Andrea Cotarac, j'ai trois priorités, rétablir l'ordre, rétablir l'ordre, rétablir l'ordre. Ce sont les mots tout à l'heure de Bruno Rataillot lors de la passation de pouvoir. C'est une phrase qu'aurait pu prononcer Marine Le Pen ou Jordan Bardella, ça ?
Réponse directeOui, ou même Nicolas Sarkozy qui avait proposé le Karcher. On se souvient que le résultat, c'était 12 000 postes de policiers et gendarmes en moins. Donc si vous voulez, les paroles, très bien, bravo, maintenant on attend les actes. Et j'ai envie de dire souvent, c'est un binôme qui doit être en action. Le ministre de l'Intérieur et le ministre de la Justice, l'un ne va pas sans l'autre. Et on se souvient dans le précédent gouvernement qu'il y avait un binôme, c'était M. Darmanin qui disait de l'ordre, de l'ordre, de l'ordre. Et à la Justice, c'était M. Dupond-Moretti qui expliquait qu'il n'y avait qu'un sentiment d'insécurité, mais pas vraiment d'insécurité dans le pays. Et là, je constate…
« Oui, ou même Nicolas Sarkozy qui avait proposé le Karcher. On se souvient que le résultat, c'était 12 000 postes de policiers et gendarmes en moins. Donc si vous voulez, les paroles, très bien, bravo, maintenant on attend les actes. Et j'ai envie de dire souvent, c'est un binôme qui doit être en action. Le ministre de l'Intérieur et le ministre de la Justice, l'un ne va pas sans l'autre. Et on se souvient dans le précédent gouvernement qu'il y avait un binôme, c'était M. Darmanin qui disait de l'ordre, de l'ordre, de l'ordre. Et à la Justice, c'était M. Dupond-Moretti qui expliquait qu'il n'y avait qu'un sentiment d'insécurité, mais pas vraiment d'insécurité dans le pays. Et là, je constate qu'on aura probablement la même chose. M. Retaillot, de l'ordre, de l'ordre, de l'ordre. Et à la Justice, on a M. Migaud, un ancien socialiste qui d'ailleurs avait voté contre les peines planchées. Donc vous voyez bien que tout cela n'est pas tenable. »
