Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 juil. 2014 au 19 nov. 2021
Questions
44
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 44 questions évaluables
Réponse directe
29
Réponse partielle
5
Réponse à côté
9
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 44 sur 44
Question 26Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la Francophonie
Que peut-elle proposer ?
Réponse directe
Alors, dans le partenariat avec les pays, nous avons une politique commune de développement. Nous avons un outil qui s'appelle le FED, dont d'ailleurs est issu ce 1,8 milliard d'euros, qui nous permet d'avoir une politique à destination de nos pays partenaires.
« Alors, dans le partenariat avec les pays, nous avons une politique commune de développement. Nous avons un outil qui s'appelle le FED, dont d'ailleurs est issu ce 1,8 milliard d'euros, qui nous permet d'avoir une politique à destination de nos pays partenaires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la FrancophonieVérifier à 4:02
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités14 juil. 2014 au 29 juin 2018 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, c'est ce que j'ai dit, effectivement, hier. C'était l'occasion, effectivement, de se parler. C'était l'occasion, à nouveau, de créer du lien. Mais c'est surtout aussi une occasion de redonner confiance dans le pouvoir public, dans l'action publique, qu'elle soit locale ou nationale. Et ça, c'était extrêmement important. L'obligation, aujourd'hui, c'est d'être à la hauteur. Et le président l'a également dit hier. On a donc quelques mois, puisque dans 18 mois, il a déjà donné rendez-vous pour faire ce qu'il a appelé, d'ailleurs, une réunion de chantier, parce que c'est un véritable chantier. C'est une transformation de la manière de faire. C'est co-construire avec les territoires d'outre-mer. On ne peut pas penser les territoires d'outre-mer hors sol, à Paris. Ce n'est pas possible. Il faut accompagner. C'est ça, le message des assises d'outre-mer. Accompagner les territoires. Ce n'est plus l'État souverain. Ce n'est pas l'État souverain. Ce n'est surtout pas l'État qui fait seul. C'est l'État qui fait avec les partenaires du territoire. Si, effectivement, on peut le traduire, et notamment dans des contrats futurs avec tous les territoires. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la Francophonie
Mais des projets qui seront mis en place par qui ?
Réponse directe
Alors ce sont des projets qui seront mis en place dans le cadre d'un plan d'action que nous allons avoir à définir ensemble, mis en place par les différents pays et notamment avec un accent fort sur la partie du Sahel et notamment, si vous voulez un exemple, toute la partie du lac Tchad qui est à la fois touchée par de nombreux migrants et déplacés à cause de Boko Haram mais également à cause des dérèglements climatiques. La question du fonds féduciaire est intéressante parce que ça veut dire aujourd'hui qu'il nous faut créer des outils qui répondent davantage à l'urgence. Ces outils, l'Europe ne les a pas aujourd'hui, d'où la création de ce fonds féduciaire qui permet de répondre de manièr…
« Alors ce sont des projets qui seront mis en place dans le cadre d'un plan d'action que nous allons avoir à définir ensemble, mis en place par les différents pays et notamment avec un accent fort sur la partie du Sahel et notamment, si vous voulez un exemple, toute la partie du lac Tchad qui est à la fois touchée par de nombreux migrants et déplacés à cause de Boko Haram mais également à cause des dérèglements climatiques. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la FrancophonieVérifier à 1:01
Question 28Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la Francophonie
Les Somaliens ont aussi des projets qui viendront apporter. Mais tant qu'il n'y a pas d'État, comment vous voulez faire ?
Réponse partielle
Nous travaillons aussi avec des ONG. Il n'y a pas que d'État à État. Mais ce n'est pas avec les ONG qu'on construit l'État ? Non, il y a le renforcement des capacités. Nous le faisons. On ne peut pas reprocher à la France ni à l'Europe de ne pas s'impliquer sur les questions en Afrique aujourd'hui. Nous sommes en RCA, nous sommes au Mali, nous sommes au Niger, nous sommes au Tchad, nous aidant à la sécurité, nous épaulant sur le développement. Honnêtement, l'Europe est la première à être... Enfin, c'est le la plus solidaire au monde aujourd'hui. Mais en même temps, il faut apporter des réponses avec les États, avec les ONG, avec les organisations internationales. Et quand il n'y a pas d'Éta…
« Nous travaillons aussi avec des ONG. Il n'y a pas que d'État à État. Mais ce n'est pas avec les ONG qu'on construit l'État ? Non, il y a le renforcement des capacités. Nous le faisons. On ne peut pas reprocher à la France ni à l'Europe de ne pas s'impliquer sur les questions en Afrique aujourd'hui. Nous sommes en RCA, nous sommes au Mali, nous sommes au Niger, nous sommes au Tchad, nous aidant à la sécurité, nous épaulant sur le développement. Honnêtement, l'Europe est la première à être... Enfin, c'est le la plus solidaire au monde aujourd'hui. Mais en même temps, il faut apporter des réponses avec les États, avec les ONG, avec les organisations internationales. Et quand il n'y a pas d'État, on ne peut parler que de ça si vous voulez. Sauf que moi, je suis sur une politique de développement, d'assistance, d'accompagnement. Si vous ne prenez qu'un seul exemple, on ne va pas avancer. Donc autant se dire aussi que si on veut donner une réponse en Afrique demain, il faut une politique avec davantage de partenaires. Et l'Europe se mobilise. Et on ne peut que se féliciter de cette mobilisation. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la FrancophonieVérifier à 4:33
Question 29Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la Francophonie
Encore une fois, un exemple. La Somalie, pas d'État. Qu'est-ce que vous faites pour la Somalie, pour que justement les Somaliens restent en Somalie ?
Réponse partielle
Nous travaillons aussi avec des ONG. Il n'y a pas que d'État à État. Mais ce n'est pas avec les ONG qu'on construit l'État ? Non, il y a le renforcement des capacités. Nous le faisons. On ne peut pas reprocher à la France ni à l'Europe de ne pas s'impliquer sur les questions en Afrique aujourd'hui. Nous sommes en RCA, nous sommes au Mali, nous sommes au Niger, nous sommes au Tchad, nous aidant à la sécurité, nous épaulant sur le développement. Honnêtement, l'Europe est la première à être... Enfin, c'est le la plus solidaire au monde aujourd'hui. Mais en même temps, il faut apporter des réponses avec les États, avec les ONG, avec les organisations internationales. Et quand il n'y a pas d'Éta…
« Nous travaillons aussi avec des ONG. Il n'y a pas que d'État à État. Mais ce n'est pas avec les ONG qu'on construit l'État ? Non, il y a le renforcement des capacités. Nous le faisons. On ne peut pas reprocher à la France ni à l'Europe de ne pas s'impliquer sur les questions en Afrique aujourd'hui. Nous sommes en RCA, nous sommes au Mali, nous sommes au Niger, nous sommes au Tchad, nous aidant à la sécurité, nous épaulant sur le développement. Honnêtement, l'Europe est la première à être... Enfin, c'est le la plus solidaire au monde aujourd'hui. Mais en même temps, il faut apporter des réponses avec les États, avec les ONG, avec les organisations internationales. Et quand il n'y a pas d'État, on ne peut parler que de ça si vous voulez. Sauf que moi, je suis sur une politique de développement, d'assistance, d'accompagnement. Si vous ne prenez qu'un seul exemple, on ne va pas avancer. Donc autant se dire aussi que si on veut donner une réponse en Afrique demain, il faut une politique avec davantage de partenaires. Et l'Europe se mobilise. Et on ne peut que se féliciter de cette mobilisation. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la FrancophonieVérifier à 4:33
Question 30Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Un dernier mot très rapide, Annick Girardin, sur votre arrivée au gouvernement. Vous êtes la première élue de Saint-Pierre-et-Miquelon, assiégée au gouvernement. Vous êtes fière de ça ?
Réponse directe
Oui, j'en suis fière. Et puis, je voudrais rendre un hommage ici à tous les morts de Saint-Pierre-et-Miquelon. Mais au-delà de ça, à tous les morts de l'Outre-mer qui sont morts dans cette seconde guerre mondiale. Puisque, vous savez, Saint-Pierre-et-Miquelon a été libéré. C'est le mot qui a été effectivement utilisé par l'amiral Miesolier en décembre 1941. Nous sommes des Français très engagés dans la Deuxième Guerre mondiale, avec aussi un certain nombre de morts. Et aujourd'hui, je voulais leur rendre aussi un hommage.
« Oui, j'en suis fière. Et puis, je voudrais rendre un hommage ici à tous les morts de Saint-Pierre-et-Miquelon. Mais au-delà de ça, à tous les morts de l'Outre-mer qui sont morts dans cette seconde guerre mondiale. Puisque, vous savez, Saint-Pierre-et-Miquelon a été libéré. C'est le mot qui a été effectivement utilisé par l'amiral Miesolier en décembre 1941. Nous sommes des Français très engagés dans la Deuxième Guerre mondiale, avec aussi un certain nombre de morts. Et aujourd'hui, je voulais leur rendre aussi un hommage. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 13:41
Question 31Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Donc votre boulot, finalement, de secrétaire d'État chargé du développement, c'est d'animer un réseau d'entreprises qui va venir en aide aux pays les plus défavorisés ?
Réponse partielle
Mon boulot, c'est non pas d'animer qu'un réseau d'entreprises, c'est de discuter, d'ouvrir, et c'est le cas, effectivement, de cette loi aussi. C'est de dire, les partenaires doivent travailler ensemble, ils doivent parler ensemble, ils doivent agir ensemble et en complémentarité.
« Mon boulot, c'est non pas d'animer qu'un réseau d'entreprises, c'est de discuter, d'ouvrir, et c'est le cas, effectivement, de cette loi aussi. C'est de dire, les partenaires doivent travailler ensemble, ils doivent parler ensemble, ils doivent agir ensemble et en complémentarité. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 7:57
Question 32Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Une loi sur le développement, c'est effectivement une première en France, Annick Girardin. Mais les ONG françaises s'inquiètent également de la baisse des aides à destination des pays en voie de développement. C'est un coup de rabot de 73 millions d'euros qui a été prévu dans le projet de loi de finances rectificatif. L'aide au développement, c'est un des postes sur lesquels il faut faire des économies en temps de crise ?
Réponse directe
L'aide au développement, comme tous les postes, 55 milliards d'économies en 3 ans, chaque ministère est touché et nous avons notre juste part à apporter. Maintenant, la France n'a pas à rougir de son soutien. Il y a bien sûr l'aide au développement classique que l'on connaît, mais il y a aussi un certain nombre d'autres soutiens que nous apportons directement, indirectement. Nous participons à 20% au Fonds européen, avec le FED, le Fonds européen de développement. Nous avons une agence française de développement qui intervient de manière très compétente aux côtés des différents gouvernements qui peuvent faire appel à ce soutien. Je crois honnêtement que la France a aujourd'hui une véritable…
« L'aide au développement, comme tous les postes, 55 milliards d'économies en 3 ans, chaque ministère est touché et nous avons notre juste part à apporter. Maintenant, la France n'a pas à rougir de son soutien. Il y a bien sûr l'aide au développement classique que l'on connaît, mais il y a aussi un certain nombre d'autres soutiens que nous apportons directement, indirectement. Nous participons à 20% au Fonds européen, avec le FED, le Fonds européen de développement. Nous avons une agence française de développement qui intervient de manière très compétente aux côtés des différents gouvernements qui peuvent faire appel à ce soutien. Je crois honnêtement que la France a aujourd'hui une véritable politique de développement et puis à nous d'apprendre à faire aussi bien avec un peu moins. Et je crois qu'on peut le faire quand on est plus transparent, plus efficace, plus cohérent, plus rassemblé. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 3:25
Question 33Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Faire aussi bien avec un peu moins, c'est ce que vous dites. Donc la politique d'aide au développement doit être plus efficace aujourd'hui ?
Réponse directe
Elle doit être plus efficace. C'est aussi le sens de la loi sur le développement qui a été prise. C'est de dire plus de cohérence, plus coordonnée pour être plus efficace, plus coordonnée avec l'ensemble de nos partenaires, les ONG, les collectivités territoriales, les entreprises.
« Elle doit être plus efficace. C'est aussi le sens de la loi sur le développement qui a été prise. C'est de dire plus de cohérence, plus coordonnée pour être plus efficace, plus coordonnée avec l'ensemble de nos partenaires, les ONG, les collectivités territoriales, les entreprises. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 4:22
Question 34Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Nous avons vocation à nous retirer progressivement de Centrafrique, a confirmé ce week-end le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Est-ce pour accompagner ce retrait des troupes françaises, que la France s'engage dans un fonds d'aide au développement en Centrafrique ?
Réponse directe
Ce sont des choses qui ne sont pas liées, ce sont des choses complémentaires. La France intervient militairement. Elle le fait au Mali, elle le fait en RCA. Au Mali, d'ailleurs, l'opération Serval est terminée. Elle a été menée à bien, avec une grande efficacité. Aujourd'hui, on redéploie nos troupes. C'est une nouvelle opération de sécurité qui va se mettre en place pour avoir une véritable lutte contre les menaces djihadistes. Je crois que c'est important, effectivement, qu'on puisse le faire comme ça. Les menaces sont différentes. Non, le fonds RCA, c'est une volonté d'accompagner le développement aux côtés des engagements militaires. Je crois que la France le fait très bien. C'est-à-dir…
« Ce sont des choses qui ne sont pas liées, ce sont des choses complémentaires. La France intervient militairement. Elle le fait au Mali, elle le fait en RCA. Au Mali, d'ailleurs, l'opération Serval est terminée. Elle a été menée à bien, avec une grande efficacité. Aujourd'hui, on redéploie nos troupes. C'est une nouvelle opération de sécurité qui va se mettre en place pour avoir une véritable lutte contre les menaces djihadistes. Je crois que c'est important, effectivement, qu'on puisse le faire comme ça. Les menaces sont différentes. Non, le fonds RCA, c'est une volonté d'accompagner le développement aux côtés des engagements militaires. Je crois que la France le fait très bien. C'est-à-dire, elle intervient militairement quand il faut le faire, mais elle n'oublie pas qu'à côté, il faut très vite permettre à un pays »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 9:56
Question 35Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Le discours de politique économique d'Arnaud Montebourg la semaine dernière a été perçu par beaucoup comme un soutien aux fameux députés frondeurs, cette quarantaine de députés qui n'ont pas voté le pacte de responsabilité. Est-ce qu'il faut choisir son camp aujourd'hui dans le gouvernement entre Manuel Valls ou Arnaud Montebourg, Annick Gérardin ?
Réponse directe
Non, enfin pas en ce qui me concerne. Tout à fait, membre du parti radical de gauche. Parti radical de gauche, excusez-moi. Il n'y a pas de souci. Le gouvernement ne fonctionne pas sous la contrainte des médias, des frondeurs, des déclarations des uns ou des autres. Le gouvernement a une ligne qui est effectivement donné par Manuel Valls, le Premier ministre, et nous mettant en application la politique qui est la nôtre. Il n'y a pas à choisir entre les uns et les autres. Ce n'est pas comme ça que je vois la réussite effectivement de main de ce gouvernement. C'est bien en gardant une cohérence, en ayant tous des mêmes objectifs et je crois honnêtement qu'on l'a. Mais la majorité socialiste n…
« Non, enfin pas en ce qui me concerne. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 12:30Voir 1 autre passage
« Tout à fait, membre du parti radical de gauche. Parti radical de gauche, excusez-moi. Il n'y a pas de souci. Le gouvernement ne fonctionne pas sous la contrainte des médias, des frondeurs, des déclarations des uns ou des autres. Le gouvernement a une ligne qui est effectivement donné par Manuel Valls, le Premier ministre, et nous mettant en application la politique qui est la nôtre. Il n'y a pas à choisir entre les uns et les autres. Ce n'est pas comme ça que je vois la réussite effectivement de main de ce gouvernement. C'est bien en gardant une cohérence, en ayant tous des mêmes objectifs et je crois honnêtement qu'on l'a. Mais la majorité socialiste n'a jamais été aussi fragile, disons-le. La majorité socialiste est aujourd'hui, elle peut être effectivement fragile. Elle se joue quelquefois à quelques voix. Mais c'est là aussi qu'on voit la démocratie fonctionner. Et moi, je n'ai absolument pas peur des différents sujets entre les uns et les autres. Qu'on puisse un peu, à l'Assemblée nationale, au Sénat, se faire bousculer. C'est normal, c'est le jeu de la démocratie. Ça nous permet effectivement d'apporter les bonnes réponses et de se secouer nous-mêmes. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 12:33
Question 36Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Annick Girardin, vous serez demain à Florence, en Italie, pour lancer avec vos homologues européens un fonds d'aide à la Centrafrique. On y vient, la République centrafricaine. Quelles sont les grandes lignes de ce projet ?
Réponse directe
Écoutez, d'abord, ce que j'avais envie de dire, c'est que ce pays, nous allons y intervenir collectivement, et là aussi par la création d'un fonds, un fonds d'intervention qui s'appelle le Fonds Bécou, et c'est important parce que c'est un message, ça veut dire espoir, en sango, et espoir, c'est aussi sous ce signe qu'aujourd'hui, le défilé du 14 juillet, ou c'est comme ça que François Hollande l'a voulu, ce signe de paix que l'on veut, effectivement, et d'espoir que l'on veut aujourd'hui passer. La situation est contrastée en RCA, le calme à Bangui, des tensions à l'Est, notamment à Bombary. Il faut, à cette occasion, saluer le courage de nos soldats, mais reconnaître aussi que pour qu'il…
« Écoutez, d'abord, ce que j'avais envie de dire, c'est que ce pays, nous allons y intervenir collectivement, et là aussi par la création d'un fonds, un fonds d'intervention qui s'appelle le Fonds Bécou, et c'est important parce que c'est un message, ça veut dire espoir, en sango, et espoir, c'est aussi sous ce signe qu'aujourd'hui, le défilé du 14 juillet, ou c'est comme ça que François Hollande l'a voulu, ce signe de paix que l'on veut, effectivement, et d'espoir que l'on veut aujourd'hui passer. La situation est contrastée en RCA, le calme à Bangui, des tensions à l'Est, notamment à Bombary. Il faut, à cette occasion, saluer le courage de nos soldats, mais reconnaître aussi que pour qu'il y ait la paix, il faut un développement durable. Ce développement durable, on le compte le soutenir, avec l'Europe, à travers un fonds multibayeur, c'est-à-dire un fonds où chacun pourra y mettre sa contrepartie financière. Et là aussi, les entreprises privées, on leur relajouer ? Alors, ce fonds, il sera piloté par l'Agence française de développement, d'ailleurs, qui est à l'initiative de cette idée. Aux côtés de l'Europe, dans un premier temps, la France et l'Allemagne. Les Pays-Bas, très certainement, vont nous rejoindre très rapidement. Je crois que la relance économique, c'est une priorité. Il faut se féliciter de cette mutualisation des moyens, parce que là encore, c'est une question d'efficacité, de cohérence et donc d'efficacité. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 8:26
Question 37Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Voilà, impossible de cumuler donc le poste de secrétaire d'État et de députée. Impossible de cumuler, sauf la période de transition qui est d'un mois. Annick Girardin, trois soldats algériens participeront ce matin aux cérémonies du 14 juillet sur les Champs-Elysées. Cette participation officielle de l'Algérie est une première. Comment réagissez-vous aux voix qui s'élèvent contre cette participation des soldats algériens, d'abord en France, du côté du Front National ?
Réponse directe
Écoutez, c'est une polémique et un en-sujet où j'ai envie de dire que c'est de la politique de bas état. Je rappelle que 173 000 Algériens ont combattu, que 23 000 d'entre eux sont morts. Tout à fait, on parle de la Grande Guerre et on commémore aujourd'hui tous les sacrifices. La mémoire doit rassembler et pas diviser. Et moi, je regrette vraiment ce type de polémique. Il faut saluer aussi les autorités algériennes qui ont dépassé cette polémique en Algérie. Moi, je crois qu'il faut se réjouir de l'évolution des relations franco-algériennes. On a eu la visite du président de la République en 2012, celle du Premier ministre en 2013. Et puis, pour finir en 2014, Laurent Fabius s'y est rendu…
« Écoutez, c'est une polémique et un en-sujet où j'ai envie de dire que c'est de la politique de bas état. Je rappelle que 173 000 Algériens ont combattu, que 23 000 d'entre eux sont morts. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 0:48Voir 1 autre passage
« Tout à fait, on parle de la Grande Guerre et on commémore aujourd'hui tous les sacrifices. La mémoire doit rassembler et pas diviser. Et moi, je regrette vraiment ce type de polémique. Il faut saluer aussi les autorités algériennes qui ont dépassé cette polémique en Algérie. Moi, je crois qu'il faut se réjouir de l'évolution des relations franco-algériennes. On a eu la visite du président de la République en 2012, celle du Premier ministre en 2013. Et puis, pour finir en 2014, Laurent Fabius s'y est rendu et le Drian. Donc, je crois qu'il faut dire qu'aujourd'hui, la page est tournée et qu'il nous faut tous porter un message de paix. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 0:59
Question 38Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Que peut faire l'Europe pour venir en aide à ce pays exsangue ?
Réponse directe
Écoutez, d'abord, ce que j'avais envie de dire, c'est que ce pays, nous allons y intervenir collectivement, et là aussi par la création d'un fonds, un fonds d'intervention qui s'appelle le Fonds Bécou, et c'est important parce que c'est un message, ça veut dire espoir, en sango, et espoir, c'est aussi sous ce signe qu'aujourd'hui, le défilé du 14 juillet, ou c'est comme ça que François Hollande l'a voulu, ce signe de paix que l'on veut, effectivement, et d'espoir que l'on veut aujourd'hui passer. La situation est contrastée en RCA, le calme à Bangui, des tensions à l'Est, notamment à Bombary. Il faut, à cette occasion, saluer le courage de nos soldats, mais reconnaître aussi que pour qu'il…
« Écoutez, d'abord, ce que j'avais envie de dire, c'est que ce pays, nous allons y intervenir collectivement, et là aussi par la création d'un fonds, un fonds d'intervention qui s'appelle le Fonds Bécou, et c'est important parce que c'est un message, ça veut dire espoir, en sango, et espoir, c'est aussi sous ce signe qu'aujourd'hui, le défilé du 14 juillet, ou c'est comme ça que François Hollande l'a voulu, ce signe de paix que l'on veut, effectivement, et d'espoir que l'on veut aujourd'hui passer. La situation est contrastée en RCA, le calme à Bangui, des tensions à l'Est, notamment à Bombary. Il faut, à cette occasion, saluer le courage de nos soldats, mais reconnaître aussi que pour qu'il y ait la paix, il faut un développement durable. Ce développement durable, on le compte le soutenir, avec l'Europe, à travers un fonds multibayeur, c'est-à-dire un fonds où chacun pourra y mettre sa contrepartie financière. Et là aussi, les entreprises privées, on leur relajouer ? Alors, ce fonds, il sera piloté par l'Agence française de développement, d'ailleurs, qui est à l'initiative de cette idée. Aux côtés de l'Europe, dans un premier temps, la France et l'Allemagne. Les Pays-Bas, très certainement, vont nous rejoindre très rapidement. Je crois que la relance économique, c'est une priorité. Il faut se féliciter de cette mutualisation des moyens, parce que là encore, c'est une question d'efficacité, de cohérence et donc d'efficacité. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 8:26
Question 39Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
La secrétaire d'État chargée du développement et de la francophonie est l'invité de France Inter ce matin. Bonjour Annick Girardin. Bonjour. Députée de Saint-Pierre-et-Miquelon, encore députée, jusqu'à quand ?
Réponse directe
Je suis députée de Saint-Pierre-et-Miquelon jusqu'au 29 juillet, puisque je viens d'être réélue après que ma suppléante ait dû démissionner pour des raisons de santé.
« Je suis députée de Saint-Pierre-et-Miquelon jusqu'au 29 juillet, puisque je viens d'être réélue après que ma suppléante ait dû démissionner pour des raisons de santé. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 0:17
Question 40Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Annick Girardin, vous êtes secrétaire d'État chargée de la francophonie. Est-ce que la francophonie est une bonne manière d'aborder les relations avec les anciennes colonies, justement ?
Réponse directe
La France-Afrique, elle est derrière nous. Ce qu'a voulu François Hollande, c'est une nouvelle relation avec tous les pays, et notamment francophones, les pays d'Afrique, où on est partenaire, où on vient soutenir les projets des différents gouvernements. La France s'est aujourd'hui dotée d'une loi sur le développement et la solidarité. Nous intervenons aux côtés des gouvernements pour travailler sur le développement, la croissance, parce que c'est la meilleure garantie de la paix.
« La France-Afrique, elle est derrière nous. Ce qu'a voulu François Hollande, c'est une nouvelle relation avec tous les pays, et notamment francophones, les pays d'Afrique, où on est partenaire, où on vient soutenir les projets des différents gouvernements. La France s'est aujourd'hui dotée d'une loi sur le développement et la solidarité. Nous intervenons aux côtés des gouvernements pour travailler sur le développement, la croissance, parce que c'est la meilleure garantie de la paix. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 2:37
Question 41Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Annick Girardin, votre ministre de Tuitel, Laurent Fabius, a commandé un rapport récemment sur l'aide au développement, rapport commandé à Emmanuel Faber, qui est le numéro 2 de Danone. Et ce rapport dit notamment qu'il faut faire plus appel aux entreprises dans l'aide au développement. Est-ce là une manière, selon vous, d'être plus efficace, justement ?
Réponse directe
Oui, c'est ce que je disais tout à l'heure. Aujourd'hui, on a des nouveaux partenaires. Les gouvernements ne pourront pas faire seuls, et il ne s'agit pas que de la France. Et nous avons un partenaire qui est les entreprises. Et ce partenaire, nous devons apprendre à mieux travailler avec lui, avec certaines conditions malgré tout, qui sent effectivement que les entreprises reconnaissent aussi leurs responsabilités sociales et environnementales. Dans la loi sur le développement, on rappelle que la volonté, c'est d'avoir un développement durable, et de pouvoir agir effectivement à la fois sur l'environnement, sur l'économie, sur l'humain. Et pour ça, il faut qu'on en travaille avec les ONG,…
« Oui, c'est ce que je disais tout à l'heure. Aujourd'hui, on a des nouveaux partenaires. Les gouvernements ne pourront pas faire seuls, et il ne s'agit pas que de la France. Et nous avons un partenaire qui est les entreprises. Et ce partenaire, nous devons apprendre à mieux travailler avec lui, avec certaines conditions malgré tout, qui sent effectivement que les entreprises reconnaissent aussi leurs responsabilités sociales et environnementales. Dans la loi sur le développement, on rappelle que la volonté, c'est d'avoir un développement durable, et de pouvoir agir effectivement à la fois sur l'environnement, sur l'économie, sur l'humain. Et pour ça, il faut qu'on en travaille avec les ONG, avec les collectivités, puisque les collectivités territoriales font beaucoup aussi, mais avec les entreprises qui ont un pouvoir d'intervention forte et qui peuvent intervenir très rapidement sur le domaine de la formation, sur l'économie. Il faut effectivement que ces territoires, si on veut maintenir la paix, ces pays, si on veut maintenir la paix, retrouvent une économie, eux aussi, en croissance. Et je crois que les entreprises sont un bon partenaire. Oui, le rapport Faber fait part d'un certain nombre d'innovations également, sur lesquelles il va falloir travailler. Vous pensez que le secteur privé est plus efficace que l'aide publique ? Il n'est pas plus efficace que l'aide publique. Il sera plus efficace parce qu'on travaillera tous ensemble. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 6:39
Question 42Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
Avez-vous un exemple concret pour illustrer cette question de l'efficacité de l'aide au développement venue de la France ?
Réponse directe
Écoutez, l'aide au Mali, qui n'est pas que la France, l'aide au Mali, où nous sommes engagés tous pour soutenir le Mali. La France, c'est 280 millions d'euros aux côtés effectivement de l'ensemble de nos partenaires qui agissent sur le terrain. Moi, j'y suis allée il y a quelques mois avec le commissaire européen, mais aussi avec d'autres représentants pour faire le bilan un an après. Et on voit, quand on est coordonné, comment ça peut fonctionner. Et puis, on peut prendre maintenant l'exemple de la RCA, où on va intervenir de la même manière.
« Écoutez, l'aide au Mali, qui n'est pas que la France, l'aide au Mali, où nous sommes engagés tous pour soutenir le Mali. La France, c'est 280 millions d'euros aux côtés effectivement de l'ensemble de nos partenaires qui agissent sur le terrain. Moi, j'y suis allée il y a quelques mois avec le commissaire européen, mais aussi avec d'autres représentants pour faire le bilan un an après. Et on voit, quand on est coordonné, comment ça peut fonctionner. Et puis, on peut prendre maintenant l'exemple de la RCA, où on va intervenir de la même manière. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 4:41
Question 43Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
C'est ce que vont faire les Algériens à nos côtés. Voilà. Ce défilé 2014, en tout cas, est placé sous le signe de la commémoration de la Grande Guerre. 80 nations étrangères au total sont invitées à se défiler. Mais des voix s'élèvent également en Algérie. Des voix qui rappellent que la participation de l'Algérie aux côtés de la France en 2014-2018, elle s'est faite contrainte et forcée. Que c'était donc maladroit de convier une ancienne colonie à ce défilé militaire. Qu'est-ce que vous répondez à cela ?
Réponse directe
Je réponds qu'il y a plusieurs anciennes colonies qui vont défiler. Elles sont 17, dont 18 sont des pays africains. Je crois que nos relations aujourd'hui sont totalement différentes. Ce sont des partenaires. Et c'est comme ça que l'on voit aujourd'hui la politique de la France aux côtés de ces différents pays qu'on aide énormément à travers le développement et la solidarité. La page est tournée. Il faut aujourd'hui célébrer ce qu'il doit l'être. C'est-à-dire un même respect pour tous les morts de cette Grande Guerre.
« Je réponds qu'il y a plusieurs anciennes colonies qui vont défiler. Elles sont 17, dont 18 sont des pays africains. Je crois que nos relations aujourd'hui sont totalement différentes. Ce sont des partenaires. Et c'est comme ça que l'on voit aujourd'hui la politique de la France aux côtés de ces différents pays qu'on aide énormément à travers le développement et la solidarité. La page est tournée. Il faut aujourd'hui célébrer ce qu'il doit l'être. C'est-à-dire un même respect pour tous les morts de cette Grande Guerre. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 1:59
Question 44Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"
On va en parler dans un instant, si vous le voulez bien, Annick Girardin. Nombreuses sont les ONG françaises qui disent que l'effort de la France n'est pas suffisant. Le pays s'était engagé à consacrer 0,7% de son revenu national brut à l'aide au développement. Ça peut sembler très peu, 0,7%. Et pourtant, on est largement au-dessous. Aujourd'hui, on est à peine à 0,5%. Pourquoi cet engagement n'est-il pas tenu, Annick Girardin ?
Réponse directe
Alors, cet engagement n'est pas tenu, tout simplement parce qu'il faut que la France retrouve une croissance pour qu'on puisse l'atteindre. Alors, cet engagement, il est rappelé. Quand la croissance reviendra, l'aide au développement sera augmentée. L'objectif a été à nouveau réinscrit dans le projet de loi. Nous retrouverons le chemin de la croissance. Dès que la France retrouvera le chemin de la croissance, nous tenterons, effectivement, d'arriver au 0,7%. Ce n'est pas une priorité. L'effort est à faire sur ce domaine, comme dans tous les domaines, mais les Français et la France a réaffirmé sa volonté d'aider à hauteur de ses moyens, mais avec une transparence, avec plus de cohérence. C'e…
« Alors, cet engagement n'est pas tenu, tout simplement parce qu'il faut que la France retrouve une croissance pour qu'on puisse l'atteindre. Alors, cet engagement, il est rappelé. Quand la croissance reviendra, l'aide au développement sera augmentée. L'objectif a été à nouveau réinscrit dans le projet de loi. Nous retrouverons le chemin de la croissance. Dès que la France retrouvera le chemin de la croissance, nous tenterons, effectivement, d'arriver au 0,7%. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 5:35
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, ministre des Outre-mer : "Redonner la parole à ceux qui ne la prenaient plus"Vérifier à 1:06
Voir 2 autres passages
« La question du fonds féduciaire est intéressante parce que ça veut dire aujourd'hui qu'il nous faut créer des outils qui répondent davantage à l'urgence. Ces outils, l'Europe ne les a pas aujourd'hui, d'où la création de ce fonds féduciaire qui permet de répondre de manière rapide sur des politiques de développement et d'accompagnement. J'insiste parce que dans un premier temps et depuis déjà quelques mois, nous parlons surtout du volet sécuritaire. Et il était important effectivement que nous puissions aussi, et les ONG l'ont également réclamé, qu'on parle des causes profondes des migrations et non simplement des conséquences. Et les causes profondes, elles sont davantage économiques ou climatiques. Et nous devons pouvoir apporter des réponses. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la FrancophonieVérifier à 1:43
« La question du fonds féduciaire est intéressante parce que ça veut dire aujourd'hui qu'il nous faut créer des outils qui répondent davantage à l'urgence. Ces outils, l'Europe ne les a pas aujourd'hui, d'où la création de ce fonds féduciaire qui permet de répondre de manière rapide sur des politiques de développement et d'accompagnement. J'insiste parce que dans un premier temps et depuis déjà quelques mois, nous parlons surtout du volet sécuritaire. Et il était important effectivement que nous puissions aussi, et les ONG l'ont également réclamé, qu'on parle des causes profondes des migrations et non simplement des conséquences. Et les causes profondes, elles sont davantage économiques ou climatiques. Et nous devons pouvoir apporter des réponses. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la FrancophonieVérifier à 1:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 juil. 2014 au 29 juin 2018 · 24 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a des urgences dans les territoires d'Outre-mer. Mais ce qui était important pour la première fois depuis très longtemps, c'est de redonner la parole à ceux qui ne la prenaient plus. C'est-à-dire que ces 25 000 personnes qui sont venues témoigner de leur intérêt, leurs difficultés, leurs projets, parce que les territoires sont aussi des territoires de solutions, eh bien, ils ont nourri la feuille de route du gouvernement qui est aujourd'hui le livre bleu. Et je dis bien la feuille de route du gouvernement. Et donc, aujourd'hui, c'est tout le gouvernement qui apporte des réponses. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, ministre des Outre-mer : "Redonner la parole à ceux qui ne la prenaient plus"Vérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« Alors, il y a certains territoires qui ont ce type de problématiques parce que ce sont des territoires qui ont besoin de développement, comme Mayotte, comme la Guyane, et puis d'autres par désorganisation aussi, parce que les collectivités se sont partagées les compétences, parce que les organismes chargés de le faire n'en ont pas eu les moyens ou n'ont pas été suffisamment accompagnés. C'est vraiment ça aussi, changeons de modèle. Changeons de modèle, co-construisons. Il faut que chacun soit donc co-responsable et qu'on puisse, avec les collectivités, sur les territoires apporter des réponses. Parce que les citoyens, ils attendent effectivement d'avoir l'eau. Ils ne veulent pas savoir si c'est le territoire qui doit le faire ou l'État. Ils veulent effectivement avoir ses services comme les autres. Et c'est normal. Mais en même temps, vous savez, sur tous ces territoires, pendant ces nombreux mois, on est extrêmement étonnés, pas obligatoirement, mais ceux qui travaillent avec moi, de toutes ces solutions, de tous ces projets qui sont remontés et qui ont aussi été présentés. Sur l'éducation, priorité sera donnée à la petite enfance, par exemple ? Priorité sur l'éducation au sens large. Priorité à la petite enfance parce qu'on a un très très gros déficit, notamment de crèches. Donc il va y avoir un gros dispositif de mise en place de crèches dans les territoires d'outre-mer, tous les territoires d'outre-mer. Il y a tout ce qui est de la convergence, c'est-à-dire récupérer, rattraper tous les retards. C'est aussi faire rayonner la France. Parce que c'est la France. Parce que la France, elle est monde. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, ministre des Outre-mer : "Redonner la parole à ceux qui ne la prenaient plus"Vérifier à 3:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités14 juil. 2014 au 29 juin 2018 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a des urgences dans les territoires d'Outre-mer. Mais ce qui était important pour la première fois depuis très longtemps, c'est de redonner la parole à ceux qui ne la prenaient plus. C'est-à-dire que ces 25 000 personnes qui sont venues témoigner de leur intérêt, leurs difficultés, leurs projets, parce que les territoires sont aussi des territoires de solutions, eh bien, ils ont nourri la feuille de route du gouvernement qui est aujourd'hui le livre bleu. Et je dis bien la feuille de route du gouvernement. Et donc, aujourd'hui, c'est tout le gouvernement qui apporte des réponses. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, ministre des Outre-mer : "Redonner la parole à ceux qui ne la prenaient plus"Vérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« Oui, c'est ce que je disais tout à l'heure. Aujourd'hui, on a des nouveaux partenaires. Les gouvernements ne pourront pas faire seuls, et il ne s'agit pas que de la France. Et nous avons un partenaire qui est les entreprises. Et ce partenaire, nous devons apprendre à mieux travailler avec lui, avec certaines conditions malgré tout, qui sent effectivement que les entreprises reconnaissent aussi leurs responsabilités sociales et environnementales. Dans la loi sur le développement, on rappelle que la volonté, c'est d'avoir un développement durable, et de pouvoir agir effectivement à la fois sur l'environnement, sur l'économie, sur l'humain. Et pour ça, il faut qu'on en travaille avec les ONG, avec les collectivités, puisque les collectivités territoriales font beaucoup aussi, mais avec les entreprises qui ont un pouvoir d'intervention forte et qui peuvent intervenir très rapidement sur le domaine de la formation, sur l'économie. Il faut effectivement que ces territoires, si on veut maintenir la paix, ces pays, si on veut maintenir la paix, retrouvent une économie, eux aussi, en croissance. Et je crois que les entreprises sont un bon partenaire. Oui, le rapport Faber fait part d'un certain nombre d'innovations également, sur lesquelles il va falloir travailler. Vous pensez que le secteur privé est plus efficace que l'aide publique ? Il n'est pas plus efficace que l'aide publique. Il sera plus efficace parce qu'on travaillera tous ensemble. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 6:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 juil. 2014 au 29 juin 2018 · 18 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a certains territoires qui ont ce type de problématiques parce que ce sont des territoires qui ont besoin de développement, comme Mayotte, comme la Guyane, et puis d'autres par désorganisation aussi, parce que les collectivités se sont partagées les compétences, parce que les organismes chargés de le faire n'en ont pas eu les moyens ou n'ont pas été suffisamment accompagnés. C'est vraiment ça aussi, changeons de modèle. Changeons de modèle, co-construisons. Il faut que chacun soit donc co-responsable et qu'on puisse, avec les collectivités, sur les territoires apporter des réponses. Parce que les citoyens, ils attendent effectivement d'avoir l'eau. Ils ne veulent pas savoir si c'est le territoire qui doit le faire ou l'État. Ils veulent effectivement avoir ses services comme les autres. Et c'est normal. Mais en même temps, vous savez, sur tous ces territoires, pendant ces nombreux mois, on est extrêmement étonnés, pas obligatoirement, mais ceux qui travaillent avec moi, de toutes ces solutions, de tous ces projets qui sont remontés et qui ont aussi été présentés. Sur l'éducation, priorité sera donnée à la petite enfance, par exemple ? Priorité sur l'éducation au sens large. Priorité à la petite enfance parce qu'on a un très très gros déficit, notamment de crèches. Donc il va y avoir un gros dispositif de mise en place de crèches dans les territoires d'outre-mer, tous les territoires d'outre-mer. Il y a tout ce qui est de la convergence, c'est-à-dire récupérer, rattraper tous les retards. C'est aussi faire rayonner la France. Parce que c'est la France. Parce que la France, elle est monde. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, ministre des Outre-mer : "Redonner la parole à ceux qui ne la prenaient plus"Vérifier à 3:13Voir 2 autres passages
« Oui, c'est le département le plus pauvre de France. Et oui, il y a un retard extrêmement important en matière de structures, de construction, d'écoles et de besoins de routes, je vous l'ai dit, de logements pour la politique qu'elle veut mener. Mais tous ces besoins sont aussi liés, bien sûr, à la pression démographique. Donc il faut faire les deux. Il faut apporter des justes réponses et en même temps lutter contre la pression démographique que connaît aujourd'hui Mayotte. Il faut des réponses équilibrées et il faut des réponses co-construites. Vous savez, co-construire, c'est être co-responsable. Et moi, je tiens, c'est ma méthode. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "Mayotte est une terre d'accueil qui a trop accueilli"Vérifier à 5:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 nov. 2015 au 29 juin 2018 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on en est à ce point-là. Le défi de l'éducation, le défi de la culture, le défi économique, selon les territoires, selon les bassins maritimes. Les choses sont différentes. On ne compare pas et on n'apporte pas les mêmes réponses à Mayotte, à Wallis et Futuna, en Calédonie, à La Réunion, à Saint-Martin ou encore à Saint-Pierre-et-Miquelon. Chaque territoire a ses particularités. Mais l'ensemble des territoires ont besoin d'un renforcement de ce qu'on peut appeler la qualité de vie ou tout simplement, effectivement, le vivre sur le territoire, c'est-à-dire les questions de logement, d'éducation, d'eau, l'accès à l'eau, le traitement des déchets, sont tous des sujets qui sont prégnants dans les territoires d'outre-mer. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, ministre des Outre-mer : "Redonner la parole à ceux qui ne la prenaient plus"Vérifier à 2:21Voir 1 autre passage
« Nous travaillons aussi avec des ONG. Il n'y a pas que d'État à État. Mais ce n'est pas avec les ONG qu'on construit l'État ? Non, il y a le renforcement des capacités. Nous le faisons. On ne peut pas reprocher à la France ni à l'Europe de ne pas s'impliquer sur les questions en Afrique aujourd'hui. Nous sommes en RCA, nous sommes au Mali, nous sommes au Niger, nous sommes au Tchad, nous aidant à la sécurité, nous épaulant sur le développement. Honnêtement, l'Europe est la première à être... Enfin, c'est le la plus solidaire au monde aujourd'hui. Mais en même temps, il faut apporter des réponses avec les États, avec les ONG, avec les organisations internationales. Et quand il n'y a pas d'État, on ne peut parler que de ça si vous voulez. Sauf que moi, je suis sur une politique de développement, d'assistance, d'accompagnement. Si vous ne prenez qu'un seul exemple, on ne va pas avancer. Donc autant se dire aussi que si on veut donner une réponse en Afrique demain, il faut une politique avec davantage de partenaires. Et l'Europe se mobilise. Et on ne peut que se féliciter de cette mobilisation. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la FrancophonieVérifier à 4:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 juil. 2014 au 29 juin 2018 · 5 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, c'est ce que j'ai dit, effectivement, hier. C'était l'occasion, effectivement, de se parler. C'était l'occasion, à nouveau, de créer du lien. Mais c'est surtout aussi une occasion de redonner confiance dans le pouvoir public, dans l'action publique, qu'elle soit locale ou nationale. Et ça, c'était extrêmement important. L'obligation, aujourd'hui, c'est d'être à la hauteur. Et le président l'a également dit hier. On a donc quelques mois, puisque dans 18 mois, il a déjà donné rendez-vous pour faire ce qu'il a appelé, d'ailleurs, une réunion de chantier, parce que c'est un véritable chantier. C'est une transformation de la manière de faire. C'est co-construire avec les territoires d'outre-mer. On ne peut pas penser les territoires d'outre-mer hors sol, à Paris. Ce n'est pas possible. Il faut accompagner. C'est ça, le message des assises d'outre-mer. Accompagner les territoires. Ce n'est plus l'État souverain. Ce n'est pas l'État souverain. Ce n'est surtout pas l'État qui fait seul. C'est l'État qui fait avec les partenaires du territoire. Si, effectivement, on peut le traduire, et notamment dans des contrats futurs avec tous les territoires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, ministre des Outre-mer : "Redonner la parole à ceux qui ne la prenaient plus"Vérifier à 1:06Voir 2 autres passages
« La question du fonds féduciaire est intéressante parce que ça veut dire aujourd'hui qu'il nous faut créer des outils qui répondent davantage à l'urgence. Ces outils, l'Europe ne les a pas aujourd'hui, d'où la création de ce fonds féduciaire qui permet de répondre de manière rapide sur des politiques de développement et d'accompagnement. J'insiste parce que dans un premier temps et depuis déjà quelques mois, nous parlons surtout du volet sécuritaire. Et il était important effectivement que nous puissions aussi, et les ONG l'ont également réclamé, qu'on parle des causes profondes des migrations et non simplement des conséquences. Et les causes profondes, elles sont davantage économiques ou climatiques. Et nous devons pouvoir apporter des réponses. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la FrancophonieVérifier à 1:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes14 juil. 2014 au 13 mars 2018 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si je vous dis que nous y travaillons, c'est justement que toutes les questions se posent. Mais vous savez, la France a des territoires d'outre-mer, dans tous les océans, avec des spécificités qui sont particulières, avec des défis qui sont particuliers. Alors peut-être que la France, comme le Président de la République et le Premier Ministre le veulent, peut jouer la différenciation des territoires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "Mayotte est une terre d'accueil qui a trop accueilli"Vérifier à 4:52Voir 1 autre passage
« Tout à fait, membre du parti radical de gauche. Parti radical de gauche, excusez-moi. Il n'y a pas de souci. Le gouvernement ne fonctionne pas sous la contrainte des médias, des frondeurs, des déclarations des uns ou des autres. Le gouvernement a une ligne qui est effectivement donné par Manuel Valls, le Premier ministre, et nous mettant en application la politique qui est la nôtre. Il n'y a pas à choisir entre les uns et les autres. Ce n'est pas comme ça que je vois la réussite effectivement de main de ce gouvernement. C'est bien en gardant une cohérence, en ayant tous des mêmes objectifs et je crois honnêtement qu'on l'a. Mais la majorité socialiste n'a jamais été aussi fragile, disons-le. La majorité socialiste est aujourd'hui, elle peut être effectivement fragile. Elle se joue quelquefois à quelques voix. Mais c'est là aussi qu'on voit la démocratie fonctionner. Et moi, je n'ai absolument pas peur des différents sujets entre les uns et les autres. Qu'on puisse un peu, à l'Assemblée nationale, au Sénat, se faire bousculer. C'est normal, c'est le jeu de la démocratie. Ça nous permet effectivement d'apporter les bonnes réponses et de se secouer nous-mêmes. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 12:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors cette rencontre, elle a été voulue et initiée par le président de la République François Hollande. Sur la question des migrations venant effectivement d'Afrique. L'idée est d'avoir une réponse collective, co-construite et financée par l'Europe. Demain, un fonds féduciaire sera créé, un fonds qui apportera une somme d'1,8 milliard d'euros à ces projets qui seront mis en place parce qu'on veut une réponse concrète et co-construite, je le redis, c'est-à-dire des solutions communes. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la FrancophonieVérifier à 0:25Voir 2 autres passages
« Écoutez, l'aide au Mali, qui n'est pas que la France, l'aide au Mali, où nous sommes engagés tous pour soutenir le Mali. La France, c'est 280 millions d'euros aux côtés effectivement de l'ensemble de nos partenaires qui agissent sur le terrain. Moi, j'y suis allée il y a quelques mois avec le commissaire européen, mais aussi avec d'autres représentants pour faire le bilan un an après. Et on voit, quand on est coordonné, comment ça peut fonctionner. Et puis, on peut prendre maintenant l'exemple de la RCA, où on va intervenir de la même manière. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 4:41
« Je suis députée de Saint-Pierre-et-Miquelon jusqu'au 29 juillet, puisque je viens d'être réélue après que ma suppléante ait dû démissionner pour des raisons de santé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 juil. 2014 au 14 juil. 2014 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France-Afrique, elle est derrière nous. Ce qu'a voulu François Hollande, c'est une nouvelle relation avec tous les pays, et notamment francophones, les pays d'Afrique, où on est partenaire, où on vient soutenir les projets des différents gouvernements. La France s'est aujourd'hui dotée d'une loi sur le développement et la solidarité. Nous intervenons aux côtés des gouvernements pour travailler sur le développement, la croissance, parce que c'est la meilleure garantie de la paix. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 2:37Voir 2 autres passages
« Alors, cet engagement n'est pas tenu, tout simplement parce qu'il faut que la France retrouve une croissance pour qu'on puisse l'atteindre. Alors, cet engagement, il est rappelé. Quand la croissance reviendra, l'aide au développement sera augmentée. L'objectif a été à nouveau réinscrit dans le projet de loi. Nous retrouverons le chemin de la croissance. Dès que la France retrouvera le chemin de la croissance, nous tenterons, effectivement, d'arriver au 0,7%. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 5:35
« Elle doit être plus efficace. C'est aussi le sens de la loi sur le développement qui a été prise. C'est de dire plus de cohérence, plus coordonnée pour être plus efficace, plus coordonnée avec l'ensemble de nos partenaires, les ONG, les collectivités territoriales, les entreprises. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Alors, c'est ce que j'ai dit, effectivement, hier. C'était l'occasion, effectivement, de se parler. C'était l'occasion, à nouveau, de créer du lien. Mais c'est surtout aussi une occasion de redonner confiance dans le pouvoir public, dans l'action publique, qu'elle soit locale ou nationale. Et ça, c'était extrêmement important. L'obligation, aujourd'hui, c'est d'être à la hauteur. Et le président l'a également dit hier. On a donc quelques mois, puisque dans 18 mois, il a déjà donné rendez-vous pour faire ce qu'il a appelé, d'ailleurs, une réunion de chantier, parce que c'est un véritable chantier. C'est une transformation de la manière de faire. C'est co-construire avec les territoires d'outre-mer. On ne peut pas penser les territoires d'outre-mer hors sol, à Paris. Ce n'est pas possible. Il faut accompagner. C'est ça, le message des assises d'outre-mer. Accompagner les territoires. Ce n'est plus l'État souverain. Ce n'est pas l'État souverain. Ce n'est surtout pas l'État qui fait seul. C'est l'État qui fait avec les partenaires du territoire. Si, effectivement, on peut le traduire, et notamment dans des contrats futurs avec tous les territoires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, ministre des Outre-mer : "Redonner la parole à ceux qui ne la prenaient plus"Vérifier à 1:06
« Écoutez, d'abord, ce que j'avais envie de dire, c'est que ce pays, nous allons y intervenir collectivement, et là aussi par la création d'un fonds, un fonds d'intervention qui s'appelle le Fonds Bécou, et c'est important parce que c'est un message, ça veut dire espoir, en sango, et espoir, c'est aussi sous ce signe qu'aujourd'hui, le défilé du 14 juillet, ou c'est comme ça que François Hollande l'a voulu, ce signe de paix que l'on veut, effectivement, et d'espoir que l'on veut aujourd'hui passer. La situation est contrastée en RCA, le calme à Bangui, des tensions à l'Est, notamment à Bombary. Il faut, à cette occasion, saluer le courage de nos soldats, mais reconnaître aussi que pour qu'il y ait la paix, il faut un développement durable. Ce développement durable, on le compte le soutenir, avec l'Europe, à travers un fonds multibayeur, c'est-à-dire un fonds où chacun pourra y mettre sa contrepartie financière. Et là aussi, les entreprises privées, on leur relajouer ? Alors, ce fonds, il sera piloté par l'Agence française de développement, d'ailleurs, qui est à l'initiative de cette idée. Aux côtés de l'Europe, dans un premier temps, la France et l'Allemagne. Les Pays-Bas, très certainement, vont nous rejoindre très rapidement. Je crois que la relance économique, c'est une priorité. Il faut se féliciter de cette mutualisation des moyens, parce que là encore, c'est une question d'efficacité, de cohérence et donc d'efficacité. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 8:26
« Écoutez, vous savez, jamais un gouvernement ne s'est déplacé autant dans les territoires d'outre-mer. Regardez. Moi, j'ai déjà fait le tour de tous les territoires d'outre-mer et nombreux sont mes collègues qui se sont déplacés dans les territoires d'outre-mer. Ce gouvernement, il prend à cœur la question des territoires d'outre-mer, il prend à cœur la question de la différenciation et il est au travail. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "Mayotte est une terre d'accueil qui a trop accueilli"Vérifier à 6:04
« Les déplacés ou les réfugiés que l'on peut rencontrer, ils ne viennent pas que de Boko Haram sur la réponse sécuritaire. La France le fait, nous sommes aux côtés de nos partenaires africains sur le volet sécuritaire. Il nous faut maintenant travailler sur du plus long terme et donc de travailler sur le développement. On a par exemple en Afrique, aujourd'hui, dans les 15 ans à venir, 400 millions de jeunes qui vont arriver sur le marché du travail. Soyons très clairs, ces 400 millions de jeunes, ils iront vers quoi ? Puisque l'emploi aujourd'hui n'est pas au rendez-vous. Ils iront vers soit une implication, malheureusement, dans des groupes terroristes, soit ils prendront leur peu de biens et ils tenteront d'aller vers des terrains plus verts. Redire aussi quand même, redire aussi que 80% des déplacés ou des réfugiés se trouvent au sud. Ce sont des pays du sud qui sont solidaires aujourd'hui. Moi, je reviens du Cameroun, dans le nord du Cameroun. La partie la plus pauvre en accueille un grand nombre de réfugiés. C'est 300 000 réfugiés aujourd'hui au Cameroun. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la FrancophonieVérifier à 2:33
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 0:17
France Inter — L'invité de 6h20 · Annick Girardin : "La Françafrique est derrière nous"Vérifier à 4:22