Réponse directe
55 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
23 observations sur 42 · intervalle 40–69 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
23 observations sur 42 · intervalle 40–69 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 42 · intervalle 13–39 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
9 observations sur 42 · intervalle 12–36 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 80 %base 5 | 4281 passages | 281281 passages | 1 h 22média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 23 | 42 | 55 % | 50 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 10 | 42 | 24 % | 50 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 9 | 42 | 21 % | 50 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« bien je réagis sur un point que vous avez évoqué Monsieur Cartier avant de vous répondre non mais je tiens juste à préciser vous m'avez dit qu'on ne pouvait pas percevoir ce qui attendrait les PME les entreprises si l'URN arrive au pouvoir c'est que vous ne m'avez pas écouté ou que vous n'avez pas été attentif puisque je voulais précisément décliner ensuite deuxième élément »
« deuxième élément »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
30 observations sur 69
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
19 observations sur 69
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
20 observations sur 69
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
7 observations · dénominateur en attente · 8 passages
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
17 observations · dénominateur en attente · 18 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
22 observations · dénominateur en attente · 23 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
| Économie |
|---|
20 %base 5 |
128 passages |
2828 passages |
43 minmédia daté |
| 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 30 | 69 | 43 % | 69 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 19 | 69 | 28 % | 69 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 20 | 69 | 29 % | 69 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 7 | — | — | 8 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 17 | — | — | 18 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 22 | — | — | 23 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 6 juil. 2016 au 27 mai 2026 |
|---|
« Sans lequel jamais la France n'aurait connu l'essor économique qu'elle a pu avoir. Il reste une terre d'industrie, puisque j'ai l'honneur d'avoir dans ma circonscription l'une des plus importantes plateformes chimiques de France, la plateforme de Carlin, dont je salue les industriels, notamment. »
« Étant donné que vous avez présenté les autres politiques, j'ai eu le plaisir de mener pour le groupe que je représente, le Rassemblement National, une commission d'enquête sur les freins à la réindustrialisation de la France, qui a duré près de 5 mois, avec l'audition de près de 147 personnalités, issues de tous les horizons, à la fois des acteurs industriels comme les acteurs des pouvoirs publics ou même des représentants de start-up, afin d'identifier les principaux freins à la réindustrialisation de notre pays, à la relance économique. Et j'ai la… »
« Étant donné que vous avez présenté les autres politiques, j'ai eu le plaisir de mener pour le groupe que je représente, le Rassemblement National, une commission d'enquête sur les freins à la réindustrialisation de la France, qui a duré près de 5 mois, avec l'audition de près de 147 personnalités, issues de tous les horizons, à la fois des acteurs industriels comme les acteurs des pouvoirs publics ou même des représentants de start-up, afin d'identifier les principaux freins à la réindustrialisation de notre pays, à la relance économique. Et j'ai la conviction, pour répondre au sujet de cette table ronde, que politique et milieu économique doivent absolument, impérativement, avancer de pair. Et il revient même aux politiques, non pas de se substituer au monde économique, mais bien de créer des conditions de réussite du monde économique. »
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit… »
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit… »
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »