Pour ce qui vous concerne, Laurent Saint-Martin, la notoriété ça compte dans ce genre d'élection. Est-ce que vous estimez être prêt face à Audrey Pulvar, face à Valérie Pécresse ?
Réponse partielleMais je me sens d'autant plus prêt que ce qui m'intéresse dans cette élection, ce n'est pas Audrey Pulvar ou Valérie Pécresse, ce sont les franciliens et comment trouver des solutions à leurs préoccupations et à leur niveau d'insatisfaction à vivre en Ile-de-France. Aujourd'hui, on a beaucoup trop de franciliens, et vous en connaissez sûrement autour de vous, qui n'attendent qu'une chose, c'est quitter la région, quitter leur région, pour X raisons. Et j'en ai dénombré... Pour l'été de confinement essentiellement pour l'instant. Alors ça, c'est une raison à très très court terme, mais de façon plus structurelle. Il y a aujourd'hui un mal-être chez les franciliens, qui ne veulent plus rester…
« Mais je me sens d'autant plus prêt que ce qui m'intéresse dans cette élection, ce n'est pas Audrey Pulvar ou Valérie Pécresse, ce sont les franciliens et comment trouver des solutions à leurs préoccupations et à leur niveau d'insatisfaction à vivre en Ile-de-France. Aujourd'hui, on a beaucoup trop de franciliens, et vous en connaissez sûrement autour de vous, qui n'attendent qu'une chose, c'est quitter la région, quitter leur région, pour X raisons. Et j'en ai dénombré... Pour l'été de confinement essentiellement pour l'instant. Alors ça, c'est une raison à très très court terme, mais de façon plus structurelle. Il y a aujourd'hui un mal-être chez les franciliens, qui ne veulent plus rester dans la région, qui n'est pas acceptable et qui est un constat d'échec amer. Donc le sujet, c'est de ne pas viser des personnes, je ne fais un match contre personne, je fais un match pour les franciliens et avec eux. Le match aura lieu, quoi qu'il arrive. Et avec eux. Oui, mais moi je le ferai avec des propositions. Je ne le ferai ni en pensant à une élection d'après, ni en regardant mon voisin. Je le ferai uniquement en trouvant des solutions pour les six prochaines années, dans le quotidien des franciliens, c'est la seule chose qui m'intéresse. »
