Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Merci, Madame la Présidente. Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le député Salmon, le principe de neutralité s'applique par définition à tous les fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions. »
« Et comme vous le savez, ce principe de neutralité connaît un certain nombre d'aménagements dans le cadre de l'exercice du droit syndical. Vous m'avez écrit il y a quelques heures, je crois, au sujet de l'affaire que vous avez bien voulu mentionner. En l'occurrence, vous ne faisiez pas état des mêmes faits, vous faisiez plutôt état de faits selon lesquels des élèves auraient été incités non pas à commettre des actes de violence, mais à ne pas se faire photographier avec la personnalité politique en question. Et ça pourrait être n'importe quelle personnalité politique. Ce qui est en l'occurrence, donc il y a deux choses différentes. D'abord, sur une éventuelle incitation à la violence, à ma connaissance, il n'y en a pas eu. J'ai rappelé tout à l'heure la DAZEN à la suite de votre courrier, j'ai rappelé la rectrice, et a priori, aucun élément ne confirmerait que des professeurs et procèdent une quiconforme d'incitation à la violence. Sinon, nous aurions effectivement un problème. Parce qu'on n'est pas dans la vie de manière en général ni en météorité politique. En principe, on évite d'en venir à la violence physique. En tout cas, c'est ce que je crois. La deuxième chose, c'est qu'en revanche, il peut arriver effectivement que des professeurs incitent leurs élèves à la prudence dans l'usage des images et dans l'usage des réseaux sociaux. Pour une simple et bonne raison, c'est qu'on éduque effectivement nos élèves à limiter leur exposition en termes de vie privée et en termes de convictions politiques, philosophiques, religieuses, réelles ou supposées, ce qui est aussi l'un des enjeux de la neutralité de l'école. Merci. »
« Merci, Madame la Présidente. Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le député Salmon, le principe de neutralité s'applique par définition à tous les fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, peut-être, j'allais dire, pour répondre très précisément à votre question et pour vous rassurer, oui, bien sûr, nous partageons tous, c'est ce qui nous fait vivre à l'école. L'objectif d'amener tous les enfants au bout de leur potentialité et de permettre aux enfants en situation de handicap d'aller au bout de leur potentialité. Je voudrais simplement insister, avant de vous répondre plus précisément, sur le fait que depuis une dizaine d'années, maintenant un peu moins, nous avons créé un véritable service public de l'école inclusive. Vous l'avez dit, le métier d'AESH est devenu le deuxième métier de l'éducation nationale. C'est 149 000 personnes aujourd'hui, à rapporter aux 830 000 professeurs. »
« C'est chaque année à peu près 10% d'élèves supplémentaires qui ont une notification d'AESH qui sont pris en charge et surtout, c'est un succès parce que, pour la première fois depuis 2-3 ans, nous avons autant d'enfants en situation de handicap dans le second degré que dans le premier degré. Or, jamais notre système éducatif n'avait porté autant d'enfants en situation de handicap aussi loin dans leurs études. Et maintenant, jusqu'au baccalauréat et désormais, jusqu'à l'université. Voilà pour le chemin parcouru. Est-ce assez ? La réponse est non. Vous l'avez dit tout à l'heure, on avait 50 000 enfants à la rentrée, 42 000 quelques semaines plus tard, encore probablement quelques dizaines de milliers aujourd'hui, qui n'ont pas forcément l'accompagnement complet auquel ils ont droit en vertu des notifications. Il y a deux enjeux. Il y a un enjeu d'abord quantitatif. C'est que, pardon de le dire comme ça, mais nous courons après l'accroissement du mouvement. Plus 10 % par an. On peut se dire tout ce qu'on veut, on peut créer tous les postes qu'on veut. Il y a un moment où tout simplement, nous n'arrivons pas à trouver le vivier suffisant pour répondre à une demande de cette nature. Et ça correspond au fait, et ça correspond au fait notamment, que tout a été misé sur la compensation, alors qu'il faut marcher sur les deux jambes de la compensation et de l'accessibilité. S'agissant en particulier maintenant de l'aspect qualitatif, c'est-à-dire plutôt de la dimension statutaire. Pardon, je vois que c'est très court, mais simplement pour dire que les EOS aujourd'hui ont un quasi-statut que leur rémunération a augmenté de 13 % en deux ans et qu'ils soient à plus de 70 % en CDI. Il reste du chemin à faire, mais on ne part pas de nulle part. Merci. »