

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis que ça montre... On a besoin d'eux ? Bien sûr qu'on a besoin d'eux aussi. Ça montre l'attractivité de Paris mais sur le marché de l'immobilier, nous avons une politique très offensive. Nous nous sommes battus pour la mise en place de l'encadrement des loyers. Et ça fonctionne à Paris. D'ailleurs, j'ai récupéré la compétence de contrôle. Ça fait que beaucoup de propriétaires »
« Avec les organisations syndicales et on a mis en place un certain nombre de mesures parce que ce que je dis nationalement, je le pratique aussi localement, des mesures permettant de tenir compte de la pénibilité d'un certain nombre de métiers et aussi de l'égalité femmes-hommes qui est quelque chose de très important pour moi. Mais mettre en place toujours le RTT, c'est pas contourner la loi ? Je vous ai dit, j'applique toujours la loi mais je fais en sorte que cette loi qui est très injuste, puisse quand même avoir un bout de justice, notamment pour ceux qui ont des travaux pénibles et pour les femmes. Et vous voyez, c'est très révélateur de ce qu'a été ce quinquennat d'Emmanuel Macron. S'en prendre aux fonctionnaires, aux fonctionnaires municipaux qui ont été là et notamment ceux qui ont des métiers pénibles pendant la pandémie, qui ont tenu le choc, qui ont fait le job, qui ne sont pas les plus payés dans la République de McKinsey. Et s'en prendre à ces personnes-là alors qu'elles font le boulot et aller jusqu'en justice pour empêcher des collectivités de faire ce qu'elles peuvent faire dans leur dialogue social. C'est comme si on venait vous dire ici à France Info, vos accords sur le temps de travail des journalistes, vous n'avez plus le droit de les appliquer. C'est à peu près la même chose. Moi, je revendique le dialogue social vivant, vital, qui permet d'aller au-delà de la loi. Et je ferai en sorte que cette loi soit abrogée si j'étais présidente. Mais c'est bien révélateur de cette façon de voir le monde qu'a Emmanuel Macron avec ses amis de McKinsey. »
« J'applique la loi. Donc, les agents de la ville de Paris »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui bien sûr, et Jean-Luc Mélenchon d'ailleurs ne veut pas aider les Ukrainiens, considère que l'agresseur c'est Poutine. Il dit qu'il est non-aligné. L'OTAN n'est pas Poutine, et il nous explique effectivement qu'il faut laisser les choses aller comme elles vont, c'est-à-dire laisser finalement Poutine commettre ses crimes de guerre. Il est en train de commettre des crimes de guerre en Ukraine. Il ne dit pas ça Jean-Luc Mélenchon pour être... Non, mais il faut évidemment ne pas suivre cette voie, et je n'y reviens pas. Il faut absolument avancer et bien sûr aller chercher du gaz en Algérie, du gaz américain et beaucoup d'autres solutions pour accélérer la transition économique. Tant pis si c'est du gaz de schiste. Non, non, attendez, je crois que ce matin, il y a aussi un rapport du Conseil d'analyse économique qui explique qu'en fait l'impact de l'embargo serait relativement faible sur nos économies. Donc c'est ça aussi qu'il faut commencer par dire, et je pense qu'on doit pouvoir effectivement, et on doit absolument, au nom quand même d'une éthique, au nom de notre propre protection en tant que Français et Européens, sortir de cette dépendance au gaz russe qui aujourd'hui finance la guerre en Ukraine. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec les organisations syndicales et on a mis en place un certain nombre de mesures parce que ce que je dis nationalement, je le pratique aussi localement, des mesures permettant de tenir compte de la pénibilité d'un certain nombre de métiers et aussi de l'égalité femmes-hommes qui est quelque chose de très important pour moi. Mais mettre en place toujours le RTT, c'est pas contourner la loi ? Je vous ai dit, j'applique toujours la loi mais je fais en sorte que cette loi qui est très injuste, puisse quand même avoir un bout de justice, notamment pour ceux qui ont des travaux pénibles et pour les femmes. Et vous voyez, c'est très révélateur de ce qu'a été ce quinquennat d'Emmanuel Macron. S'en prendre aux fonctionnaires, aux fonctionnaires municipaux qui ont été là et notamment ceux qui ont des métiers pénibles pendant la pandémie, qui ont tenu le choc, qui ont fait le job, qui ne sont pas les plus payés dans la République de McKinsey. Et s'en prendre à ces personnes-là alors qu'elles font le boulot et aller jusqu'en justice pour empêcher des collectivités de faire ce qu'elles peuvent faire dans leur dialogue social. C'est comme si on venait vous dire ici à France Info, vos accords sur le temps de travail des journalistes, vous n'avez plus le droit de les appliquer. C'est à peu près la même chose. Moi, je revendique le dialogue social vivant, vital, qui permet d'aller au-delà de la loi. Et je ferai en sorte que cette loi soit abrogée si j'étais présidente. Mais c'est bien révélateur de cette façon de voir le monde qu'a Emmanuel Macron avec ses amis de McKinsey. »
« Une mesure ? Une mesure, pour moi, une mesure d'urgence aujourd'hui, c'est la mesure sur l'isolation des logements. Ça, presque tout le monde le dit. Non, non, d'autres en parlent, mais la façon dont j'en parle, les autres ne le font pas. Moi, je veux vraiment mettre le paquet, d'ailleurs, mettre le paquet en urgence tout de suite, parce que si on prend, et les crédits qui restent aujourd'hui disponibles du plan de relance, environ 5 milliards d'euros par an, plus ce que je veux faire dans ces odyssées industrielles, notamment sur les énergies renouvelables, je mets le paquet rapidement avec des investissements publics très forts qui vont tirer, notamment aussi, tout le secteur du bâtiment qui travaille, justement, sur cette isolation, et personne d'autre ne propose cette avance remboursable, c'est-à-dire, on paye, c'est la Caisse des dépôts qui avancera les frais pour tous les Français, pour tous les Français, et ensuite, on se rembourse. Comment l'État, la Caisse des dépôts, se remboursera ? Au moment de la vente de l'appartement. Et ça, je peux vous dire que ça aura un effet massif, à la fois sur le pouvoir d'achat des classes moyennes, à la fois sur l'économie, sur l'emploi, notamment dans ce secteur, et à la fois, bien sûr, sur la question énergétique et sur le climat, puisque ça aura un effet rapide, et ça répond aussi à l'urgence de cette crise liée à la guerre en Ukraine, qui pose la question de la sortie très rapide de notre dépendance aux énergies fossiles. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une mesure ? Une mesure, pour moi, une mesure d'urgence aujourd'hui, c'est la mesure sur l'isolation des logements. Ça, presque tout le monde le dit. Non, non, d'autres en parlent, mais la façon dont j'en parle, les autres ne le font pas. Moi, je veux vraiment mettre le paquet, d'ailleurs, mettre le paquet en urgence tout de suite, parce que si on prend, et les crédits qui restent aujourd'hui disponibles du plan de relance, environ 5 milliards d'euros par an, plus ce que je veux faire dans ces odyssées industrielles, notamment sur les énergies renouvelables, je mets le paquet rapidement avec des investissements publics très forts qui vont tirer, notamment aussi, tout le secteur du bâtiment qui travaille, justement, sur cette isolation, et personne d'autre ne propose cette avance remboursable, c'est-à-dire, on paye, c'est la Caisse des dépôts qui avancera les frais pour tous les Français, pour tous les Français, et ensuite, on se rembourse. Comment l'État, la Caisse des dépôts, se remboursera ? Au moment de la vente de l'appartement. Et ça, je peux vous dire que ça aura un effet massif, à la fois sur le pouvoir d'achat des classes moyennes, à la fois sur l'économie, sur l'emploi, notamment dans ce secteur, et à la fois, bien sûr, sur la question énergétique et sur le climat, puisque ça aura un effet rapide, et ça répond aussi à l'urgence de cette crise liée à la guerre en Ukraine, qui pose la question de la sortie très rapide de notre dépendance aux énergies fossiles. »
« D'abord, il y a une réforme injuste portée par Emmanuel Macron qui veut la repousser à 65 ans. À 65 ans, beaucoup de nos concitoyens ne seront pas en situation de pouvoir bénéficier de ce temps de repos après le travail, notamment ceux qui auront durement travaillé, qui ont eu des vies de labeur dans des métiers difficiles. Pour moi, c'est 62 ans, pas un an de plus. Mais je fais une réforme. Je réintroduis ce qu'on appelle les critères de pénibilité qu'Emmanuel Macron, de façon obsessionnelle, disons-le, il a une obsession sur les retraites, et notamment sur la retraite des ouvriers et des gens qui ont des boulots difficiles. Qu'est-ce qu'il avait fait en septembre 2017 ? Il avait supprimé les critères de pénibilité. Je l'ai réintroduis. C'est quoi ? Quelqu'un qui est derrière un marteau-piqueur, il n'y a pas besoin de faire un grand dessin pour voir que son espérance de vie va être très inférieure à la vôtre ou à la mienne. Quand des femmes qui portent des charges lourdes, des corps dans les EHPAD, parce que c'est elles qui s'occupent de nos aînés, il n'y a pas de dessin à faire. Leur dos est complètement abîmé à partir de 50 ans. Elles font partie de ces gens qui ont des métiers pénibles et qui pourront partir, c'est ma réforme, avant 60 ans. Donc avant 60 ans pour les métiers pénibles et à 62 ans pour tous les autres. Et je dis aux Françaises et aux Français, au peuple de gauche, au peuple de gauche qui aurait pu être tenté à un moment donné par un vote Macron. Vous ne pouvez pas, nous ne pouvons pas laisser démanteler ce pan essentiel de notre République et de notre protection sociale. La retraite à 65 ans, c'est cette façon qu'a Emmanuel Macron de ne pas voir ce qu'est la vie réelle des Français et notamment de ceux qui triment. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une mesure ? Une mesure, pour moi, une mesure d'urgence aujourd'hui, c'est la mesure sur l'isolation des logements. Ça, presque tout le monde le dit. Non, non, d'autres en parlent, mais la façon dont j'en parle, les autres ne le font pas. Moi, je veux vraiment mettre le paquet, d'ailleurs, mettre le paquet en urgence tout de suite, parce que si on prend, et les crédits qui restent aujourd'hui disponibles du plan de relance, environ 5 milliards d'euros par an, plus ce que je veux faire dans ces odyssées industrielles, notamment sur les énergies renouvelables, je mets le paquet rapidement avec des investissements publics très forts qui vont tirer, notamment aussi, tout le secteur du bâtiment qui travaille, justement, sur cette isolation, et personne d'autre ne propose cette avance remboursable, c'est-à-dire, on paye, c'est la Caisse des dépôts qui avancera les frais pour tous les Français, pour tous les Français, et ensuite, on se rembourse. Comment l'État, la Caisse des dépôts, se remboursera ? Au moment de la vente de l'appartement. Et ça, je peux vous dire que ça aura un effet massif, à la fois sur le pouvoir d'achat des classes moyennes, à la fois sur l'économie, sur l'emploi, notamment dans ce secteur, et à la fois, bien sûr, sur la question énergétique et sur le climat, puisque ça aura un effet rapide, et ça répond aussi à l'urgence de cette crise liée à la guerre en Ukraine, qui pose la question de la sortie très rapide de notre dépendance aux énergies fossiles. »
« Ce sera une allocation logement, donc payer comme le sont les allocations logement, sous condition de ressources. On vérifiera, bien sûr, qu'il n'y a pas d'offre de logement en termes de logement social ou même sur le marché privé permettant à la personne de se loger. Mais vous savez, en 30 ans, la part du logement dans le revenu des ménages est passée de 12% il y a 30 ans à 30, voire 40, voire 50% aujourd'hui, notamment dans les zones très tendues. Donc ce bouclier logement, mais la mesure principale pour moi en termes de logement, et ça il y en a peu qui la reprennent, c'est quand même la construction de logements et notamment de logements sociaux, de logements accessibles, 150 000 logements par an, là où Emmanuel Macron a fait s'effondrer la construction de logements dans notre pays et notamment la construction de logements. Donc d'abord du logement et un bouclier logement et de l'encadrement aussi des loyers. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, absolument pas. Je pense que d'abord, moi, je porte une réforme qui est raisonnable, responsable, qui tient compte. Je ne vais pas parler de Marine Le Pen, je vais parler de mon programme. Moi, je porte une réforme qui, elle, est de gauche et qui est d'une gauche responsable, d'une gauche qui a conscience aussi, bien sûr, de la gestion des affaires publiques. »
« Mon but dans cette campagne, je vais parler à nos auditeurs, à vos auditeurs, aux Françaises et aux Français, mon but dans cette campagne, c'est de faire comprendre quoi ? D'abord, vous avez d'un côté Emmanuel Macron qui n'est plus une option pour les gens de gauche qui ont la générosité, l'humanisme au cœur. On voit bien que les cinq années passées avec Emmanuel Macron ont été très dures socialement, et que les cinq qu'il préparait le seront encore plus, vu ces réformes proposées sur la retraite et autres. Et de l'autre côté, vous avez Jean-Luc Mélenchon qui vient expliquer qu'il serait ce vote utile pour la gauche. Mais c'est une impasse. D'un côté, ce n'est pas une option, et de l'autre côté, c'est une impasse avec Jean-Luc Mélenchon. Pourquoi ? Parce qu'il avait cinq ans pour rassembler la gauche s'il le voulait. Il ne l'a pas fait. D'ailleurs, ça fait quelques années qu'il ne se dit plus de gauche, il se dit du peuple. Là, il redécouvre que la gauche, ça existe. Donc quand il dit ça, quand il dit « vous faites tout pour qu'il ne soit pas au second tour », vous êtes d'accord avec lui ? Et par ailleurs, ce n'est pas du tout une option, c'est une impasse, Jean-Luc Mélenchon, parce que par ailleurs, ces positions, on y revient, sur l'Ukraine, sur les questions internationales, où il confond vraiment les alliés historiques de la France, de l'Europe, avec ceux pour lesquels il a eu tant de complaisance, ou sur les questions de République, sur les questions de laïcité. Mélenchon, ce n'est pas la même gauche que vous ? Écoutez, franchement, moi, je ne peux pas oublier ces images où on le voit affronter des policiers, des magistrats, en expliquant que la République, c'est lui. Ça n'est pas possible. L'État de droit, le respect des policiers, le respect de la justice, le respect de nos institutions, même s'il faut les changer, parce qu'il faut les changer, c'est quelque chose qui doit être au cœur de l'engagement politique de quelqu'un qui voudrait devenir président. Ça n'est pas le cas. Donc d'un côté, ce n'est plus une option. Et je sais que, je le dis, je vous le dis, auditeurs et auditrices qui écoutez, je sais qu'en 2017, un certain nombre d'entre vous, vous vous êtes dit, peut-être que du côté d'Emmanuel Macron, il y a quelque chose qui ressemble à la gauche, qui peut être une option sociale. Vous le savez aujourd'hui, je l'ai dit lors de mon meeting, il ne vous calcule même pas. Il ne calcule pas du tout le social. C'est parce qu'il l'a dit lors de son dernier meeting. Ça ne fait pas partie de son logiciel. Et d'ailleurs, il en a apporté la preuve pendant 5 ans. Donc on n'a pas besoin de se repayer 5 ans de plus. Et de l'autre côté, quelqu'un qui vient aujourd'hui chercher les suffrages de la gauche, alors qu'il l'a fracturé et qu'il n'a jamais, jamais voulu faire d'alliance ou porter une voix commune, y compris avec les sociodémocrates que je représente, c'est une impasse. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce sera une allocation logement, donc payer comme le sont les allocations logement, sous condition de ressources. On vérifiera, bien sûr, qu'il n'y a pas d'offre de logement en termes de logement social ou même sur le marché privé permettant à la personne de se loger. Mais vous savez, en 30 ans, la part du logement dans le revenu des ménages est passée de 12% il y a 30 ans à 30, voire 40, voire 50% aujourd'hui, notamment dans les zones très tendues. Donc ce bouclier logement, mais la mesure principale pour moi en termes de logement, et ça il y en a peu qui la reprennent, c'est quand même la construction de logements et notamment de logements sociaux, de logements accessibles, 150 000 logements par an, là où Emmanuel Macron a fait s'effondrer la construction de logements dans notre pays et notamment la construction de logements. Donc d'abord du logement et un bouclier logement et de l'encadrement aussi des loyers. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, il y a une réforme injuste portée par Emmanuel Macron qui veut la repousser à 65 ans. À 65 ans, beaucoup de nos concitoyens ne seront pas en situation de pouvoir bénéficier de ce temps de repos après le travail, notamment ceux qui auront durement travaillé, qui ont eu des vies de labeur dans des métiers difficiles. Pour moi, c'est 62 ans, pas un an de plus. Mais je fais une réforme. Je réintroduis ce qu'on appelle les critères de pénibilité qu'Emmanuel Macron, de façon obsessionnelle, disons-le, il a une obsession sur les retraites, et notamment sur la retraite des ouvriers et des gens qui ont des boulots difficiles. Qu'est-ce qu'il avait fait en septembre 2017 ? Il avait supprimé les critères de pénibilité. Je l'ai réintroduis. C'est quoi ? Quelqu'un qui est derrière un marteau-piqueur, il n'y a pas besoin de faire un grand dessin pour voir que son espérance de vie va être très inférieure à la vôtre ou à la mienne. Quand des femmes qui portent des charges lourdes, des corps dans les EHPAD, parce que c'est elles qui s'occupent de nos aînés, il n'y a pas de dessin à faire. Leur dos est complètement abîmé à partir de 50 ans. Elles font partie de ces gens qui ont des métiers pénibles et qui pourront partir, c'est ma réforme, avant 60 ans. Donc avant 60 ans pour les métiers pénibles et à 62 ans pour tous les autres. Et je dis aux Françaises et aux Français, au peuple de gauche, au peuple de gauche qui aurait pu être tenté à un moment donné par un vote Macron. Vous ne pouvez pas, nous ne pouvons pas laisser démanteler ce pan essentiel de notre République et de notre protection sociale. La retraite à 65 ans, c'est cette façon qu'a Emmanuel Macron de ne pas voir ce qu'est la vie réelle des Français et notamment de ceux qui triment. »
« D'abord, il y a une réforme injuste portée par Emmanuel Macron qui veut la repousser à 65 ans. À 65 ans, beaucoup de nos concitoyens ne seront pas en situation de pouvoir bénéficier de ce temps de repos après le travail, notamment ceux qui auront durement travaillé, qui ont eu des vies de labeur dans des métiers difficiles. Pour moi, c'est 62 ans, pas un an de plus. Mais je fais une réforme. Je réintroduis ce qu'on appelle les critères de pénibilité qu'Emmanuel Macron, de façon obsessionnelle, disons-le, il a une obsession sur les retraites, et notamment sur la retraite des ouvriers et des gens qui ont des boulots difficiles. Qu'est-ce qu'il avait fait en septembre 2017 ? Il avait supprimé les critères de pénibilité. Je l'ai réintroduis. C'est quoi ? Quelqu'un qui est derrière un marteau-piqueur, il n'y a pas besoin de faire un grand dessin pour voir que son espérance de vie va être très inférieure à la vôtre ou à la mienne. Quand des femmes qui portent des charges lourdes, des corps dans les EHPAD, parce que c'est elles qui s'occupent de nos aînés, il n'y a pas de dessin à faire. Leur dos est complètement abîmé à partir de 50 ans. Elles font partie de ces gens qui ont des métiers pénibles et qui pourront partir, c'est ma réforme, avant 60 ans. Donc avant 60 ans pour les métiers pénibles et à 62 ans pour tous les autres. Et je dis aux Françaises et aux Français, au peuple de gauche, au peuple de gauche qui aurait pu être tenté à un moment donné par un vote Macron. Vous ne pouvez pas, nous ne pouvons pas laisser démanteler ce pan essentiel de notre République et de notre protection sociale. La retraite à 65 ans, c'est cette façon qu'a Emmanuel Macron de ne pas voir ce qu'est la vie réelle des Français et notamment de ceux qui triment. »
« D'abord, il y a une réforme injuste portée par Emmanuel Macron qui veut la repousser à 65 ans. À 65 ans, beaucoup de nos concitoyens ne seront pas en situation de pouvoir bénéficier de ce temps de repos après le travail, notamment ceux qui auront durement travaillé, qui ont eu des vies de labeur dans des métiers difficiles. Pour moi, c'est 62 ans, pas un an de plus. Mais je fais une réforme. Je réintroduis ce qu'on appelle les critères de pénibilité qu'Emmanuel Macron, de façon obsessionnelle, disons-le, il a une obsession sur les retraites, et notamment sur la retraite des ouvriers et des gens qui ont des boulots difficiles. Qu'est-ce qu'il avait fait en septembre 2017 ? Il avait supprimé les critères de pénibilité. Je l'ai réintroduis. C'est quoi ? Quelqu'un qui est derrière un marteau-piqueur, il n'y a pas besoin de faire un grand dessin pour voir que son espérance de vie va être très inférieure à la vôtre ou à la mienne. Quand des femmes qui portent des charges lourdes, des corps dans les EHPAD, parce que c'est elles qui s'occupent de nos aînés, il n'y a pas de dessin à faire. Leur dos est complètement abîmé à partir de 50 ans. Elles font partie de ces gens qui ont des métiers pénibles et qui pourront partir, c'est ma réforme, avant 60 ans. Donc avant 60 ans pour les métiers pénibles et à 62 ans pour tous les autres. Et je dis aux Françaises et aux Français, au peuple de gauche, au peuple de gauche qui aurait pu être tenté à un moment donné par un vote Macron. Vous ne pouvez pas, nous ne pouvons pas laisser démanteler ce pan essentiel de notre République et de notre protection sociale. La retraite à 65 ans, c'est cette façon qu'a Emmanuel Macron de ne pas voir ce qu'est la vie réelle des Français et notamment de ceux qui triment. »
« D'abord, il y a une réforme injuste portée par Emmanuel Macron qui veut la repousser à 65 ans. À 65 ans, beaucoup de nos concitoyens ne seront pas en situation de pouvoir bénéficier de ce temps de repos après le travail, notamment ceux qui auront durement travaillé, qui ont eu des vies de labeur dans des métiers difficiles. Pour moi, c'est 62 ans, pas un an de plus. Mais je fais une réforme. Je réintroduis ce qu'on appelle les critères de pénibilité qu'Emmanuel Macron, de façon obsessionnelle, disons-le, il a une obsession sur les retraites, et notamment sur la retraite des ouvriers et des gens qui ont des boulots difficiles. Qu'est-ce qu'il avait fait en septembre 2017 ? Il avait supprimé les critères de pénibilité. Je l'ai réintroduis. C'est quoi ? Quelqu'un qui est derrière un marteau-piqueur, il n'y a pas besoin de faire un grand dessin pour voir que son espérance de vie va être très inférieure à la vôtre ou à la mienne. Quand des femmes qui portent des charges lourdes, des corps dans les EHPAD, parce que c'est elles qui s'occupent de nos aînés, il n'y a pas de dessin à faire. Leur dos est complètement abîmé à partir de 50 ans. Elles font partie de ces gens qui ont des métiers pénibles et qui pourront partir, c'est ma réforme, avant 60 ans. Donc avant 60 ans pour les métiers pénibles et à 62 ans pour tous les autres. Et je dis aux Françaises et aux Français, au peuple de gauche, au peuple de gauche qui aurait pu être tenté à un moment donné par un vote Macron. Vous ne pouvez pas, nous ne pouvons pas laisser démanteler ce pan essentiel de notre République et de notre protection sociale. La retraite à 65 ans, c'est cette façon qu'a Emmanuel Macron de ne pas voir ce qu'est la vie réelle des Français et notamment de ceux qui triment. »
« Moi, je l'ai rappelé à l'ordre immédiatement dès dimanche. Je suis scandalisée quand ce type de propos, voilà, c'est ce que je disais tout à l'heure sur cette campagne où c'est le bruit et la fureur, où ce type de petite phrase va occuper plus d'espace. D'abord, elle n'avait pas, enfin, Zemmour devait immédiatement, évidemment, réagir. Moi, quand dans un meeting, parce que les militants peuvent être chauffés et avoir envie de huyer tel ou tel, je leur demande de ne pas le faire parce que la vie politique suppose le respect. C'est à nous, les candidats, les responsables politiques, d'imposer ce respect dans la façon dont on se comporte. Donc, Zemmour, qui est un guignol, je l'ai dit il y a déjà plusieurs semaines, montre encore à quel point il est incapable d'assumer une quelconque responsabilité et y compris arrêter ce type de propos. Et pour autant, voilà, la vie politique est devenue cet espace où l'injure occupe l'espace sur les idées, alors que ce dont il s'agit, c'est bien de l'avenir de la France. »