Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2016 au 27 mai 2026
Questions
42
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 42 questions évaluables
Réponse directe
23
Réponse partielle
9
Réponse à côté
10
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 42 sur 42
Question 26Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Parce que l'Allemagne, sur ce sujet, oui, vous voulez réagir ?
Réponse directe
Oui, tout à fait. Parce que si la priorité du gouvernement était d'avoir plus d'apprentis, pour le coup, quand on regarde les chiffres... Il y a eu 10% d'apprentis en moins en France depuis 2012. Donc on voit véritablement que finalement, la politique du gouvernement a été opposée au développement de l'apprentissage. Et pour prendre justement l'exemple de l'Allemagne, je ne les admire pas. Si on avait utilisé tous les fonds publics qu'on a utilisés pour les emplois d'avenir qui n'ont servi à rien, et quand on voit les degrés de qualification qu'ils ont offerts à des anciens étudiants peu diplômés, etc., il y a des exemples qui sont presque indécents. Si on avait pris tout cet argent et qu'o…
« Oui, tout à fait. Parce que si la priorité du gouvernement était d'avoir plus d'apprentis, pour le coup, quand on regarde les chiffres... »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 20:58
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités6 juil. 2016 au 27 mai 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Il y a eu 10% d'apprentis en moins en France depuis 2012. Donc on voit véritablement que finalement, la politique du gouvernement a été opposée au développement de l'apprentissage. Et pour prendre justement l'exemple de l'Allemagne, je ne les admire pas. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 21:06
Question 27Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Donc ça vient de l'éducation, de l'école ?
Réponse directe
Ça fait 20 ans qu'on a notre classe politique, qu'elle soit de gauche comme de droite, qui ne cesse de dévaloriser justement les filières d'apprentissage.
« Ça fait 20 ans qu'on a notre classe politique, qu'elle soit de gauche comme de droite, qui ne cesse de dévaloriser justement les filières d'apprentissage. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 24:36
Question 28Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
La formation, pour vous, c'est une des solutions. Alors, justement, pour endiguer le chômage des jeunes, je voudrais vous faire réagir. Nombreux sont ceux qui réclament encore et toujours une amélioration de leur formation afin d'accéder plus facilement. C'est la logique au marché du travail. Pourtant, est-ce que vous êtes d'accord ?
Réponse partielle
La formation, oui, tout à fait. Il faut quand même prendre en compte... Exactement, mais j'ajouterais même que ça ne concerne pas que les jeunes. Pourquoi ? Parce qu'on est quand même au XXIe siècle. On voit qu'il y a beaucoup de nouveaux modèles, finalement, de sociétés qui sont en train d'envahir le marché européen, le marché français. On peut prendre l'exemple d'Uber, à aujourd'hui, qui ne sont absolument pas réglementés, tout simplement pour la bonne et simple raison qu'on ne s'attendait pas à voir de tels modèles arriver dans notre pays. Et ça marche. Donc, quand on ne réglemente pas, ça fonctionne. C'est quand même un miracle. Je préfère un jeune de 20 ans chauffeur Uber qu'un jeune c…
« La formation, oui, tout à fait. Il faut quand même prendre en compte... »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 13:56
Question 29Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Bien sûr. Même question personnelle avant d'aborder le débat plus politique. Alexandre Loubet ?
Réponse directe
Oui, je crois que comme tout jeune, je suis aussi exposé au danger du chômage, de la précarité. Malgré un parcours universitaire. Oui, mais j'ai la chance quand même d'étudier. Bon, j'étudie à Sciences Po. J'estime que je fais partie de ceux qui ont la chance pour le coup d'être très certainement moins exposés. Très certainement, oui. A priori. Mais ça révèle justement le vrai problème. C'est qu'il y a véritablement une jeunesse qui a été complètement abandonnée à cause de politiques globales pour se donner bonne conscience. d'une priorité qui a été donnée exclusivement, quasiment je dirais, à l'université. Et on a complètement dévalorisé finalement l'apprentissage. L'exemple de l'Allemagne…
« Oui, je crois que comme tout jeune, je suis aussi exposé au danger du chômage, de la précarité. Malgré un parcours universitaire. Oui, mais j'ai la chance quand même d'étudier. Bon, j'étudie à Sciences Po. J'estime que je fais partie de ceux qui ont la chance pour le coup d'être très certainement moins exposés. Très certainement, oui. A priori. Mais ça révèle justement le vrai problème. C'est qu'il y a véritablement une jeunesse qui a été complètement abandonnée à cause de politiques globales pour se donner bonne conscience. d'une priorité qui a été donnée exclusivement, quasiment je dirais, à l'université. Et on a complètement dévalorisé finalement l'apprentissage. L'exemple de l'Allemagne a été donné et on va pouvoir en discuter. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 4:28Voir 1 autre passage
« Oui, oui, mais moi l'inquiétude, je l'ai connue à titre personnel et j'ai connu les recherches d'emploi longues et compliquées. Je n'ai d'ailleurs pu y remédié qu'en créant mon propre emploi parce que je fais aussi partie de ces générations qui ont envie de prendre sa vie en main et donc de créer une société. Mais ce n'est pas plus reposant d'ailleurs. Mais bien sûr, je voudrais revenir sur ce que tu as dit tout à l'heure parce que dire que quand on a fait 5 ans d'études globalement, alors je ne sais pas quelles études tu as faites, ce serait d'ailleurs intéressant que tu le dises parce que c'est un vrai message à envoyer à tous les jeunes s'il y a moins de 3% de chômage. Mais malheureusement, ça ne se limite pas à ceux qui n'ont pas le bac ou qui ont fait des études courts. Malheureusement, aujourd'hui, mis à part certaines filières qui sont extrêmement productrices d'emploi, il y a énormément de jeunes qui sortent avec après 3, 5, 7 ans d'études et qui n'arrivent pas à trouver du travail. Si le problème, ce n'était que celui du niveau d'études, à la limite, la réponse serait dans la question. Le souci, c'est que ça n'est plus une question de niveau d'études. C'est une question de système. C'est le système en entier qui rejette finalement ce premier pas dans l'emploi. C'est dû à des raisons fiscales. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 5:09
Question 30Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Je voudrais quand même qu'on parle de l'apprentissage, c'est très important, parce que ce gouvernement comptait beaucoup sur cette question. Plus d'apprentis, c'était aussi moins, normalement, de chômeurs en catégorie A, ça n'a pas encore fonctionné. Est-ce que l'exemple pour vous, c'est vraiment l'Allemagne ?
Réponse directe
Oui, tout à fait. Parce que si la priorité du gouvernement était d'avoir plus d'apprentis, pour le coup, quand on regarde les chiffres... Il y a eu 10% d'apprentis en moins en France depuis 2012. Donc on voit véritablement que finalement, la politique du gouvernement a été opposée au développement de l'apprentissage. Et pour prendre justement l'exemple de l'Allemagne, je ne les admire pas. Si on avait utilisé tous les fonds publics qu'on a utilisés pour les emplois d'avenir qui n'ont servi à rien, et quand on voit les degrés de qualification qu'ils ont offerts à des anciens étudiants peu diplômés, etc., il y a des exemples qui sont presque indécents. Si on avait pris tout cet argent et qu'o…
« Il y a eu 10% d'apprentis en moins en France depuis 2012. Donc on voit véritablement que finalement, la politique du gouvernement a été opposée au développement de l'apprentissage. Et pour prendre justement l'exemple de l'Allemagne, je ne les admire pas. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 21:06
Question 31Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
– Certes, mais enfin, on est solidaires d'un gouvernement, n'est-ce pas ?
Réponse directe
– Je n'étais pas au gouvernement. – Mais bien sûr, et il l'est, et il est aussi solidaire de Nicolas Sarkozy quand il s'agit de défendre Nicolas Sarkozy des attaques ridicules que ce monsieur préfère aujourd'hui. Maintenant, ça n'enlève rien au désaccord de fond que je peux avoir avec Nicolas Sarkozy sur un certain nombre de sujets, mais aussi bien sur le fond que sur la forme, je pense que cet individu qui parle beaucoup de décence devrait avoir la décence de Ster lui-même.
« – Mais bien sûr, et il l'est, et il est aussi solidaire de Nicolas Sarkozy quand il s'agit de défendre Nicolas Sarkozy des attaques ridicules que ce monsieur préfère aujourd'hui. Maintenant, ça n'enlève rien au désaccord de fond que je peux avoir avec Nicolas Sarkozy sur un certain nombre de sujets, mais aussi bien sur le fond que sur la forme, je pense que cet individu qui parle beaucoup de décence devrait avoir la décence de Ster lui-même. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 32:53
Question 32Alexandre Loubet invité de France Info
Parce qu'il y a 30 ans, on était pris de liberté, on voulait combattre les frontières, on voulait des échanges justement pour vous, tout ça c'est un danger ?
Réponse partielle
Absolument pas, je vais vous dire très franchement, la liberté, oui la jeunesse en veut et ne s'acquiert que par la souveraineté justement. Vous savez aujourd'hui Nicolas Dupont-Aignan a tenu un grand meeting, nous étions près de 1500 présents à Paris et justement Nicolas Dupont-Aignan, candidat à la présidentielle, a pu dessiner sa vision pour 50 ans, sa vision finalement pour une jeunesse.
« Absolument pas, je vais vous dire très franchement, la liberté, oui la jeunesse en veut et ne s'acquiert que par la souveraineté justement. Vous savez aujourd'hui Nicolas Dupont-Aignan a tenu un grand meeting, nous étions près de 1500 présents à Paris et justement Nicolas Dupont-Aignan, candidat à la présidentielle, a pu dessiner sa vision pour 50 ans, sa vision finalement pour une jeunesse. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 0:30
Question 33Alexandre Loubet invité de France Info
Est-ce que c'est compliqué de faire exister le patriotisme français ?
Réponse directe
Oui et non. Je vais vous dire. Oui, parce que dans les débuts, quand je suis arrivé, là j'ai terminé ma quatrième année, effectivement, peu de monde osait s'identifier en tant que tel parce qu'il y avait une forte pression sociale. Eh bien, je peux vous dire que nous nous sommes repérés les uns les autres et nous avons décidé de créer une association qui s'appelle critique de la raison européenne pour justement, par-delà les clivages, avec des gens qui soient du Front de Gauche, du MRC, des Républicains, du Parti Socialiste, peu importe, des gens qui avaient à cœur la volonté de rendre la liberté démocratique à notre pays et de redonner tous les leviers à notre pays.
« Oui et non. Je vais vous dire. Oui, parce que dans les débuts, quand je suis arrivé, là j'ai terminé ma quatrième année, effectivement, peu de monde osait s'identifier en tant que tel parce qu'il y avait une forte pression sociale. Eh bien, je peux vous dire que nous nous sommes repérés les uns les autres et nous avons décidé de créer une association qui s'appelle critique de la raison européenne pour justement, par-delà les clivages, avec des gens qui soient du Front de Gauche, du MRC, des Républicains, du Parti Socialiste, peu importe, des gens qui avaient à cœur la volonté de rendre la liberté démocratique à notre pays et de redonner tous les leviers à notre pays. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 4:50
Question 34Alexandre Loubet invité de France Info
C'est un régime autoritaire que vous préconisez ?
Réponse directe
C'est un régime de bon sens, pas du tout autoritaire.
« C'est un régime de bon sens, pas du tout autoritaire. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 7:17
Question 35Alexandre Loubet invité de France Info
Vous ne pensez pas que Nicolas Dupont-Aignan va un peu loin lorsqu'il dit qu'il n'y aurait pas eu d'AECH, pas d'attentats en France, si on avait eu de meilleurs chefs d'État en France et aux États-Unis ?
Réponse partielle
Le risque zéro n'existe pas. Ça Nicolas Dupont-Aignan en est absolument conscient, je pense qu'on en est tous conscients ici, quelles que soient les politiques mises en œuvre, il est évident que le risque zéro n'existe pas. Seulement, ce que je constate, c'est que depuis trop d'années, nos gouvernants, et encore aujourd'hui, ont décidé de ne pas nous armer face à un ennemi. La France est en guerre, le Premier ministre l'a dit, et sa seule réponse a été de dire qu'il fallait s'habituer, notamment pour nous, jeunesse de France, s'habituer à vivre avec le terrorisme. Moi, tout simplement, ce que je constate, c'est que Nicolas Dupont-Aignan a des propositions concrètes pour lutter, et pour un m…
« Le risque zéro n'existe pas. Ça Nicolas Dupont-Aignan en est absolument conscient, je pense qu'on en est tous conscients ici, quelles que soient les politiques mises en œuvre, il est évident que le risque zéro n'existe pas. Seulement, ce que je constate, c'est que depuis trop d'années, nos gouvernants, et encore aujourd'hui, ont décidé de ne pas nous armer face à un ennemi. La France est en guerre, le Premier ministre l'a dit, et sa seule réponse a été de dire qu'il fallait s'habituer, notamment pour nous, jeunesse de France, s'habituer à vivre avec le terrorisme. Moi, tout simplement, ce que je constate, c'est que Nicolas Dupont-Aignan a des propositions concrètes pour lutter, et pour un minimum éviter ce genre de menaces, par exemple avec l'arrestation préventive de tous les potentiels terroristes en France. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 6:36
Question 36Alexandre Loubet invité de France Info
Alors justement, parlez-moi de l'Union Européenne. Vous êtes contre l'Europe ou contre l'Europe de Bruxelles ?
Réponse directe
Aucun des deux. Nous sommes contre l'Union Européenne qui est actuellement dirigée par Bruxelles, on peut dire, c'est-à-dire cette commission européenne de technocrates qui est en train justement de désarmer nos États face à la guerre économique que nous subissons en permanence, qui a retiré nos libertés en matière de justice, en matière de contrôle des frontières, qui a retiré nos libertés en matière économique.
« Aucun des deux. Nous sommes contre l'Union Européenne qui est actuellement dirigée par Bruxelles, on peut dire, c'est-à-dire cette commission européenne de technocrates qui est en train justement de désarmer nos États face à la guerre économique que nous subissons en permanence, qui a retiré nos libertés en matière de justice, en matière de contrôle des frontières, qui a retiré nos libertés en matière économique. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 2:49
Question 37Alexandre Loubet invité de France Info
Expliquez-moi quand même, Alexandre Loubet, vous êtes donc à Sciences Po, je le disais. Oui. Comment ça se passe à Sciences Po ?
Réponse partielle
Oui et non. Je vais vous dire. Oui, parce que dans les débuts, quand je suis arrivé, là j'ai terminé ma quatrième année, effectivement, peu de monde osait s'identifier en tant que tel parce qu'il y avait une forte pression sociale. Eh bien, je peux vous dire que nous nous sommes repérés les uns les autres et nous avons décidé de créer une association qui s'appelle critique de la raison européenne pour justement, par-delà les clivages, avec des gens qui soient du Front de Gauche, du MRC, des Républicains, du Parti Socialiste, peu importe, des gens qui avaient à cœur la volonté de rendre la liberté démocratique à notre pays et de redonner tous les leviers à notre pays.
« Oui et non. Je vais vous dire. Oui, parce que dans les débuts, quand je suis arrivé, là j'ai terminé ma quatrième année, effectivement, peu de monde osait s'identifier en tant que tel parce qu'il y avait une forte pression sociale. Eh bien, je peux vous dire que nous nous sommes repérés les uns les autres et nous avons décidé de créer une association qui s'appelle critique de la raison européenne pour justement, par-delà les clivages, avec des gens qui soient du Front de Gauche, du MRC, des Républicains, du Parti Socialiste, peu importe, des gens qui avaient à cœur la volonté de rendre la liberté démocratique à notre pays et de redonner tous les leviers à notre pays. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 4:50
Question 38Alexandre Loubet invité de France Info
C'est la politique du passé ?
Réponse directe
Oui, je considère que c'est principalement du passé, tout simplement parce qu'ils ont été dévoyés par les partis qui prétendent les incarner. Quand on voit aujourd'hui que finalement, le Parti Socialiste et l'UMP, désormais les soi-disant Républicains, votent à plus de 90% pareil au Parlement européen, moi je me demande très sincèrement quelle est la différence qui demeure encore aujourd'hui entre ces deux mouvements qui prétendent, je ne veux pas, représenter les Français. Aujourd'hui, on voit que plus de deux tiers des Français n'en veulent plus. Il faut tout simplement nettoyer cette politique et mettre des gens de nouveau. Je crois que le XXIe siècle est finalement annonciateur d'une so…
« Oui, je considère que c'est principalement du passé, tout simplement parce qu'ils ont été dévoyés par les partis qui prétendent les incarner. Quand on voit aujourd'hui que finalement, le Parti Socialiste et l'UMP, désormais les soi-disant Républicains, votent à plus de 90% pareil au Parlement européen, moi je me demande très sincèrement quelle est la différence qui demeure encore aujourd'hui entre ces deux mouvements qui prétendent, je ne veux pas, représenter les Français. Aujourd'hui, on voit que plus de deux tiers des Français n'en veulent plus. Il faut tout simplement nettoyer cette politique et mettre des gens de nouveau. Je crois que le XXIe siècle est finalement annonciateur d'une société nouvelle, basée sur des équilibres nouveaux, on a besoin de dirigeants nouveaux. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 5:30
Question 39Alexandre Loubet invité de France Info
Et ça, ça vous plaît ?
Réponse partielle
Exactement, une jeunesse qui a été abandonnée. Moi je pars d'un constat très objectif, depuis 30 ans, pas un seul gouvernement, qu'il soit de droite comme de gauche, n'a laissé le pays dans un meilleur état qu'il ne l'a trouvé. Aujourd'hui nous nous retrouvons avec un chômage de masse à près de 10%, chez la jeunesse à près de 25%. Donc très franchement à aujourd'hui, qu'est-ce que je constate tout simplement, c'est que les politiques qui ont été menées ont échoué.
« Exactement, une jeunesse qui a été abandonnée. Moi je pars d'un constat très objectif, depuis 30 ans, pas un seul gouvernement, qu'il soit de droite comme de gauche, n'a laissé le pays dans un meilleur état qu'il ne l'a trouvé. Aujourd'hui nous nous retrouvons avec un chômage de masse à près de 10%, chez la jeunesse à près de 25%. Donc très franchement à aujourd'hui, qu'est-ce que je constate tout simplement, c'est que les politiques qui ont été menées ont échoué. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 0:53
Question 40Alexandre Loubet invité de France Info
Et celle de Nicolas Dupont-Aignan peut gagner ?
Réponse directe
Celle de Nicolas peut gagner, et je suis convaincu même qu'elle gagnera, pour la simple et bonne raison, tout simplement qu'elle réanime, elle redresse les énergies qui ont été, je dirais, abandonnées, délaissées, écrasées par nos politiques qui ont été menées jusqu'à aujourd'hui. Si on prend l'exemple très simple d'Alstom par exemple, Alstom a été racheté par les Américains, General Electric, tout simplement parce que les Etats-Unis mènent une diplomatie économique. Nous sommes ancrés dans la mondialisation, et c'est très bien, seulement il ne faut pas être naïf. Il faut que l'Etat puisse porter ses entreprises, porter son économie, accompagner son économie, sans trop d'interventionnisme b…
« Celle de Nicolas peut gagner, et je suis convaincu même qu'elle gagnera, pour la simple et bonne raison, tout simplement qu'elle réanime, elle redresse les énergies qui ont été, je dirais, abandonnées, délaissées, écrasées par nos politiques qui ont été menées jusqu'à aujourd'hui. Si on prend l'exemple très simple d'Alstom par exemple, Alstom a été racheté par les Américains, General Electric, tout simplement parce que les Etats-Unis mènent une diplomatie économique. Nous sommes ancrés dans la mondialisation, et c'est très bien, seulement il ne faut pas être naïf. Il faut que l'Etat puisse porter ses entreprises, porter son économie, accompagner son économie, sans trop d'interventionnisme bien évidemment, avec du libéralisme bien évidemment. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 1:20
Question 41Alexandre Loubet invité de France Info
Les clivages droite-gauche, ça c'est du passé pour vous ?
Réponse directe
Oui, je considère que c'est principalement du passé, tout simplement parce qu'ils ont été dévoyés par les partis qui prétendent les incarner. Quand on voit aujourd'hui que finalement, le Parti Socialiste et l'UMP, désormais les soi-disant Républicains, votent à plus de 90% pareil au Parlement européen, moi je me demande très sincèrement quelle est la différence qui demeure encore aujourd'hui entre ces deux mouvements qui prétendent, je ne veux pas, représenter les Français. Aujourd'hui, on voit que plus de deux tiers des Français n'en veulent plus. Il faut tout simplement nettoyer cette politique et mettre des gens de nouveau. Je crois que le XXIe siècle est finalement annonciateur d'une so…
« Oui, je considère que c'est principalement du passé, tout simplement parce qu'ils ont été dévoyés par les partis qui prétendent les incarner. Quand on voit aujourd'hui que finalement, le Parti Socialiste et l'UMP, désormais les soi-disant Républicains, votent à plus de 90% pareil au Parlement européen, moi je me demande très sincèrement quelle est la différence qui demeure encore aujourd'hui entre ces deux mouvements qui prétendent, je ne veux pas, représenter les Français. Aujourd'hui, on voit que plus de deux tiers des Français n'en veulent plus. Il faut tout simplement nettoyer cette politique et mettre des gens de nouveau. Je crois que le XXIe siècle est finalement annonciateur d'une société nouvelle, basée sur des équilibres nouveaux, on a besoin de dirigeants nouveaux. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 5:30
Question 42Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Quelle mesure serait, après tout ce temps, la plus nécessaire, urgente pour les jeunes aujourd'hui ?
Réponse partielle
Bien sûr. 50% de baisse de charge.
« Bien sûr. 50% de baisse de charge. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 23:13
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39
Voir 2 autres passages
« Étant donné que vous avez présenté les autres politiques, j'ai eu le plaisir de mener pour le groupe que je représente, le Rassemblement National, une commission d'enquête sur les freins à la réindustrialisation de la France, qui a duré près de 5 mois, avec l'audition de près de 147 personnalités, issues de tous les horizons, à la fois des acteurs industriels comme les acteurs des pouvoirs publics ou même des représentants de start-up, afin d'identifier les principaux freins à la réindustrialisation de notre pays, à la relance économique. Et j'ai la conviction, pour répondre au sujet de cette table ronde, que politique et milieu économique doivent absolument, impérativement, avancer de pair. Et il revient même aux politiques, non pas de se substituer au monde économique, mais bien de créer des conditions de réussite du monde économique. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 5:31
« Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un peu à faire ça parce que l'orientation ne permet pas d'accéder facilement aux filières qu'on désire. En plus, il y a quand même un conseiller d'orientation pour 1300 élèves aujourd'hui en France. Et du coup, souvent, l'orientation, elle est plus subie que choisie. Et c'est un vrai problème, selon moi. Et je pense que c'est déjà une question qu'il faudrait se poser, sans compter, en plus, tous les problèmes budgétaires qu'il peut y avoir. Puisque, évidemment, les classes sont surchargées. Et c'est parfois très compliqué, y compris on manque de place. Il n'y a pas assez de place pour des élèves. Il y a plus de 10 000 lycéens qui se retrouvent sans affectation chaque année. Et donc, je pense que c'est encore un combat aujourd'hui. Et c'est un vrai problème. Et je pense que, évidemment, c'est une bonne chose, le taux de réussite au bac. Mais je pense qu'il ne faut pas non plus oublier que les inégalités, elles sont toujours là. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 1:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 mai 2026 au 27 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39Voir 1 autre passage
« Sans lequel jamais la France n'aurait connu l'essor économique qu'elle a pu avoir. Il reste une terre d'industrie, puisque j'ai l'honneur d'avoir dans ma circonscription l'une des plus importantes plateformes chimiques de France, la plateforme de Carlin, dont je salue les industriels, notamment. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 5:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 juil. 2016 au 27 mai 2026 · 17 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sans lequel jamais la France n'aurait connu l'essor économique qu'elle a pu avoir. Il reste une terre d'industrie, puisque j'ai l'honneur d'avoir dans ma circonscription l'une des plus importantes plateformes chimiques de France, la plateforme de Carlin, dont je salue les industriels, notamment. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 5:06Voir 2 autres passages
« Étant donné que vous avez présenté les autres politiques, j'ai eu le plaisir de mener pour le groupe que je représente, le Rassemblement National, une commission d'enquête sur les freins à la réindustrialisation de la France, qui a duré près de 5 mois, avec l'audition de près de 147 personnalités, issues de tous les horizons, à la fois des acteurs industriels comme les acteurs des pouvoirs publics ou même des représentants de start-up, afin d'identifier les principaux freins à la réindustrialisation de notre pays, à la relance économique. Et j'ai la conviction, pour répondre au sujet de cette table ronde, que politique et milieu économique doivent absolument, impérativement, avancer de pair. Et il revient même aux politiques, non pas de se substituer au monde économique, mais bien de créer des conditions de réussite du monde économique. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 5:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 juil. 2016 au 27 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39Voir 2 autres passages
« on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire parce que je suis désolée, mais à 17 ans et demi ou 18 ans, c'est quand même compliqué quand on n'a pas d'interlocuteur en face de soi de trouver ce qu'on a envie de faire dans la vie et choisir comme ça à 18 balais pour toute sa vie, c'est très compliqué. Et moi, on m'a dit t'as des bonnes notes en langue, t'as qu'à aller là. Et en fait, je suis allée en langue et résultat, j'ai foiré mon année de fac. Donc voilà, je ne suis pas sûre que ce soit ça les bonnes solutions. Mais tout va bien, »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 18:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 juil. 2016 au 27 mai 2026 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39Voir 2 autres passages
« on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire parce que je suis désolée, mais à 17 ans et demi ou 18 ans, c'est quand même compliqué quand on n'a pas d'interlocuteur en face de soi de trouver ce qu'on a envie de faire dans la vie et choisir comme ça à 18 balais pour toute sa vie, c'est très compliqué. Et moi, on m'a dit t'as des bonnes notes en langue, t'as qu'à aller là. Et en fait, je suis allée en langue et résultat, j'ai foiré mon année de fac. Donc voilà, je ne suis pas sûre que ce soit ça les bonnes solutions. Mais tout va bien, »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 18:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 juil. 2016 au 27 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39Voir 2 autres passages
« Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un peu à faire ça parce que l'orientation ne permet pas d'accéder facilement aux filières qu'on désire. En plus, il y a quand même un conseiller d'orientation pour 1300 élèves aujourd'hui en France. Et du coup, souvent, l'orientation, elle est plus subie que choisie. Et c'est un vrai problème, selon moi. Et je pense que c'est déjà une question qu'il faudrait se poser, sans compter, en plus, tous les problèmes budgétaires qu'il peut y avoir. Puisque, évidemment, les classes sont surchargées. Et c'est parfois très compliqué, y compris on manque de place. Il n'y a pas assez de place pour des élèves. Il y a plus de 10 000 lycéens qui se retrouvent sans affectation chaque année. Et donc, je pense que c'est encore un combat aujourd'hui. Et c'est un vrai problème. Et je pense que, évidemment, c'est une bonne chose, le taux de réussite au bac. Mais je pense qu'il ne faut pas non plus oublier que les inégalités, elles sont toujours là. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 1:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 juil. 2016 au 27 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39Voir 2 autres passages
« Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un peu à faire ça parce que l'orientation ne permet pas d'accéder facilement aux filières qu'on désire. En plus, il y a quand même un conseiller d'orientation pour 1300 élèves aujourd'hui en France. Et du coup, souvent, l'orientation, elle est plus subie que choisie. Et c'est un vrai problème, selon moi. Et je pense que c'est déjà une question qu'il faudrait se poser, sans compter, en plus, tous les problèmes budgétaires qu'il peut y avoir. Puisque, évidemment, les classes sont surchargées. Et c'est parfois très compliqué, y compris on manque de place. Il n'y a pas assez de place pour des élèves. Il y a plus de 10 000 lycéens qui se retrouvent sans affectation chaque année. Et donc, je pense que c'est encore un combat aujourd'hui. Et c'est un vrai problème. Et je pense que, évidemment, c'est une bonne chose, le taux de réussite au bac. Mais je pense qu'il ne faut pas non plus oublier que les inégalités, elles sont toujours là. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 1:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 juil. 2016 au 2 oct. 2016 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un peu à faire ça parce que l'orientation ne permet pas d'accéder facilement aux filières qu'on désire. En plus, il y a quand même un conseiller d'orientation pour 1300 élèves aujourd'hui en France. Et du coup, souvent, l'orientation, elle est plus subie que choisie. Et c'est un vrai problème, selon moi. Et je pense que c'est déjà une question qu'il faudrait se poser, sans compter, en plus, tous les problèmes budgétaires qu'il peut y avoir. Puisque, évidemment, les classes sont surchargées. Et c'est parfois très compliqué, y compris on manque de place. Il n'y a pas assez de place pour des élèves. Il y a plus de 10 000 lycéens qui se retrouvent sans affectation chaque année. Et donc, je pense que c'est encore un combat aujourd'hui. Et c'est un vrai problème. Et je pense que, évidemment, c'est une bonne chose, le taux de réussite au bac. Mais je pense qu'il ne faut pas non plus oublier que les inégalités, elles sont toujours là. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 1:02Voir 2 autres passages
« on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire parce que je suis désolée, mais à 17 ans et demi ou 18 ans, c'est quand même compliqué quand on n'a pas d'interlocuteur en face de soi de trouver ce qu'on a envie de faire dans la vie et choisir comme ça à 18 balais pour toute sa vie, c'est très compliqué. Et moi, on m'a dit t'as des bonnes notes en langue, t'as qu'à aller là. Et en fait, je suis allée en langue et résultat, j'ai foiré mon année de fac. Donc voilà, je ne suis pas sûre que ce soit ça les bonnes solutions. Mais tout va bien, »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 18:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 24:05Voir 2 autres passages
« Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 24:05
« Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 24:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 oct. 2016 au 2 oct. 2016 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aucun des deux. Nous sommes contre l'Union Européenne qui est actuellement dirigée par Bruxelles, on peut dire, c'est-à-dire cette commission européenne de technocrates qui est en train justement de désarmer nos États face à la guerre économique que nous subissons en permanence, qui a retiré nos libertés en matière de justice, en matière de contrôle des frontières, qui a retiré nos libertés en matière économique. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 2:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je considère que c'est principalement du passé, tout simplement parce qu'ils ont été dévoyés par les partis qui prétendent les incarner. Quand on voit aujourd'hui que finalement, le Parti Socialiste et l'UMP, désormais les soi-disant Républicains, votent à plus de 90% pareil au Parlement européen, moi je me demande très sincèrement quelle est la différence qui demeure encore aujourd'hui entre ces deux mouvements qui prétendent, je ne veux pas, représenter les Français. Aujourd'hui, on voit que plus de deux tiers des Français n'en veulent plus. Il faut tout simplement nettoyer cette politique et mettre des gens de nouveau. Je crois que le XXIe siècle est finalement annonciateur d'une société nouvelle, basée sur des équilibres nouveaux, on a besoin de dirigeants nouveaux. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 5:30Voir 2 autres passages
« C'est absolument pas se refermer sur nous-mêmes. Justement, prenons l'exemple d'Alstom. Pour le coup, c'est une réussite américaine au détriment des Français. Tout simplement parce que... »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 28:03
« Les États-Unis sont incontestablement libéraux. Incontestablement. Est-ce qu'on peut dire qu'ils sont repliés sur un même pardon ? Il y a beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un peu à faire ça parce que l'orientation ne permet pas d'accéder facilement aux filières qu'on désire. En plus, il y a quand même un conseiller d'orientation pour 1300 élèves aujourd'hui en France. Et du coup, souvent, l'orientation, elle est plus subie que choisie. Et c'est un vrai problème, selon moi. Et je pense que c'est déjà une question qu'il faudrait se poser, sans compter, en plus, tous les problèmes budgétaires qu'il peut y avoir. Puisque, évidemment, les classes sont surchargées. Et c'est parfois très compliqué, y compris on manque de place. Il n'y a pas assez de place pour des élèves. Il y a plus de 10 000 lycéens qui se retrouvent sans affectation chaque année. Et donc, je pense que c'est encore un combat aujourd'hui. Et c'est un vrai problème. Et je pense que, évidemment, c'est une bonne chose, le taux de réussite au bac. Mais je pense qu'il ne faut pas non plus oublier que les inégalités, elles sont toujours là. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 1:02
« Eh bien, oui, en fait, justement, parce que si on... Déjà, il faut évidemment lutter contre les inégalités, parce que c'est aussi ça qui participe à favoriser tout le monde et à permettre que chacun puisse accéder au système éducatif. Et en plus, la question des moyens et des moyens qu'on donne à l'éducation, c'est ça aussi la clé, puisque les budgets sont en baisse. Et typiquement, c'est un vrai problème. Et c'est pareil pour l'éducation, l'enseignement supérieur. Il faudrait plus d'un million d'euros en plus pour que l'enseignement supérieur fonctionne correctement aujourd'hui. Donc, à un moment donné, il faut aussi... »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 8:04
« Celle de Nicolas peut gagner, et je suis convaincu même qu'elle gagnera, pour la simple et bonne raison, tout simplement qu'elle réanime, elle redresse les énergies qui ont été, je dirais, abandonnées, délaissées, écrasées par nos politiques qui ont été menées jusqu'à aujourd'hui. Si on prend l'exemple très simple d'Alstom par exemple, Alstom a été racheté par les Américains, General Electric, tout simplement parce que les Etats-Unis mènent une diplomatie économique. Nous sommes ancrés dans la mondialisation, et c'est très bien, seulement il ne faut pas être naïf. Il faut que l'Etat puisse porter ses entreprises, porter son économie, accompagner son économie, sans trop d'interventionnisme bien évidemment, avec du libéralisme bien évidemment. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 1:20
« Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un peu à faire ça parce que l'orientation ne permet pas d'accéder facilement aux filières qu'on désire. En plus, il y a quand même un conseiller d'orientation pour 1300 élèves aujourd'hui en France. Et du coup, souvent, l'orientation, elle est plus subie que choisie. Et c'est un vrai problème, selon moi. Et je pense que c'est déjà une question qu'il faudrait se poser, sans compter, en plus, tous les problèmes budgétaires qu'il peut y avoir. Puisque, évidemment, les classes sont surchargées. Et c'est parfois très compliqué, y compris on manque de place. Il n'y a pas assez de place pour des élèves. Il y a plus de 10 000 lycéens qui se retrouvent sans affectation chaque année. Et donc, je pense que c'est encore un combat aujourd'hui. Et c'est un vrai problème. Et je pense que, évidemment, c'est une bonne chose, le taux de réussite au bac. Mais je pense qu'il ne faut pas non plus oublier que les inégalités, elles sont toujours là. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 1:02
« on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire parce que je suis désolée, mais à 17 ans et demi ou 18 ans, c'est quand même compliqué quand on n'a pas d'interlocuteur en face de soi de trouver ce qu'on a envie de faire dans la vie et choisir comme ça à 18 balais pour toute sa vie, c'est très compliqué. Et moi, on m'a dit t'as des bonnes notes en langue, t'as qu'à aller là. Et en fait, je suis allée en langue et résultat, j'ai foiré mon année de fac. Donc voilà, je ne suis pas sûre que ce soit ça les bonnes solutions. Mais tout va bien, »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 18:43
« on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire parce que je suis désolée, mais à 17 ans et demi ou 18 ans, c'est quand même compliqué quand on n'a pas d'interlocuteur en face de soi de trouver ce qu'on a envie de faire dans la vie et choisir comme ça à 18 balais pour toute sa vie, c'est très compliqué. Et moi, on m'a dit t'as des bonnes notes en langue, t'as qu'à aller là. Et en fait, je suis allée en langue et résultat, j'ai foiré mon année de fac. Donc voilà, je ne suis pas sûre que ce soit ça les bonnes solutions. Mais tout va bien, »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 18:43