

Cette section distingue rumeur, article de presse, enquête, mise en examen, condamnation en première instance, condamnation définitive, relaxe, etc. Aucune mention sans source.
Le 11 mars 2017 le tribunal correctionnel de Paris condamne Anne Hidalgo, en raison de ses propos selon lesquels le Front national aurait « soutenu pendant la guerre la collaboration avec les nazis » , à une peine avec sursis de 500 euros d'amende pour diffamation , ainsi qu'un euro de dommages et intérêts et 2 000 euros pour les frais de justice [ 330 ] .
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Le 25 mai 2016 , elle est condamnée à 500 euros d'amende avec sursis et un euro de dommages-intérêts pour avoir diffamé l'architecte Jean-François Cabestan [ 328 ] . La cour d'appel de Paris confirme le 9 mars 2017 sa condamnation en reprochant à Anne Hidalgo d'avoir affirmé que Jean-François Cabestan avait utilisé des documents municipaux « à des fins personnelles pour un colloque » [ 329 ] .
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Le 15 novembre 2023 , AC!! Association Anti-Corruption porte plainte contre X pour détournement de fonds publics [ 165 ] , [ 332 ] . Puis le Parquet national financier (PNF) est saisi, à la suite d'un signalement anonyme d'un élu de Paris [ 331 ] . Le PNF affirme analyser le signalement et la plainte [ 333 ] . Une enquête préliminaire est finalement ouverte en novembre pour prise illégale d'intérêts et détournement de fonds publics [ 334 ] .
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En mars 2024 , des perquisitions sont menées dans les locaux de la mairie de Paris et dans ses annexes par les enquêteurs de la brigade de répression de la délinquance économique de la police judiciaire parisienne [ 335 ] .
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En septembre 2025 , Mediapart publie les notes de frais d'Anne Hidalgo entre juillet 2020 et fin 2024 qui s'élèvent au total à 84 000 euros pour la représentation (dont 75 050,65 euros de vêtements principalement de luxe) [ 336 ] et à 125 000 euros pour les déplacements [ 337 ] . L'intéressée porte alors plainte pour dénonciation calomnieuse [ 338 ] . L'association Transparence citoyenne comptabilise 79 déplacements depuis le début de l'année 2020, en France et à l'étranger, pour un montant total de 219 064 euros, dont 97 % de cette enveloppe consacrée à des voyages hors des frontières. Elle bénéficie pour cela d’un système dérogatoire, où à la différence des autres villes, ce n'est pas le conseil municipal, dans ce cas le Conseil de Paris, qui accorde au maire le droit de voyager, mais le premier adjoint, Patrick Bloche [ 339 ] .
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Polémiques non judiciaires rapportées par des sources publiques — aucune procédure impliquée, à ne pas confondre avec les dossiers ci-dessus.
Anne Hidalgo se rend en Polynésie française du 16 octobre au 5 novembre 2023 . Ce voyage a pour objectif, selon la mairie de Paris , de vérifier les installations du site de Teahupo'o à Tahiti où se tiendront les épreuves de surf des Jeux olympiques de 2024 . En raison de tensions locales, l'élue est finalement remplacée par son adjoint aux sports Pierre Rabadan , membre de la délégation accompagnant Anne Hidalgo composée de six élus [ 331 ] . À partir du 22 octobre , la maire de Paris poursuit à ses frais son séjour en Polynésie jusqu'au 5 novembre afin de rendre visite à sa fille qui vit sur une île de Tahiti, ce que critiquent les élus de l'opposition, dénonçant « un voyage alibi » à 60 000 euros [ 162 ] , [ 163 ] , [ 164 ] .