Ministre de l'Agriculture — Gouvernement Lecornu II
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 juin 2021 au 18 août 2026
Questions
186
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 186 questions évaluables
Réponse directe
82
Réponse partielle
55
Réponse à côté
46
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 186
Question 126Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"
Le nouveau Front Populaire, par exemple, qui avait proposé aussi des réponses à la question du pouvoir d'achat, du salaire, est arrivé bien devant vous, au terme de ces élections législatives ?
Réponse partielle
Moi, écoutez, sur cette question de la revalorisation du travail, ça fait partie des fondamentaux de la droite. Vous le savez, il y a la liberté, la liberté notamment en matière économique, la sécurité, l'autorité. Ce sont deux des piliers fondamentaux de notre famille politique. Et je pense que cette question du pouvoir d'achat, toutes les formations politiques ont décidé de s'en emparer, tout simplement parce que les Français l'ont dit à leurs représentants politiques. Et les réponses apportées ne sont pas du tout les mêmes. Nous, nous pensons que la revalorisation, elle se fait par le travail et pas par des décisions prises d'en haut, au mépris des considérations économiques. Voilà, ce s…
« Moi, écoutez, sur cette question de la revalorisation du travail, ça fait partie des fondamentaux de la droite. Vous le savez, il y a la liberté, la liberté notamment en matière économique, la sécurité, l'autorité. Ce sont deux des piliers fondamentaux de notre famille politique. Et je pense que cette question du pouvoir d'achat, toutes les formations politiques ont décidé de s'en emparer, tout simplement parce que les Français l'ont dit à leurs représentants politiques. Et les réponses apportées ne sont pas du tout les mêmes. Nous, nous pensons que la revalorisation, elle se fait par le travail et pas par des décisions prises d'en haut, au mépris des considérations économiques. Voilà, ce sont des choix radicalement différents, avec des conséquences qui peuvent être extrêmement lourdes pour ce qui est des propositions de la France insoumise. Donc voilà, nous nous proposons un panel de mesures. Il faut défiscaliser, désocialiser les heures supplémentaires, il faut payer les RTT, il faut rapprocher le brut du net. Il n'est pas normal qu'il y ait une telle différence entre les deux, tout simplement parce que le poids du social pèse considérablement sur le travail. Il faut... »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contre-arguments traités12 déc. 2023 au 18 août 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, pas du tout. Ah non, pas du tout. Non, non. Je suis absolument et radicalement opposée à la vision décliniste et décroissante de l'écologie politique parce que l'écologie, évidemment, c'est un combat qui doit nous être commun. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Agriculture, incendies, budget... Le "8h30 franceinfo" d'Annie GenevardVérifier à 7:34
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter · Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"Vérifier à 13:51
Question 127Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"
Parce que le Parlement européen, lui, a décidé de mettre en place un cordon sanitaire. Hier, le groupe Patriote pour l'Europe, qui est dirigé par Jordan Bardella, n'a pas obtenu de vice-présidence. C'est une stratégie d'ailleurs qui a été mise en place, y compris par le PPE, auquel appartiennent les républicains, la droite européenne. Ça veut dire que c'est une stratégie qui s'applique à Strasbourg, qui ne s'applique pas forcément à Paris ?
Réponse à côté
Écoutez, les parlements sont indépendants et c'est heureux. Je pense qu'en la matière, je vous ai donné mon opinion, je pense qu'elle n'est pas unique, cette opinion. Beaucoup la partagent. Voilà, ça me semble légitime que des formations poétiques qui ont obtenu tant de parlementaires soient représentées dans l'exécutif de l'Assemblée nationale. Parce que les électeurs qui les ont élus pourraient y voir une forme d'ostracisme et ça pourrait augmenter leur colère et finalement avoir l'effet inverse que ceux que certains escomptent. Sauf que les parlementaires ont été élus et ça fait toute la différence. L'élection, c'est la légitimité, c'est l'onction du suffrage universel.
« Écoutez, les parlements sont indépendants et c'est heureux. Je pense qu'en la matière, je vous ai donné mon opinion, je pense qu'elle n'est pas unique, cette opinion. Beaucoup la partagent. Voilà, ça me semble légitime que des formations poétiques qui ont obtenu tant de parlementaires soient représentées dans l'exécutif de l'Assemblée nationale. Parce que les électeurs qui les ont élus pourraient y voir une forme d'ostracisme et ça pourrait augmenter leur colère et finalement avoir l'effet inverse que ceux que certains escomptent. »
France Inter · Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"Vérifier à 7:11Voir 1 autre passage
« Sauf que les parlementaires ont été élus et ça fait toute la différence. L'élection, c'est la légitimité, c'est l'onction du suffrage universel. »
France Inter · Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"Vérifier à 8:05
Question 128Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"
Un gouvernement démissionné, une Assemblée nationale fracturée qui va devoir voter demain pour les postes clés. Nous sommes au cœur d'une semaine inédite pour la politique française. Chaque camp tente de tirer les épingles d'un jeu qui a rarement été aussi complexe. Et la droite rêve de jouer les arbitres. Bonjour Annie Gennevard. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation ce matin. Vous êtes députée du Doubs, députée réélu, secrétaire générale du parti Les Républicains qui a connu quelques semaines très agitées avec l'exclusion de votre président Éric Ciotti, parti faire alliance avec l'ERN. On en reparlera sans doute tout à l'heure. Et je précise aux auditeurs et aux auditrices qu'ils peuvent vous interroger. 01 45 24 7000. Et puis il y a aussi, vous le savez, l'appli France Inter. Alors vous êtes officiellement, Annie Gennevard, officiellement candidate au Perchoir qui est le poste très convoité de président de l'Assemblée nationale. Le vote, je l'ai dit, aura lieu demain. Et pourtant, si on regarde le résultat des législatives, les Républicains sont arrivés bien derrière. Le nouveau Front Populaire, Renaissance, le Rassemblement National. En quoi votre candidature est-elle légitime ?
Réponse directe
Alors d'abord une précision, il faut que mon groupe me désigne. Donc ce sera l'objet d'une réunion cet après-midi. Alors moi je pense que ma candidature a une forme de légitimité. D'abord parce que le jeu est complètement ouvert, personne n'a la majorité. Donc la logique qui veut que ce soit un représentant de la majorité présidentielle qui soit au Perchoir ne joue plus, puisque plus personne n'a la majorité. Mais vous peut-être encore moins que les autres ? Mais écoutez, je ne le crois pas et je vais tenter de vous expliquer pourquoi. D'abord on élit une personne et pas un parti politique, ni un groupe. Une fois qu'on est au Perchoir, évidemment il y a un devoir de respecter l'ensemble des…
« Alors d'abord une précision, il faut que mon groupe me désigne. Donc ce sera l'objet d'une réunion cet après-midi. Alors moi je pense que ma candidature a une forme de légitimité. D'abord parce que le jeu est complètement ouvert, personne n'a la majorité. Donc la logique qui veut que ce soit un représentant de la majorité présidentielle qui soit au Perchoir ne joue plus, puisque plus personne n'a la majorité. Mais vous peut-être encore moins que les autres ? Mais écoutez, je ne le crois pas et je vais tenter de vous expliquer pourquoi. D'abord on élit une personne et pas un parti politique, ni un groupe. Une fois qu'on est au Perchoir, évidemment il y a un devoir de respecter l'ensemble des formations politiques qui composent l'hémicycle. C'est la raison pour laquelle d'ailleurs je ne suis pas du tout favorable à ce qu'on exclue certaines formations politiques. Je pense que ça n'est ni l'esprit, ni la lettre de notre institution. Moi j'ai une expérience en la matière, puisque j'ai été première vice-présidente entre 2017 et 2022. J'ai présidé des milliers d'heures cette assemblée que je connais bien. Je pense que dans les temps qui s'annoncent, qui risquent d'être un peu turbulents, une personne d'expérience, qui a, je crois, été reconnue dans sa gestion des débats, à la fois respectueuse des parlementaires. Et puis il faut savoir faire, il n'y a rien à faire. C'est quelque chose qui ne s'improvise pas. Et je pense que je peux être la troisième voie, une voie que j'espère pouvoir être apaisante. »
France Inter · Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"Vérifier à 1:04Voir 2 autres passages
« Non, c'est son analyse. Évidemment, le choix du président sera chargé de sens. Je n'en disconviens pas. Mais une fois élu, le président de l'Assemblée nationale s'extrait en quelque sorte d'une position partisane. C'est son rôle, c'est son devoir. Par conséquent, et j'observe du reste, que beaucoup de candidats émanent de petits groupes, de plus petits groupes encore. Les Républicains sont la quatrième force politique de l'Assemblée nationale. Avec les sénateurs, nous constituons une part significative des parlementaires. Donc ça n'est pas rien, ça n'est pas mince. On sait aussi que la droite est recherchée pour son expertise. Les propositions que nous mettons sur la table avec le pacte législatif font l'objet d'un intérêt non dissimulé. Donc les Républicains sont pleinement dans le jeu politique. Il n'y a pas de raison que cette échéance, nous en soyons absents. Du reste, nous avons toujours présenté un candidat à cette élection. »
France Inter · Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"Vérifier à 3:26
Question 129Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"
Alors, il va falloir voter demain pour le poste de présidente, présidente de l'Assemblée nationale. Mais pas seulement. Il y a aussi à pourvoir des postes dans le bureau exécutif, dans les commissions. Et le Rassemblement national, qui comptabilise avec ses alliés 143 sièges de députés, revendique un certain nombre de postes importants. Vous disiez tout à l'heure qu'aucun groupe ne doit être exclu. Ça vaut aussi pour le RN ?
Réponse directe
Moi, je considère, en effet, je n'ai pas l'analyse qu'en font certains, qu'on n'a pas de légitimité à exclure des formations politiques, ni à gauche, ni de l'autre côté de l'arc politique. Tout simplement parce que l'esprit de l'institution, c'est une représentation, à due proportion, ou du moins y tendre, de chacun des groupes qui la constituent. Voilà. Ça fonctionnait comme ça sous la précédente législature. Je n'ai pas observé que Caroline Fiat de la France insoumise ou M. Chenu du Rassemblement national aient failli à leur tâche. Vous mettez ça sur le même plan ? Je les mets sur le même plan. Ce sont les deux formations dont certains considèrent qu'elles ne doivent pas avoir accès aux r…
« Moi, je considère, en effet, je n'ai pas l'analyse qu'en font certains, qu'on n'a pas de légitimité à exclure des formations politiques, ni à gauche, ni de l'autre côté de l'arc politique. Tout simplement parce que l'esprit de l'institution, c'est une représentation, à due proportion, ou du moins y tendre, de chacun des groupes qui la constituent. Voilà. Ça fonctionnait comme ça sous la précédente législature. Je n'ai pas observé que Caroline Fiat de la France insoumise ou M. Chenu du Rassemblement national aient failli à leur tâche. Vous mettez ça sur le même plan ? Je les mets sur le même plan. Ce sont les deux formations dont certains considèrent qu'elles ne doivent pas avoir accès aux responsabilités dans le bureau de l'Assemblée nationale. Moi, je pense que ce serait une erreur et ça contreviendrait vraiment à l'esprit du règlement de notre institution. »
France Inter · Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"Vérifier à 5:48
Question 130Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"
Alors il y a deux lignes qui s'affrontent au sein de votre parti, celle de Laurent Wauquiez qui a pris la tête des députés de votre formation politique, qui exclut toute participation à un gouvernement et celle d'un Aurélien Pradié par exemple, qui plaide plutôt pour une cohabitation. Quel est le bon choix selon vous, Annie Genevard ?
Réponse partielle
Alors vous dites qu'il y a deux lignes, ça voudrait dire qu'il y a un débat qui s'est ouvert au sein de notre formation politique. Je n'ai pas, moi j'ai découvert la proposition d'Aurélien Pradié dans la presse comme tout le monde, ce n'est pas une question qui a été débattue au sein de notre groupe. Qu'est-il qu'elle soit débattue ? Ben écoutez, en tout cas elle ne l'a pas été et la ligne à laquelle nous avons tous souscrit au sein de notre groupe, et je n'ai pas entendu de voix divergente en la matière, c'est d'être une force de proposition, d'où le pacte législatif, et de ne pas entrer dans une coalition gouvernementale, mais de conserver une forme d'indépendance, qui tout de même compte…
« Alors vous dites qu'il y a deux lignes, ça voudrait dire qu'il y a un débat qui s'est ouvert au sein de notre formation politique. Je n'ai pas, moi j'ai découvert la proposition d'Aurélien Pradié dans la presse comme tout le monde, ce n'est pas une question qui a été débattue au sein de notre groupe. Qu'est-il qu'elle soit débattue ? Ben écoutez, en tout cas elle ne l'a pas été et la ligne à laquelle nous avons tous souscrit au sein de notre groupe, et je n'ai pas entendu de voix divergente en la matière, c'est d'être une force de proposition, d'où le pacte législatif, et de ne pas entrer dans une coalition gouvernementale, mais de conserver une forme d'indépendance, qui tout de même compte tenu de la situation politique, nous oblige à une forme d'innovation en matière de pratique politique. On ne veut pas être les agents bloquants des institutions. On voit bien aujourd'hui qu'on a une situation inédite. Aucun groupe n'a la majorité ni de près ni de loin. Il faut pourtant que la France continue d'avancer, d'être dirigée, de pouvoir réformer ce qui doit l'être, et surtout, et surtout, le plus important, d'entendre ce que veut dire la colère des Français. Parce que cette colère, moi je l'interprète de la façon suivante, je pense qu'elle vient de problèmes qui n'ont pas été résolus. Et les Français l'ont dit avec beaucoup de fermeté. Mettez-vous d'accord sur les grandes orientations, les grandes réformes qu'il convient de mener pour résoudre les problèmes. Parce qu'il y en a. Notre tissu social est complètement disloqué. Il y a une inéquité de traitement entre la ruralité et la ville. Les services publics, santé, école ne sont plus convenablement assurés. La sécurité, n'en parlons pas. Le travail ne rémunère pas assez. Voilà, ce sont les choses simples que nous ont dites les Français pendant cette campagne. »
France Inter · Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"Vérifier à 8:29
Question 131Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"
est-ce que les réponses, elles sont à chercher chez vous, encore une fois ?
Réponse partielle
Moi, écoutez, sur cette question de la revalorisation du travail, ça fait partie des fondamentaux de la droite. Vous le savez, il y a la liberté, la liberté notamment en matière économique, la sécurité, l'autorité. Ce sont deux des piliers fondamentaux de notre famille politique. Et je pense que cette question du pouvoir d'achat, toutes les formations politiques ont décidé de s'en emparer, tout simplement parce que les Français l'ont dit à leurs représentants politiques. Et les réponses apportées ne sont pas du tout les mêmes. Nous, nous pensons que la revalorisation, elle se fait par le travail et pas par des décisions prises d'en haut, au mépris des considérations économiques. Voilà, ce s…
« Moi, écoutez, sur cette question de la revalorisation du travail, ça fait partie des fondamentaux de la droite. Vous le savez, il y a la liberté, la liberté notamment en matière économique, la sécurité, l'autorité. Ce sont deux des piliers fondamentaux de notre famille politique. Et je pense que cette question du pouvoir d'achat, toutes les formations politiques ont décidé de s'en emparer, tout simplement parce que les Français l'ont dit à leurs représentants politiques. Et les réponses apportées ne sont pas du tout les mêmes. Nous, nous pensons que la revalorisation, elle se fait par le travail et pas par des décisions prises d'en haut, au mépris des considérations économiques. Voilà, ce sont des choix radicalement différents, avec des conséquences qui peuvent être extrêmement lourdes pour ce qui est des propositions de la France insoumise. Donc voilà, nous nous proposons un panel de mesures. Il faut défiscaliser, désocialiser les heures supplémentaires, il faut payer les RTT, il faut rapprocher le brut du net. Il n'est pas normal qu'il y ait une telle différence entre les deux, tout simplement parce que le poids du social pèse considérablement sur le travail. Il faut... »
France Inter · Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"Vérifier à 13:51
Question 132Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"
Voilà. Et toutes ces mesures qui sont au cœur de ce pacte législatif que vous avez dévoilé, est-ce que ce n'est pas une manière de monnayer votre soutien ?
Réponse directe
Non, non, non, il n'y a absolument pas de marchandage à avoir. Nous, vous savez, une élection législative, enfin une élection en général, c'est un moment où on prend le pouls du pays. Et c'est un moment où les Français parlent et interpellent, et même parfois de façon assez virulente. Que disent-ils ? Ils disent des choses assez simples au fond. Ils disent on travaille, mais on n'est pas suffisamment récompensé par rapport à ceux qui ne travaillent pas. Donc ça interroge la question de l'équité sociale. Ils disent on n'est pas en sécurité en certains endroits du territoire. Et la sécurité, c'est fondamental pour qu'un citoyen se sente à l'aise, enfin se sente bien dans la société qui est la…
« Non, non, non, il n'y a absolument pas de marchandage à avoir. Nous, vous savez, une élection législative, enfin une élection en général, c'est un moment où on prend le pouls du pays. Et c'est un moment où les Français parlent et interpellent, et même parfois de façon assez virulente. Que disent-ils ? Ils disent des choses assez simples au fond. Ils disent on travaille, mais on n'est pas suffisamment récompensé par rapport à ceux qui ne travaillent pas. Donc ça interroge la question de l'équité sociale. Ils disent on n'est pas en sécurité en certains endroits du territoire. Et la sécurité, c'est fondamental pour qu'un citoyen se sente à l'aise, enfin se sente bien dans la société qui est la sienne. C'est aussi une des raisons pour lesquelles il y a une vague de protestations dans la ruralité. Parce que c'est un des derniers endroits où il y a une sorte de paix sociale, de tranquillité publique. Et les gens, ils sont très attachés, ne veulent pas le perdre. »
France Inter · Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"Vérifier à 15:10
Question 133Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
La campagne des Européennes commence à démarrer. La publication de la liste Les Républicains, du moins des 30 premières places, a créé des turbulences. C'est le Figaro qui le dit, notamment parce que Brice Hortefeux, Nadine Morano, compensées sortant, sont maintenues à des places éligibles. Est-ce que vous trouvez que cette liste serait vraiment une liste audacieuse pour plaire aux électeurs ?
Réponse partielle
Vous savez, j'ai vu de multiples reprises combien un scrutin de listes est un exercice très compliqué. Il faut faire la part au renouvellement, c'est indispensable. Nous le faisons sur les dix premiers et il y a la moitié de nouveaux. Il y a la moitié de nouveaux, donc ça n'est pas rien quand même. Et puis, il faut garder des gens d'expérience, surtout à l'Europe, où on a besoin de gens expérimentés qui connaissent les rouages d'une institution qui est quand même extrêmement compliquée. Alors bien sûr, il y a des déçus, et je le comprends. Mais vous savez, toutes les organisations politiques, vous verrez quand Renew sortira sa liste, il y aura certainement aussi des déçus. Et voilà, c'est i…
« Vous savez, j'ai vu de multiples reprises combien un scrutin de listes est un exercice très compliqué. Il faut faire la part au renouvellement, c'est indispensable. Nous le faisons sur les dix premiers et il y a la moitié de nouveaux. Il y a la moitié de nouveaux, donc ça n'est pas rien quand même. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 6:46Voir 1 autre passage
« Et puis, il faut garder des gens d'expérience, surtout à l'Europe, où on a besoin de gens expérimentés qui connaissent les rouages d'une institution qui est quand même extrêmement compliquée. Alors bien sûr, il y a des déçus, et je le comprends. Mais vous savez, toutes les organisations politiques, vous verrez quand Renew sortira sa liste, il y aura certainement aussi des déçus. Et voilà, c'est inhérent à l'exercice. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 7:03
Question 134Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
On le voit, Antony Blinken est sur place. Que feriez-vous de différent de ce que font Emmanuel Macron, Stéphane Séjourné, Gabriel Attal ?
Réponse partielle
Alors, bon, les Républicains, dès le 8 octobre, ont affiché leur soutien inconditionnel à Israël à la suite de l'attaque du Hamas. Donc soutien inconditionnel. Nous avons préconisé qu'on suspende les aides apportées à l'autorité palestinienne. Et puis, aucune ambiguïté. La plus grande fermeté à l'égard de ceux qui professent des théories antisionistes, antisémites. Donc, c'est comme pour Sciences Po. Valérie Pécresse a suspendu les financements à Sciences Po. Le temps que le calme revienne et puis qu'on clarifie aussi la situation. Je pense qu'on aurait interrompu les financements à l'autorité palestinienne. Bien sûr, il ne faut jamais renoncer à l'issue diplomatique. Il faudra bien qu'un j…
« Alors, bon, les Républicains, dès le 8 octobre, ont affiché leur soutien inconditionnel à Israël à la suite de l'attaque du Hamas. Donc soutien inconditionnel. Nous avons préconisé qu'on suspende les aides apportées à l'autorité palestinienne. Et puis, aucune ambiguïté. La plus grande fermeté à l'égard de ceux qui professent des théories antisionistes, antisémites. Donc, c'est comme pour Sciences Po. Valérie Pécresse a suspendu les financements à Sciences Po. Le temps que le calme revienne et puis qu'on clarifie aussi la situation. Je pense qu'on aurait interrompu les financements à l'autorité palestinienne. Bien sûr, il ne faut jamais renoncer à l'issue diplomatique. Il faudra bien qu'un jour la paix revienne. Et il faut y travailler. Mais tant que les otages ne sont pas revenus, aucune compromission à l'égard du Hamas. Le Hamas est l'ennemi, demeure l'ennemi. Il veut l'effacement d'Israël. Nous, nous sommes résolument. Et nous... Donc, la diplomatie française, elle fait ce qu'elle peut, dans une situation qui est compliquée. mais elle a parfois un peu oscillé entre des positions... »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 4:47Voir 1 autre passage
« La droite, peut-être la droite a-t-elle changé, mais c'est surtout le contexte politique qui s'est énormément durci aussi. Et le regain, la renaissance de l'antisémitisme nous oblige à une clarification idéologique quand même à l'égard d'Israël. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 6:11
Question 135Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
Annabelle le rappelait. Pas d'écran avant trois ans, c'est votre proposition de loi. Un rapport est venu, a été remis au président de la République et conforte vos positions. Est-ce que cette bataille est gagnée ?
Réponse partielle
Alors, en tout cas, elle est bien engagée. Le mal est identifié. Le problème est cerné. Je me rappelle, pour l'anecdote, Christophe Barbier, au moment de la loi de refondation de l'école, dans l'hémicycle, j'avais évoqué le fait que dans la Silicon Valley, les dirigeants des entreprises de tech interdisaient l'écran à leurs enfants. Et je disais, attention, c'est un usage, un mésusage des écrans est dangereux. Et on s'était moqués en disant, vous voulez revenir à la bougie et au tableau noir. Et là, on voit, dix ans après où on en est, on a des enfants addicts, même très jeunes. Et puis, entre zéro et trois ans, c'est la phase des apprentissages fondamentaux. On ne peut pas laisser les enfa…
« Alors, en tout cas, elle est bien engagée. Le mal est identifié. Le problème est cerné. Je me rappelle, pour l'anecdote, Christophe Barbier, au moment de la loi de refondation de l'école, dans l'hémicycle, j'avais évoqué le fait que dans la Silicon Valley, les dirigeants des entreprises de tech interdisaient l'écran à leurs enfants. Et je disais, attention, c'est un usage, un mésusage des écrans est dangereux. Et on s'était moqués en disant, vous voulez revenir à la bougie et au tableau noir. Et là, on voit, dix ans après où on en est, on a des enfants addicts, même très jeunes. Et puis, entre zéro et trois ans, c'est la phase des apprentissages fondamentaux. On ne peut pas laisser les enfants s'abîmer ainsi. Donc, le Premier ministre a mentionné dans sa conférence de presse notre proposition de loi à Antoine Vermorel, Marquès et moi. Et nous espérons bien la mettre en œuvre. En tout cas, les conclusions du comité d'experts rejoignent les nôtres. Pas d'écran avant trois ans. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 8:41
Question 136Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
Bonjour, Christophe Farbier. Et merci d'être là. Petit retour sur les quelques incidents qu'il y a eu hier autour du 1er mai. Et notamment Raphaël Glucksmann obligé de quitter un cortège à Saint-Etienne parce que la gauche radicale venait le chahuter, notamment par rapport au problème israélo-palestinien. Comment réagissez-vous ?
Réponse directe
Je trouve que c'est assez affligeant et ça révèle finalement que les luttes sociales passent au second plan. Ces manifestations sont l'occasion de casseurs, de dégradations. Et puis évidemment, les pro-palestiniens sont de la partie. Et l'éviction de Raphaël Glucksmann atteste quand même l'évolution de cette gauche radicale islamo-gauchiste qui a saisi l'occasion du 1er mai, qui est une date habituelle pour les revendications sociales, pour faire un coup d'éclat. Oui, tout à fait. Et d'ailleurs, les propos de Mélenchon résonnent comme un aveu parce qu'il dit qu'on n'y est pour rien, mais il ne fallait pas qu'ils s'en prennent à et les filles. Donc cette ambiguïté est en réalité un aveu. Je…
« Je trouve que c'est assez affligeant et ça révèle finalement que les luttes sociales passent au second plan. Ces manifestations sont l'occasion de casseurs, de dégradations. Et puis évidemment, les pro-palestiniens sont de la partie. Et l'éviction de Raphaël Glucksmann atteste quand même l'évolution de cette gauche radicale islamo-gauchiste qui a saisi l'occasion du 1er mai, qui est une date habituelle pour les revendications sociales, pour faire un coup d'éclat. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 0:25
Question 137Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
Et que feraient les LR s'ils étaient au pouvoir en matière diplomatique ?
Réponse directe
Alors, bon, les Républicains, dès le 8 octobre, ont affiché leur soutien inconditionnel à Israël à la suite de l'attaque du Hamas. Donc soutien inconditionnel. Nous avons préconisé qu'on suspende les aides apportées à l'autorité palestinienne. Et puis, aucune ambiguïté. La plus grande fermeté à l'égard de ceux qui professent des théories antisionistes, antisémites. Donc, c'est comme pour Sciences Po. Valérie Pécresse a suspendu les financements à Sciences Po. Le temps que le calme revienne et puis qu'on clarifie aussi la situation. Je pense qu'on aurait interrompu les financements à l'autorité palestinienne. Bien sûr, il ne faut jamais renoncer à l'issue diplomatique. Il faudra bien qu'un j…
« Alors, bon, les Républicains, dès le 8 octobre, ont affiché leur soutien inconditionnel à Israël à la suite de l'attaque du Hamas. Donc soutien inconditionnel. Nous avons préconisé qu'on suspende les aides apportées à l'autorité palestinienne. Et puis, aucune ambiguïté. La plus grande fermeté à l'égard de ceux qui professent des théories antisionistes, antisémites. Donc, c'est comme pour Sciences Po. Valérie Pécresse a suspendu les financements à Sciences Po. Le temps que le calme revienne et puis qu'on clarifie aussi la situation. Je pense qu'on aurait interrompu les financements à l'autorité palestinienne. Bien sûr, il ne faut jamais renoncer à l'issue diplomatique. Il faudra bien qu'un jour la paix revienne. Et il faut y travailler. Mais tant que les otages ne sont pas revenus, aucune compromission à l'égard du Hamas. Le Hamas est l'ennemi, demeure l'ennemi. Il veut l'effacement d'Israël. Nous, nous sommes résolument. Et nous... Donc, la diplomatie française, elle fait ce qu'elle peut, dans une situation qui est compliquée. mais elle a parfois un peu oscillé entre des positions... »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 4:47
Question 138Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
Est-ce que ce diagnostic mérite une censure, mérite de faire tomber le gouvernement ?
Réponse partielle
En tout cas, il est clair que pour nous, c'est un des problèmes majeurs actuellement que cette dégradation spectaculaire des finances publiques et qui ne va aller qu'en croissant. Parce qu'aujourd'hui, le déficit est à plus de 5, alors qu'il devait être à 4 et quelques, il va encore augmenter en 2025. Il faut trouver en plus des 10 milliards de gel de crédit, il faudrait en retrouver 10 autres pour 2024 et je ne parle pas de 2025. Bref, si le gouvernement ne prend pas les mesures qui conviennent pour réduire la dépense publique, notamment pour ce qui est des dépenses de l'État, parce que c'est toujours facile de demander aux autres de faire des économies, par exemple les collectivités local…
« En tout cas, il est clair que pour nous, c'est un des problèmes majeurs actuellement que cette dégradation spectaculaire des finances publiques et qui ne va aller qu'en croissant. Parce qu'aujourd'hui, le déficit est à plus de 5, alors qu'il devait être à 4 et quelques, il va encore augmenter en 2025. Il faut trouver en plus des 10 milliards de gel de crédit, il faudrait en retrouver 10 autres pour 2024 et je ne parle pas de 2025. Bref, si le gouvernement ne prend pas les mesures qui conviennent pour réduire la dépense publique, notamment pour ce qui est des dépenses de l'État, parce que c'est toujours facile de demander aux autres de faire des économies, par exemple les collectivités locales, eh bien là, oui, la question de la censure se posera. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 13:01
Question 139Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
Avez-vous gagné la bataille des écrans ?
Réponse partielle
Alors, en tout cas, elle est bien engagée. Le mal est identifié. Le problème est cerné. Je me rappelle, pour l'anecdote, Christophe Barbier, au moment de la loi de refondation de l'école, dans l'hémicycle, j'avais évoqué le fait que dans la Silicon Valley, les dirigeants des entreprises de tech interdisaient l'écran à leurs enfants. Et je disais, attention, c'est un usage, un mésusage des écrans est dangereux. Et on s'était moqués en disant, vous voulez revenir à la bougie et au tableau noir. Et là, on voit, dix ans après où on en est, on a des enfants addicts, même très jeunes. Et puis, entre zéro et trois ans, c'est la phase des apprentissages fondamentaux. On ne peut pas laisser les enfa…
« Alors, en tout cas, elle est bien engagée. Le mal est identifié. Le problème est cerné. Je me rappelle, pour l'anecdote, Christophe Barbier, au moment de la loi de refondation de l'école, dans l'hémicycle, j'avais évoqué le fait que dans la Silicon Valley, les dirigeants des entreprises de tech interdisaient l'écran à leurs enfants. Et je disais, attention, c'est un usage, un mésusage des écrans est dangereux. Et on s'était moqués en disant, vous voulez revenir à la bougie et au tableau noir. Et là, on voit, dix ans après où on en est, on a des enfants addicts, même très jeunes. Et puis, entre zéro et trois ans, c'est la phase des apprentissages fondamentaux. On ne peut pas laisser les enfants s'abîmer ainsi. Donc, le Premier ministre a mentionné dans sa conférence de presse notre proposition de loi à Antoine Vermorel, Marquès et moi. Et nous espérons bien la mettre en œuvre. En tout cas, les conclusions du comité d'experts rejoignent les nôtres. Pas d'écran avant trois ans. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 8:41Voir 1 autre passage
« Alors, tout est une question de volonté. Aujourd'hui, on ne fume plus ou en principe pas devant un enfant. Aujourd'hui, qui songerait à fumer dans une crèche ou à proximité de très jeunes enfants ? Non, le tabac est identifié comme un danger majeur pour les enfants. Il faut qu'un jour, les écrans le soient également. Mais vous avez raison. Ce sont les parents qui doivent se réformer dans leur comportement parce qu'eux-mêmes sont addictifs. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 9:47
Question 140Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
Parce qu'on craint des incidents ou parce qu'il y a une sorte de complaisance idéologique ?
Réponse partielle
Moi, je ne sais pas. Je pense que c'est plutôt une forme de lâcheté. C'est une forme de lâcheté. On veut essayer de gérer le conflit à l'amiable. Mais quand ça touche aux principes fondamentaux, il n'y a pas d'amiable possible. Et moi, je trouve que c'est assez préoccupant. La présidente ministre de l'Enseignement supérieur avait appelé à ce qu'on identifie, ce qu'elle avait nommé, elle, clairement, l'islamo-gauchisme. Parce que à la différence de ce qui se passe aux États-Unis, en France, on sait aujourd'hui, on est quasiment certain, qu'il y a de l'entrisme frériste derrière ces mouvements. Beaucoup de ces jeunes sont manipulés aussi par une cause palestinienne qui est devenue une espèce…
« Moi, je ne sais pas. Je pense que c'est plutôt une forme de lâcheté. C'est une forme de lâcheté. On veut essayer de gérer le conflit à l'amiable. Mais quand ça touche aux principes fondamentaux, il n'y a pas d'amiable possible. Et moi, je trouve que c'est assez préoccupant. La présidente ministre de l'Enseignement supérieur avait appelé à ce qu'on identifie, ce qu'elle avait nommé, elle, clairement, l'islamo-gauchisme. Parce que à la différence de ce qui se passe aux États-Unis, en France, on sait aujourd'hui, on est quasiment certain, qu'il y a de l'entrisme frériste derrière ces mouvements. Beaucoup de ces jeunes sont manipulés aussi par une cause palestinienne qui est devenue une espèce d'idéal indifférent à la réalité des massacres qui ont eu lieu et indifférent aussi au fait que le Hamas est coupable de la situation terrible que vivent les Palestiniens. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 3:43
Question 141Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
Alors, vous portez aujourd'hui un autre texte, une résolution pour défendre la place du français aux Jeux olympiques. Mais le français est la langue olympique. Est-ce que la situation est si grave que cela ?
Réponse directe
Oui, oui. C'est dans la charte olympique, dans son article 43, le français est la langue olympique. Mais on voit bien d'années de jeu en jeu que tout ça, passons aux complants, est oublié au profit d'un Anglais triomphant. Donc, cette année, on accueille les Jeux d'hiver. C'est la troisième fois... Jeux d'été. Les Jeux d'été, pardon. En 1900, 1923 ou 1924. Et puis, cette année, on ne comprendrait pas que le français ne soit pas partout. Mais vous voyez, la médaille des Jeux paralympiques porte la mention Paralympic Games. Alors, il y a quand même un combat à mener. Donc, je défends aujourd'hui une résolution pour que l'on veille à ce que le français soit partout. Ce ne sera pas la seule lan…
« Oui, oui. C'est dans la charte olympique, dans son article 43, le français est la langue olympique. Mais on voit bien d'années de jeu en jeu que tout ça, passons aux complants, est oublié au profit d'un Anglais triomphant. Donc, cette année, on accueille les Jeux d'hiver. C'est la troisième fois... Jeux d'été. Les Jeux d'été, pardon. En 1900, 1923 ou 1924. Et puis, cette année, on ne comprendrait pas que le français ne soit pas partout. Mais vous voyez, la médaille des Jeux paralympiques porte la mention Paralympic Games. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 10:35Voir 1 autre passage
« Alors, il y a quand même un combat à mener. Donc, je défends aujourd'hui une résolution pour que l'on veille à ce que le français soit partout. Ce ne sera pas la seule langue. Nous, on défend le plurilinguisme. Mais il ne faut pas que ça aboutisse au monolinguisme de l'Anglais. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 11:17
Question 142Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
Et est-ce que Rachida Dati vous soutient ?
Réponse à côté
J'y compte. J'y compte. Je ne comprendrai pas que... Parce que c'est aussi son combat. Je ne comprendrai pas que les parlementaires ne puissent pas venir en appui de cette idée qui fait qu'on s'assuse malgré tout. Donc, nous verrons ça ce matin.
« J'y compte. J'y compte. Je ne comprendrai pas que... Parce que c'est aussi son combat. Je ne comprendrai pas que les parlementaires ne puissent pas venir en appui de cette idée qui fait qu'on s'assuse malgré tout. Donc, nous verrons ça ce matin. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 11:38
Question 143Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
Ça ne vous le choque pas que Mathilde Panot, présidente de groupe, soit convoquée par la police ?
Réponse à côté
Écoutez, je pense que c'est une question compliquée que vous posez. D'un côté, les parlementaires doivent être libres de leur parole politique, mais quand la parole politique frise l'antisémitisme, les députés ne sont pas au-dessus des lois. L'antisémitisme est un délit et par conséquent, il doit être poursuivi, quel que soit celui qui le profère. Pour ce qui est de Sciences Po, ce qui se passe est quand même extrêmement grave, parce que c'est le lieu quand même où on doit éveiller les esprits, où on doit apprendre la controverse, où on doit débattre. Et là, on voit bien qu'il se passe quelque chose de très grave. En plus, il y a un phénomène d'extension du conflit à d'autres universités. M…
« Écoutez, je pense que c'est une question compliquée que vous posez. D'un côté, les parlementaires doivent être libres de leur parole politique, mais quand la parole politique frise l'antisémitisme, les députés ne sont pas au-dessus des lois. L'antisémitisme est un délit et par conséquent, il doit être poursuivi, quel que soit celui qui le profère. Pour ce qui est de Sciences Po, ce qui se passe est quand même extrêmement grave, parce que c'est le lieu quand même où on doit éveiller les esprits, où on doit apprendre la controverse, où on doit débattre. Et là, on voit bien qu'il se passe quelque chose de très grave. En plus, il y a un phénomène d'extension du conflit à d'autres universités. Mais ce qui me frappe, vous voyez, quand on compare l'attitude des pouvoirs publics aux États-Unis et celle que nous avons en France, aux États-Unis, on déloge les manifestants. On l'a vu cette nuit à Colombien. En France, on les ménage. On les invite à la table. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 2:39
Question 144Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24
Des outrances, il y en a eu à Sciences Po. Aujourd'hui, la direction essaye de réunir tout le monde. Que feriez-vous si vous étiez au pouvoir pour traiter ce problème des campus ?
Réponse partielle
D'abord, il ne faut aucune ambiguïté à l'égard de ceux qui prônent l'effacement d'Israël. Je rappelle quand même qu'aussi bien Jean-Luc Mélenchon que Rima Hassan que les étudiants de Sciences Po appellent à une Palestine libre de la mer au journais, c'est-à-dire l'effacement d'Israël. Je crois qu'il ne faut aucune ambiguïté à l'égard de ceux qui prônent l'effacement d'Israël et qui sont dans une idéologie parfaitement antisémite, très identifiée. Donc il ne faut aucune complaisance, la plus grande fermeté à l'égard de ceux qui prônent l'effacement d'Israël. Et puis, ceux qui affichent leur soutien résolu au Hamas, qui est quand même l'auteur de cet épouvantable pogrom du 7 octobre, doivent…
« D'abord, il ne faut aucune ambiguïté à l'égard de ceux qui prônent l'effacement d'Israël. Je rappelle quand même qu'aussi bien Jean-Luc Mélenchon que Rima Hassan que les étudiants de Sciences Po appellent à une Palestine libre de la mer au journais, c'est-à-dire l'effacement d'Israël. Je crois qu'il ne faut aucune ambiguïté à l'égard de ceux qui prônent l'effacement d'Israël et qui sont dans une idéologie parfaitement antisémite, très identifiée. Donc il ne faut aucune complaisance, la plus grande fermeté à l'égard de ceux qui prônent l'effacement d'Israël. Et puis, ceux qui affichent leur soutien résolu au Hamas, qui est quand même l'auteur de cet épouvantable pogrom du 7 octobre, doivent être poursuivis pour ce qu'ils disent. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 02/05/24Vérifier à 1:48
Question 145Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23
Et merci beaucoup d'être là. Après cette journée historique hier à l'Assemblée, vous avez donc voté, vous comme beaucoup de députés LR, la motion de rejet. Avez-vous hésité ?
Réponse directe
Alors oui, bien sûr, il faut peser les choix que l'on fait, surtout un choix aussi fort. Donc il faut en mesurer la portée, les conséquences. Donc c'est un choix qu'on a fait en gravité, en responsabilité. Ça n'est certainement pas une alliance. En fait, il faut comprendre ce qu'est une procédure législative de rejet. On peut rejeter un texte pour des raisons totalement différentes. Il ne faut voir aucune espèce de sympathie de notre part pour les thèses de la France insoumise ou de certains responsables politiques de l'Assemblée nationale. Donc la motion de rejet, ça permet de dire non à un texte. Exactement. Nous avons dit non au texte sorti de la Commission parce que ce texte était un te…
« Alors oui, bien sûr, il faut peser les choix que l'on fait, surtout un choix aussi fort. Donc il faut en mesurer la portée, les conséquences. Donc c'est un choix qu'on a fait en gravité, en responsabilité. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23Vérifier à 0:17
Question 146Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23
Il a dit autre chose hier. Il a dit « si vous rejetez ce texte, si on ne peut pas en débattre et le voter, si demain il y a un attentat commis par quelqu'un qu'on aurait pu expulser avec ce texte, vous en serez responsable. » Vous entendez cet argument ?
Réponse directe
Je trouve très choquant ce propos de Gérald Darmanin. Je le trouve très choquant à plusieurs titres. D'abord, en France, il n'y a pas de mandat impératif. Il n'y a pas de mandat impératif de la part des électeurs à l'égard des personnes qu'ils ont élues, mais il n'y a pas de mandat impératif non plus d'un ministre au député. Je rappelle quand même l'indépendance des pouvoirs. L'exécutif n'a pas à exercer un chantage sur les parlementaires en leur disant « si vous votez comme ci ou si vous ne votez pas comme ça, vous serez responsable. » Je trouve ça vraiment tout à fait... Pour moi, c'est un dérapage. Deuxièmement, on pourrait lui retourner l'appareil en lui disant « parmi les gens que vous…
« Je trouve très choquant ce propos de Gérald Darmanin. Je le trouve très choquant à plusieurs titres. D'abord, en France, il n'y a pas de mandat impératif. Il n'y a pas de mandat impératif de la part des électeurs à l'égard des personnes qu'ils ont élues, mais il n'y a pas de mandat impératif non plus d'un ministre au député. Je rappelle quand même l'indépendance des pouvoirs. L'exécutif n'a pas à exercer un chantage sur les parlementaires en leur disant « si vous votez comme ci ou si vous ne votez pas comme ça, vous serez responsable. » Je trouve ça vraiment tout à fait... Pour moi, c'est un dérapage. Deuxièmement, on pourrait lui retourner l'appareil en lui disant « parmi les gens que vous allez régulariser, s'il y a de futurs délinquants, s'il y a de futurs criminels, s'il y a de futurs radicalisés prêts à commettre des attentats, est-ce qu'on ne viendra pas vous chercher en responsabilité ? » Donc je pense que ce n'est pas la bonne façon d'employer le sujet. Et je récuse cette approche. Je crois que ce qu'on veut, ce que les Français veulent, et ils le disent massivement, c'est une loi efficace. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23Vérifier à 4:20
Question 147Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23
On va en commission mixte paritaire, peut-être dès lundi, puis entre LR et majorité, on se met d'accord ?
Réponse à côté
Moi je pense que notre pays est épuisé par ces questions. Il voit se multiplier les signes de radicalisation, le communautarisme est désormais un fait social majeur dans notre pays. Il y a eu des événements sanglants tout récemment encore, la mort du jeune Thomas, l'attentat d'Arras, celui de Paris qui a coûté la vie à un touriste. Chaque fois, il est question parfois de Français, c'est vrai, mais issus de l'immigration, qui se sont progressivement éloignés de la communauté nationale. Donc les Français sont conscients du péril devant lequel se trouve notre pays, et ils veulent une loi ferme. J'attire quand même l'attention de vos auditeurs sur le fait que cette loi dont nous voulons la ferm…
« Moi je pense que notre pays est épuisé par ces questions. Il voit se multiplier les signes de radicalisation, le communautarisme est désormais un fait social majeur dans notre pays. Il y a eu des événements sanglants tout récemment encore, la mort du jeune Thomas, l'attentat d'Arras, celui de Paris qui a coûté la vie à un touriste. Chaque fois, il est question parfois de Français, c'est vrai, mais issus de l'immigration, qui se sont progressivement éloignés de la communauté nationale. Donc les Français sont conscients du péril devant lequel se trouve notre pays, et ils veulent une loi ferme. J'attire quand même l'attention de vos auditeurs sur le fait que cette loi dont nous voulons la fermeté pour résoudre les problèmes, et éviter le racisme, parce que moi je suis persuadée que la xénophobie se nourrit du laxisme, et pas l'inverse. Mais elle ne résoudra pas tout pour autant. Vous voyez, hier, le Conseil d'État a ordonné à l'État français, à ses frais, de rapatrier un citoyen ouzbé que nous avions expulsé pour radicalité islamiste. Le Conseil d'État a considéré que cet homme risquait un traitement dangereux et dégradant dans son pays, et qu'il devait être rapatrié en France. Vous voyez les limites de l'exercice d'une loi simple, il nous faut une loi constitutionnelle. Donc vous ne renoncerez pas à cette loi constitutionnelle ? On ne renonce pas à cette loi constitutionnelle, et je vais même aller plus loin. Je suis absolument convaincue que le gouvernement y viendra, un jour ou l'autre. Parce que les problèmes que nous connaissons ne vont pas aller en s'améliorant, enfin en s'amoindressant. Les problèmes vont aller en s'aggravant sous l'effet d'un flux de plus en plus important d'étrangers, dont on ne sait pas mesurer la capacité d'intégration ou la dangerosité. Songez qu'en 2022, on n'a jamais accepté autant d'étrangers sur notre sol qui s'ajoutent aux 700 à 900 000 étrangers en situation régulière. Un chiffre encore, je ne veux pas vous assommer de chiffres, mais il faut savoir que 70% des demandeurs d'asile sont de faux demandeurs d'asile. Et parmi eux, la majorité, quasiment la totalité, va rester en France. 96% des déboutés du droit d'asile restent en France. Vous voyez bien qu'on est là devant une impasse. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23Vérifier à 5:30Voir 1 autre passage
« Alors, bien sûr que non. La France est pays fondateur de l'UE. Il est hors de question de quitter l'UE, ni même de prendre des distances avec ses fondamentaux. Simplement, je pense que, et je reprends le mot de Weber, l'UE n'a pas été conçue... Il y a eu l'impensée des nations. Je reprends ces mots. L'impensée des nations. Quand on a bâti l'UE, on n'a pas pensé à équilibrer les choses entre un idéal européen, une construction européenne et le nécessaire respect des nations. Et je crois qu'il y a des pays européens qui ont su faire valoir des positions nationales au nom de leurs intérêts. Je pense à la Suède, je pense au Danemark, je pense même à l'Allemagne, qui a fait valoir aussi son point de vue en matière financière et bancaire. Nous, nous devons explorer toutes les possibilités du droit européen pour faire valoir notre intérêt. Et puis, quand nos intérêts fondamentaux sont menacés, il faut savoir protéger les Français. C'est le devoir des politiques. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23Vérifier à 8:00
Question 148Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23
Alors une loi efficace, qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
Réponse directe
Moi je pense que notre pays est épuisé par ces questions. Il voit se multiplier les signes de radicalisation, le communautarisme est désormais un fait social majeur dans notre pays. Il y a eu des événements sanglants tout récemment encore, la mort du jeune Thomas, l'attentat d'Arras, celui de Paris qui a coûté la vie à un touriste. Chaque fois, il est question parfois de Français, c'est vrai, mais issus de l'immigration, qui se sont progressivement éloignés de la communauté nationale. Donc les Français sont conscients du péril devant lequel se trouve notre pays, et ils veulent une loi ferme. J'attire quand même l'attention de vos auditeurs sur le fait que cette loi dont nous voulons la ferm…
« Moi je pense que notre pays est épuisé par ces questions. Il voit se multiplier les signes de radicalisation, le communautarisme est désormais un fait social majeur dans notre pays. Il y a eu des événements sanglants tout récemment encore, la mort du jeune Thomas, l'attentat d'Arras, celui de Paris qui a coûté la vie à un touriste. Chaque fois, il est question parfois de Français, c'est vrai, mais issus de l'immigration, qui se sont progressivement éloignés de la communauté nationale. Donc les Français sont conscients du péril devant lequel se trouve notre pays, et ils veulent une loi ferme. J'attire quand même l'attention de vos auditeurs sur le fait que cette loi dont nous voulons la fermeté pour résoudre les problèmes, et éviter le racisme, parce que moi je suis persuadée que la xénophobie se nourrit du laxisme, et pas l'inverse. Mais elle ne résoudra pas tout pour autant. Vous voyez, hier, le Conseil d'État a ordonné à l'État français, à ses frais, de rapatrier un citoyen ouzbé que nous avions expulsé pour radicalité islamiste. Le Conseil d'État a considéré que cet homme risquait un traitement dangereux et dégradant dans son pays, et qu'il devait être rapatrié en France. Vous voyez les limites de l'exercice d'une loi simple, il nous faut une loi constitutionnelle. Donc vous ne renoncerez pas à cette loi constitutionnelle ? On ne renonce pas à cette loi constitutionnelle, et je vais même aller plus loin. Je suis absolument convaincue que le gouvernement y viendra, un jour ou l'autre. Parce que les problèmes que nous connaissons ne vont pas aller en s'améliorant, enfin en s'amoindressant. Les problèmes vont aller en s'aggravant sous l'effet d'un flux de plus en plus important d'étrangers, dont on ne sait pas mesurer la capacité d'intégration ou la dangerosité. Songez qu'en 2022, on n'a jamais accepté autant d'étrangers sur notre sol qui s'ajoutent aux 700 à 900 000 étrangers en situation régulière. Un chiffre encore, je ne veux pas vous assommer de chiffres, mais il faut savoir que 70% des demandeurs d'asile sont de faux demandeurs d'asile. Et parmi eux, la majorité, quasiment la totalité, va rester en France. 96% des déboutés du droit d'asile restent en France. Vous voyez bien qu'on est là devant une impasse. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23Vérifier à 5:30
Question 149Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23
Alors la constitution va changer. Au Conseil des ministres, aujourd'hui, passe la loi qui doit faire entrer l'IVG, l'interruption volontaire de grossesse dans la constitution. Est-ce que les LR voteront ce texte quand il arrivera devant vous ?
Réponse partielle
Alors, les Républicains considèrent que c'est un droit qui n'est pas menacé. Et que la majorité a intégré, a internalisé, a fait sien un problème américain. Nul ne songe en France à revenir sur la loi. Mais on ne sait jamais. Écoutez, évidemment. Mais de toute façon, je pense qu'on a à l'égard de l'IVG une reconnaissance de ce qu'a fait Simone Veil, qui n'est remise en cause absolument par personne. Donc moi, je considère que la constitutionnalisation n'était pas utile. C'est la raison pour laquelle, en réponse à la majorité qui voulait absolument modifier la constitution en ce sens, nous avons dit que si on la modifie, c'est avec le texte de Simone Veil. Tout le texte de Simone Veil et rie…
« Alors, les Républicains considèrent que c'est un droit qui n'est pas menacé. Et que la majorité a intégré, a internalisé, a fait sien un problème américain. Nul ne songe en France à revenir sur la loi. Mais on ne sait jamais. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23Vérifier à 10:56Voir 1 autre passage
« Écoutez, évidemment. Mais de toute façon, je pense qu'on a à l'égard de l'IVG une reconnaissance de ce qu'a fait Simone Veil, qui n'est remise en cause absolument par personne. Donc moi, je considère que la constitutionnalisation n'était pas utile. C'est la raison pour laquelle, en réponse à la majorité qui voulait absolument modifier la constitution en ce sens, nous avons dit que si on la modifie, c'est avec le texte de Simone Veil. Tout le texte de Simone Veil et rien que le texte de Simone Veil. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23Vérifier à 11:18
Question 150Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23
Le site internet de l'Express raconte que jeudi dernier, Benjamin Lucas, qui portait cette motion de rejet pour la NUPES, est venu vous voir et vous a dit « je ne ferai pas de provocation dans ma défense de ma motion de rejet, je vais arrondir les angles pour que vous puissiez la voter ». C'est vrai ?
Réponse directe
Oui, oui. En effet, parce que pendant l'examen du texte en commission, nous nous sommes beaucoup affrontés avec Benjamin Lucas qui n'avait pas de mots assez durs à notre égard. Et donc, je l'ai souvent repris. Et c'est lui qui m'a abordé dans les couloirs de l'Assemblée pour me dire cela. Mais je crois que dès lors qu'on avait pris la décision de rejeter le texte de la commission, c'était indépendant de ce que pouvait dire la France insoumise ou la NUPES, « nous, nous avons rejeté le texte au nom de nos convictions et pas par sympathie avec les écolos en l'espèce ». Je rappelle que nous avions déposé une motion de rejet et le tirage au sort ne nous a pas été favorable.
« Oui, oui. En effet, parce que pendant l'examen du texte en commission, nous nous sommes beaucoup affrontés avec Benjamin Lucas qui n'avait pas de mots assez durs à notre égard. Et donc, je l'ai souvent repris. Et c'est lui qui m'a abordé dans les couloirs de l'Assemblée pour me dire cela. Mais je crois que dès lors qu'on avait pris la décision de rejeter le texte de la commission, c'était indépendant de ce que pouvait dire la France insoumise ou la NUPES, « nous, nous avons rejeté le texte au nom de nos convictions et pas par sympathie avec les écolos en l'espèce ». Je rappelle que nous avions déposé une motion de rejet et le tirage au sort ne nous a pas été favorable. »
Radio J — L'interview politique · Annie Genevard - Le Barbier du matin du 12/12/23Vérifier à 2:25
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« Vous dire que je partage son propos ? Je ne vais pas tourner autour du pot, évidemment non, mais qu'est-ce que vous voulez ? Elle a fait cette déclaration et elle s'en expliquera auprès de qui de droit s'il le faut ? Je n'en sais rien, moi. Je ne l'aurais pas faite et je ne la partage pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Agriculture, incendies, budget... Le "8h30 franceinfo" d'Annie GenevardVérifier à 12:31
« Je pense que si la formulation était en effet maladroite pour le débat qu'elle va susciter Pour autant, si vous prenez chacun de ces mots Qu'il s'agisse de la famille, de la reconnaissance du travail, de l'amour du pays Aucune de ces notions »
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 22:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes2 mai 2024 au 18 août 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors ce n'est qu'une piste ce n'est qu'une hypothèse qui a été émise par le ministre de l'économie ce n'est pas une certitude ce n'est pas une décision nous n'avons pas encore débattu de cette question Est-ce que c'est une bonne piste »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Agriculture, incendies, budget... Le "8h30 franceinfo" d'Annie GenevardVérifier à 20:58Voir 2 autres passages
« D'abord par la transparence des informations qu'on délivre sur le déroulé de la gestion de l'incendie et je pense qu'il faut faire toute la transparence pour lever ce soupçon d'abandon de la commune au profit d'une autre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Agriculture, incendies, budget... Le "8h30 franceinfo" d'Annie GenevardVérifier à 14:35
« Écoutez il est vrai que la parole politique est toujours soupçonnée mais je pense que la meilleure façon de lever ce climat c'est de dire les choses telles qu'elles se sont déroulées. Mais il faut bien voir que cette commune a été très très parmi les communes les plus touchées par l'incendie et c'est la raison pour laquelle le Premier ministre non seulement y est allé hier mais aussi de façon très discrète en dehors des caméras il a rencontré le maire très longuement et le maire était satisfait des annonces qui ont été faites pour sa commune donc il faut maintenant que les choses démarrent rapidement parce qu'on va être jugé aussi sur l'efficacité de la mise en oeuvre mais vous savez quand on vit un tel traumatisme quand on perd sa maison qu'on est incertain d'être remboursé par une assurance qu'on ne sait pas où l'on va être au moment de la rentrée scolaire il y a un grand un grand sentiment de détresse et la détresse conduit souvent à la colère c'est humain »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités12 déc. 2023 au 18 août 2026 · 34 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça inclut l'aide pour les entreprises. Il a annoncé une exonération de charges sociales, de charges fiscales. Le ministre Papin a développé aussi tout un plan de communication pour permettre au tourisme de revenir parce que la meilleure façon de soutenir les entreprises c'est aussi que les touristes reviennent. L'accélération des permis de construire délivrés en un mois, la replantation de la forêt pas n'importe comment bien sûr. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Agriculture, incendies, budget... Le "8h30 franceinfo" d'Annie GenevardVérifier à 13:48Voir 2 autres passages
« Oui, c'est une crise profonde, une crise climatique, sur fond de changement climatique, une crise météorologique. La sécheresse, la canicule et pour certains territoires, les incendies, évidemment composent un trio absolument redoutable pour notre agriculture. L'élément saillant, c'est que tous les territoires et toutes les productions sont impactées à des degrés divers. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Agriculture, incendies, budget... Le "8h30 franceinfo" d'Annie GenevardVérifier à 1:20
« tous les enseignements pour la reconstruction du territoire et notamment la replantation de la forêt et il faudra pour ce faire évidemment recourir à la science savoir quelles sont les meilleures espèces mais le pain maritime a une vertu c'est qu'il pompe beaucoup d'eau dans des régions marécageuses ça a été organisé ainsi sous Napoléon III et une des craintes du territoire c'est le risque d'inondation le problème c'est pas le pain maritime c'est qu'il n'y avait que du pain maritime bien sûr je pense que mêler des feuillus aux espèces est sans doute une piste intéressante mais ça il appartient à la fois aux scientifiques aux spécialistes aux forestiers aux associations de la forêt publique de la forêt privée de dire ce qui est clair c'est qu'il faut des coupes-feux il faut un aménagement et en la matière je veux le dire l'agriculture est un excellent coup de feu les surfaces irriguées elles ont stoppé le feu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités12 déc. 2023 au 18 août 2026 · 35 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors évidemment, nous vivons un été terrible et les agriculteurs en paient un lourd tribut. Chute de production dans le maraîchage de plein champ, les récoltes se sont effondrées, on a beaucoup de craintes sur le maïs, le fourrage des animaux va manquer, on se tape déjà dans les stocks d'hiver. Donc il y a évidemment une incidence très forte sur la production et puis sur le moral aussi des agriculteurs. C'est quand même le fruit d'une année de travail dont ils voient la perte et c'est la raison pour laquelle nous avons très vite, très tôt, enclenché des dispositifs de soutien. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Agriculture, incendies, budget... Le "8h30 franceinfo" d'Annie GenevardVérifier à 0:36Voir 2 autres passages
« Alors vous avez annoncé déjà des aides pour les agriculteurs les plus touchés, une prise en charge de leur cotisation sociale, une baisse de taxes sur le carburant, ça représente une enveloppe de quelques dizaines de millions d'euros. Que dites-vous au principal syndicat agricole, la FNSEA, qui estime que c'est largement insuffisant, c'est du saupoudrage, je cite, et ce syndicat demande une baisse de 30 centimes du litre de gazole non routier ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »Vérifier à 3:02
« Il y a un peu plus de 1000 loups évalués C'est une évaluation Elle est souvent contestée d'ailleurs par les agriculteurs Nous pourrons en tuer 21% Donc vous voyez à peu près à peu plus de 200 Et c'est un quota que nous avons augmenté Qui peut aller jusqu'à 23% Mais surtout on simplifie le tir de défense On pourra aller chercher plus facilement des loups Qui ravagent encore une fois nos élevages Et moi je veux apporter tout mon soutien »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 mai 2024 au 16 avr. 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Si c'est possible, juridiquement, ce ne sera pas un cavalier législatif, comme on dit, c'est-à-dire hors-sujet ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »Vérifier à 14:58Voir 2 autres passages
« On va parler pesticides, Annie Gennevard, puisque le sénateur, les républicains, Laurent Duplomb, et la majorité sénatoriale ont déposé une proposition de loi, Duplomb 2, après celle de l'an dernier dont on avait beaucoup parlé. Un texte qui réautorise, une nouvelle fois, des pesticides néonicotinoïdes qui sont interdits en France. Personnellement, qu'est-ce que vous pensez de ce texte ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »Vérifier à 11:54
« Il y a des règles qui visent à des pratiques commerciales qui ne soient pas délictueuses Donc il faut respecter le droit Il faut aussi respecter l'esprit »
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 7:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On va parler pesticides, Annie Gennevard, puisque le sénateur, les républicains, Laurent Duplomb, et la majorité sénatoriale ont déposé une proposition de loi, Duplomb 2, après celle de l'an dernier dont on avait beaucoup parlé. Un texte qui réautorise, une nouvelle fois, des pesticides néonicotinoïdes qui sont interdits en France. Personnellement, qu'est-ce que vous pensez de ce texte ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »Vérifier à 11:54Voir 2 autres passages
« Alors vous avez annoncé déjà des aides pour les agriculteurs les plus touchés, une prise en charge de leur cotisation sociale, une baisse de taxes sur le carburant, ça représente une enveloppe de quelques dizaines de millions d'euros. Que dites-vous au principal syndicat agricole, la FNSEA, qui estime que c'est largement insuffisant, c'est du saupoudrage, je cite, et ce syndicat demande une baisse de 30 centimes du litre de gazole non routier ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »Vérifier à 3:02
« Non, elle n'est absolument pas perdue Parce qu'on a d'abord une agriculture de grande qualité Et qui est la plus vertueuse au monde Simplement, il faut donner aux agriculteurs les moyens de produire Et c'est tout le travail que j'ai engagé dès mon arrivée au ministère Les mesures de simplification C'est une des premières mesures que j'ai faites avec le contrôle unique Et puis c'est donner des perspectives Moi, les conférences de la souveraineté alimentaire C'est une feuille de route à 10 ans Pour reconquérir méthodiquement Toutes les parts de production que nous avons perdues Vous citez les fruits et légumes Je pourrais vous citer les œufs C'est peut-être l'exemple dont on parle le plus aujourd'hui On manque d'œufs C'est une protéine pas chère que les Français affectionnent Et bien nous avons un plan de reconquête de production d'œufs Alors comment ? Et bien il faut installer des poulaillers Il faut produire Et là c'est une stratégie qui va se déployer dans les 10 ans qui viennent Avec les producteurs, avec l'ensemble des forces du corps social Et puis j'invite aussi les consommateurs à privilégier les produits français »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités2 mai 2024 au 16 avr. 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Merci beaucoup, Annie Gennevard, d'avoir été notre invitée politique aujourd'hui. Merci Fabrice. On va regarder la une des dernières nouvelles d'Alsace, journal du groupe Ebra, une des DNA consacrée à l'épargne salariale au secours du pouvoir d'achat. Et cette proposition de loi adoptée par le Sénat pour débloquer, permettre aux salariés de débloquer une partie de leur épargne salariale. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »Vérifier à 20:30Voir 2 autres passages
« Sur les négociations, les grands groupes comme Leclerc, U ou Carrefour ont des centrales d'achat ailleurs en Europe, ce qui leur permet d'échapper en partie aux règles de la loi EGalim, qui, justement, encadrent ces négociations et empêchent qu'il y ait des distorsions et des choses trop violentes. C'est ce qu'a montré un reportage du 20h de France 2 cette semaine. Est-ce que l'État a les moyens de faire respecter EGalim au niveau national ? »
France Inter — L'invité du week-end · Annie Genevard : "Depuis le 2 janvier, nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 6:08
« Voilà, vous pouvez tuer le loup. Mais Annie Gennevard, on a l'impression que les lois agricoles se succèdent, y compris cette loi d'urgence, alors qu'il sera sans doute appliqué presque un an après son annonce. Mais vous avez sans doute vu cette tribune dans Le Monde qui est parue il y a quelques semaines. 650 experts, dont par exemple Valérie Masson-Delmotte du GIEC et d'autres, qui disent qu'on privilégie le court terme au détriment de la remise en cause du modèle agricole. Alors sachant, c'est ce que dit la tribune, qu'un agriculteur sur cinq vit sous le seuil de pauvreté, qu'il souffre plus de certains cancers, de maladies neurologiques. Est-ce qu'effectivement, on se contente de répondre à l'urgence sans repenser totalement le modèle ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a un peu plus de 1000 loups évalués C'est une évaluation Elle est souvent contestée d'ailleurs par les agriculteurs Nous pourrons en tuer 21% Donc vous voyez à peu près à peu plus de 200 Et c'est un quota que nous avons augmenté Qui peut aller jusqu'à 23% Mais surtout on simplifie le tir de défense On pourra aller chercher plus facilement des loups Qui ravagent encore une fois nos élevages Et moi je veux apporter tout mon soutien »
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 13:17Voir 2 autres passages
« Mais je comprends parfaitement l'impératif de ne pas payer son alimentation trop cher Évidemment Moi je dis simplement qu'on crée de la valeur Il faut qu'elle soit équitablement répartie entre tous »
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 5:55
« Ce n'est pas une posture de ma part, je ne suis pas une femme de posture J'ai poussé un coup de gueule, c'est vrai Parce que je constate que les relations commerciales sont de plus en plus violentes Moi je veux trois choses Je veux d'abord protéger les agriculteurs Et ceux qui transforment leurs produits dans l'agroalimentaire Je veux aussi que les français puissent accéder à de bons produits à des prix raisonnables Et je veux surtout que la chaîne de valeur Depuis le producteur agricole jusqu'au consommateur Soit équitablement répartie C'est ça que j'ai voulu dire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors on ne chasse pas le loup Comme on chasse d'autres espèces C'est une espèce qui demeure protégée Pour autant il faut diminuer absolument la pression de la prédation Vous voyez j'étais cette semaine en Haute-Marne En 2023 ils avaient un loup En 2025 ils ont eu 850 animaux tués par le loup 850 brebis La nuit de la veille du jour où je suis arrivée Il y a eu un troupeau entier qui a été égorgé par le loup C'est devenu insupportable Et ça compromet aussi l'installation des jeunes éleveurs Dans des productions par exemple la production ovine Il nous faut évidemment être aux côtés des éleveurs »
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 12:32Voir 2 autres passages
« Alors les montants, on va voir au moment de la décrue L'ampleur des dégâts si vous voulez Donc je ne peux pas préjuger Mais je sais que sans doute il y aura-t-il »
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 8:51
« Non, à ce stade il faut vraiment partir Vous refusez de vous engager ? Mais non, pas du tout, ce n'est pas un refus de s'engager C'est simplement qu'il faut voir l'ampleur des choses Et pouvoir évaluer Donc ça, on est dans la capacité de le faire Il faut attendre la décrue et évaluer les dégâts à ce moment-là Mais en tout cas, la solidarité nationale sera au rendez-vous des agriculteurs Qui une fois de plus sont touchés lourdement »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, elle n'est absolument pas perdue Parce qu'on a d'abord une agriculture de grande qualité Et qui est la plus vertueuse au monde Simplement, il faut donner aux agriculteurs les moyens de produire Et c'est tout le travail que j'ai engagé dès mon arrivée au ministère Les mesures de simplification C'est une des premières mesures que j'ai faites avec le contrôle unique Et puis c'est donner des perspectives Moi, les conférences de la souveraineté alimentaire C'est une feuille de route à 10 ans Pour reconquérir méthodiquement Toutes les parts de production que nous avons perdues Vous citez les fruits et légumes Je pourrais vous citer les œufs C'est peut-être l'exemple dont on parle le plus aujourd'hui On manque d'œufs C'est une protéine pas chère que les Français affectionnent Et bien nous avons un plan de reconquête de production d'œufs Alors comment ? Et bien il faut installer des poulaillers Il faut produire Et là c'est une stratégie qui va se déployer dans les 10 ans qui viennent Avec les producteurs, avec l'ensemble des forces du corps social Et puis j'invite aussi les consommateurs à privilégier les produits français »
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 16:01Voir 2 autres passages
« Non, elle n'est absolument pas perdue Parce qu'on a d'abord une agriculture de grande qualité Et qui est la plus vertueuse au monde Simplement, il faut donner aux agriculteurs les moyens de produire Et c'est tout le travail que j'ai engagé dès mon arrivée au ministère Les mesures de simplification C'est une des premières mesures que j'ai faites avec le contrôle unique Et puis c'est donner des perspectives Moi, les conférences de la souveraineté alimentaire C'est une feuille de route à 10 ans Pour reconquérir méthodiquement Toutes les parts de production que nous avons perdues Vous citez les fruits et légumes Je pourrais vous citer les œufs C'est peut-être l'exemple dont on parle le plus aujourd'hui On manque d'œufs C'est une protéine pas chère que les Français affectionnent Et bien nous avons un plan de reconquête de production d'œufs Alors comment ? Et bien il faut installer des poulaillers Il faut produire Et là c'est une stratégie qui va se déployer dans les 10 ans qui viennent Avec les producteurs, avec l'ensemble des forces du corps social Et puis j'invite aussi les consommateurs à privilégier les produits français »
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 16:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées2 mai 2024 au 12 janv. 2026 · 12 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est très symptomatique la crise de l'oeuf Les français consomment de plus en plus d'oeufs parce que c'est une protéine pas chère Mais on n'en produit pas assez On n'en produit pas assez et pour quelle raison ? C'est parce que c'est trop compliqué aujourd'hui d'installer des bâtiments d'élevage, des poulaillers D'une part parce que la réglementation est très contraignante Et la loi visant à lever les entraves, la loi dite du plomb Permettra dès lors qu'elle sera parfaitement appliquée De pouvoir lever une partie des freins qui pèsent sur l'installation de bâtiments d'élevage Vous savez aujourd'hui que la réglementation sur un poulailler C'est comme si c'était un bâtiment industriel, une industrie sensible C'est la France qui s'est tiré une balle d'entrée toute seule Mais bien sûr, la France surtranspose, la France complique la vie des agriculteurs Et moi, mon travail, depuis que je suis arrivée, j'ai inscrit la simplification au fronton de mon ministère »
RMC — Face à Face · Face à Face : Annie Genevard - 12/01Vérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Le plus vite possible, ça veut dire qu'il faut réduire le temps du contentieux C'est un engagement que le Premier ministre et moi avons pris devant les agriculteurs Parce que beaucoup de projets de stockage de l'eau font l'objet de recours de la part de ceux Qui ne veulent pas du tout de stockage Et c'est un vrai scandale, parce qu'il y a des régions françaises Et en particulier l'Occitanie Où il n'y a pas d'eau Et s'il n'y a pas d'eau, il n'y a pas de production agricole Et il n'y a pas de souveraineté alimentaire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Annie Genevard - 12/01Vérifier à 6:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Écoutez, nous verrons bien. Je pense, comme je le disais, être une troisième voie possible. Si on prend les mêmes et qu'on recommence, alors c'est comme si les élections n'avaient pas eu lieu. Donc il y a une légitimité aussi à permettre à une autre formation politique que celle qui a présidé l'Assemblée nationale jusqu'alors de prendre cette responsabilité. »
France Inter · Postes-clés à l'Assemblée : Annie Genevard pour "ne pas exclure de formation politique"Vérifier à 4:39
franceinfo — 8h30 franceinfo · Agriculture, incendies, budget... Le "8h30 franceinfo" d'Annie GenevardVérifier à 15:03
franceinfo — 8h30 franceinfo · Agriculture, incendies, budget... Le "8h30 franceinfo" d'Annie GenevardVérifier à 16:21
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 13:17
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 16:01
France Inter — L'invité du week-end · Annie Genevard : "Depuis le 2 janvier, nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 14:03
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"Vérifier à 4:36
France Inter · Annie Genevard : "Nous n'avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse"
« Alors, il faut regarder, parce qu'il s'applique aujourd'hui, le CETA. Oui, de façon... Il faut le savoir. Il s'applique. De façon pas officielle. Sans être ratifié, il s'applique. Donc, il faut mesurer exactement les conséquences pour voir si nos craintes étaient justifiées ou non. »
LCP — Lundi, c'est politique · Annie Genevard, Ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire | LCP, Lundi C'est Politique - 05/05/2025Vérifier à 12:53
« Pour la première fois depuis 40 ans, notre excédent commercial sera probablement à zéro. Oui, 50 même. Donc, c'est un signal d'alarme majeur. Et ça signe la perte de puissance de notre agriculture. Je rappelle quand même que la France est le premier pays agricole de l'Union européenne. Et nous étions, les exportations agricoles étaient le troisième poste des exportations après l'aéronautique et l'épargne. Et donc, même ça, on n'y arrive plus. Et donc, on voit bien qu'à force, alors il y a des raisons conjoncturelles, les taxes qui pèsent, vous savez, du côté de la Chine, du côté des États-Unis. Mais il y a aussi tout ce qui pèse en contraintes particulières sur le monde agricole. On exporte moins de produits laitiers parce qu'on a moins de vaches et moins de cheptels. Il y a une décapitalisation du cheptel parce qu'on ne cesse de mettre en cause l'élevage. Donc, vous voyez bien que là, on perd un outil de puissance économique. Et c'est extrêmement grave. Et donc, il faut véritablement lutter contre cet effondrement de la puissance économique agricole française. Et croyez bien que c'est un sujet de préoccupation majeur pour moi. »
France Inter · Annie Genevard : "Les agriculteurs se sentent remis en cause en permanence"Vérifier à 19:09