Vous savez qu'il y a des commissions sur la réindustrialisation, notamment Charles Rodouel, qui étudie les freins à la réindustrialisation. Justement, vous me tendez la perche, Andréa Cotaraz. Et parlons justement de l'autre tête de l'exécutif, en l'occurrence le président de la République, qui hier, je reprends vraiment avec beaucoup de plaisir le mot qu'a utilisé Vincent Trémolet de Villers, le Macron-Rama, cette grande émission de trois heures dans laquelle le président de la République était le héros. Qu'est-ce que vous en retenez ?
Réponse partielleOn n'a pas grand-chose. C'est-à-dire qu'on a une dette énorme, on a un déficit énorme, on a une situation migratoire incontrôlée, on a une situation sécuritaire, vous en avez parlé à la fois sur CNews comme sur Europe 1, des kidnappings en pleine rue aujourd'hui à Paris. Et il y a Emmanuel Macron qui dit « Non, non, non, ce n'est pas moi qui ai tort, c'est les Français qui sont pessimistes. » C'est ce qu'il a dit. Pardon, mais sur chacune des thématiques, alors ça a duré 3h30, donc je ne vais pas les faire maintenant.
« On n'a pas grand-chose. C'est-à-dire qu'on a une dette énorme, on a un déficit énorme, on a une situation migratoire incontrôlée, on a une situation sécuritaire, vous en avez parlé à la fois sur CNews comme sur Europe 1, des kidnappings en pleine rue aujourd'hui à Paris. Et il y a Emmanuel Macron qui dit « Non, non, non, ce n'est pas moi qui ai tort, c'est les Français qui sont pessimistes. » C'est ce qu'il a dit. Pardon, mais sur chacune des thématiques, alors ça a duré 3h30, donc je ne vais pas les faire maintenant. »
