Qu'est-ce qui se passe après ?
Réponse directeAlors, la France est aux côtés du Liban et c'est pas du tout négligeable. C'est pas du tout négligeable parce que c'est évidemment aux Libanais de décider et d'ailleurs, c'est ce qu'ils ont fait dans les mois qui ont précédé la reprise de la guerre en disant qu'ils voulaient obtenir le monopole des armes, affirmer la souveraineté de l'État libanais sur l'ensemble du territoire. C'est ce qu'on doit accompagner. C'est pour ça qu'on doit accompagner le Liban. C'est aussi une garantie pour Israël que le Hezbollah ne pourra plus les menacer. Bon, je ne peux pas vous dire que... Je regardais juste avant de venir vous rejoindre. la situation n'est pas du tout calme à Beyrouth. Il y a encore des ti…
« Alors, la France est aux côtés du Liban et c'est pas du tout négligeable. C'est pas du tout négligeable parce que c'est évidemment aux Libanais de décider et d'ailleurs, c'est ce qu'ils ont fait dans les mois qui ont précédé la reprise de la guerre en disant qu'ils voulaient obtenir le monopole des armes, affirmer la souveraineté de l'État libanais sur l'ensemble du territoire. C'est ce qu'on doit accompagner. C'est pour ça qu'on doit accompagner le Liban. C'est aussi une garantie pour Israël que le Hezbollah ne pourra plus les menacer. Bon, je ne peux pas vous dire que... Je regardais juste avant de venir vous rejoindre. la situation n'est pas du tout calme à Beyrouth. Il y a encore des tirs de roquettes ce soir, il y a encore des sirènes d'alerte en Israël, etc. La situation n'est pas calme. Bon, il faut qu'on garde la perspective. J'ai vu aussi que les autorités libanaises et puis ce soir, les autorités israéliennes envisageaient des pourparlers directs. Là aussi, nous, on est là pour accompagner, pour aider. Il y a un mécanisme tripartite qui existe avec les États-Unis qui avait permis la dernière fois qu'il y avait eu un cessez-le-feu. Bon, ce n'est pas du tout le même niveau cette fois, c'est allé beaucoup plus loin, mais je pense que c'est la voie à suivre. Voilà, on doit renforcer l'armée libanaise, on doit les aider, on doit agir sur le plan diplomatique, agir en soutien. On a aussi des moyens qui sont dans la région en Méditerranée orientale. Tout ça, ça compte. Ce n'est pas vrai que ça ne compte pas. Et j'ajoute qu'on est importants dans la négociation et dans la discussion parce qu'on parle à tout le monde dans la région, »
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