leur travail de manière consensueuse et intègre. Et donc, voilà, moi, je défends la justice. Je ne défends pas ceux qui, aujourd'hui, préfèreraient que la justice aille toujours dans leur sens, y compris quand ils ont fauté. Oui, en tout cas, moi, je ne suis pas en train d'avoir une stratégie à géométrie variable en fonction de ce que fait le Rassemblement national. Les socialistes se sont toujours positionnés en indépendance. Se sont toujours positionnés en fonction de ce qu'ils croyaient bon ou…
« En tout cas, moi, je refuse la trumpisation du débat public et la mise en accusation de la justice. Ces magistrats qui sont aujourd'hui menacés n'ont fait qu'appliquer le droit. Ils n'ont fait que leur travail de manière consensueuse et intègre. Et donc, voilà, moi, je défends la justice. Je ne défends pas ceux qui, aujourd'hui, préfèreraient que la justice aille toujours dans leur sens, y compris quand ils ont fauté. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 7:10Voir 1 autre passage
« Oui, en tout cas, moi, je ne suis pas en train d'avoir une stratégie à géométrie variable en fonction de ce que fait le Rassemblement national. Les socialistes se sont toujours positionnés en indépendance. Se sont toujours positionnés en fonction de ce qu'ils croyaient bon ou non pour le pays. qui, pardon, mais moi, je le dis aujourd'hui, si nous déposons une motion de censure, et nous l'avons toujours dit, ça ne sera pas en fonction du procès de Marine Le Pen, ça sera en fonction, notamment, du résultat du conclave et de la manière dont il sera traduit au Parlement. C'est-à-dire la manière dont on pourra redébattre des retraites. Ça faisait partie de ce que nous avions évoqué avec François Bayrou quand il a été nommé le premier ministre. Le pacte de non-censure. Voilà, alors, le pacte n'a jamais été formellement signé. On l'a appelé comme ça. Mais voilà, on n'a jamais eu d'accord tacite. Et d'ailleurs, vous l'avez vu, sur le budget, il y a un certain nombre de choses qui ne nous allaient pas. On l'a laissé passer, non pas parce qu'on était pour ce budget, mais parce qu'on pensait qu'il fallait un budget pour le pays. C'était notre objectif premier. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 7:39
Question 12Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25
Ça peut être une alliance sans le LFI, mais ouverte vers la gauche de la Macronie ?
Réponse partielle
Ça peut faire partie des possibilités. Alors vers la gauche de la Macronie, je ne sais pas. Une alliance à gauche, c'est sûr, qui défend un socle de valeur, un programme, et l'alliance la plus large possible, surtout la plus en mesure d'avoir la meilleure dynamique pour battre les macronistes, mais surtout empêcher l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir. François Hollande est-il un bon député ? En tout cas, c'est un bon camarade. Voilà, il est jovial et sympathique. On n'est pas toujours d'accord sur tout, mais c'est le principe de toute famille politique d'avoir cette pluralité qui existe, mais voilà, je le reconnais, sa sympathie.
« Ça peut faire partie des possibilités. Alors vers la gauche de la Macronie, je ne sais pas. Une alliance à gauche, c'est sûr, qui défend un socle de valeur, un programme, et l'alliance la plus large possible, surtout la plus en mesure d'avoir la meilleure dynamique pour battre les macronistes, mais surtout empêcher l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir. François Hollande est-il un bon député ? En tout cas, c'est un bon camarade. Voilà, il est jovial et sympathique. On n'est pas toujours d'accord sur tout, mais c'est le principe de toute famille politique d'avoir cette pluralité qui existe, mais voilà, je le reconnais, sa sympathie. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 12:00
Question 13Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25
Né dix ans après le slogan « Changer la vie » de François Mitterrand. Oui, mais un peu avant, le changement c'est maintenant de François Lant. Voilà, le changement ne change jamais. Bon, ça bouge quand même beaucoup à l'Assemblée nationale après la décision de la justice contre Marine Le Pen. Beaucoup de prises de parole. Vous avez dit, vous, la loi est équilibrée. Elle a semblé à beaucoup quand même excessive cette loi. Pourquoi dites-vous équilibrée ?
Réponse directe
Écoutez, quand on a aujourd'hui une loi qui a été faite, notamment après un certain nombre de scandales, je pense notamment à l'affaire Cahuzac. Donc, la loi Sapin 2, elle met une inéligibilité automatique parce qu'on a considéré que quand des responsables publics avaient été condamnés pour une forme de corruption ou de détournement de biens publics, et bien il fallait qu'ils soient exemplaires et qu'ils laissent leur mandat. On ne peut pas d'un côté avoir des discours, notamment des partis populistes, Marine Le Pen, qui disent « il faut dégager cette élite corrompue, il faut une inéligibilité à vie » et puis quand ça s'applique à soi-même, dire « attention, la loi est trop dure, la loi est…
« Écoutez, quand on a aujourd'hui une loi qui a été faite, notamment après un certain nombre de scandales, je pense notamment à l'affaire Cahuzac. Donc, la loi Sapin 2, elle met une inéligibilité automatique parce qu'on a considéré que quand des responsables publics avaient été condamnés pour une forme de corruption ou de détournement de biens publics, et bien il fallait qu'ils soient exemplaires et qu'ils laissent leur mandat. On ne peut pas d'un côté avoir des discours, notamment des partis populistes, Marine Le Pen, qui disent « il faut dégager cette élite corrompue, il faut une inéligibilité à vie » et puis quand ça s'applique à soi-même, dire « attention, la loi est trop dure, la loi est mal faite ». Moi, je pense que les responsables publics doivent être exemplaires et j'assume cela. Alors après, pas forcément à vie parce que moi je pense qu'on a le droit aussi à une seconde chance, à une rédemption, mais bon, il faut un peu qu'à un moment la condamnation elle s'applique. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 0:28
Question 14Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25
Ce n'est pas tant l'inéligibilité automatique qui est contestée, c'est l'exécution provisoire. C'est-à-dire avant qu'on ait purgé tous les appels possibles, on est toujours présumé innocent, on est interdit de se présenter. Est-ce que là, il n'y a pas, comme l'a dit le Premier ministre, une exception française qu'on peut critiquer ?
Réponse directe
Je ne suis pas sûr que ce soit une exception française, je n'ai pas fait une revue de droit comparée absolue. Ce que je peux dire, c'est que moi je peux comprendre le sens de cette peine, parce que déjà ça a été justifié, ce n'est pas simplement la phrase, c'est après 10 pages qui expliquent un certain nombre de choses, et je vous avoue que je ne les ai pas lues, mais ce qu'ils disent globalement qu'il y a un risque d'ordre public. Ce n'est pas un risque de manière générale que Marine Le Pen fasse le bazar, et encore que. Mais c'est que l'image que pourrait renvoyer une personne qui a été condamnée pour inéligibilité, qui est en instance, en attente d'un deuxième jugement, par exemple en ca…
« Je ne suis pas sûr que ce soit une exception française, je n'ai pas fait une revue de droit comparée absolue. Ce que je peux dire, c'est que moi je peux comprendre le sens de cette peine, parce que déjà ça a été justifié, ce n'est pas simplement la phrase, c'est après 10 pages qui expliquent un certain nombre de choses, et je vous avoue que je ne les ai pas lues, mais ce qu'ils disent globalement qu'il y a un risque d'ordre public. Ce n'est pas un risque de manière générale que Marine Le Pen fasse le bazar, et encore que. Mais c'est que l'image que pourrait renvoyer une personne qui a été condamnée pour inéligibilité, qui est en instance, en attente d'un deuxième jugement, par exemple en cas d'appel, se retrouve élue à quelque chose. Là, il y a quand même quelque chose de singulier, et surtout à la magistrature suprême. Ça mettrait d'une certaine manière l'image de la justice, l'idée du droit, l'idée du respect du droit, l'idée qu'on pourrait être condamné après avoir été élu président de la République, dans un sacré embarras. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 1:31Voir 1 autre passage
« C'est le sens de la peine. Le sens de la peine, c'est qu'une fois qu'on a été condamné, on la purge. Après Marine Le Pen, ici, il y a en effet ce sujet de présidentielle. Mais je crois comprendre qu'il y aura de toute façon un second jugement d'ici la présidentielle. Donc ce trouble cesse, puisqu'elle aura été définitivement relaxée ou condamnée d'ici là. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 2:42
Question 15Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?
D'ailleurs le NFP veut supprimer le 49-3 donc c'est intéressant si vous perdez vous perdez si la réforme des retraites n'est pas abrogée vous ne l'abrogez pas c'est très intéressant on y va sur le fond on va commencer par le pouvoir d'achat c'est la priorité absolue des Français si on part du programme du nouveau front populaire c'est la première force donc on part de leur programme et on a un SMIC qui passerait de 1400 à 1600 euros 200 euros net c'est beaucoup est-ce que déjà sur le principe et Léonore Carrois vous pourriez être ouverte à l'augmentation du SMIC peu importe de combien mais déjà sur l'augmentation sur le fait que le travail paye davantage dans ce pays je pense que c'est très difficile d'être contre moi je suis évidemment pour que les gens qui travaillent gagnent mieux leur vie là vous ne répondez pas je vous pose la question sur le SMIC la question c'est comment est-ce qu'on fait en sorte qu'un programme économique parce qu'on va avoir quand même le nerf de la guerre qui est le projet de loi de finances en septembre se met en place dans son intégralité moi je suis évidemment pour que les gens gagnent davantage et je suis pour qu'ils gagnent davantage non pas seulement au SMIC mais généralement que le travail rapporte plus en France c'était Gabriel Attal dans son discours de politique générale mais vous ne répondez pas sur le SMIC le salaire minimum aujourd'hui il est autour de 2004 est-ce que vous êtes prête dans une volonté de trouver des compromis l'enjeu est très important à vous dire et bien écoutez oui pourquoi pas peut-être pas autant mais oui on ouvre la porte répondez-moi alors moi oui bien sûr mais tout dépend de ce qu'on a à côté de combien ça coûte et de combien on maîtrise aussi les dépenses publiques mais évidemment ça peut être une priorité on fait des économies ailleurs ce que je ne veux pas en revanche c'est de se retrouver dans un système dans lequel il n'y a pas de limite à la dépense publique parce que je pense que finalement ça ça nous coûterait extrêmement cher c'est dans ce sens là en l'occurrence là les salaires le SMIC ce sont les entreprises qui paieraient et vous avez très bien entendu tous les patrons et particulièrement les PME qui vous disent attention ce serait extrêmement difficile voire même les faillites en cascade parce qu'on ne pourrait pas se permettre une telle augmentation de nos salariés d'abord le SMIC qui a largement augmenté dans la période qui vient et il n'y a pas eu de défaillance en cascade donc on a toujours des cris d'orfraie avant d'augmenter le SMIC 200 euros net d'un coup c'est beaucoup ça fait partie aussi du jeu du dialogue social avec le patronat c'est assez habituel mais surtout vous avez vu qu'on a entendu les difficultés que pourraient avoir les TPE, PME parce que la plupart des entreprises pourraient absorber cette augmentation mais on a entendu bien sûr que certaines TPE, PME ne pourraient pas assumir il y a quand même un tissu de millions de PME, TPE dans notre pays c'est quand même beaucoup de concernés et donc nous avons prévu des mesures d'accompagnement lesquelles ?
Réponse directe
On peut se mettre d'accord sur le fait que les Français qui travaillent doivent mieux vivre moi j'ai fait campagne sur le fait de dire que ce n'est pas possible dans la puissance mondiale qu'il y a la France qu'on ait des salariés à 35 heures qui doivent faire la queue au reste du cœur pour pouvoir nourrir leurs enfants donc on peut se retrouver sur le principe de base de dire que les travailleurs doivent gagner plus après moi ce que je n'ai pas compris dans le programme du Nouveau Front Populaire c'est comment on fait qui paye et je me permets d'interrompre Madame Sasse mais dans ma région la Bourgogne-Franche-Comté les défaillances d'entreprises ont augmenté de 25% depuis deux ans donc ce…
« On peut se mettre d'accord sur le fait que les Français qui travaillent doivent mieux vivre moi j'ai fait campagne sur le fait de dire que ce n'est pas possible dans la puissance mondiale qu'il y a la France qu'on ait des salariés à 35 heures qui doivent faire la queue au reste du cœur pour pouvoir nourrir leurs enfants donc on peut se retrouver sur le principe de base de dire que les travailleurs doivent gagner plus après moi ce que je n'ai pas compris dans le programme du Nouveau Front Populaire c'est comment on fait qui paye et je me permets d'interrompre Madame Sasse mais dans ma région la Bourgogne-Franche-Comté les défaillances d'entreprises ont augmenté de 25% depuis deux ans donc ce n'est pas vrai de dire que les entreprises vont très bien on a aujourd'hui une vraie difficulté si vous augmentez comme ça le SMIC à 1600 euros ça ne va pas fonctionner parce que c'est facile de faire des mesures où c'est les autres qui payent et c'est pour ça que nous on propose une baisse assez massive d'ailleurs des cotisations sur les salaires pour que pour le même coût pour les entreprises les salariés puissent mieux gagner »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 26:54
Question 16Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?
Après tout François Hollande l'avait faite elle a été supprimée elle a été remise un petit peu au goût du jour est-ce qu'on aurait moins d'incivilité moins d'agressions dans les transports moins de délinquance des jeunes avec la police de proximité ?
Réponse partielle
D'abord vous avez fait un très bon résumé sur la fiscalité les hausses d'impôts seront forcément pour nous une ligne rouge et un motif de motion de censure donc bravo pour votre résumé je n'ai pas besoin de prolonger là-dessus Sur la question de la sécurité évidemment il faut remettre en place des pètes blanchées pour tous ceux qui commettent des agressions physiques on ne peut plus tolérer et ça ne fait pas seulement monter l'extrême droite ce n'est pas ça la seule préoccupation la préoccupation c'est qu'on a une grande partie de nos compatriotes qui ne se sentent plus en sécurité dans leur pays donc on doit arriver à des peines planchées automatiques à des peines de prison automatiques po…
« D'abord vous avez fait un très bon résumé sur la fiscalité les hausses d'impôts seront forcément pour nous une ligne rouge et un motif de motion de censure donc bravo pour votre résumé je n'ai pas besoin de prolonger là-dessus Sur la question de la sécurité évidemment il faut remettre en place des pètes blanchées pour tous ceux qui commettent des agressions physiques on ne peut plus tolérer et ça ne fait pas seulement monter l'extrême droite ce n'est pas ça la seule préoccupation la préoccupation c'est qu'on a une grande partie de nos compatriotes qui ne se sentent plus en sécurité dans leur pays donc on doit arriver à des peines planchées automatiques à des peines de prison automatiques pour celles et ceux qui commettent des agressions et ça va aussi du coup avec la construction par exemple de places de prison supplémentaires là-dessus la majorité précédente a été extrêmement défaillante elle en avait promis 15 000 pour 2022 elle finit après 7 ans un peu plus de 2000 ce qui est nettement insuffisant Sur la question de la police de proximité de mémoire ce n'est pas François Hollande qui l'a créé c'était Jean-Pierre Chevènement qui était comme moi de Belfort sous le gouvernement de l'Université de Jospin qui les avait créés exactement il me semble que ce n'est pas l'urgence on pourra en discuter moi ce n'est pas une ligne rouge pour moi en tout cas très clairement on pourra en discuter pourquoi pas mais il me semble que ce n'est pas l'urgence d'abord c'est le réarmement pénal de notre pays et des sanctions à la hauteur parce qu'on a aujourd'hui des policiers des gendarmes qui font leur travail mais on a des sanctions qui ne suivent pas et ça c'est ce que nous disent tous les français en campagne »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 32:46
Question 17Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?
en fait ce qui est sûr c'est que c'est pour ça qu'il y a besoin d'un gouvernement maintenant c'est que c'est maintenant que le budget se prépare et effectivement c'est pas Bruno Le Maire de le préparer ce budget donc il faut un nouveau gouvernement pour le faire sur de nouvelles bases et ces nouvelles bases ça doit être d'investir massivement dans nos services publics parce que notamment nos hôpitaux vont très mal l'enseignement supérieur et la recherche vont très mal la justice va très mal il y a besoin d'argent dans nos services publics et pour financer ça il faut mettre à contribution les plus riches qui ont eu plus de 60 milliards de baisse d'impôt pendant le septennat d'Emmanuel Macron là il y a un retour de balancier à prévoir pour vous dans la période il outrepasse ses fonctions on est quasiment en affaires courantes là le ministre des finances il devrait temporiser sur les économies à trouver le problème c'est la décision d'Emmanuel Macron de prolonger le gouvernement sur tous les sujets c'est à dire pas seulement en affaires courantes et s'en mettre de terme à cette prolongation Emmanuel Macron devrait dire la semaine prochaine je nommerai un premier ministre issu de la liste arrivée en tête encore faut-il que la gauche se met d'accord on attend tous d'abord la première chose c'est qu'Emmanuel Macron donne ses paroles d'apaisement qu'il a entendu le résultat des urnes et donc qu'il nommera le premier ministre proposé par le nouveau Front populaire c'est ses paroles toutes simples qu'il faut qu'il prononce et après charge au nouveau gouvernement d'aller chercher les majorités nécessaires à l'Assemblée nationale et dans le pays notamment avec les syndicats c'est la logique institutionnelle on retiendra justement cette question de la démocratie sociale qui doit prendre toute sa part dans ce moment si inédit de la 5ème République merci Sophie Binet vous restez avec moi parce que c'est l'heure des partis pris de nos affranchis tout de suite L'International bonsoir Isabelle Lasser des pages diplo du Figaro et bonsoir Léa Falco pour Action Planète la chronique écolo de la semaine installez-vous on va commencer par Bourbon Express les toutes dernières tractations à l'Assemblée les toutes dernières infos sur les groupes parlementaires c'est avec Elsa Mondingava tout de suite bonsoir Elsa bonsoir alors on va commencer avec le groupe Renaissance le camp présidentiel oui qui va élire son nouveau président de groupe ça y est on a la date ce sera samedi 13 juillet ce samedi donc entre 9h et midi ce sera un vote électronique et pour déposer sa candidature et bien les députés ont jusqu'à demain midi ce calendrier il a fait l'objet d'une très âpre négociation certains poussés pour un vote dès demain rappelant que ça aurait fait 5 jours que les députés étaient élus d'autres voulaient avoir le temps de faire campagne se projeter plutôt en début de semaine prochaine on a semble-t-il coupé un peu la poire en deux cette tension autour du calendrier elle s'explique aussi par les personnalités qui pourraient être candidates pourraient puisqu'à l'heure actuelle aucune candidature officielle mais on parle évidemment de Gabriel Attal le premier ministre très populaire auprès des députés puisqu'il a mouillé le maillot pendant la campagne des législatives ses partisans étaient plutôt favorables à une accélération pour aller vite et voter pas ceux autour de la candidature de Gérald Darmanin l'actuel ministre de l'Intérieur alors lui la rumeur l'a dit à la tête du groupe Horizon puis de son propre groupe puis à la tête du groupe Renaissance hier en réunion de groupe il a plaidé pour une direction collégiale ça a suscité une levée de boucliers dans son groupe Gérald Darmanin qui finalement pourrait décider de ne pas y aller troisième voie peut-être Elisabeth Borne l'ancienne première ministre fera-t-elle le poids face à son successeur son point faible selon un des députés c'est qu'elle n'a pas vraiment de troupe on me confiait il n'y a pas vraiment de députés bornistes son point fort c'est qu'a priori l'Elysée ne serait pas contre le fait de mettre quelques bâtons dans les roues de Gabriel Attal pour savoir donc qui est sur la ligne de départ c'est demain midi résultat du vote samedi à midi oui on va suivre ça évidemment sur LCP c'est un poste stratégique de piloter le camp présidentiel Renaissance à l'Assemblée à gauche où on en est des tractations d'une NFP ?
Réponse à côté
c'est normal on ne parle pas là de composer l'équipe qui va jouer un match amical la semaine prochaine dans un championnat de troisième division là ça fait trois jours
« c'est normal on ne parle pas là de composer l'équipe qui va jouer un match amical la semaine prochaine dans un championnat de troisième division là ça fait trois jours »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 50:51
Question 18Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?
Non-agression, c'est-à-dire neutralité, pas de censure, si quelques-unes de vos propositions phares sont reprises ou négociées dans le cadre d'un projet de loi à l'Assemblée ?
Réponse à côté
Non, l'idée, c'est d'arriver avec des propositions à mettre sous la table et de réussir à nouer des majorités autour de ces propositions. Après, nous, on arrive avec une proposition, évidemment, elles peuvent être amendées. On est bien conscient qu'un socialiste ne va pas voter in extenso une proposition venue de droite. Mais ensuite, on peut travailler. Partons des projets. Je crois que l'ordre que nous ont donné les Français, c'est de travailler ensemble. Ça ne veut pas dire se coaliser, ça ne veut pas dire tous se mélanger. Et objectivement, comment pouvez-vous penser qu'un député de droite républicaine pourrait demain soutenir un gouvernement où il y aurait par exemple M. Bernalissi Sab…
« Non, l'idée, c'est d'arriver avec des propositions à mettre sous la table et de réussir à nouer des majorités autour de ces propositions. Après, nous, on arrive avec une proposition, évidemment, elles peuvent être amendées. On est bien conscient qu'un socialiste ne va pas voter in extenso une proposition venue de droite. Mais ensuite, on peut travailler. Partons des projets. Je crois que l'ordre que nous ont donné les Français, c'est de travailler ensemble. Ça ne veut pas dire se coaliser, ça ne veut pas dire tous se mélanger. Et objectivement, comment pouvez-vous penser qu'un député de droite républicaine pourrait demain soutenir un gouvernement où il y aurait par exemple M. Bernalissi Sabovo qui propose exactement l'inverse de tout ce qu'on propose ? Il souhaite désarmer la police. On souhaite renforcer leurs moyens d'agir. »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 19:20
Question 19Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?
Voilà Myriam, c'est simple, on mélange tout ça dans un saladier. Pour le ministre de la Justice, ça donne un gouvernement de coalition. Mais qu'est-ce qu'elle en pense justement, la gauche de gouvernement ?
Réponse à côté
Il y a une évidence au fait que les Français, en plaçant au premier tour le Nouveau Front Populaire à 400 000 voix de l'extrême droite, puis au deuxième tour en nous plaçant les premiers, ils ont fait un choix. Certes, nous ne sommes pas majoritaires absolus, mais ils ont donné une préférence, que le Président de la République doit respecter son devoir. Il ne peut pas faire comme il s'était passé.
« Il y a une évidence au fait que les Français, en plaçant au premier tour le Nouveau Front Populaire à 400 000 voix de l'extrême droite, puis au deuxième tour en nous plaçant les premiers, ils ont fait un choix. Certes, nous ne sommes pas majoritaires absolus, mais ils ont donné une préférence, que le Président de la République doit respecter son devoir. Il ne peut pas faire comme il s'était passé. »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 5:07
Question 20Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?
Justement, on parle de pacte législatif. Pour noter les spectateurs, est-ce que vous pouvez expliciter les choses ?
Réponse à côté
Non, l'idée, c'est d'arriver avec des propositions à mettre sous la table et de réussir à nouer des majorités autour de ces propositions. Après, nous, on arrive avec une proposition, évidemment, elles peuvent être amendées. On est bien conscient qu'un socialiste ne va pas voter in extenso une proposition venue de droite. Mais ensuite, on peut travailler. Partons des projets. Je crois que l'ordre que nous ont donné les Français, c'est de travailler ensemble. Ça ne veut pas dire se coaliser, ça ne veut pas dire tous se mélanger. Et objectivement, comment pouvez-vous penser qu'un député de droite républicaine pourrait demain soutenir un gouvernement où il y aurait par exemple M. Bernalissi Sab…
« Non, l'idée, c'est d'arriver avec des propositions à mettre sous la table et de réussir à nouer des majorités autour de ces propositions. Après, nous, on arrive avec une proposition, évidemment, elles peuvent être amendées. On est bien conscient qu'un socialiste ne va pas voter in extenso une proposition venue de droite. Mais ensuite, on peut travailler. Partons des projets. Je crois que l'ordre que nous ont donné les Français, c'est de travailler ensemble. Ça ne veut pas dire se coaliser, ça ne veut pas dire tous se mélanger. Et objectivement, comment pouvez-vous penser qu'un député de droite républicaine pourrait demain soutenir un gouvernement où il y aurait par exemple M. Bernalissi Sabovo qui propose exactement l'inverse de tout ce qu'on propose ? Il souhaite désarmer la police. On souhaite renforcer leurs moyens d'agir. »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 19:20
Question 21Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?
» Alors on va y venir au programme dans un tout petit instant. Yann Boucard, pour bien comprendre la position de la droite républicaine, vous, vous censurez un gouvernement dès le Premier ministre socialiste ou même des ministres de gauche, c'est bien ça ?
Réponse partielle
Non, l'envoqué a été très clair hier, notre ligne rouge, nous c'est sur un ministre ou un Premier ministre insoumis. Moi ça fait 7 ans que je suis député, 7 ans que je... Vous avez noté que le groupe républicain s'appelle maintenant la droite républicaine, qu'on a eu lui hier un président, qui s'appelle Laurent Wauquiez. Donc aujourd'hui, notre porte-voix, c'est Laurent Wauquiez. Sa prise de parole hier a été très claire. J'ai beaucoup de respect pour le président du Sénat, il n'est pas aujourd'hui membre de l'Assemblée nationale. Notre ligne rouge, évidemment, on ne souhaite pas un gouvernement, nous, du Nouveau Front Populaire. Je conteste d'ailleurs ce qui a été dit par mes collègues soc…
« Non, l'envoqué a été très clair hier, notre ligne rouge, nous c'est sur un ministre ou un Premier ministre insoumis. Moi ça fait 7 ans que je suis député, 7 ans que je... »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 17:39Voir 1 autre passage
« Vous avez noté que le groupe républicain s'appelle maintenant la droite républicaine, qu'on a eu lui hier un président, qui s'appelle Laurent Wauquiez. Donc aujourd'hui, notre porte-voix, c'est Laurent Wauquiez. Sa prise de parole hier a été très claire. J'ai beaucoup de respect pour le président du Sénat, il n'est pas aujourd'hui membre de l'Assemblée nationale. Notre ligne rouge, évidemment, on ne souhaite pas un gouvernement, nous, du Nouveau Front Populaire. Je conteste d'ailleurs ce qui a été dit par mes collègues socialistes et écologistes. Ils ont le plus grand nombre de députés, force est de constater qu'ils n'ont pas gagné non plus les élections de dimanche dernier. D'ailleurs, en nombre de voix, c'était l'extrême droite qui est arrivée en tête, il faut le rappeler. Je pense qu'on est tous d'accord pour dire qu'il ne faut pas un gouvernement d'extrême droite à partir de la semaine prochaine. Donc il faut travailler. Mais la première urgence, excusez-moi de le dire à Mme Carrois, c'est que le président de la République se taise. Parce que c'est lui qui a provoqué cette dissolution au cœur de l'été, c'est lui qui est responsable de cette situation et c'est lui qui, dans sa lettre hier, nous explique que de toute façon, on verra bien après les Jeux Olympiques en nous renvoyant tous dos à dos et en nous intimant de remettre en ordre tout ce qu'il a désordonné. Donc l'urgence, d'abord, c'est que le président de la République laisse les parlementaires travailler et c'est ce que nous proposons, nous, au groupe de la droite républicaine, c'est d'avancer projet par projet. Nous n'entrerons pas dans une coalition, c'est très clair, Mme Carmi, mais d'avancer sur des projets. »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 17:52
Question 22Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?
la politique déjà a changé et cette lettre de cadrage elle était problématique parce qu'elle nous imposait de faire des économies pas nécessaires pour voler l'argent qui est dans les caisses de l'assurance chômage donc il faut une autre lettre de cadrage pour ça il faut un autre gouvernement exactement il y a une autre lettre de cadrage qui nous permet de négocier avec une lettre de cadrage qui nous donne suffisamment de souplesse pour pouvoir négocier il y a une autre lettre de cadrage c'est ma dernière question je voudrais vous faire réagir Bruno Le Maire le ministre des finances toujours un exercice a fait des annonces importantes sur les économies budgétaires pour parvenir au 5,1% de déficit public en 2024 il a notifié 5 milliards d'euros d'économies à tous les ministères lettre envoyée aujourd'hui il dit qu'il faut préparer un budget dans les temps est-ce qu'il est dans son rôle ?
Réponse à côté
c'est normal on ne parle pas là de composer l'équipe qui va jouer un match amical la semaine prochaine dans un championnat de troisième division là ça fait trois jours
« c'est normal on ne parle pas là de composer l'équipe qui va jouer un match amical la semaine prochaine dans un championnat de troisième division là ça fait trois jours »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 50:51
Question 23Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?
C'est l'idée ?
Réponse directe
Non, l'idée, c'est d'arriver avec des propositions à mettre sous la table et de réussir à nouer des majorités autour de ces propositions. Après, nous, on arrive avec une proposition, évidemment, elles peuvent être amendées. On est bien conscient qu'un socialiste ne va pas voter in extenso une proposition venue de droite. Mais ensuite, on peut travailler. Partons des projets. Je crois que l'ordre que nous ont donné les Français, c'est de travailler ensemble. Ça ne veut pas dire se coaliser, ça ne veut pas dire tous se mélanger. Et objectivement, comment pouvez-vous penser qu'un député de droite républicaine pourrait demain soutenir un gouvernement où il y aurait par exemple M. Bernalissi Sab…
« Non, l'idée, c'est d'arriver avec des propositions à mettre sous la table et de réussir à nouer des majorités autour de ces propositions. Après, nous, on arrive avec une proposition, évidemment, elles peuvent être amendées. On est bien conscient qu'un socialiste ne va pas voter in extenso une proposition venue de droite. Mais ensuite, on peut travailler. Partons des projets. Je crois que l'ordre que nous ont donné les Français, c'est de travailler ensemble. Ça ne veut pas dire se coaliser, ça ne veut pas dire tous se mélanger. Et objectivement, comment pouvez-vous penser qu'un député de droite républicaine pourrait demain soutenir un gouvernement où il y aurait par exemple M. Bernalissi Sabovo qui propose exactement l'inverse de tout ce qu'on propose ? Il souhaite désarmer la police. On souhaite renforcer leurs moyens d'agir. »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 19:20
Question 24Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeurs
Alors, vos parents n'avaient pas d'engagement politique direct, mais tous les étés, ils vous emmenaient dans les campings autogérés de la Maïf, un peu façon kibouz, on va dire. Vous avez aussi fait votre première manif à l'âge de 4 ans. Il y a même un article, voilà, on le voit ici, le petit bonhomme en rouge à côté de la poussette, c'est vous. Plus tard, vous êtes devenu un peu le géo du lycée, vous avez été le président du foyer, vous avez créé une radio, vous avez créé aussi un journal. Est-ce que vous faites le lien entre tout ça et votre engagement politique futur ?
Réponse directe
C'est sûr que quand on est amené à s'engager, on va dire, dans la vie de la cité, par différentes formes, de toujours essayer d'animer un collectif, on finit aussi par se dire, qu'est-ce que je peux, moi, apporter ? Et quand on voit la politique, moi j'ai toujours été intéressé par la politique, je me suis dit, ben oui, c'est peut-être l'une des étapes qui arrive quand on a dynamisé des collectifs toute sa jeunesse. Ce que j'ai finalement pris beaucoup de plaisir à faire, parce que c'était toujours un esprit de solidarité, comment on va vers les autres, il y a quand même cette dimension-là. Oui, bon alors, à l'époque, c'est vrai que c'était un choix un peu marginal, ça l'est peut-être un pe…
« C'est sûr que quand on est amené à s'engager, on va dire, dans la vie de la cité, par différentes formes, de toujours essayer d'animer un collectif, on finit aussi par se dire, qu'est-ce que je peux, moi, apporter ? Et quand on voit la politique, moi j'ai toujours été intéressé par la politique, je me suis dit, ben oui, c'est peut-être l'une des étapes qui arrive quand on a dynamisé des collectifs toute sa jeunesse. Ce que j'ai finalement pris beaucoup de plaisir à faire, parce que c'était toujours un esprit de solidarité, comment on va vers les autres, il y a quand même cette dimension-là. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 3:02
Question 25Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeurs
Est-ce que c'est quelque chose qui a été déterminant pour vous ?
Réponse directe
Disons que j'ai grandi dans un milieu où, on va dire, l'éducation au sens large était importante. Mais c'est une éducation populaire, c'est une éducation à la citoyenneté, c'est une éducation finalement au monde qui nous entoure. Et toujours, voilà, cette idée de la curiosité et, on va dire, une certaine forme d'optimisme par rapport aux choses, c'était une éducation qui était aussi sur des nouvelles méthodes pédagogiques. C'est pas le côté j'apprends mes devoirs, je récite malsons, mais c'est toujours, je fais des expériences, je mène des projets et on apprend aussi par la découverte.
« Disons que j'ai grandi dans un milieu où, on va dire, l'éducation au sens large était importante. Mais c'est une éducation populaire, c'est une éducation à la citoyenneté, c'est une éducation finalement au monde qui nous entoure. Et toujours, voilà, cette idée de la curiosité et, on va dire, une certaine forme d'optimisme par rapport aux choses, c'était une éducation qui était aussi sur des nouvelles méthodes pédagogiques. C'est pas le côté j'apprends mes devoirs, je récite malsons, mais c'est toujours, je fais des expériences, je mène des projets et on apprend aussi par la découverte. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 1:59
« Je ne suis pas sûr que ce soit une exception française, je n'ai pas fait une revue de droit comparée absolue. Ce que je peux dire, c'est que moi je peux comprendre le sens de cette peine, parce que déjà ça a été justifié, ce n'est pas simplement la phrase, c'est après 10 pages qui expliquent un certain nombre de choses, et je vous avoue que je ne les ai pas lues, mais ce qu'ils disent globalement qu'il y a un risque d'ordre public. Ce n'est pas un risque de manière générale que Marine Le Pen fasse le bazar, et encore que. Mais c'est que l'image que pourrait renvoyer une personne qui a été condamnée pour inéligibilité, qui est en instance, en attente d'un deuxième jugement, par exemple en cas d'appel, se retrouve élue à quelque chose. Là, il y a quand même quelque chose de singulier, et surtout à la magistrature suprême. Ça mettrait d'une certaine manière l'image de la justice, l'idée du droit, l'idée du respect du droit, l'idée qu'on pourrait être condamné après avoir été élu président de la République, dans un sacré embarras. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 1:31
« Non, l'idée, c'est d'arriver avec des propositions à mettre sous la table et de réussir à nouer des majorités autour de ces propositions. Après, nous, on arrive avec une proposition, évidemment, elles peuvent être amendées. On est bien conscient qu'un socialiste ne va pas voter in extenso une proposition venue de droite. Mais ensuite, on peut travailler. Partons des projets. Je crois que l'ordre que nous ont donné les Français, c'est de travailler ensemble. Ça ne veut pas dire se coaliser, ça ne veut pas dire tous se mélanger. Et objectivement, comment pouvez-vous penser qu'un député de droite républicaine pourrait demain soutenir un gouvernement où il y aurait par exemple M. Bernalissi Sabovo qui propose exactement l'inverse de tout ce qu'on propose ? Il souhaite désarmer la police. On souhaite renforcer leurs moyens d'agir. »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 19:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 avr. 2025 au 14 sept. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un débat très simple, très clair que nous défendons. Un autre sujet qui peut nous différencier, c'est la question de la réforme des retraites. Nous, on porte le retour à un âge légal de départ à 62 ans. Je ne »
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PSVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Et inversement, c'est-à-dire que moi, quand j'ai commencé à travailler sur les influenceurs, bon, voilà, j'y suis arrivé par hasard et aussi parce que ça m'a dit, viens parler des placements de produits. Et donc là, je me suis intéressé aussi au sujet de l'influence. Et donc, j'ai annoncé sur son plateau que j'allais faire une loi sur les influenceurs. Donc, c'est parce que je venais, parce que je m'intéressais aussi au sujet et parce que, enfin voilà, on en a échangé aussi que, voilà, je suis rentré les deux pieds dedans dans la question de l'influence et que d'un sujet qui peut paraître trivial. Et au début, moi, j'étais assez critiqué. Enfin, je me souviens, j'avais des collègues qui disaient, mais c'est quoi tes trucs de guignols ? Enfin, en gros, voilà, il y avait une espèce de mépris ou peut-être parfois de manque de considération en disant que ce n'était pas un sujet sérieux. Alors que finalement, quand on regarde l'influence, ça touche toute la vie, ça touche le quotidien. Et donc, c'est aussi un sujet qui est intimement politique. Et donc, voilà, en fait, je pense qu'en se rencontrant, on a permis aussi à des sphères de dialoguer. J'imagine que tu as dû faire face même à une forme de snobisme. Ah ben, c'est sûr. Moi, quand j'ai dit, je voudrais inscrire la loi influenceur à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, on m'a dit, ah ah, ouais, ouais, pourquoi pas ? Puis après, on me l'a mise peut-être un peu pour dire, ouais, tu vois, on a des sujets sérieux, le social, le machin, le truc. Et puis bon, il y a les influenceurs. Je disais, mais attendez, enfin, c'est grave quand même. Il y a des gens qui en sont morts. Enfin, il y a des enjeux, voilà, à la fois de vie quotidienne, mais aussi de protection des consommateurs. »
Le Nouvel Obs · Comment réguler TikTok et les réseaux sociaux ? Le député Arthur Delaporte et le youtubeur Sam ZirahVérifier à 1:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous voyez bien ici le problème, c'est qu'on continue d'avoir des entreprises qui s'enrichissent de façon exceptionnelle parce qu'il y a des effets de crise. Je pense qu'on en a beaucoup parlé à Total, avec des bénéfices indécents de l'ordre de 3 milliards d'euros par trimestre. Donc ça veut dire plus de 10 milliards d'euros de bénéfices exceptionnels sur l'année. Et donc tout ça doit évidemment profiter à l'ensemble de la nation parce que c'est à la fin les Françaises et les Français qui sont les premiers à être les victimes de leur baisse de pouvoir d'achat en raison de l'inflation. Donc voilà, on dit qu »
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PSVérifier à 2:09Voir 2 autres passages
« c'est porte-parole du groupe à l'Assemblée. Edwine Diaz ? Merci beaucoup pour votre invitation. Oui, en effet, vous soulignez des propos importants qui ont été tenus hier par Marine à l'occasion de sa grande rentrée politique à Hénin-Beaumont. Et nous avons voulu mettre au cœur de notre projet présidentiel la question du logement, notamment de l'accès au logement, et en particulier du logement social. Avec 900 000 dossiers en attente, évidemment que cette question fait partie des inquiétudes des Français. Et donc nous avons voulu, oui, indiquer aux Français qu'il nous semblait moral, et il faut que ce soit légal, que les Français bénéficient de cette priorité d'accès dans les logements sociaux. Et pour éviter les caricatures dont nous sommes régulièrement victimes ou dont nous faisons l'objet, nous avons précisé que pour nous, »
Rassemblement National · EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !Vérifier à 0:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est porte-parole du groupe à l'Assemblée. Edwine Diaz ? Merci beaucoup pour votre invitation. Oui, en effet, vous soulignez des propos importants qui ont été tenus hier par Marine à l'occasion de sa grande rentrée politique à Hénin-Beaumont. Et nous avons voulu mettre au cœur de notre projet présidentiel la question du logement, notamment de l'accès au logement, et en particulier du logement social. Avec 900 000 dossiers en attente, évidemment que cette question fait partie des inquiétudes des Français. Et donc nous avons voulu, oui, indiquer aux Français qu'il nous semblait moral, et il faut que ce soit légal, que les Français bénéficient de cette priorité d'accès dans les logements sociaux. Et pour éviter les caricatures dont nous sommes régulièrement victimes ou dont nous faisons l'objet, nous avons précisé que pour nous, »
Rassemblement National · EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !Vérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« 'était vraiment l'accès aux Français. C'est-à-dire, quelle que soit leur origine ou leur couleur de peau, c'est très important pour nous, parce qu'on entend déjà nos adversaires indiquer que nous serions des racistes, des xénophobes, etc. Donc nous, dès que vous êtes Français, vous devez avoir droit à un droit nouveau, et c'est précisément le droit à vous loger dignement et dans un logement accessible. Arthur Léapporte. »
Rassemblement National · EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !Vérifier à 1:21
« Et inversement, c'est-à-dire que moi, quand j'ai commencé à travailler sur les influenceurs, bon, voilà, j'y suis arrivé par hasard et aussi parce que ça m'a dit, viens parler des placements de produits. Et donc là, je me suis intéressé aussi au sujet de l'influence. Et donc, j'ai annoncé sur son plateau que j'allais faire une loi sur les influenceurs. Donc, c'est parce que je venais, parce que je m'intéressais aussi au sujet et parce que, enfin voilà, on en a échangé aussi que, voilà, je suis rentré les deux pieds dedans dans la question de l'influence et que d'un sujet qui peut paraître trivial. Et au début, moi, j'étais assez critiqué. Enfin, je me souviens, j'avais des collègues qui disaient, mais c'est quoi tes trucs de guignols ? Enfin, en gros, voilà, il y avait une espèce de mépris ou peut-être parfois de manque de considération en disant que ce n'était pas un sujet sérieux. Alors que finalement, quand on regarde l'influence, ça touche toute la vie, ça touche le quotidien. Et donc, c'est aussi un sujet qui est intimement politique. Et donc, voilà, en fait, je pense qu'en se rencontrant, on a permis aussi à des sphères de dialoguer. J'imagine que tu as dû faire face même à une forme de snobisme. Ah ben, c'est sûr. Moi, quand j'ai dit, je voudrais inscrire la loi influenceur à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, on m'a dit, ah ah, ouais, ouais, pourquoi pas ? Puis après, on me l'a mise peut-être un peu pour dire, ouais, tu vois, on a des sujets sérieux, le social, le machin, le truc. Et puis bon, il y a les influenceurs. Je disais, mais attendez, enfin, c'est grave quand même. Il y a des gens qui en sont morts. Enfin, il y a des enjeux, voilà, à la fois de vie quotidienne, mais aussi de protection des consommateurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes31 janv. 2024 au 2 avr. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que je sais, c'est qu'aujourd'hui, ses comptes viennent d'être rejetés et qu'elle risque une nouvelle inéligibilité. Alors je ne maîtrise pas le dossier sur le fond. On est dans une crise quand même entre judiciaires et politique. Aujourd'hui, c'est que s'il y a besoin de clarifier le droit, on peut toujours en rediscuter. Moi, je pense que cette inéligibilité automatique, elle se justifie. Elle se justifie parce qu'il y a une demande d'exemplarité du politique. Je rappelle quand même que Marine Le Pen a été reconnue coupable d'avoir détourné 4 millions d'euros. Sur le fond, le dossier est à table. Donc il y a un moment, on peut passer des semaines à parler de cette automaticité, de l'exécution provisoire. Mais moi, j'aimerais qu'on raconte que Marine Le Pen a détourné de l'argent public à son profit, au profit de sa famille, au profit de son parti. Voilà, ça, c'est problématique. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Parce que je pense que lui-même veut l'avoir pour lui-même. Et d'ailleurs, on parle ici de l'exécution provisoire, mais on parle plus largement de la remise en cause progressivement, de tout ce qu'on a construit en termes d'arsenal pour lutter pour une meilleure exemplarité du politique, qui est, à mon sens, une exigence, y compris des électeurs du Rassemblement National. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 6:04
« Je ne sais pas si c'est une question de génération. Ce que je sais, c'est qu'on est peut-être plus attaché que la génération passée à la transparence sur l'utilisation des frais ou ce genre de choses. Mais je crois que la corruption fait partie de l'histoire de l'humanité et de la politique de manière générale. J'avais des mots de Christiane Taubira qui m'avait marqué dans l'hémicycle, je ne sais plus, en 2015-16. Elle disait que, en gros, ça faisait partie de l'histoire du politique et qu'on pourrait toujours avoir les meilleures lois. Il y aurait toujours des responsables politiques corrompus, comme il y aurait toujours, de manière générale, des dirigeants d'entreprises ou des salariés qui vont faire des choses illégales. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je pense aujourd'hui que si Olivier Faure fait le choix de se représenter, c'est aussi parce que son bilan est bon. Depuis 2018, il a réussi à redresser le Parti Socialiste, à lui redonner une image d'un parti de gauche, central dans le débat public, responsable, mais fortement ancré sur ses valeurs. Mais en dépendance de la France Insoumise, non ? Vous voyez bien aujourd'hui qu'on ne prend pas nos positions par rapport à ce que fait la France Insoumise. Je crois qu'on a été assez vilipendé par Jean-Luc Mélenchon sur la dernière période pour montrer que nous avions agi en toute indépendance. Mais pour ce qui est de la nécessité de l'union de la gauche avec les Verts, avec les écologistes et la nécessité de s'unir en vue de 2027, la ligne que porte Olivier Faure, je crois que c'est la seule voie possible pour faire face à la menace, notamment de l'extrême droite, si nous voulons nous qualifier au second tour. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 10:54Voir 2 autres passages
« Alors, je peux vous dire que c'est pas fini les tensions. Aujourd'hui encore, on a des tensions. Et je suis le premier à m'opposer au gouvernement et à sa politique d'atrofisation du débat démocratique. Mais ce qu'on a voulu montrer, ce que j'ai voulu montrer, c'est qu'il y avait une autre méthode qui était possible. Une méthode où le Parlement, il reprenait son pouvoir et où il se saisissait des sujets. Moi, j'ai commencé, j'ai déposé mon texte fin décembre. Et derrière, j'ai été contacté, notamment par Stéphane Vogeta, qui m'a dit « mais moi, je travaille sur le sujet. » Et du coup, vous avez unis vos forces. Et bon, il s'avère que le gouvernement avait plutôt envie de soutenir Stéphane Vogeta. Et on a réussi à montrer qu'on pouvait travailler majorité comme opposition sans partir forcément du même point de départ, mais qu'on pouvait converger par le dialogue, par la discussion et par le respect mutuel. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 10:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut faire partie des possibilités. Alors vers la gauche de la Macronie, je ne sais pas. Une alliance à gauche, c'est sûr, qui défend un socle de valeur, un programme, et l'alliance la plus large possible, surtout la plus en mesure d'avoir la meilleure dynamique pour battre les macronistes, mais surtout empêcher l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir. François Hollande est-il un bon député ? En tout cas, c'est un bon camarade. Voilà, il est jovial et sympathique. On n'est pas toujours d'accord sur tout, mais c'est le principe de toute famille politique d'avoir cette pluralité qui existe, mais voilà, je le reconnais, sa sympathie. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 12:00Voir 2 autres passages
« En tout cas, il faudra réfléchir à l'alliance de gauche qui nous permet à la fois d'être en mesure de conserver les parlementaires que nous avons aujourd'hui, mais surtout d'avoir une autre majorité au Parlement. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 11:46
« Non, l'idée, c'est d'arriver avec des propositions à mettre sous la table et de réussir à nouer des majorités autour de ces propositions. Après, nous, on arrive avec une proposition, évidemment, elles peuvent être amendées. On est bien conscient qu'un socialiste ne va pas voter in extenso une proposition venue de droite. Mais ensuite, on peut travailler. Partons des projets. Je crois que l'ordre que nous ont donné les Français, c'est de travailler ensemble. Ça ne veut pas dire se coaliser, ça ne veut pas dire tous se mélanger. Et objectivement, comment pouvez-vous penser qu'un député de droite républicaine pourrait demain soutenir un gouvernement où il y aurait par exemple M. Bernalissi Sabovo qui propose exactement l'inverse de tout ce qu'on propose ? Il souhaite désarmer la police. On souhaite renforcer leurs moyens d'agir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, quand on a aujourd'hui une loi qui a été faite, notamment après un certain nombre de scandales, je pense notamment à l'affaire Cahuzac. Donc, la loi Sapin 2, elle met une inéligibilité automatique parce qu'on a considéré que quand des responsables publics avaient été condamnés pour une forme de corruption ou de détournement de biens publics, et bien il fallait qu'ils soient exemplaires et qu'ils laissent leur mandat. On ne peut pas d'un côté avoir des discours, notamment des partis populistes, Marine Le Pen, qui disent « il faut dégager cette élite corrompue, il faut une inéligibilité à vie » et puis quand ça s'applique à soi-même, dire « attention, la loi est trop dure, la loi est mal faite ». Moi, je pense que les responsables publics doivent être exemplaires et j'assume cela. Alors après, pas forcément à vie parce que moi je pense qu'on a le droit aussi à une seconde chance, à une rédemption, mais bon, il faut un peu qu'à un moment la condamnation elle s'applique. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 0:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas si c'est une question de génération. Ce que je sais, c'est qu'on est peut-être plus attaché que la génération passée à la transparence sur l'utilisation des frais ou ce genre de choses. Mais je crois que la corruption fait partie de l'histoire de l'humanité et de la politique de manière générale. J'avais des mots de Christiane Taubira qui m'avait marqué dans l'hémicycle, je ne sais plus, en 2015-16. Elle disait que, en gros, ça faisait partie de l'histoire du politique et qu'on pourrait toujours avoir les meilleures lois. Il y aurait toujours des responsables politiques corrompus, comme il y aurait toujours, de manière générale, des dirigeants d'entreprises ou des salariés qui vont faire des choses illégales. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On peut se mettre d'accord sur le fait que les Français qui travaillent doivent mieux vivre moi j'ai fait campagne sur le fait de dire que ce n'est pas possible dans la puissance mondiale qu'il y a la France qu'on ait des salariés à 35 heures qui doivent faire la queue au reste du cœur pour pouvoir nourrir leurs enfants donc on peut se retrouver sur le principe de base de dire que les travailleurs doivent gagner plus après moi ce que je n'ai pas compris dans le programme du Nouveau Front Populaire c'est comment on fait qui paye et je me permets d'interrompre Madame Sasse mais dans ma région la Bourgogne-Franche-Comté les défaillances d'entreprises ont augmenté de 25% depuis deux ans donc ce n'est pas vrai de dire que les entreprises vont très bien on a aujourd'hui une vraie difficulté si vous augmentez comme ça le SMIC à 1600 euros ça ne va pas fonctionner parce que c'est facile de faire des mesures où c'est les autres qui payent et c'est pour ça que nous on propose une baisse assez massive d'ailleurs des cotisations sur les salaires pour que pour le même coût pour les entreprises les salariés puissent mieux gagner »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 26:54Voir 2 autres passages
« Non, l'envoqué a été très clair hier, notre ligne rouge, nous c'est sur un ministre ou un Premier ministre insoumis. Moi ça fait 7 ans que je suis député, 7 ans que je... »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 17:39
« Vous avez noté que le groupe républicain s'appelle maintenant la droite républicaine, qu'on a eu lui hier un président, qui s'appelle Laurent Wauquiez. Donc aujourd'hui, notre porte-voix, c'est Laurent Wauquiez. Sa prise de parole hier a été très claire. J'ai beaucoup de respect pour le président du Sénat, il n'est pas aujourd'hui membre de l'Assemblée nationale. Notre ligne rouge, évidemment, on ne souhaite pas un gouvernement, nous, du Nouveau Front Populaire. Je conteste d'ailleurs ce qui a été dit par mes collègues socialistes et écologistes. Ils ont le plus grand nombre de députés, force est de constater qu'ils n'ont pas gagné non plus les élections de dimanche dernier. D'ailleurs, en nombre de voix, c'était l'extrême droite qui est arrivée en tête, il faut le rappeler. Je pense qu'on est tous d'accord pour dire qu'il ne faut pas un gouvernement d'extrême droite à partir de la semaine prochaine. Donc il faut travailler. Mais la première urgence, excusez-moi de le dire à Mme Carrois, c'est que le président de la République se taise. Parce que c'est lui qui a provoqué cette dissolution au cœur de l'été, c'est lui qui est responsable de cette situation et c'est lui qui, dans sa lettre hier, nous explique que de toute façon, on verra bien après les Jeux Olympiques en nous renvoyant tous dos à dos et en nous intimant de remettre en ordre tout ce qu'il a désordonné. Donc l'urgence, d'abord, c'est que le président de la République laisse les parlementaires travailler et c'est ce que nous proposons, nous, au groupe de la droite républicaine, c'est d'avancer projet par projet. Nous n'entrerons pas dans une coalition, c'est très clair, Mme Carmi, mais d'avancer sur des projets. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y avait du hasard. Moi, ce n'était pas sûr ce qui allait se passer. C'est juste que de fil en aiguille, Yann Gallu connaît quelqu'un, elle fait une rencontre, elle me dit, tiens, elle aimerait bien te prendre comme collaborateur. Bon, du coup, je bosse, et puis on se connaît, on se rencontre, je rencontre Valérie Rabot. C'est plutôt une affaire de rencontre. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RFI — Invité politique · Discussions sur le budget 2027: «La censure est sur la table», menace un porte-parole du PS
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 5:17
« En tout cas, moi, je refuse la trumpisation du débat public et la mise en accusation de la justice. Ces magistrats qui sont aujourd'hui menacés n'ont fait qu'appliquer le droit. Ils n'ont fait que leur travail de manière consensueuse et intègre. Et donc, voilà, moi, je défends la justice. Je ne défends pas ceux qui, aujourd'hui, préfèreraient que la justice aille toujours dans leur sens, y compris quand ils ont fauté. »
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 7:10
« Vous avez noté que le groupe républicain s'appelle maintenant la droite républicaine, qu'on a eu lui hier un président, qui s'appelle Laurent Wauquiez. Donc aujourd'hui, notre porte-voix, c'est Laurent Wauquiez. Sa prise de parole hier a été très claire. J'ai beaucoup de respect pour le président du Sénat, il n'est pas aujourd'hui membre de l'Assemblée nationale. Notre ligne rouge, évidemment, on ne souhaite pas un gouvernement, nous, du Nouveau Front Populaire. Je conteste d'ailleurs ce qui a été dit par mes collègues socialistes et écologistes. Ils ont le plus grand nombre de députés, force est de constater qu'ils n'ont pas gagné non plus les élections de dimanche dernier. D'ailleurs, en nombre de voix, c'était l'extrême droite qui est arrivée en tête, il faut le rappeler. Je pense qu'on est tous d'accord pour dire qu'il ne faut pas un gouvernement d'extrême droite à partir de la semaine prochaine. Donc il faut travailler. Mais la première urgence, excusez-moi de le dire à Mme Carrois, c'est que le président de la République se taise. Parce que c'est lui qui a provoqué cette dissolution au cœur de l'été, c'est lui qui est responsable de cette situation et c'est lui qui, dans sa lettre hier, nous explique que de toute façon, on verra bien après les Jeux Olympiques en nous renvoyant tous dos à dos et en nous intimant de remettre en ordre tout ce qu'il a désordonné. Donc l'urgence, d'abord, c'est que le président de la République laisse les parlementaires travailler et c'est ce que nous proposons, nous, au groupe de la droite républicaine, c'est d'avancer projet par projet. Nous n'entrerons pas dans une coalition, c'est très clair, Mme Carmi, mais d'avancer sur des projets. »
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 17:52
Le Nouvel Obs · Comment réguler TikTok et les réseaux sociaux ? Le député Arthur Delaporte et le youtubeur Sam ZirahVérifier à 1:39
Radio J — L'interview politique · Arthur Delaporte - Le Barbier du matin du 02/04/25Vérifier à 6:29
« Je ne sais pas si c'est des démarches à gravir une par une, parce qu'il y a aussi des histoires de rencontres. Quand je me suis engagé au Parti de l'Assemblée nationale, j'ai pris ma carte en 2013, au moment du mariage pour tous, déjà Taubira, je me suis dit, tiens, je vais m'engager pour lutter contre l'extrême droite, contre cette espèce de droitisation permanente du débat public et mener un peu la bataille. Et il s'avère qu'en même temps, j'ai cherché à faire un stage, et c'est après un refus de Laurence Dumont, qui est une fois que vous ne connaissez pas, Yann Gallu, député du Cher, qui a accepté de me prendre avec lui, et on était engagé dans un collectif qui s'appelait La Gauche Forte, dont l'idée c'était vraiment de dénoncer finalement, et d'être fier de se dire, je suis de gauche, je défends des valeurs, et donc de dénoncer l'Assemblée nationale. Ça, ça a été le facteur de mon engagement. Et après, de fil en aiguille, on fait des rencontres. »
LCP — La Politique et moi · Arthur Delaporte, la bête noire des tiktokeursVérifier à 5:13
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 19:20
LCP — Ça vous regarde · Emmanuel Macron : dessine-moi une coalition ! | Sophie Binet : la CGT en appui du « Nouveau Front Populaire » ?Vérifier à 17:52