Andy Kerbrat — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 oct. 2024 au 3 déc. 2025
Questions
13
Entretiens
4
Sources
4
Heures analysées
1,2 h
Répartition sur 13 questions évaluables
Réponse directe
4
Réponse partielle
3
Réponse à côté
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 13 sur 13
Question 1L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/12/25
Ma question est simple. Allez-vous enfin condamner clairement les syndicats d'extrême gauche qui justifient la violence politique, notamment au sein de l'éducation nationale ?
Réponse à côté
Merci, Madame la Présidente. Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le député Salmon, le principe de neutralité s'applique par définition à tous les fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions. Et comme vous le savez, ce principe de neutralité connaît un certain nombre d'aménagements dans le cadre de l'exercice du droit syndical. Vous m'avez écrit il y a quelques heures, je crois, au sujet de l'affaire que vous avez bien voulu mentionner. En l'occurrence, vous ne faisiez pas état des mêmes faits, vous faisiez plutôt état de faits selon lesquels des élèves auraient été incités non pas à commettre des actes de violence, mais à ne pas se faire photographier avec la personnalité poli…
« Merci, Madame la Présidente. Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le député Salmon, le principe de neutralité s'applique par définition à tous les fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions. »
LCP - Assemblée nationale · L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/12/25
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités11 juil. 2025 au 11 juil. 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on parle de cocaïne est-ce que là-dessus »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 7:28
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Et comme vous le savez, ce principe de neutralité connaît un certain nombre d'aménagements dans le cadre de l'exercice du droit syndical. Vous m'avez écrit il y a quelques heures, je crois, au sujet de l'affaire que vous avez bien voulu mentionner. En l'occurrence, vous ne faisiez pas état des mêmes faits, vous faisiez plutôt état de faits selon lesquels des élèves auraient été incités non pas à commettre des actes de violence, mais à ne pas se faire photographier avec la personnalité politique en question. Et ça pourrait être n'importe quelle personnalité politique. Ce qui est en l'occurrence, donc il y a deux choses différentes. D'abord, sur une éventuelle incitation à la violence, à ma connaissance, il n'y en a pas eu. J'ai rappelé tout à l'heure la DAZEN à la suite de votre courrier, j'ai rappelé la rectrice, et a priori, aucun élément ne confirmerait que des professeurs et procèdent une quiconforme d'incitation à la violence. Sinon, nous aurions effectivement un problème. Parce qu'on n'est pas dans la vie de manière en général ni en météorité politique. En principe, on évite d'en venir à la violence physique. En tout cas, c'est ce que je crois. La deuxième chose, c'est qu'en revanche, il peut arriver effectivement que des professeurs incitent leurs élèves à la prudence dans l'usage des images et dans l'usage des réseaux sociaux. Pour une simple et bonne raison, c'est qu'on éduque effectivement nos élèves à limiter leur exposition en termes de vie privée et en termes de convictions politiques, philosophiques, religieuses, réelles ou supposées, ce qui est aussi l'un des enjeux de la neutralité de l'école. Merci. »
LCP - Assemblée nationale · L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/12/25Vérifier à 11:46
Question 2L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/12/25
Non seulement elle ne condamne pas clairement ses prises de position, mais elle va jusqu'à écrire que les enseignants concernés, je cite, s'emploient avec beaucoup d'engagement et de détermination à former les citoyens. Quels citoyens veut-on former lorsqu'on excuse par idéologie une agression contre des élus de la République ?
Réponse partielle
Merci, Madame la Présidente. Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le député Salmon, le principe de neutralité s'applique par définition à tous les fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions. Et comme vous le savez, ce principe de neutralité connaît un certain nombre d'aménagements dans le cadre de l'exercice du droit syndical. Vous m'avez écrit il y a quelques heures, je crois, au sujet de l'affaire que vous avez bien voulu mentionner. En l'occurrence, vous ne faisiez pas état des mêmes faits, vous faisiez plutôt état de faits selon lesquels des élèves auraient été incités non pas à commettre des actes de violence, mais à ne pas se faire photographier avec la personnalité poli…
« Merci, Madame la Présidente. Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le député Salmon, le principe de neutralité s'applique par définition à tous les fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions. »
LCP - Assemblée nationale · L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/12/25Vérifier à 11:32Voir 1 autre passage
« Et comme vous le savez, ce principe de neutralité connaît un certain nombre d'aménagements dans le cadre de l'exercice du droit syndical. Vous m'avez écrit il y a quelques heures, je crois, au sujet de l'affaire que vous avez bien voulu mentionner. En l'occurrence, vous ne faisiez pas état des mêmes faits, vous faisiez plutôt état de faits selon lesquels des élèves auraient été incités non pas à commettre des actes de violence, mais à ne pas se faire photographier avec la personnalité politique en question. Et ça pourrait être n'importe quelle personnalité politique. Ce qui est en l'occurrence, donc il y a deux choses différentes. D'abord, sur une éventuelle incitation à la violence, à ma connaissance, il n'y en a pas eu. J'ai rappelé tout à l'heure la DAZEN à la suite de votre courrier, j'ai rappelé la rectrice, et a priori, aucun élément ne confirmerait que des professeurs et procèdent une quiconforme d'incitation à la violence. Sinon, nous aurions effectivement un problème. Parce qu'on n'est pas dans la vie de manière en général ni en météorité politique. En principe, on évite d'en venir à la violence physique. En tout cas, c'est ce que je crois. La deuxième chose, c'est qu'en revanche, il peut arriver effectivement que des professeurs incitent leurs élèves à la prudence dans l'usage des images et dans l'usage des réseaux sociaux. Pour une simple et bonne raison, c'est qu'on éduque effectivement nos élèves à limiter leur exposition en termes de vie privée et en termes de convictions politiques, philosophiques, religieuses, réelles ou supposées, ce qui est aussi l'un des enjeux de la neutralité de l'école. Merci. »
LCP - Assemblée nationale · L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/12/25Vérifier à 11:46
Question 3L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/12/25
Depuis des années, au sein de certains établissements, l'extrême gauche exerce une pression militante et diffuse l'idée que la violence serait légitime. Aujourd'hui, c'est jeter des pierres à Saint-Malo, de la farine à Vesoul ou un coup de poing à Moissac. Mais demain, que direz-vous lorsque ceux que l'on a encouragé ou légitimés feront un pas de plus vers l'irréparable ?
Réponse partielle
Merci, Madame la Présidente. Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le député Salmon, le principe de neutralité s'applique par définition à tous les fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions. Et comme vous le savez, ce principe de neutralité connaît un certain nombre d'aménagements dans le cadre de l'exercice du droit syndical. Vous m'avez écrit il y a quelques heures, je crois, au sujet de l'affaire que vous avez bien voulu mentionner. En l'occurrence, vous ne faisiez pas état des mêmes faits, vous faisiez plutôt état de faits selon lesquels des élèves auraient été incités non pas à commettre des actes de violence, mais à ne pas se faire photographier avec la personnalité poli…
« Et comme vous le savez, ce principe de neutralité connaît un certain nombre d'aménagements dans le cadre de l'exercice du droit syndical. Vous m'avez écrit il y a quelques heures, je crois, au sujet de l'affaire que vous avez bien voulu mentionner. En l'occurrence, vous ne faisiez pas état des mêmes faits, vous faisiez plutôt état de faits selon lesquels des élèves auraient été incités non pas à commettre des actes de violence, mais à ne pas se faire photographier avec la personnalité politique en question. Et ça pourrait être n'importe quelle personnalité politique. Ce qui est en l'occurrence, donc il y a deux choses différentes. D'abord, sur une éventuelle incitation à la violence, à ma connaissance, il n'y en a pas eu. J'ai rappelé tout à l'heure la DAZEN à la suite de votre courrier, j'ai rappelé la rectrice, et a priori, aucun élément ne confirmerait que des professeurs et procèdent une quiconforme d'incitation à la violence. Sinon, nous aurions effectivement un problème. Parce qu'on n'est pas dans la vie de manière en général ni en météorité politique. En principe, on évite d'en venir à la violence physique. En tout cas, c'est ce que je crois. La deuxième chose, c'est qu'en revanche, il peut arriver effectivement que des professeurs incitent leurs élèves à la prudence dans l'usage des images et dans l'usage des réseaux sociaux. Pour une simple et bonne raison, c'est qu'on éduque effectivement nos élèves à limiter leur exposition en termes de vie privée et en termes de convictions politiques, philosophiques, religieuses, réelles ou supposées, ce qui est aussi l'un des enjeux de la neutralité de l'école. Merci. »
LCP - Assemblée nationale · L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/12/25Vérifier à 11:46
Question 4L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/12/25
Merci beaucoup Monsieur le Ministre. La parole est à présent Madame Audrey Abadi-Amiel pour le groupe Liot. Madame la Présidente, mes chers collègues, ma question s'adresse à Monsieur le Ministre de l'Éducation nationale. Monsieur le Ministre, la loi 2005 pour l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées a posé le principe fondamental de l'inclusion scolaire des élèves en situation de handicap. Depuis, leurs accompagnants, les AESH, sont devenus des acteurs essentiels de cette ambitieuse politique éducative et sociale. La jurisprudence rappelle régulièrement que l'incapacité de l'État à assurer le soutien notifié par les maisons départementales du handicap constitue une atteinte grave aux droits à l'éducation et même une faute engageant sa responsabilité. Pourtant, Monsieur le Ministre, à la rentrée 2025, près de 50 000 élèves en situation de handicap, soit près d'un élève sur sept, n'avaient pas d'AESH. Fin octobre, vous avez admis que la situation était préoccupante. Oui, effectivement, elle l'est. Dans mon département, l'Ariège, 16 AESH ont déjà démissionné depuis juin. Comme leurs collègues au niveau national, ils déplorent le manque de statut puisqu'il n'y a toujours pas de corps d'AESH dans l'éducation nationale. Ils se sentent balottés d'un établissement à l'autre pour répondre aux besoins. Ces changements fréquents ont aussi, et il faut le souligner, des répercussions sur les élèves qu'ils accompagnent, en particulier ceux avec un trouble du spectre de l'autisme. Enfin, les AESH regrettent que leur grille de rémunération située à l'indice plancher de la fonction publique soit trop basse et qu'un temps partiel de 62% soit imposé à la très grande majorité d'entre eux, les faisant vivre sous le seuil de pauvreté. Ma question est simple, monsieur le ministre. Pouvez-vous rassurer les familles sur la continuité et la qualité de l'accompagnement qu'elles sont en droit d'attendre pour leurs enfants ?
Réponse directe
Merci, madame la présidente, pardon, madame la députée Abedi Amiel. D'abord, peut-être, j'allais dire, pour répondre très précisément à votre question et pour vous rassurer, oui, bien sûr, nous partageons tous, c'est ce qui nous fait vivre à l'école. L'objectif d'amener tous les enfants au bout de leur potentialité et de permettre aux enfants en situation de handicap d'aller au bout de leur potentialité. Je voudrais simplement insister, avant de vous répondre plus précisément, sur le fait que depuis une dizaine d'années, maintenant un peu moins, nous avons créé un véritable service public de l'école inclusive. Vous l'avez dit, le métier d'AESH est devenu le deuxième métier de l'éducation na…
« D'abord, peut-être, j'allais dire, pour répondre très précisément à votre question et pour vous rassurer, oui, bien sûr, nous partageons tous, c'est ce qui nous fait vivre à l'école. L'objectif d'amener tous les enfants au bout de leur potentialité et de permettre aux enfants en situation de handicap d'aller au bout de leur potentialité. Je voudrais simplement insister, avant de vous répondre plus précisément, sur le fait que depuis une dizaine d'années, maintenant un peu moins, nous avons créé un véritable service public de l'école inclusive. Vous l'avez dit, le métier d'AESH est devenu le deuxième métier de l'éducation nationale. C'est 149 000 personnes aujourd'hui, à rapporter aux 830 000 professeurs. »
LCP - Assemblée nationale · L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/12/25Vérifier à 40:28Voir 1 autre passage
Question 5Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"
mes soins ?
Réponse à côté
ça veut dire qu'aujourd'hui vous considérez que vous êtes un toxicoman ou que vous avez été un toxicoman pour décrire ce que vous avez vécu c'était quoi c'était une spirale dont il était impossible de sortir c'était aussi le poids du passé vous avez raconté que vous aviez été violé
« ça veut dire qu'aujourd'hui vous considérez que vous êtes un toxicoman ou que vous avez été un toxicoman »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 2:50Voir 1 autre passage
« pour décrire ce que vous avez vécu c'était quoi c'était une spirale dont il était impossible de sortir c'était aussi le poids du passé vous avez raconté que vous aviez été violé »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 3:31
Question 6Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"
tout à fait le moment de cette interpellation sur lequel je n'ai pas utilisé mes frais de mandat je ne sais pas d'où vous le sortez ce mineur c'est toute ma souffrance en réalité ce poids maintenant que je porte la victime de toute cette affaire ce n'est pas moi c'est lui c'est la seule personne qui est à la fois victime de ce problème général d'addiction qu'il y a dans le pays et de cette répression absurde car qu'est-ce qu'on lui propose à ce mineur qui était en récidive ?
Réponse à côté
on va revenir sur ce sujet mais auparavant quel travail avez-vous fait depuis ? avant de revenir à l'Assemblée Nationale ? qu'est-ce qui s'est passé ?
« on va revenir sur ce sujet mais auparavant quel travail avez-vous fait depuis ? avant de revenir à l'Assemblée Nationale ? qu'est-ce qui s'est passé ? »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 1:41
Question 7Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"
de continuer à fréquenter les mêmes personnes ?
Réponse à côté
on va revenir sur ce sujet mais auparavant quel travail avez-vous fait depuis ? avant de revenir à l'Assemblée Nationale ? qu'est-ce qui s'est passé ?
« on va revenir sur ce sujet mais auparavant quel travail avez-vous fait depuis ? avant de revenir à l'Assemblée Nationale ? qu'est-ce qui s'est passé ? »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 1:41
Question 8Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"
de retourner en prison ?
Réponse à côté
on va revenir sur ce sujet mais auparavant quel travail avez-vous fait depuis ? avant de revenir à l'Assemblée Nationale ? qu'est-ce qui s'est passé ?
« on va revenir sur ce sujet mais auparavant quel travail avez-vous fait depuis ? avant de revenir à l'Assemblée Nationale ? qu'est-ce qui s'est passé ? »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 1:41
Question 9Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"
je vais même revenir directement à un moment de l'arrestation beaucoup de choses ont été dites et moi, le jour où j'ai fait cette commande cette rechute dans mon addiction je suis passé par une plateforme cette plateforme m'a donné rendez-vous à un IET où je suis allé j'étais engoncé dans cette addiction, dans mon mal-être profondément malade à ce moment-là et je n'ai pas fait attention à qui était en face de moi j'ai pris mon sachet et je suis parti et puis je me suis fait interpellé
Réponse partielle
là, vous m'avez apporté votre dernier achat de drogue
« là, vous m'avez apporté votre dernier achat de drogue »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 1:02
Question 10Andy Kerbrat (LFI) témoigne sur RTL, 8 mois après avoir été contrôlé en train d'acheter de la drogue
C'était aussi le poids du passé ?
Réponse directe
En fait, en octobre 2022, j'ai été élu en juin 2022, en octobre 2022, septembre 2022, ma mère est morte. Et sa mort m'a laissé un vide immense qui était celui de ne pas pouvoir avoir de réponse sur ce que vous venez de parler, les violences infantiles et l'inceste que j'ai subi dans ma petite enfance. Et tout ça m'a explosé la gueule. Je ne vais pas le cacher. Tout ça m'est revenu en boomerang dans le visage. Et le seul moyen que j'avais pour taire la souffrance, c'était cette solution, cette mauvaise solution de l'addiction. Et petit à petit, ben oui, en effet, on creuse son trou, on ne veut sortir, on retombe, on veut en sortir, on retombe. Ce n'est pas un parcours linéaire où je consomma…
« En fait, en octobre 2022, j'ai été élu en juin 2022, en octobre 2022, septembre 2022, ma mère est morte. »
RTL · Andy Kerbrat (LFI) témoigne sur RTL, 8 mois après avoir été contrôlé en train d'acheter de la drogueVérifier à 0:11Voir 1 autre passage
« Et sa mort m'a laissé un vide immense qui était celui de ne pas pouvoir avoir de réponse sur ce que vous venez de parler, les violences infantiles et l'inceste que j'ai subi dans ma petite enfance. Et tout ça m'a explosé la gueule. Je ne vais pas le cacher. Tout ça m'est revenu en boomerang dans le visage. Et le seul moyen que j'avais pour taire la souffrance, c'était cette solution, cette mauvaise solution de l'addiction. Et petit à petit, ben oui, en effet, on creuse son trou, on ne veut sortir, on retombe, on veut en sortir, on retombe. Ce n'est pas un parcours linéaire où je consommais toutes les semaines. C'est des parcours où pendant 4 mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis pendant un mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis 4 mois. Des parcours complexes et avec beaucoup de déni. La cassure que ça a eu pour ma vie individuelle est énorme, je ne vais pas vous le cacher. Maintenant, moi j'en fais une force. Je suis au courant de quelque chose que 14% des Français connaissent, la pratique addictive et l'usage d'un stupéfiant. Je le comprends, je le vis, et maintenant je vais en faire un combat. »
RTL · Andy Kerbrat (LFI) témoigne sur RTL, 8 mois après avoir été contrôlé en train d'acheter de la drogueVérifier à 0:19
Question 11Andy Kerbrat (LFI) témoigne sur RTL, 8 mois après avoir été contrôlé en train d'acheter de la drogue
C'était une spirale dont il était impossible de sortir ?
Réponse directe
En fait, en octobre 2022, j'ai été élu en juin 2022, en octobre 2022, septembre 2022, ma mère est morte. Et sa mort m'a laissé un vide immense qui était celui de ne pas pouvoir avoir de réponse sur ce que vous venez de parler, les violences infantiles et l'inceste que j'ai subi dans ma petite enfance. Et tout ça m'a explosé la gueule. Je ne vais pas le cacher. Tout ça m'est revenu en boomerang dans le visage. Et le seul moyen que j'avais pour taire la souffrance, c'était cette solution, cette mauvaise solution de l'addiction. Et petit à petit, ben oui, en effet, on creuse son trou, on ne veut sortir, on retombe, on veut en sortir, on retombe. Ce n'est pas un parcours linéaire où je consomma…
« Et sa mort m'a laissé un vide immense qui était celui de ne pas pouvoir avoir de réponse sur ce que vous venez de parler, les violences infantiles et l'inceste que j'ai subi dans ma petite enfance. Et tout ça m'a explosé la gueule. Je ne vais pas le cacher. Tout ça m'est revenu en boomerang dans le visage. Et le seul moyen que j'avais pour taire la souffrance, c'était cette solution, cette mauvaise solution de l'addiction. Et petit à petit, ben oui, en effet, on creuse son trou, on ne veut sortir, on retombe, on veut en sortir, on retombe. Ce n'est pas un parcours linéaire où je consommais toutes les semaines. C'est des parcours où pendant 4 mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis pendant un mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis 4 mois. Des parcours complexes et avec beaucoup de déni. La cassure que ça a eu pour ma vie individuelle est énorme, je ne vais pas vous le cacher. Maintenant, moi j'en fais une force. Je suis au courant de quelque chose que 14% des Français connaissent, la pratique addictive et l'usage d'un stupéfiant. Je le comprends, je le vis, et maintenant je vais en faire un combat. »
RTL · Andy Kerbrat (LFI) témoigne sur RTL, 8 mois après avoir été contrôlé en train d'acheter de la drogueVérifier à 0:19
Question 12Andy Kerbrat (LFI) témoigne sur RTL, 8 mois après avoir été contrôlé en train d'acheter de la drogue
Pour décrire ce que vous avez vécu, c'était quoi ?
Réponse directe
En fait, en octobre 2022, j'ai été élu en juin 2022, en octobre 2022, septembre 2022, ma mère est morte. Et sa mort m'a laissé un vide immense qui était celui de ne pas pouvoir avoir de réponse sur ce que vous venez de parler, les violences infantiles et l'inceste que j'ai subi dans ma petite enfance. Et tout ça m'a explosé la gueule. Je ne vais pas le cacher. Tout ça m'est revenu en boomerang dans le visage. Et le seul moyen que j'avais pour taire la souffrance, c'était cette solution, cette mauvaise solution de l'addiction. Et petit à petit, ben oui, en effet, on creuse son trou, on ne veut sortir, on retombe, on veut en sortir, on retombe. Ce n'est pas un parcours linéaire où je consomma…
« Et sa mort m'a laissé un vide immense qui était celui de ne pas pouvoir avoir de réponse sur ce que vous venez de parler, les violences infantiles et l'inceste que j'ai subi dans ma petite enfance. Et tout ça m'a explosé la gueule. Je ne vais pas le cacher. Tout ça m'est revenu en boomerang dans le visage. Et le seul moyen que j'avais pour taire la souffrance, c'était cette solution, cette mauvaise solution de l'addiction. Et petit à petit, ben oui, en effet, on creuse son trou, on ne veut sortir, on retombe, on veut en sortir, on retombe. Ce n'est pas un parcours linéaire où je consommais toutes les semaines. C'est des parcours où pendant 4 mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis pendant un mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis 4 mois. Des parcours complexes et avec beaucoup de déni. La cassure que ça a eu pour ma vie individuelle est énorme, je ne vais pas vous le cacher. Maintenant, moi j'en fais une force. Je suis au courant de quelque chose que 14% des Français connaissent, la pratique addictive et l'usage d'un stupéfiant. Je le comprends, je le vis, et maintenant je vais en faire un combat. »
RTL · Andy Kerbrat (LFI) témoigne sur RTL, 8 mois après avoir été contrôlé en train d'acheter de la drogueVérifier à 0:19
Question 13"Le discours de Sandrine Rousseau sur Andy Kerbrat est inimaginable !" (F. Pupponi)
Et aux députés de la nation on pose une question ce soir comment fonctionnent ces points de deal sans consommateurs ?
Réponse à côté
mais juste pour la France insoumise ils sont dans une double difficulté d'abord effectivement c'est très entre guillemets stalinien de défendre des siens quoi qu'il arrive quoi qu'il en coûte on y va mais qui est leur électorat où sont-ils élus dans ces propres quartiers là ils voient très bien ce qui se passe dans ces quartiers ils connaissent très bien le problème du trafic de drogue ils connaissent très bien le problème de l'arrivée des réseaux proches de l'islam radical ils savent tout ça mais ils sont dans l'incapacité d'aller dénoncer tout ça moi j'avais vu un député de la France insoumise aller dire il faut arrêter les trafics dire à la police venez les arrêter voilà ils sont là parc…
« mais juste pour la France insoumise ils sont dans une double difficulté d'abord effectivement c'est très entre guillemets stalinien de défendre des siens quoi qu'il arrive quoi qu'il en coûte on y va mais qui est leur électorat où sont-ils élus dans ces propres quartiers là ils voient très bien ce qui se passe dans ces quartiers ils connaissent très bien le problème du trafic de drogue ils connaissent très bien le problème de l'arrivée des réseaux proches de l'islam radical ils savent tout ça mais ils sont dans l'incapacité d'aller dénoncer tout ça moi j'avais vu un député de la France insoumise aller dire il faut arrêter les trafics dire à la police venez les arrêter voilà ils sont là parce que c'est compliqué pour eux parce qu'ils sont au coeur de ces quartiers et donc ils ont cette difficulté donc toute l'idée c'est de dire oui mais il y a des malades il y a des victimes il faut les comme à chaque fois il faut les accompagner il faut les soutenir il faut les soigner les trafics c'est pas notre problème c'est le problème de l'Etat nous c'est pas à nous on s'en occupe pas voilà que l'Etat se veut nous on va s'occuper des pauvres victimes entre guillemets »
Europe 1 · "Le discours de Sandrine Rousseau sur Andy Kerbrat est inimaginable !" (F. Pupponi)Vérifier à 13:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pour décrire ce que vous avez vécu c'était quoi c'était une spirale dont il était impossible de sortir c'était aussi le poids du passé vous avez raconté que vous aviez été violé »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 3:31Voir 2 autres passages
« c'est-à-dire que vous voulez plus de services d'adictologie que vous voulez que le corps médical soit plus impliqué il l'est aujourd'hui aujourd'hui quand... »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 7:53
« là, vous m'avez apporté votre dernier achat de drogue »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 1:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pour décrire ce que vous avez vécu c'était quoi c'était une spirale dont il était impossible de sortir c'était aussi le poids du passé vous avez raconté que vous aviez été violé »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 3:31Voir 1 autre passage
« pour décrire ce que vous avez vécu c'était quoi c'était une spirale dont il était impossible de sortir c'était aussi le poids du passé vous avez raconté que vous aviez été violé »
RTL · Andy Kerbrat : "Maintenant, je suis abstinent"Vérifier à 3:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et sa mort m'a laissé un vide immense qui était celui de ne pas pouvoir avoir de réponse sur ce que vous venez de parler, les violences infantiles et l'inceste que j'ai subi dans ma petite enfance. Et tout ça m'a explosé la gueule. Je ne vais pas le cacher. Tout ça m'est revenu en boomerang dans le visage. Et le seul moyen que j'avais pour taire la souffrance, c'était cette solution, cette mauvaise solution de l'addiction. Et petit à petit, ben oui, en effet, on creuse son trou, on ne veut sortir, on retombe, on veut en sortir, on retombe. Ce n'est pas un parcours linéaire où je consommais toutes les semaines. C'est des parcours où pendant 4 mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis pendant un mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis 4 mois. Des parcours complexes et avec beaucoup de déni. La cassure que ça a eu pour ma vie individuelle est énorme, je ne vais pas vous le cacher. Maintenant, moi j'en fais une force. Je suis au courant de quelque chose que 14% des Français connaissent, la pratique addictive et l'usage d'un stupéfiant. Je le comprends, je le vis, et maintenant je vais en faire un combat. »
RTL · Andy Kerbrat (LFI) témoigne sur RTL, 8 mois après avoir été contrôlé en train d'acheter de la drogueVérifier à 0:19Voir 2 autres passages
« Et sa mort m'a laissé un vide immense qui était celui de ne pas pouvoir avoir de réponse sur ce que vous venez de parler, les violences infantiles et l'inceste que j'ai subi dans ma petite enfance. Et tout ça m'a explosé la gueule. Je ne vais pas le cacher. Tout ça m'est revenu en boomerang dans le visage. Et le seul moyen que j'avais pour taire la souffrance, c'était cette solution, cette mauvaise solution de l'addiction. Et petit à petit, ben oui, en effet, on creuse son trou, on ne veut sortir, on retombe, on veut en sortir, on retombe. Ce n'est pas un parcours linéaire où je consommais toutes les semaines. C'est des parcours où pendant 4 mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis pendant un mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis 4 mois. Des parcours complexes et avec beaucoup de déni. La cassure que ça a eu pour ma vie individuelle est énorme, je ne vais pas vous le cacher. Maintenant, moi j'en fais une force. Je suis au courant de quelque chose que 14% des Français connaissent, la pratique addictive et l'usage d'un stupéfiant. Je le comprends, je le vis, et maintenant je vais en faire un combat. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est chaque année à peu près 10% d'élèves supplémentaires qui ont une notification d'AESH qui sont pris en charge et surtout, c'est un succès parce que, pour la première fois depuis 2-3 ans, nous avons autant d'enfants en situation de handicap dans le second degré que dans le premier degré. Or, jamais notre système éducatif n'avait porté autant d'enfants en situation de handicap aussi loin dans leurs études. Et maintenant, jusqu'au baccalauréat et désormais, jusqu'à l'université. Voilà pour le chemin parcouru. Est-ce assez ? La réponse est non. Vous l'avez dit tout à l'heure, on avait 50 000 enfants à la rentrée, 42 000 quelques semaines plus tard, encore probablement quelques dizaines de milliers aujourd'hui, qui n'ont pas forcément l'accompagnement complet auquel ils ont droit en vertu des notifications. Il y a deux enjeux. Il y a un enjeu d'abord quantitatif. C'est que, pardon de le dire comme ça, mais nous courons après l'accroissement du mouvement. Plus 10 % par an. On peut se dire tout ce qu'on veut, on peut créer tous les postes qu'on veut. Il y a un moment où tout simplement, nous n'arrivons pas à trouver le vivier suffisant pour répondre à une demande de cette nature. Et ça correspond au fait, et ça correspond au fait notamment, que tout a été misé sur la compensation, alors qu'il faut marcher sur les deux jambes de la compensation et de l'accessibilité. S'agissant en particulier maintenant de l'aspect qualitatif, c'est-à-dire plutôt de la dimension statutaire. Pardon, je vois que c'est très court, mais simplement pour dire que les EOS aujourd'hui ont un quasi-statut que leur rémunération a augmenté de 13 % en deux ans et qu'ils soient à plus de 70 % en CDI. Il reste du chemin à faire, mais on ne part pas de nulle part. Merci. »
LCP - Assemblée nationale · L'Intégrale des questions au Gouvernement | 03/12/25Vérifier à 41:02
« Et sa mort m'a laissé un vide immense qui était celui de ne pas pouvoir avoir de réponse sur ce que vous venez de parler, les violences infantiles et l'inceste que j'ai subi dans ma petite enfance. Et tout ça m'a explosé la gueule. Je ne vais pas le cacher. Tout ça m'est revenu en boomerang dans le visage. Et le seul moyen que j'avais pour taire la souffrance, c'était cette solution, cette mauvaise solution de l'addiction. Et petit à petit, ben oui, en effet, on creuse son trou, on ne veut sortir, on retombe, on veut en sortir, on retombe. Ce n'est pas un parcours linéaire où je consommais toutes les semaines. C'est des parcours où pendant 4 mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis pendant un mois j'étais abstinent, puis il y avait une rechute, puis 4 mois. Des parcours complexes et avec beaucoup de déni. La cassure que ça a eu pour ma vie individuelle est énorme, je ne vais pas vous le cacher. Maintenant, moi j'en fais une force. Je suis au courant de quelque chose que 14% des Français connaissent, la pratique addictive et l'usage d'un stupéfiant. Je le comprends, je le vis, et maintenant je vais en faire un combat. »
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