Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 déc. 2014 au 15 sept. 2026
Questions
739
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 739 questions évaluables
Réponse directe
323
Réponse partielle
128
Réponse à côté
267
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 739
Question 51Anne Hidalgo dit son "soulagement de ne pas avoir de Premier ministre d'extrême droite" pour les JO
Alors vous dites, elle a gagné en siège, mais est-ce qu'elle a gagné ?
Réponse directe
Évidemment qu'elle n'est pas majoritaire et que nous allons découvrir et qu'il faut se donner là maintenant le temps de la discussion et de la découverte de ce que signifie un vrai parlementarisme. Emmanuel Macron n'est plus au centre du jeu. Il y aura forcément un gouvernement de cohabitation avec lui. Il faut dire les choses telles qu'elles sont. Ce n'est pas lui qui va décider puisque les Français en ont décidé autrement. La gauche a fait des très bons scores. J'en veux pour preuve qu'à Paris, nous avons gagné 12 circonscriptions sur 18, comme nous avions déjà gagné 8 sénateurs sur 12 il y a quelques mois. Donc la gauche a progressé. Maintenant, il faut aussi que la gauche, que les autre…
« Évidemment qu'elle n'est pas majoritaire et que nous allons découvrir et qu'il faut se donner là maintenant le temps de la discussion et de la découverte de ce que signifie un vrai parlementarisme. Emmanuel Macron n'est plus au centre du jeu. Il y aura forcément un gouvernement de cohabitation avec lui. Il faut dire les choses telles qu'elles sont. Ce n'est pas lui qui va décider puisque les Français en ont décidé autrement. La gauche a fait des très bons scores. J'en veux pour preuve qu'à Paris, nous avons gagné 12 circonscriptions sur 18, comme nous avions déjà gagné 8 sénateurs sur 12 il y a quelques mois. Donc la gauche a progressé. Maintenant, il faut aussi que la gauche, que les autres formations politiques sachent, parce qu'on est revenu à une logique parlementaire dans notre pays, qu'il faut aller discuter avec les uns et les autres. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'air des Pyrénées-Atlantiques, vice-président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport et de cette commission d'enquête sur le scandale du périscolaire. On va commencer, pour bien comprendre, par poser les chiffres, pour comprendre »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 16 septembreVérifier à 7:16
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter · Anne Hidalgo dit son "soulagement de ne pas avoir de Premier ministre d'extrême droite" pour les JOVérifier à 1:20
Question 52Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024
De quelle manière ?
Réponse à côté
C'est très clair. Partout, partout où il y a un risque d'extrême droite, il faut un désistement et en tous les cas voter pour le candidat, qu'il soit d'une droite républicaine modérée ou de gauche ou de, évidemment, quelle que soit la formation politique de gauche. Ce n'est pas du tout ma tasse de thé. Je ne suis pas du tout en accord et en harmonie avec ce que prône M. Mélenchon. Et après ces élections, il faudra quand même régler et clarifier au sein de la gauche comment on peut faire pour qu'il y ait un jour une gauche qui redonne confiance à la population. Mais ça, c'est le jour d'après. Aujourd'hui, bien sûr qu'il faut faire barrage et voter pour les candidats qui ne sont pas des candi…
« C'est très clair. Partout, partout où il y a un risque d'extrême droite, il faut un désistement et en tous les cas voter pour le candidat, qu'il soit d'une droite républicaine modérée ou de gauche ou de, évidemment, quelle que soit la formation politique de gauche. »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 2:53Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas du tout ma tasse de thé. Je ne suis pas du tout en accord et en harmonie avec ce que prône M. Mélenchon. Et après ces élections, il faudra quand même régler et clarifier au sein de la gauche comment on peut faire pour qu'il y ait un jour une gauche qui redonne confiance à la population. Mais ça, c'est le jour d'après. Aujourd'hui, bien sûr qu'il faut faire barrage et voter pour les candidats qui ne sont pas des candidats Rassemblement National. Je le dis, il faut le faire parce que si nous ne le faisons pas, ce n'est pas juste une gueule de bois le 8 juillet au matin. C'est un désastre pour le pays. Il faut voir aussi comment on est regardé, comment il y a une appréhension. Vous savez, la France, elle est porteuse de cette belle idée, cette forte idée républicaine de l'égalité, de la fraternité, de la liberté avec le Rassemblement National, c'est-à-dire avec l'extrême droite. Tout cela est passé par pertes et profits. Notre histoire, notre belle histoire et notre avenir aussi passe par pertes et profits. Parce que là où l'extrême droite passe, ce sont des souffrances derrière et des souffrances pour les plus pauvres et des souffrances pour les classes moyennes. Est-ce que vous en voulez Emmanuel Macron ? Il est évidemment le responsable, le grand responsable de ce chaos. Et d'ailleurs, il le paye. »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 3:11
Question 53Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024
Puisque depuis dimanche, il y a aussi la zizanie dans toutes les familles politiques sur les désistements, pas désistements, soutien, etc. Quelle est votre position là-dessus ?
Réponse directe
C'est très clair. Partout, partout où il y a un risque d'extrême droite, il faut un désistement et en tous les cas voter pour le candidat, qu'il soit d'une droite républicaine modérée ou de gauche ou de, évidemment, quelle que soit la formation politique de gauche. Ce n'est pas du tout ma tasse de thé. Je ne suis pas du tout en accord et en harmonie avec ce que prône M. Mélenchon. Et après ces élections, il faudra quand même régler et clarifier au sein de la gauche comment on peut faire pour qu'il y ait un jour une gauche qui redonne confiance à la population. Mais ça, c'est le jour d'après. Aujourd'hui, bien sûr qu'il faut faire barrage et voter pour les candidats qui ne sont pas des candi…
« C'est très clair. Partout, partout où il y a un risque d'extrême droite, il faut un désistement et en tous les cas voter pour le candidat, qu'il soit d'une droite républicaine modérée ou de gauche ou de, évidemment, quelle que soit la formation politique de gauche. »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 2:53Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas du tout ma tasse de thé. Je ne suis pas du tout en accord et en harmonie avec ce que prône M. Mélenchon. Et après ces élections, il faudra quand même régler et clarifier au sein de la gauche comment on peut faire pour qu'il y ait un jour une gauche qui redonne confiance à la population. Mais ça, c'est le jour d'après. Aujourd'hui, bien sûr qu'il faut faire barrage et voter pour les candidats qui ne sont pas des candidats Rassemblement National. Je le dis, il faut le faire parce que si nous ne le faisons pas, ce n'est pas juste une gueule de bois le 8 juillet au matin. C'est un désastre pour le pays. Il faut voir aussi comment on est regardé, comment il y a une appréhension. Vous savez, la France, elle est porteuse de cette belle idée, cette forte idée républicaine de l'égalité, de la fraternité, de la liberté avec le Rassemblement National, c'est-à-dire avec l'extrême droite. Tout cela est passé par pertes et profits. Notre histoire, notre belle histoire et notre avenir aussi passe par pertes et profits. Parce que là où l'extrême droite passe, ce sont des souffrances derrière et des souffrances pour les plus pauvres et des souffrances pour les classes moyennes. Est-ce que vous en voulez Emmanuel Macron ? Il est évidemment le responsable, le grand responsable de ce chaos. Et d'ailleurs, il le paye. »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 3:11
Question 54Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024
Pour vous, le Rassemblement National de Marine Le Pen est le même que le Front National de Jean-Marie Le Pen ?
Réponse directe
C'est un parti qui s'est transformé au sens où il a repris une rhétorique, des mots qui lui permettent aujourd'hui peut-être d'être un peu plus audible, de donner le sentiment qu'il y aurait un changement justement de fond politique et idéologique. Mais pour moi, c'est la même chose. L'extrême droite reste l'extrême droite et sème le chaos partout où elle passe. L'extrême droite est l'ennemi de la démocratie. Se sert de la démocratie pour arriver au pouvoir, puisqu'effectivement, c'est à partir d'élections qu'ils arrivent au pouvoir dans les différents pays. Mais qu'est-ce qu'ils font quand ils sont au pouvoir ? Ils s'attaquent d'une façon constante, permanente, d'abord aux femmes, aux étra…
« C'est un parti qui s'est transformé au sens où il a repris une rhétorique, des mots qui lui permettent aujourd'hui peut-être d'être un peu plus audible, de donner le sentiment qu'il y aurait un changement justement de fond politique et idéologique. Mais pour moi, c'est la même chose. L'extrême droite reste l'extrême droite et sème le chaos partout où elle passe. L'extrême droite est l'ennemi de la démocratie. Se sert de la démocratie pour arriver au pouvoir, puisqu'effectivement, c'est à partir d'élections qu'ils arrivent au pouvoir dans les différents pays. Mais qu'est-ce qu'ils font quand ils sont au pouvoir ? Ils s'attaquent d'une façon constante, permanente, d'abord aux femmes, aux étrangers, à ce que l'on appelle les minorités, les personnes homosexuelles. Ils s'attaquent à toutes les personnes fragiles. Ils sèment le chaos. Ils prônent une politique économique qui, en fait, est en général ultra-libérale et qui ne fait pas du tout... Là, s'agissant du Rassemblement National de France, c'est un peu un procès d'intention que vous leur faites. Non, ils n'ont pas gouverné et j'espère qu'ils ne gouverneront pas. Mais nous le savons très bien. Nous avons des exemples en Italie. Nous avons des exemples partout en Europe. Nous avons un exemple en Argentine. Regardez ce qui se passe. Ce sont des semeurs de chaos qui ont des propositions qui paraissent simples. Jeter le doute sur les étrangers qui seraient la cause de tous les maux, sur les femmes, sur les droits, les libertés publiques. Et c'est ça qui attend notre pays. Donc il faut se mobiliser dès aujourd'hui, comme nous le faisons et comme je le fais. »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 1:08
Question 55Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024
Est-ce que vous accepterez, le cas échéant, d'être côte à côte avec un premier ministre qui s'appellerait Jordan Bardella ?
Réponse à côté
Moi, je n'ai pas à définir le protocole républicain. Dans le protocole républicain, la maire de Paris, la ville de Paris, a une place particulière puisque c'est la capitale de la France. Mais, pactiser ou discuter avec ces personnes qui sont des ennemis de la République et de la démocratie... Vous savez, je pense et il faut tout faire pour que ça n'arrive pas. Donc, je suis encore dans cette idée que l'on peut empêcher, on doit empêcher l'accession de l'extrême droite au pouvoir en France parce que, je le redis, ce seraient des années de souffrance et notamment pour les plus fragiles. Vous savez, moi, je viens d'un milieu ouvrier. J'ai grandi dans une cité à la Duchère. Je viens d'un milieu…
« Moi, je n'ai pas à définir le protocole républicain. Dans le protocole républicain, la maire de Paris, la ville de Paris, a une place particulière puisque c'est la capitale de la France. Mais, pactiser ou discuter avec ces personnes qui sont des ennemis de la République et de la démocratie... »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 7:19Voir 1 autre passage
« Vous savez, je pense et il faut tout faire pour que ça n'arrive pas. Donc, je suis encore dans cette idée que l'on peut empêcher, on doit empêcher l'accession de l'extrême droite au pouvoir en France parce que, je le redis, ce seraient des années de souffrance et notamment pour les plus fragiles. Vous savez, moi, je viens d'un milieu ouvrier. J'ai grandi dans une cité à la Duchère. Je viens d'un milieu ouvrier. L'extrême droite n'est pas celle qui va permettre aux ouvriers, à la population, soit la classe moyenne ou la population la plus fragile dans notre pays, de s'en sortir. Parce que, qu'est-ce qu'ils vont faire ? Ils vont tuer l'éducation, l'éducation publique. Ils vont tuer l'information et le service public de l'audiovisuel. Ils vont faire une politique ultra-libérale. Ultra-libérale avec une idéologie qu'ils vont vouloir imposer à notre pays, qui est un pays de liberté, d'ouverture, de fraternité. Et donc, il faut absolument se ressaisir. Ce n'est pas parce qu'on est dans une situation difficile, et je sais qu'il y a beaucoup de Français qui souffrent aujourd'hui, »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 7:38
Question 56Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024
Vous allez vous baigner avec Emmanuel Macron ou vous allez le noyer si vous êtes ensemble dans la Seine ?
Réponse partielle
Écoutez, je lui ai fait la proposition par écrit, mais c'était pour une date que l'on avait prévue, soit le 23 juin, soit le 30 juin. Donc, cette date, évidemment, est passée. Et je lui fais la proposition. Il est le bienvenu, bien sûr. Je ne noie personne.
« Écoutez, je lui ai fait la proposition par écrit, mais c'était pour une date que l'on avait prévue, soit le 23 juin, soit le 30 juin. Donc, cette date, évidemment, est passée. Et je lui fais la proposition. Il est le bienvenu, bien sûr. »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 9:24Voir 1 autre passage
« Je ne noie personne. »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 9:40
Question 57Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024
Le Rassemblement National a remporté la première manche des législatives. La gauche résiste mais se déchire. L'ex-majorité présidentielle est dans les cordes. Le match est-il plié ?
Réponse directe
Non, le match n'est pas plié. Il faut tout faire, tout faire pour éviter que le Rassemblement National, l'extrême droite, est une majorité dimanche prochain à l'Assemblée Nationale. Et il faut mobiliser toutes nos forces. Pourquoi ? Parce que ce serait une catastrophe pour le pays. Ce serait vraiment un renoncement à nos valeurs. L'extrême droite avance masquée avec des propos différents sur la question de l'antisémitisme. Mais on le sait, ce n'est qu'un masque. Elle reste ancrée dans un logiciel extrêmement raciste. Écoutez ce qu'a dit M. Bardella sur les binationaux ou ce qu'ils disent de façon récurrente sur la question des étrangers.
« Non, le match n'est pas plié. Il faut tout faire, tout faire pour éviter que le Rassemblement National, l'extrême droite, est une majorité dimanche prochain à l'Assemblée Nationale. Et il faut mobiliser toutes nos forces. Pourquoi ? Parce que ce serait une catastrophe pour le pays. Ce serait vraiment un renoncement à nos valeurs. L'extrême droite avance masquée avec des propos différents sur la question de l'antisémitisme. Mais on le sait, ce n'est qu'un masque. Elle reste ancrée dans un logiciel extrêmement raciste. Écoutez ce qu'a dit M. Bardella sur les binationaux ou ce qu'ils disent de façon récurrente sur la question des étrangers. »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 0:21
Question 58C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
S'ils ne veulent pas la répartition, il faut des sanctions ?
Réponse à côté
Sans les sociodémocrates du Nord ? Eh bien, on fera avec un groupe de pays qui sera volontaire et on entraînera les...
« Sans les sociodémocrates du Nord ? Eh bien, on fera avec un groupe de pays qui sera volontaire et on entraînera les... »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 22:07
Question 59C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Il faut laisser la porte ouverte ?
Réponse à côté
Il faut en tous les cas avoir des coopérations très très fortes qui fassent que l'attachement européen de ces peuples-là ne soit pas en permanence renvoyé à tellement plus tard que personne n'y croira.
« Il faut en tous les cas avoir des coopérations très très fortes qui fassent que l'attachement européen de ces peuples-là ne soit pas en permanence renvoyé à tellement plus tard que personne n'y croira. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 57:20
Question 60C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Du côté de l'OTAN surtout ?
Réponse directe
Oui, de l'OTAN, mais voilà, de l'OTAN, ça c'est la ligne rouge, mais du côté de l'Europe et donc il faut les soutenir et il faut aussi faire comprendre...
« Oui, de l'OTAN, mais voilà, de l'OTAN, ça c'est la ligne rouge, mais du côté de l'Europe et donc il faut les soutenir et il faut aussi faire comprendre... »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 56:49
Question 61C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Quel serait votre premier voyage officiel si vous étiez présidente ?
Réponse directe
Mon premier voyage officiel, j'irai bien sûr d'abord à Berlin rencontrer le chancelier allemand. Ensuite, j'irai en Afrique. J'irai rencontrer notamment le président du Sénégal, Macky Sall, qui est aussi président, qui prend la présidence de l'Union africaine. Et je ferai un troisième voyage qui serait un voyage au Kurdistan irakien pour aller dire à nos amis kurdes qu'on ne les abandonne pas et qu'on ne peut pas les abandonner.
« Mon premier voyage officiel, j'irai bien sûr d'abord à Berlin rencontrer le chancelier allemand. Ensuite, j'irai en Afrique. J'irai rencontrer notamment le président du Sénégal, Macky Sall, qui est aussi président, qui prend la présidence de l'Union africaine. Et je ferai un troisième voyage qui serait un voyage au Kurdistan irakien pour aller dire à nos amis kurdes qu'on ne les abandonne pas et qu'on ne peut pas les abandonner. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 53:11
Question 62C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Mais le rééquilibrage est possible ?
Réponse directe
Mais je pense que le rééquilibrage est tout à fait possible. En tous les cas, si, comme je le propose, on réindustrialise le pays, on s'appuie sur à la fois toutes ces énergies renouvelables, toute cette transition écologique, mais aussi le secteur de la santé, si on fait en sorte, avec nos régions, de pouvoir redévelopper un tissu de PME et d'ETI aussi, d'entreprises de taille intermédiaire dans nos régions, on est en capacité de créer de la valeur. Paris, Jean-Denis.
« Mais je pense que le rééquilibrage est tout à fait possible. En tous les cas, si, comme je le propose, on réindustrialise le pays, on s'appuie sur à la fois toutes ces énergies renouvelables, toute cette transition écologique, mais aussi le secteur de la santé, si on fait en sorte, avec nos régions, de pouvoir redévelopper un tissu de PME et d'ETI aussi, d'entreprises de taille intermédiaire dans nos régions, on est en capacité de créer de la valeur. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 29:37
Question 63C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Mais qu'est-ce que vous auriez fait différemment ?
Réponse directe
Ce qui aurait été fait différemment, c'est d'abord, mais ça ne tient pas qu'au président de la République, je suis d'accord, c'est un problème de faiblesse de l'Europe. Donc, ce que j'aurais fait en étant président de la République depuis 2017, j'aurais peut-être un peu plus travaillé justement à conforter cette Europe et cette Europe de la défense. Peut-être aussi dans la relation, parce qu'il faut discuter avec Vladimir Poutine, bien sûr qu'aujourd'hui, la Russie prend ses attitudes extrêmement agressives vis-à-vis de l'Ukraine pour défendre ses frontières, pour marquer son désaccord de toute possibilité de bascule de l'Ukraine vers l'OTAN. Ça, c'est sa ligne rouge. Je crois qu'il faut ra…
« Ce qui aurait été fait différemment, c'est d'abord, mais ça ne tient pas qu'au président de la République, je suis d'accord, c'est un problème de faiblesse de l'Europe. Donc, ce que j'aurais fait en étant président de la République depuis 2017, j'aurais peut-être un peu plus travaillé justement à conforter cette Europe et cette Europe de la défense. Peut-être aussi dans la relation, parce qu'il faut discuter avec Vladimir Poutine, bien sûr qu'aujourd'hui, la Russie prend ses attitudes extrêmement agressives vis-à-vis de l'Ukraine pour défendre ses frontières, pour marquer son désaccord de toute possibilité de bascule de l'Ukraine vers l'OTAN. Ça, c'est sa ligne rouge. Je crois qu'il faut rassurer sur ce genre de ligne rouge, mais qu'il faut absolument aussi dire à la Russie que l'Ukraine est un pays qui doit pouvoir déterminer son destin et déterminer si son destin est au sein de l'Europe. Donc, vous dites comme Jean-Yves Le Drian, pas un pas de plus ? Oui, pas un pas de plus. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 30:42
Question 64C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Une question d'une téléspectatrice ou d'un téléspectateur de C'est dans l'air. La France a-t-elle des ennemis ?
Réponse partielle
Moi, je pense que la France doit être un grand pays qui cherche plutôt à avoir des amis, à faire en sorte... La France a joué. La France présente au Conseil de sécurité de l'ONU. On a des alliés, déjà. Identifions nos alliés. Bien sûr, les États-Unis. Bien sûr, nos alliés, nous sommes à l'intérieur d'une Europe, donc forcément, tous les pays européens sont nos alliés. Et puis, il y a des puissances qui, aujourd'hui, affichent une certaine agressivité dans les relations internationales, et notamment à l'égard de ce multilatéralisme qu'elle conteste, et parfois même du droit international avec lequel elle joue. Je pense notamment à la Russie et la Chine. Eh bien, on va parler ce soir. Ce sont…
« Moi, je pense que la France doit être un grand pays qui cherche plutôt à avoir des amis, à faire en sorte... La France a joué. La France présente au Conseil de sécurité de l'ONU. On a des alliés, déjà. Identifions nos alliés. Bien sûr, les États-Unis. Bien sûr, nos alliés, nous sommes à l'intérieur d'une Europe, donc forcément, tous les pays européens sont nos alliés. Et puis, il y a des puissances qui, aujourd'hui, affichent une certaine agressivité dans les relations internationales, et notamment à l'égard de ce multilatéralisme qu'elle conteste, et parfois même du droit international avec lequel elle joue. Je pense notamment à la Russie et la Chine. Eh bien, on va parler ce soir. Ce sont des ennemis, non. Ce sont des grands partenaires avec lesquels il faudra aussi discuter. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 7:27
Question 65C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Vous en avez jusque-là ?
Réponse directe
Pas aujourd'hui, vous le savez très bien. D'abord, moi je suis là aussi plutôt pour le renforcement que pour un élargissement. Mais si l'on ne veut pas désespérer un certain nombre de peuples, on le voit aujourd'hui aussi en Bosnie-Herzégovine, si on ne veut pas désespérer un certain nombre de peuples...
« Pas aujourd'hui, vous le savez très bien. D'abord, moi je suis là aussi plutôt pour le renforcement que pour un élargissement. Mais si l'on ne veut pas désespérer un certain nombre de peuples, on le voit aujourd'hui aussi en Bosnie-Herzégovine, si on ne veut pas désespérer un certain nombre de peuples... »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 57:03
Question 66C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Comment convaincre les autres dirigeants de le suivre ?
Réponse partielle
D'abord, on n'aurait jamais dû abandonner la diplomatie climatique. On était très forts. L'accord de 2015, Laurent Fabius, François Hollande ont porté cet accord de Paris. Et après, en 2017, et notamment les erreurs là aussi, tactiques d'Emmanuel Macron avec Donald Trump ont fait qu'on a perdu tout crédit. Regardez la COP de Glasgow qui s'est tenue en novembre dernier. J'ai eu l'occasion d'y aller. La COP de Glasgow, la présence française, enfin, diplomatique française était quasi nulle. La France doit revenir. Pourquoi ? Parce que c'est par cette, notamment, diplomatie climatique que l'on peut à la fois être efficace sur la question globale du changement climatique et des mesures à prendre…
« D'abord, on n'aurait jamais dû abandonner la diplomatie climatique. On était très forts. L'accord de 2015, Laurent Fabius, François Hollande ont porté cet accord de Paris. Et après, en 2017, et notamment les erreurs là aussi, tactiques d'Emmanuel Macron avec Donald Trump ont fait qu'on a perdu tout crédit. Regardez la COP de Glasgow qui s'est tenue en novembre dernier. J'ai eu l'occasion d'y aller. La COP de Glasgow, la présence française, enfin, diplomatique française était quasi nulle. La France doit revenir. Pourquoi ? Parce que c'est par cette, notamment, diplomatie climatique que l'on peut à la fois être efficace sur la question globale du changement climatique et des mesures à prendre, mais aussi que la France peut être confortée dans son rôle. On l'attendait et elle est partie. Elle a disparu. Une question d'Antoine Bondas ? Et aujourd'hui, c'est Biden qui revient sur ce travail-là. Alors la Chine, aujourd'hui, »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 57:42
Question 67C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Bonsoir, Aline Diago. Merci d'être notre invitée. Nous allons évoquer les grands défis du monde. Mais juste un mot parce que c'est l'actualité. Un mot sur la primaire qui a désigné Christiane Taubira. Quelle est votre réaction ?
Réponse directe
Une candidate de plus. C'est tout ? Ça aurait pu être un moment de rassemblement et de rassemblement de toute la gauche pour une candidature unique. C'est une candidature de plus. Une candidature de plus. Bon, c'est mal parti, du coup. Bon, écoutez, moi je l'ai dit, comme d'autres, voilà. Vous ne vous sentez pas engagée par ce résultat ? Non, absolument. Et je continuerai, comme je l'ai dit avant d'ailleurs, cette campagne, avec des très très beaux sujets et puis avec une proposition d'une gauche républicaine, social-démocrate, écologiste que je porte. Vous le souhaitez bonne chance pour cette campagne ? Je souhaite bonne chance à toutes celles et ceux qui briguent cette magistrature suprêm…
« Une candidate de plus. C'est tout ? Ça aurait pu être un moment de rassemblement et de rassemblement de toute la gauche pour une candidature unique. C'est une candidature de plus. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 2:15Voir 1 autre passage
« Une candidature de plus. Bon, c'est mal parti, du coup. Bon, écoutez, moi je l'ai dit, comme d'autres, voilà. Vous ne vous sentez pas engagée par ce résultat ? Non, absolument. Et je continuerai, comme je l'ai dit avant d'ailleurs, cette campagne, avec des très très beaux sujets et puis avec une proposition d'une gauche républicaine, social-démocrate, écologiste que je porte. Vous le souhaitez bonne chance pour cette campagne ? Je souhaite bonne chance à toutes celles et ceux qui briguent cette magistrature suprême. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 2:30
Question 68C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Et pour parler à qui ?
Réponse directe
D'abord, peut-être en remontant un peu avant le départ des troupes américaines. On aurait sans doute pu être plus fort, plus présent, peut-être accompagné. Vous dites, il n'y a plus aujourd'hui d'opposition aux talibans, c'est vrai. Mais on aurait pu, éventuellement, avec le fils du commandant Massoud, avec une partie aussi des femmes de la société civile, essayer de conforter. Parce que, quand même, les années qui ont précédé ce départ des États-Unis ont été des années où les femmes avaient retrouvé, par exemple, les petites filles avaient retrouvé le chemin de l'école. Elles avaient retrouvé le chemin du travail. Donc, il y a des choses qui s'étaient produites dans la société afghane. Et,…
« D'abord, peut-être en remontant un peu avant le départ des troupes américaines. On aurait sans doute pu être plus fort, plus présent, peut-être accompagné. Vous dites, il n'y a plus aujourd'hui d'opposition aux talibans, c'est vrai. Mais on aurait pu, éventuellement, avec le fils du commandant Massoud, avec une partie aussi des femmes de la société civile, essayer de conforter. Parce que, quand même, les années qui ont précédé ce départ des États-Unis ont été des années où les femmes avaient retrouvé, par exemple, les petites filles avaient retrouvé le chemin de l'école. Elles avaient retrouvé le chemin du travail. Donc, il y a des choses qui s'étaient produites dans la société afghane. Et, effectivement, le départ des Américains, sur une logique, Amérique d'abord, évidemment, a été une catastrophe qui n'a pas pu être atténuée par la France et par l'Europe. Le problème, c'est qu'on en est là, Anne Hidalgo. Oui, parce que la France et l'Europe ne sont pas encore, ne sont pas aujourd'hui suffisamment fortes à l'échelle internationale. Donc, maintenant, je pense qu'il faut continuer d'abord le soutien par de l'action diplomatique, évidemment, par de l'action humanitaire. Je veux saluer ici le travail exceptionnel qu'a fait David Martinon, ambassadeur de France en Afghanistan, qui a permis de sauver beaucoup de femmes et d'hommes. Mais on parle aux talibans ou pas ? Mettons-nous dans la situation, vous arrivez aux responsabilités en avril prochain, on parle aux talibans ou non ? Non, on ne peut pas parler aux talibans. Vous savez, ça n'existe pas des talibans modérés, ça n'existe pas des partenaires talibans, ça n'existe pas. Donc, il faut passer par d'autres voies. L'humanitaire ? L'humanitaire, pour beaucoup, les formes diplomatiques d'une autre diplomatie, avec justement les ONG, avec les figures de la résistance afghane qui sont en Europe et qui sont à Paris. Et accueillir les femmes ? Accueillir les femmes, en accueillir beaucoup plus d'ailleurs, ouvrir vraiment les voies, je pense, beaucoup d'artistes, d'intellectuels ont pu fuir dans les premières heures, dans les premiers jours qui a suivi la conquête par les talibans. Donc, il faut poursuivre dans cette voie-là, mais je ne crois pas, ça n'existe pas, des talibans modérés. Donc, il faut vraiment avoir cette forme-là et je pense aussi, une autre forme de diplomatie qui est souvent regardée un peu avec condescendance. Allez-y, laquelle ? Je pense à la diplomatie des villes. Je pense à ce qu'on appelle la coopération décentralisée. Vous savez, en tant que maire de Paris, je suis très, très impliquée dans ces coopérations décentralisées. C'est une diplomatie qui ne se fait pas contre la diplomatie des États, sinon elle n'aurait vraiment aucun sens, mais qui peut être plus légère, plus souple. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 9:56
Question 69C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Alors, du coup, reprendre le chemin de Kaboul, mais pour faire quoi ?
Réponse directe
D'abord, peut-être en remontant un peu avant le départ des troupes américaines. On aurait sans doute pu être plus fort, plus présent, peut-être accompagné. Vous dites, il n'y a plus aujourd'hui d'opposition aux talibans, c'est vrai. Mais on aurait pu, éventuellement, avec le fils du commandant Massoud, avec une partie aussi des femmes de la société civile, essayer de conforter. Parce que, quand même, les années qui ont précédé ce départ des États-Unis ont été des années où les femmes avaient retrouvé, par exemple, les petites filles avaient retrouvé le chemin de l'école. Elles avaient retrouvé le chemin du travail. Donc, il y a des choses qui s'étaient produites dans la société afghane. Et,…
« D'abord, peut-être en remontant un peu avant le départ des troupes américaines. On aurait sans doute pu être plus fort, plus présent, peut-être accompagné. Vous dites, il n'y a plus aujourd'hui d'opposition aux talibans, c'est vrai. Mais on aurait pu, éventuellement, avec le fils du commandant Massoud, avec une partie aussi des femmes de la société civile, essayer de conforter. Parce que, quand même, les années qui ont précédé ce départ des États-Unis ont été des années où les femmes avaient retrouvé, par exemple, les petites filles avaient retrouvé le chemin de l'école. Elles avaient retrouvé le chemin du travail. Donc, il y a des choses qui s'étaient produites dans la société afghane. Et, effectivement, le départ des Américains, sur une logique, Amérique d'abord, évidemment, a été une catastrophe qui n'a pas pu être atténuée par la France et par l'Europe. Le problème, c'est qu'on en est là, Anne Hidalgo. Oui, parce que la France et l'Europe ne sont pas encore, ne sont pas aujourd'hui suffisamment fortes à l'échelle internationale. Donc, maintenant, je pense qu'il faut continuer d'abord le soutien par de l'action diplomatique, évidemment, par de l'action humanitaire. Je veux saluer ici le travail exceptionnel qu'a fait David Martinon, ambassadeur de France en Afghanistan, qui a permis de sauver beaucoup de femmes et d'hommes. Mais on parle aux talibans ou pas ? Mettons-nous dans la situation, vous arrivez aux responsabilités en avril prochain, on parle aux talibans ou non ? Non, on ne peut pas parler aux talibans. Vous savez, ça n'existe pas des talibans modérés, ça n'existe pas des partenaires talibans, ça n'existe pas. Donc, il faut passer par d'autres voies. L'humanitaire ? L'humanitaire, pour beaucoup, les formes diplomatiques d'une autre diplomatie, avec justement les ONG, avec les figures de la résistance afghane qui sont en Europe et qui sont à Paris. Et accueillir les femmes ? Accueillir les femmes, en accueillir beaucoup plus d'ailleurs, ouvrir vraiment les voies, je pense, beaucoup d'artistes, d'intellectuels ont pu fuir dans les premières heures, dans les premiers jours qui a suivi la conquête par les talibans. Donc, il faut poursuivre dans cette voie-là, mais je ne crois pas, ça n'existe pas, des talibans modérés. Donc, il faut vraiment avoir cette forme-là et je pense aussi, une autre forme de diplomatie qui est souvent regardée un peu avec condescendance. Allez-y, laquelle ? Je pense à la diplomatie des villes. Je pense à ce qu'on appelle la coopération décentralisée. Vous savez, en tant que maire de Paris, je suis très, très impliquée dans ces coopérations décentralisées. C'est une diplomatie qui ne se fait pas contre la diplomatie des États, sinon elle n'aurait vraiment aucun sens, mais qui peut être plus légère, plus souple. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 9:56
Question 70C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Une question d'Alice, dont les Yvelines. Comment faire confiance à une personne qui avait affirmé qu'elle ne serait pas candidate à la présidentielle ?
Réponse directe
Eh bien, parce qu'il faut savoir aussi, avec les circonstances, évoluer. Beaucoup de gens m'ont demandé d'être candidate à cette élection présidentielle. Et regardez les politiques sur leurs actes aussi. Et vous pourrez me faire confiance, vous le verrez.
« Eh bien, parce qu'il faut savoir aussi, avec les circonstances, évoluer. Beaucoup de gens m'ont demandé d'être candidate à cette élection présidentielle. Et regardez les politiques sur leurs actes aussi. Et vous pourrez me faire confiance, vous le verrez. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 53:46
Question 71C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Par exemple, vous ne déclencherez pas la guerre ou une intervention militaire sans un vote au Parlement ?
Réponse partielle
En tous les cas, j'aurais cette discussion au Parlement et j'aurais et je chercherais aussi à ce que, non seulement les parlementaires qui représentent la nation, mais aussi les Françaises et les Français comprennent ce que nous faisons, mais pas de rupture avec les grands axes...
« En tous les cas, j'aurais cette discussion au Parlement et j'aurais et je chercherais aussi à ce que, non seulement les parlementaires qui représentent la nation, mais aussi les Françaises et les Français comprennent ce que nous faisons, mais pas de rupture avec les grands axes... »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 6:42
Question 72C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Parfois, il faut agir dans l'urgence, Anne Hidalgo. Dans ce cas-là, c'est compliqué de mobiliser l'ensemble des Français, leur demander leur avis ou l'ensemble des parlementaires, non ?
Réponse partielle
Pas lorsqu'il s'agit de prendre une décision comme de diminuer les forces françaises au Sahel. Je pense que ce type de décision nécessite vraiment, absolument, aussi la discussion en France, mais aussi avec nos partenaires africains, ce qui n'a pas été le cas.
« Pas lorsqu'il s'agit de prendre une décision comme de diminuer les forces françaises au Sahel. Je pense que ce type de décision nécessite vraiment, absolument, aussi la discussion en France, mais aussi avec nos partenaires africains, ce qui n'a pas été le cas. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 7:04
Question 73C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Si oui, les avez-vous identifiés ?
Réponse partielle
Moi, je pense que la France doit être un grand pays qui cherche plutôt à avoir des amis, à faire en sorte... La France a joué. La France présente au Conseil de sécurité de l'ONU. On a des alliés, déjà. Identifions nos alliés. Bien sûr, les États-Unis. Bien sûr, nos alliés, nous sommes à l'intérieur d'une Europe, donc forcément, tous les pays européens sont nos alliés. Et puis, il y a des puissances qui, aujourd'hui, affichent une certaine agressivité dans les relations internationales, et notamment à l'égard de ce multilatéralisme qu'elle conteste, et parfois même du droit international avec lequel elle joue. Je pense notamment à la Russie et la Chine. Eh bien, on va parler ce soir. Ce sont…
« Moi, je pense que la France doit être un grand pays qui cherche plutôt à avoir des amis, à faire en sorte... La France a joué. La France présente au Conseil de sécurité de l'ONU. On a des alliés, déjà. Identifions nos alliés. Bien sûr, les États-Unis. Bien sûr, nos alliés, nous sommes à l'intérieur d'une Europe, donc forcément, tous les pays européens sont nos alliés. Et puis, il y a des puissances qui, aujourd'hui, affichent une certaine agressivité dans les relations internationales, et notamment à l'égard de ce multilatéralisme qu'elle conteste, et parfois même du droit international avec lequel elle joue. Je pense notamment à la Russie et la Chine. Eh bien, on va parler ce soir. Ce sont des ennemis, non. Ce sont des grands partenaires avec lesquels il faudra aussi discuter. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 7:27
Question 74C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Allez, on y vient à la magistrature suprême. On vous a entendu il y a un instant dire le temps des femmes est venu. Je voudrais vous montrer une photo. C'était lors du dernier G7 en 2019 à Biarritz. Il faut chercher la femme. Il y en a une. C'est Angela Merkel. Ça songerait quoi qu'il y ait plus de femmes à la tête des grandes puissances ?
Réponse directe
Vous savez qu'aujourd'hui, il y a tout un mouvement aussi vers une diplomatie féministe. Je pense que peut-être que ça ne bouleverserait pas complètement le monde. Mais les femmes, lorsqu'elles arrivent au pouvoir, lorsqu'elles accèdent à des responsabilités à la tête de leur pays, elles sont passées par des phases où il a fallu convaincre, beaucoup plus que pour les hommes, où il a fallu prouver ses compétences, dialoguer beaucoup plus. Je pense que cette capacité de dialogue serait sans doute quelque chose d'utile. Ce serait un jeu un peu différent. Vous savez, Angela Merkel a marqué aussi l'Allemagne, mais l'Europe a marqué aussi son rôle dans cette diplomatie européenne. Je pense notamm…
« Vous savez qu'aujourd'hui, il y a tout un mouvement aussi vers une diplomatie féministe. Je pense que peut-être que ça ne bouleverserait pas complètement le monde. Mais les femmes, lorsqu'elles arrivent au pouvoir, lorsqu'elles accèdent à des responsabilités à la tête de leur pays, elles sont passées par des phases où il a fallu convaincre, beaucoup plus que pour les hommes, où il a fallu prouver ses compétences, dialoguer beaucoup plus. Je pense que cette capacité de dialogue serait sans doute quelque chose d'utile. Ce serait un jeu un peu différent. Vous savez, Angela Merkel a marqué aussi l'Allemagne, mais l'Europe a marqué aussi son rôle dans cette diplomatie européenne. Je pense notamment à l'époque où Donald Trump avait pris la présidence des États-Unis. Heureusement qu'elle a été là aussi pour marquer cette force, cette sérénité et finalement une grande solidité. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 3:14
Question 75C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022
Allez, Louis, qui est peut-être parisien. Alors, Paris est dans un état lamentable, les chaussées sont délabrées, c'est ça, l'image de la France est dégradée. Comptez-vous faire pareil pour notre pays ?
Réponse partielle
Écoutez, voilà, je pense que Paris est une ville exceptionnelle qui est regardée dans le monde entier comme une grande réussite. C'est une ville qui aujourd'hui figure parmi les villes les plus attractives au monde. et notamment parce que je me suis beaucoup engagée dans les transformations de notre ville, à la fois transformation écologique. Je me suis beaucoup engagée pour faire en sorte que l'accord de Paris ne soit pas simplement une signature, mais que ça se traduise dans la façon dont notre ville évolue. Donc oui, je compte faire la même chose pour notre pays, que notre pays soit un grand pays respecté, admiré dans le monde entier.
« Écoutez, voilà, je pense que Paris est une ville exceptionnelle qui est regardée dans le monde entier comme une grande réussite. C'est une ville qui aujourd'hui figure parmi les villes les plus attractives au monde. et notamment parce que je me suis beaucoup engagée dans les transformations de notre ville, à la fois transformation écologique. Je me suis beaucoup engagée pour faire en sorte que l'accord de Paris ne soit pas simplement une signature, mais que ça se traduise dans la façon dont notre ville évolue. Donc oui, je compte faire la même chose pour notre pays, que notre pays soit un grand pays respecté, admiré dans le monde entier. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Anne Hidalgo #cdanslair Archives 2022Vérifier à 52:26
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« 'air des Pyrénées-Atlantiques, vice-président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport et de cette commission d'enquête sur le scandale du périscolaire. On va commencer, pour bien comprendre, par poser les chiffres, pour comprendre »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 16 septembreVérifier à 7:16
« monte dans le pays. Mobilisation annoncée le 17 octobre pour protester contre les prix des carburants, la vie chère, mobilisation des pêcheurs en Méditerranée. On l'a vu à 7 et à 4. On le voit ce matin à Frontignon, action coup de poing des policiers hier et le silence »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 16 septembreVérifier à 32:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous demanderez enfin vous poserez cette question à mon administration parce que qui »
Public Sénat · Violences dans le périscolaire : audition d'Anne HidalgoVérifier à 1:32:30Voir 2 autres passages
« vous savez le maire de Paris son rôle dans les recrutements et entre guillemets les évolutions de tel ou tel »
Public Sénat · Violences dans le périscolaire : audition d'Anne HidalgoVérifier à 1:32:36
« se limite entre guillemets au niveau de la direction des directions de la ville du secrétariat général il y a une responsabilité directe dans la gestion des ressources humaines et notamment »
Public Sénat · Violences dans le périscolaire : audition d'Anne HidalgoVérifier à 1:32:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 juin 2023 au 15 sept. 2026 · 14 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur la suspension des agents c'est clair je pense que là il faut et une des propositions c'est une nouvelle sanction disciplinaire d'interdiction temporaire ou définitive d'exercice d'un emploi au contact des enfants parce que voilà seule la loi peut permettre cela aujourd'hui les maires n'en ont pas l'autorisation je vais vous raconter un cas qui m'est arrivé »
Public Sénat · Violences dans le périscolaire : audition d'Anne HidalgoVérifier à 1:41:10Voir 2 autres passages
« venais d'être élue c'était quelque temps après les attentats de 2015 un agent était arrivé dans une crèche avec un t-shirt marqué djihad »
Public Sénat · Violences dans le périscolaire : audition d'Anne HidalgoVérifier à 1:41:30
« et avait un comportement complexe j'en ai été informée j'ai dit vous le sortez immédiatement la réponse en droit était on ne peut pas faire ça on n'a pas le droit de faire ça et si on le licencie si on prend une révocation on va être condamné au niveau du tribunal administratif et au niveau du conseil d'état j'ai dit pardon du terme je m'en fiche je préfère être condamné à postériori que d'avoir sur la conscience la mort d'un enfant ou de plusieurs personnes dans cette crèche parce que là c'est un signal très très faible très très faible mais quand même je ne pouvais pas ne pas le prendre et pour la petite histoire on a gagné jusqu'au conseil d'état qui a considéré que j'avais bien agi mais si j'avais écouté tous les conseils juridiques autour de moi j'aurais laissé faire cette situation parce que entre guillemets le signal était trop faible ne constituait pas une infraction pénale etc etc donc je pense qu'il faut vraiment qu'il y ait dans la loi une mesure qui permette aux maires aux directeurs enfin aux responsables d'administration publique de pouvoir révoquer un agent et de faire une interdiction permanente de contact avec les enfants »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« de ce que dit le rapport de l'inspection générale ont engagé et à ma demande les mesures disciplinaires les enquêtes administratives pour que des enquêtes administratives soient conduites et dans les échelons aussi déconcentrés et notamment au niveau »
Public Sénat · Violences dans le périscolaire : audition d'Anne HidalgoVérifier à 1:34:00Voir 2 autres passages
« 'inspection du travail pardon ça je suis voilà j'ai ma casquette d'inspectrice du travail puisque je suis en train de vous parler de règles quand même très contraignantes pour les agents »
Public Sénat · Violences dans le périscolaire : audition d'Anne HidalgoVérifier à 1:43:11
« et le premier rapport de l'inspection générale de la ville le dit très bien il y avait en fait sur les signalements chaque direction qui est en contact avec ou les agents sont en contact avec des enfants avait son système de signalement donc c'était quand même une grande confusion avant 2015 et donc nous décidons dans le travail et à partir du rapport de l'inspection générale de faire un regroupement des signalements de doter aussi d'ailleurs la DRH de moyens d'enquête de la DRH en plus des moyens d'enquête de l'inspection générale et je crois que c'est un travail de chaque instant vous le savez très bien une consigne est passée dans les deux trois ans si elle n'est pas confrontée à une réalité donnée et bien les agents vont peut-être l'oublier considérer que c'est plus le coeur de leur sujet et il faut revenir en permanence la formation c'est en permanence qu'il faut y revenir et le rappel des règles en permanence troisième chose le nomadisme des prédateurs bon là voilà je suis quelqu'un qui s'est profondément attaché à la présomption d'innocence profondément attaché aux droits et libertés mais j'ai un problème là je pense que les prédateurs ils ne vont pas se faire embaucher dans des endroits où il n »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 janv. 2023 au 15 août 2026 · 43 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« difícil porque, de verdad, cuando la batalla es tan fuerte, hay muchas dudas y alrededor tuyo también dudan. Vamos a resistir, vamos a conseguirlo o no, tenemos acaso que esperar un poco, pero esperar es no hacer. Para mí era importante de demostrar que íbamos avanzando porque teníamos la legitimidad de la elección y de la población que quería ese proyecto. Y lo que me parece muy importante es de no aislarse, trabajar con la población, consultas, hacer participación ciudadana, trabajar con los científicos, con los médicos, con los hospitales, trabajar también en las redes de alcaldes al nivel mundial. Porque lo que yo estaba viviendo en París, otros colegas lo estaban viviendo también de la misma manera alrededor del mundo. Y estas redes también donde están los alcaldes, donde compartimos experiencias, compartimos también los valores, que son los nuestros, son redes que te dan mucha fuerza personal, porque cuando vuelve a casa a tu ciudad, tiene esta fuerza porque sabe que otro allí en Vancouver ha tenido el mismo problema que tú y así lo has resuelto. Y también sabes que, por ejemplo, si necesita también decirle a los medios de comunicación, a este mundo paralelo, porque es un mundo paralelo que viene batallando contra el mundo de la realidad. Y si tú necesitas también que gente de fueras, que tiene también legitimidad, como otros alcaldes de otras ciudades del mundo, vengan a contar lo que ellos están haciendo, para que la gente no dude que el camino que se está llevando es un camino que lo están llevando muchas otras ciudades, porque luchar contra la contaminación del aire es permitir la vida, nada más, no otra cosa. »
Bloomberg Philanthropies · Exalcandesa Anne Hidalgo: Reimaginando París | Bloomberg CityLab 2026Vérifier à 6:22Voir 2 autres passages
« Sí, que no lo hizo únicamente la ciudad, lo hicimos y pude hacerlo con el Estado, que claro, estuvo muy apoyando este proyecto, y también gracias a los Juegos Olímpicos y Paralímpicos. Pero para mí era fundamental, porque el río SENA es un río, y la gente lo miraba un poco como un río donde caían todas las aguas sucias. Y para mí el río también teníamos que protegerlo, es parte de la naturaleza, es un corredor ecológico el río donde se respiraba mejor. Por eso, en la idea que yo planteé con mi equipo, el tema primero era reconquistar las vías del río SENA, sacar a los coches y poner ahí a la vida peatones, gente paseando y disfrutando de la ciudad. Y la segunda etapa era poder saltar al río, porque también en las encuestas, los estudios de los científicos, se presenta que París dentro de 30 años tendremos temperaturas de más de 50 grados. Es imposible de vivir en una ciudad como París con temperatura de 50 grados, sino adapta la ciudad a lo que va a ocurrir. Y el río era estratégico también en esta adaptación. Y por eso, esta inversión no era únicamente para los Juegos Olímpicos, no únicamente para disfrutar los veranos, que el año pasado, más de 100.000 personas, visitantes y parisinos, nadaron en el río, ahí con la Torre Fiel, con todo este paisaje extraordinario. Era mucho más que únicamente tener esta felicidad de estar con el río limpio, es también proteger esa parte de naturaleza. Y antes de salir del ayuntamiento, lanzamos también esta idea de proteger el río como un patrimonio natural que tenga derecho también de defenderse contra las contaminaciones que puedan venir en los años que vienen. »
Bloomberg Philanthropies · Exalcandesa Anne Hidalgo: Reimaginando París | Bloomberg CityLab 2026Vérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités29 janv. 2023 au 18 mars 2025 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur votre vision de la politique aujourd'hui, vous dites être fière d'avoir été la seule candidate à la présidentielle et à n'être pas allée dans l'émission de Cyril Hanouna, être fière d'avoir été une des premières à quitter X, le réseau social d'Elon Musk. Vous citez les réseaux sociaux et la montée des populismes comme facteur de la crise actuelle, de la crise démocratique actuelle, mais vous les voyez refluer, les réseaux sociaux, vous voyez refluer les populismes. Et quelles sont vos armes face à cette nouvelle manière de faire de la politique ? Vous avez commencé au tout début, votre première réponse, c'est de dire avec le risque que la démocratie se termine, regardez ce qui se passe aux États-Unis. Mais aux États-Unis, Donald Trump a été élu de manière majoritaire. Je veux dire, la démocratie n'est pas terminée aux États-Unis puisqu'il a été élu, il n'a pas volé son élection. Javier Mila y est élu. Le RN ici fait 11 millions de voix aux dernières législatives. Absolument. Et c'est ce que j'explique d'ailleurs. »
France Inter · Anne Hidalgo : "La réponse est dans le parti politique"Vérifier à 4:01Voir 2 autres passages
« Sur votre vision de la politique aujourd'hui, vous dites être fière d'avoir été la seule candidate à la présidentielle et à n'être pas allée dans l'émission de Cyril Hanouna, être fière d'avoir été une des premières à quitter X, le réseau social d'Elon Musk. Vous citez les réseaux sociaux et la montée des populismes comme facteur de la crise actuelle, de la crise démocratique actuelle, mais vous les voyez refluer, les réseaux sociaux, vous voyez refluer les populismes. Et quelles sont vos armes face à cette nouvelle manière de faire de la politique ? Vous avez commencé au tout début, votre première réponse, c'est de dire avec le risque que la démocratie se termine, regardez ce qui se passe aux États-Unis. Mais aux États-Unis, Donald Trump a été élu de manière majoritaire. Je veux dire, la démocratie n'est pas terminée aux États-Unis puisqu'il a été élu, il n'a pas volé son élection. Javier Mila y est élu. Le RN ici fait 11 millions de voix aux dernières législatives. Absolument. Et c'est ce que j'explique d'ailleurs. »
France Inter · Anne Hidalgo : "La réponse est dans le parti politique"Vérifier à 4:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 janv. 2023 au 18 mars 2025 · 17 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors justement, vous écrivez, nous assistons à la lente et méthodique destruction du politique, la démocratie est minée de l'intérieur. Vous parlez des hommes et des femmes politiques aujourd'hui qui seraient majoritairement, je vous cite, des incompétents ambitieux obsédés par la com, par les clics sur leur story. Vous les appelez les élus TikTok. Vous êtes durs. Je ne dis pas majoritairement, mais ils sont très nombreux quand même. Mais c'est... Oui, très nombreux, peut-être pas majoritairement, si vous voulez qu'on joue sur les mots. J'ai pas fait de sondage sur le sujet. Mais ce que je veux dire, c'est, vous regrettez l'époque à l'ancienne, la politique à l'ancienne du tractage sur les marchés, de... »
France Inter · Anne Hidalgo : "La réponse est dans le parti politique"Vérifier à 2:06Voir 2 autres passages
« Alors justement, vous écrivez, nous assistons à la lente et méthodique destruction du politique, la démocratie est minée de l'intérieur. Vous parlez des hommes et des femmes politiques aujourd'hui qui seraient majoritairement, je vous cite, des incompétents ambitieux obsédés par la com, par les clics sur leur story. Vous les appelez les élus TikTok. Vous êtes durs. Je ne dis pas majoritairement, mais ils sont très nombreux quand même. Mais c'est... Oui, très nombreux, peut-être pas majoritairement, si vous voulez qu'on joue sur les mots. J'ai pas fait de sondage sur le sujet. Mais ce que je veux dire, c'est, vous regrettez l'époque à l'ancienne, la politique à l'ancienne du tractage sur les marchés, de... »
France Inter · Anne Hidalgo : "La réponse est dans le parti politique"Vérifier à 2:06
« Là-dessus je pense qu'il faut écouter ce qu'ont dit nos concitoyens. Nos concitoyens se sont prononcés massivement contre cette réforme des retraites. Ils l'ont exprimé aussi par leur vote. Il faut en tenir compte. Et donc il faut avancer sur ces sujets-là. Je crois que c'est possible. La question du logement est une question majeure. La question des transports dans notre pays sont des sujets concrets sur lesquels on peut réunir des gens de bords différents et aussi de niveaux différents. Ça ne peut pas être simplement à l'échelle nationale que l'on décide de tout. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 janv. 2023 au 18 mars 2025 · 29 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et du coup, vous ne censurez pas ? Vous n'êtes pas regardé François Bayrou jusqu'en 2027 ? »
France Inter · Anne Hidalgo : "La réponse est dans le parti politique"Vérifier à 13:22Voir 2 autres passages
« C'est quelque chose de très fort. Vous savez, c'est vrai qu'on a connu et les Jeux olympiques et paralympiques et maintenant cette réouverture de la cathédrale Notre-Dame, où on a réussi, et là, le président de la République a raison, on a réussi à se rassembler, à avoir un cap, à avoir un objectif et à réussir. Et je crois qu'on a fait la fierté du pays, et pour les Jeux olympiques et paralympiques, et demain, je l'espère, pour la cathédrale. Donc, je crois que c'est possible que l'on puisse se rassembler. »
France 2 — Les 4 Vérités · Démission de Michel Barnier et réouverture de Notre-Dame - Anne Hidalgo est l'invitée des 4 vérités du vendredi 6 décembre 2024Vérifier à 7:46
« Je m'étais exprimée pour dire que je ne le ferais pas. Mais ce n'est pas le procès ni des socialistes. Vous savez, c'est une faillite collective, là. Une faillite collective. Le président a sa part et tout le monde a sa part. Donc maintenant, il faut sortir de cela, se mettre autour d'une table, chercher les sujets sur lesquels on peut, en un an, en deux ans, en un an, parce que je pense qu'il y aura évidemment une dissolution dès qu'elle sera possible. Je ne vois pas comment tout cela pourrait tenir. Il faut vraiment que le président de la République prenne en considération le besoin de protection sociale des Français, que les services publics ne peuvent pas s'effondrer, l'école, l'hôpital, que les communes, les mairies doivent pouvoir aussi apporter ces services à nos concitoyens et que nous devons pouvoir continuer à investir pour la transition écologique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr que le président a raison de dire que son mandat est pour cinq ans et qu'il veut l'assumer et qu'il l'assumera. Je pense que le pays est déjà dans une situation extrêmement difficile. Ce n'est pas la peine de précipiter encore le chaos. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que des responsables républicains, de droite, de gauche, écologistes, centristes, doivent se réunir, doivent poser les sujets sur lesquels il peut y avoir du consensus. Et gouverner ensemble. Et gouverner ensemble. C'est difficile de dire les choses comme ça parce qu'il y a quand même des points de vue très très différents, ne serait-ce que sur la question de la dette, sur la question de l'écologie ou sur la question des services publics. Ou sur la question des retraites par exemple. »
France 2 — Les 4 Vérités · Démission de Michel Barnier et réouverture de Notre-Dame - Anne Hidalgo est l'invitée des 4 vérités du vendredi 6 décembre 2024Vérifier à 2:51Voir 2 autres passages
« Bien sûr que le président a raison de dire que son mandat est pour cinq ans et qu'il veut l'assumer et qu'il l'assumera. Je pense que le pays est déjà dans une situation extrêmement difficile. Ce n'est pas la peine de précipiter encore le chaos. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que des responsables républicains, de droite, de gauche, écologistes, centristes, doivent se réunir, doivent poser les sujets sur lesquels il peut y avoir du consensus. Et gouverner ensemble. Et gouverner ensemble. C'est difficile de dire les choses comme ça parce qu'il y a quand même des points de vue très très différents, ne serait-ce que sur la question de la dette, sur la question de l'écologie ou sur la question des services publics. Ou sur la question des retraites par exemple. »
France 2 — Les 4 Vérités · Démission de Michel Barnier et réouverture de Notre-Dame - Anne Hidalgo est l'invitée des 4 vérités du vendredi 6 décembre 2024Vérifier à 2:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je m'étais exprimée pour dire que je ne le ferais pas. Mais ce n'est pas le procès ni des socialistes. Vous savez, c'est une faillite collective, là. Une faillite collective. Le président a sa part et tout le monde a sa part. Donc maintenant, il faut sortir de cela, se mettre autour d'une table, chercher les sujets sur lesquels on peut, en un an, en deux ans, en un an, parce que je pense qu'il y aura évidemment une dissolution dès qu'elle sera possible. Je ne vois pas comment tout cela pourrait tenir. Il faut vraiment que le président de la République prenne en considération le besoin de protection sociale des Français, que les services publics ne peuvent pas s'effondrer, l'école, l'hôpital, que les communes, les mairies doivent pouvoir aussi apporter ces services à nos concitoyens et que nous devons pouvoir continuer à investir pour la transition écologique. »
France 2 — Les 4 Vérités · Démission de Michel Barnier et réouverture de Notre-Dame - Anne Hidalgo est l'invitée des 4 vérités du vendredi 6 décembre 2024Vérifier à 1:53Voir 2 autres passages
« Bien sûr que le président a raison de dire que son mandat est pour cinq ans et qu'il veut l'assumer et qu'il l'assumera. Je pense que le pays est déjà dans une situation extrêmement difficile. Ce n'est pas la peine de précipiter encore le chaos. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que des responsables républicains, de droite, de gauche, écologistes, centristes, doivent se réunir, doivent poser les sujets sur lesquels il peut y avoir du consensus. Et gouverner ensemble. Et gouverner ensemble. C'est difficile de dire les choses comme ça parce qu'il y a quand même des points de vue très très différents, ne serait-ce que sur la question de la dette, sur la question de l'écologie ou sur la question des services publics. Ou sur la question des retraites par exemple. »
France 2 — Les 4 Vérités · Démission de Michel Barnier et réouverture de Notre-Dame - Anne Hidalgo est l'invitée des 4 vérités du vendredi 6 décembre 2024Vérifier à 2:51
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il ne faut pas être dans le déni. Les parlementaires qui ont été élus, et à droite et à gauche, c'est sans doute grâce à leur talent, mais aussi grâce au Front républicain. Il y a des Français de droite qui ont voté pour des gens de gauche. Il y a des gens de gauche qui ont voté pour des gens de droite. Donc il faut reconnaître cette situation très particulière et peut-être, comme c'est le cas dans des grandes démocraties parlementaires, arriver à prendre des sujets sur lesquels il y a une majorité dans le pays pour avancer. Par exemple, sur la question de la santé. La question de la santé, elle préoccupe tous les Français sur tous les territoires et surtout dans les territoires ruraux. Et bien sur cette question de la santé, peut-être, et je l'espère, il y a à l'Assemblée nationale une majorité qui peut se dégager et qui peut gouverner pour améliorer les conditions d'accès à la santé des Françaises et des Français. Je pense au logement. Je suis sûre que dans notre pays, il y a une majorité pour, par exemple, s'attaquer à Airbnb, qui est en train de priver les Français par centaines de milliers de logements décents. Je suis sûre aussi que sur le pouvoir d'achat, je pourrais prendre d'autres sujets, mais aussi, par exemple, sur l'Ukraine. Je pense qu'il y a une majorité de parlementaires à l'Assemblée nationale, gauche, droite, confondus, qui sont d'accord pour dire de façon délibérée, surtout après ce qui s'est encore passé cette semaine à Kiev et ce bombardement d'un hôpital, qu'il y a une majorité à l'Assemblée nationale pour aller soutenir aussi l'Ukraine. »
France Inter · Anne Hidalgo dit son "soulagement de ne pas avoir de Premier ministre d'extrême droite" pour les JOVérifier à 2:31Voir 2 autres passages
« C'est très clair. Partout, partout où il y a un risque d'extrême droite, il faut un désistement et en tous les cas voter pour le candidat, qu'il soit d'une droite républicaine modérée ou de gauche ou de, évidemment, quelle que soit la formation politique de gauche. »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 2:53
« C'est très clair. Partout, partout où il y a un risque d'extrême droite, il faut un désistement et en tous les cas voter pour le candidat, qu'il soit d'une droite républicaine modérée ou de gauche ou de, évidemment, quelle que soit la formation politique de gauche. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Et là aussi, on aura l'occasion de le dire. Moi, je n'ai jamais cédé aux sirènes du macronisme. Je n'ai jamais considéré que le ni droite ni gauche pouvaient offrir un avenir au pays. Je pense que, vous savez, la politique, c'est assez simple. Il faut arrêter de faire et de la triangulation et de s'en remettre toujours à des agences de communication. C'est assez simple. Un politique, il doit avoir une vision, des idées, des propositions. Il doit les présenter devant des électeurs. »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 4:29
Public Sénat · Violences dans le périscolaire : audition d'Anne Hidalgo
Public Sénat · Violences dans le périscolaire : audition d'Anne HidalgoVérifier à 1:43:21
« muy contentísima de estar aquí en Madrid, en esta ciudad magnífica, y gracias a Bloomberg, Philanthropy y a Mike de estar acá en esta conversación. Yo he vivido en Paris como una ciudadana, antes de ser alcaldesa, antes de estar en el gobierno local. Y como ciudadana, yo lo que veía era esta congestión, era también el costo de salud pública que había para la gente, para los niños, porque era una ciudad contaminada, el aire estaba contaminado. De modo que cuando llegué en el gobierno como vicealcaldesa y luego como alcaldesa, para mí el punto número uno era la contaminación del aire. Y la causa de todo esto era el tráfico. La ciudad había sido completamente organizada alrededor del coche en los años 50, 60. Fue este reino, 50 años finalmente en la ciudad. Nada más que 50 años alrededor del coche. Y ahí empezamos trabajando también con médicos, trabajando con científicos, trabajando con los ciudadanos. Y con toda la gente que había sido elegida en este nuevo equipo, para bajar la contaminación del aire y permitir que se respire en la ciudad. Y de verdad que cuando empecé a presentar, me votaron, claro, me eligieron, no llegué de un golpe, ¿no? Y tenía el apoyo de toda la población. Pero muy rápido cuando te enfrenta al tema del coche en ciudad, también te enfrenta a lobbies, te enfrenta a todo el lobby de las energías fósiles. Y ahí empezó una batalla que yo recuerdo cuando tuve esta propuesta, que la votaron los parisinos también, de poner como peatonal todo el borde del río Sena. Yo le dije a mi equipo, esta batalla va a ser feroz, ¿no? Aquí vamos a tener una batalla que va a ser muy fuerte, porque ya veía yo cómo se preparaban todas las oposiciones a este proyecto. Y le dije a mi equipo, vamos a tener que ser muy firme en el cabo que tenemos que llevar y vamos a tener que trabajar juntos y construir alianzas. Y como veo aquí a Marianera, puedo decir que también trabajando con organizaciones internacionales, como la Organización Mundial de la Salud, eso fue también un apoyo increíble porque todos los datos de los científicos, todos esos datos globales me ayudaron también a convencer, a poder decir por qué teníamos que cambiar toda esta organización de la ciudad y permitir que no sea una ciudad únicamente organizada alrededor de los coches, pero alrededor de la vida y de la vida humana y de los niños, de las familias. »
Bloomberg Philanthropies · Exalcandesa Anne Hidalgo: Reimaginando París | Bloomberg CityLab 2026Vérifier à 2:31
« Non, le match n'est pas plié. Il faut tout faire, tout faire pour éviter que le Rassemblement National, l'extrême droite, est une majorité dimanche prochain à l'Assemblée Nationale. Et il faut mobiliser toutes nos forces. Pourquoi ? Parce que ce serait une catastrophe pour le pays. Ce serait vraiment un renoncement à nos valeurs. L'extrême droite avance masquée avec des propos différents sur la question de l'antisémitisme. Mais on le sait, ce n'est qu'un masque. Elle reste ancrée dans un logiciel extrêmement raciste. Écoutez ce qu'a dit M. Bardella sur les binationaux ou ce qu'ils disent de façon récurrente sur la question des étrangers. »
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024Vérifier à 0:21
France 2 — Les 4 Vérités · Démission de Michel Barnier et réouverture de Notre-Dame - Anne Hidalgo est l'invitée des 4 vérités du vendredi 6 décembre 2024Vérifier à 3:33
France 2 — Les 4 Vérités · Démission de Michel Barnier et réouverture de Notre-Dame - Anne Hidalgo est l'invitée des 4 vérités du vendredi 6 décembre 2024Vérifier à 1:53
« D'abord, un immense soulagement de ne pas avoir de Premier ministre d'extrême droite pendant cette période. Que le gouvernement d'Attal, des missionnaires, parce que je ne vois pas comment ils peuvent faire autrement, des missionnaires soient investis pour gérer les affaires courantes pendant la période des Jeux, c'est très bien. Vous savez, ce qui est important pendant les Jeux, ministre de l'Intérieur, préfet de police, évidemment. Donc il ne faut pas changer. Donc ça, il faut le moins changer possible. Enfin, le préfet de police ne changera pas. Mais y compris Gérald Darmanin, vous êtes favorable à ce qu'il reste en poste. Gérald Darmanin, il a fait du très bon boulot sur les Jeux, et donc il n'y a pas de sujet pour moi. Et ensuite, qui porte les Jeux ? Le président de la République, le président du comité olympique, Tony Estanguet, et la maire de Paris. Voilà, nous sommes les trois autorités qui, depuis le début, portent les Jeux. Et là, il y a de la stabilité. En tout cas, en ce qui concerne la maire de Paris, il y a une grande stabilité. »
France Inter · Anne Hidalgo dit son "soulagement de ne pas avoir de Premier ministre d'extrême droite" pour les JOVérifier à 14:56
« Je m'étais exprimée pour dire que je ne le ferais pas. Mais ce n'est pas le procès ni des socialistes. Vous savez, c'est une faillite collective, là. Une faillite collective. Le président a sa part et tout le monde a sa part. Donc maintenant, il faut sortir de cela, se mettre autour d'une table, chercher les sujets sur lesquels on peut, en un an, en deux ans, en un an, parce que je pense qu'il y aura évidemment une dissolution dès qu'elle sera possible. Je ne vois pas comment tout cela pourrait tenir. Il faut vraiment que le président de la République prenne en considération le besoin de protection sociale des Français, que les services publics ne peuvent pas s'effondrer, l'école, l'hôpital, que les communes, les mairies doivent pouvoir aussi apporter ces services à nos concitoyens et que nous devons pouvoir continuer à investir pour la transition écologique. »
France 2 — Les 4 Vérités · Démission de Michel Barnier et réouverture de Notre-Dame - Anne Hidalgo est l'invitée des 4 vérités du vendredi 6 décembre 2024Vérifier à 1:53
France 2 — Les 4 Vérités · Lutte contre l’extrême droite et Jeux Olympiques - Anne Hidalgo est l’invitée du 2 juillet 2024