Alexandre Loubet — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2016 au 3 sept. 2026
Questions
48
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 48 questions évaluables
Réponse directe
27
Réponse partielle
9
Réponse à côté
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 48
Question 1ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)
Vous allez lancer un grand emprunt national ?
Réponse directe
Écoutez, malheureusement, nous sommes empêchés de lancer un grand emprunt national comme ce fut le cas lors des précédentes élections. D'ailleurs, je note, malheureusement, que ça nous a été reproché et qu'aujourd'hui, le Rassemblement national, qui est le premier parti de France, n'a aucun moyen de financer sa campagne présidentielle. Je pense que ça devrait éveiller les Français de constater cette forte injustice.
« Écoutez, malheureusement, nous sommes empêchés de lancer un grand emprunt national comme ce fut le cas lors des précédentes élections. D'ailleurs, je note, malheureusement, que ça nous a été reproché et qu'aujourd'hui, le Rassemblement national, qui est le premier parti de France, n'a aucun moyen de financer sa campagne présidentielle. Je pense que ça devrait éveiller les Français de constater cette forte injustice. »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 11:11
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, il n'y a pas de désaccord. Jordan Bardella avait évoqué le fait que l'âge légal de départ à la retraite ne signifie pas grand-chose en termes de financement du modèle social, pour la simple et bonne raison que l'on prend en compte les annuités, le nombre d'annuités, pour pouvoir partir à la retraite à taux plein. Donc les deux défendent la même réforme des retraites, qui consiste, lorsque vous entrez sur le marché du travail avant 20 ans, à pouvoir partir à la retraite à partir de 60 ans, en ayant cotisé 40 annuités pour un taux plein. Et ensuite, se met en place un système progressif, qui va jusqu'à 62 ans d'âge de départ légal à la retraite, et 42 annuités pour disposer d'une pension de retraite à taux plein. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
30 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)
Très, très rapidement, une dernière question. Est-ce que vous avez trouvé une banque pour financer la campagne de Marine Le Pen ?
Réponse directe
Non, nous n'avons pas trouvé de banque encore.
« Non, nous n'avons pas trouvé de banque encore. »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 11:03
Question 3ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)
une information BFM Business dans le prochain budget. Ça vous semble tenable ?
Réponse à côté
Écoutez, encore une fois, j'attends de savoir concrètement quelle sera cette affectation. Je ne pas vous dire comme ça, de manière générale, oui, on est pour la baisse à hauteur de 7 milliards en faveur des collectivités locales. Ça dépendra qui est affecté par cette baisse. Mais oui, effectivement, les collectivités locales, pour certaines, sont un véritable gouffre financier. Je pense en particulier aux régions et aux EPCI, les intercommunalités par exemple, qui viennent complexifier le millefeuille administratif. Et pour être conseiller municipal de Saint-Avold-en-Moselle, je peux vous garantir que cette complexification a un véritable surcoût pour le contribuable. notre logique, elle es…
« Écoutez, encore une fois, j'attends de savoir concrètement quelle sera cette affectation. Je ne »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 7:34Voir 1 autre passage
« pas vous dire comme ça, de manière générale, oui, on est pour la baisse à hauteur de 7 milliards en faveur des collectivités locales. Ça dépendra qui est affecté par cette baisse. Mais oui, effectivement, les collectivités locales, pour certaines, sont un véritable gouffre financier. Je pense en particulier aux régions et aux EPCI, les intercommunalités par exemple, »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 7:38
Question 4ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)
espère économiser, en tout cas réduire le déficit. Pour cela, il y a plusieurs propositions. Une proposition de ponctionner l'UNEDIC, 1 à 2 milliards. Est-ce que c'est une bonne idée pour vous ?
Réponse directe
Écoutez, je crois savoir que l'État a ponctionné près de 12 milliards d'euros sur 4 ans à l'UNEDIC. Mais en réalité, il faut arrêter avec cette logique 'ont les gouvernements centristes successifs de toujours prendre des mesures paramétriques pour aller endetter davantage l'UNEDIC afin de financer la dette de l'État. Il faut, il faut avant tout, lutter contre les grands tabous de la dépense publique que ne veulent pas aborder les gouvernements qui nous ont précédés.
« Écoutez, je crois savoir que l'État a ponctionné près de 12 milliards d'euros sur 4 ans à l'UNEDIC. Mais en réalité, il faut arrêter avec cette logique »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 6:52Voir 1 autre passage
« 'ont les gouvernements centristes successifs de toujours prendre des mesures paramétriques pour aller endetter davantage l'UNEDIC afin de financer la dette de l'État. »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 7:04
Question 5ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)
que vous nous dites,
Réponse à côté
Mais tout comme avec le système actuel, étant donné que, évidemment, la pension complète dépend du nombre d'annuités que vous avez cotisées. Je prends un exemple, si vous commencez à travailler assez tard, 'est-à-dire par exemple à 25 ans, eh bien, il vous faudra cotiser 42 annuités. Autrement dit, vous pourrez partir à la retraite dès 62 ans, mais si vous voulez un taux plein, bien oui, il vous faudra travailler jusqu'à 67 ans, ce qui permet une soutenabilité de notre système de retraite.
« Mais tout comme avec le système actuel, étant donné que, évidemment, »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 1:32Voir 2 autres passages
« la pension complète dépend du nombre d'annuités que vous avez cotisées. Je prends un exemple, si vous commencez à travailler assez tard, »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 1:37
« 'est-à-dire par exemple à 25 ans, eh bien, il vous faudra cotiser 42 annuités. Autrement dit, vous pourrez partir à la retraite dès 62 ans, mais si vous voulez un taux plein, »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 1:45
Question 6ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)
Vous êtes conseiller spécial de Jordan Bardella. Est-ce que, comme François Durvis, son conseiller économique, vous avez l'intention de claquer la porte, car le programme économique de Marine Le Pen n'est pas assez libéral ?
Réponse directe
et merci pour votre invitation. Non, évidemment, je soutiens à 100% la candidature présidentielle de Marine Le Pen, tout comme l'ensemble du Rassemblement national, en particulier Jordan Bardella. Et vous savez, être bardéliste, c'est avant tout être mariniste. Alors non, il n'y a pas de désaccord. Jordan Bardella avait évoqué le fait que l'âge légal de départ à la retraite ne signifie pas grand-chose en termes de financement du modèle social, pour la simple et bonne raison que l'on prend en compte les annuités, le nombre d'annuités, pour pouvoir partir à la retraite à taux plein. Donc les deux défendent la même réforme des retraites, qui consiste, lorsque vous entrez sur le marché du trava…
« et merci pour votre invitation. Non, évidemment, je soutiens à 100% la candidature présidentielle de Marine Le Pen, tout comme l'ensemble du Rassemblement national, en particulier Jordan Bardella. Et vous savez, être bardéliste, c'est avant tout être mariniste. »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 0:17
Question 7Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05
À mon avis, il faut aussi que vous fassiez une conversion comme celle de François Ruffin parce que vous n'êtes pas mauvais aussi. Ah, c'est prévu. Bon, d'accord, OK. Alexandre Loubet, député Moselle, donc, enfin, je vous passe la parole. Vous, comment est-ce que vous avez répondu aux différentes interpellations ?
Réponse à côté
La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture…
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39
Question 8Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05
Alors, on verra ça tout à l'heure. Alexandre Loubet, vous êtes vos députés Rassemblement National du Tarn-et-Garonne. Bonsoir. Ah bon ?
Réponse à côté
Ah, mais la plus, oui, pourquoi ? Terre d'industrie par excellence. Sans lequel jamais la France n'aurait connu l'essor économique qu'elle a pu avoir. Il reste une terre d'industrie, puisque j'ai l'honneur d'avoir dans ma circonscription l'une des plus importantes plateformes chimiques de France, la plateforme de Carlin, dont je salue les industriels, notamment.
« Ah, mais la plus, oui, pourquoi ? Terre d'industrie par excellence. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 4:56Voir 1 autre passage
« Sans lequel jamais la France n'aurait connu l'essor économique qu'elle a pu avoir. Il reste une terre d'industrie, puisque j'ai l'honneur d'avoir dans ma circonscription l'une des plus importantes plateformes chimiques de France, la plateforme de Carlin, dont je salue les industriels, notamment. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 5:06
Question 9Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05
Est-ce que vous avez déjà fait un stage en entreprise ?
Réponse directe
Oui, je vous remercie, et vous ? Étant donné que vous avez présenté les autres politiques, j'ai eu le plaisir de mener pour le groupe que je représente, le Rassemblement National, une commission d'enquête sur les freins à la réindustrialisation de la France, qui a duré près de 5 mois, avec l'audition de près de 147 personnalités, issues de tous les horizons, à la fois des acteurs industriels comme les acteurs des pouvoirs publics ou même des représentants de start-up, afin d'identifier les principaux freins à la réindustrialisation de notre pays, à la relance économique. Et j'ai la conviction, pour répondre au sujet de cette table ronde, que politique et milieu économique doivent absolument…
« Oui, je vous remercie, et vous ? »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 5:22
Question 10Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Secrétaire générale du mouvement Jeunes Communistes de France. En face de vous, Alexandre Lobet, bonsoir. Bonsoir. Président des Jeunes de Debout la France. Et Clément Forestier, nous accompagne, bonsoir. Bonsoir. Déléguée nationale des Jeunes Les Républicains. Alors, mesdames, messieurs, chaque année, c'est désormais, Camille Laine, la même musique que l'on entend. Le baccalauréat reste une étape à franchir, un cap, mais une étape de plus en plus facile pour ne pas dire une formalité. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un p…
« Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un peu à faire ça parce que l'orientation ne permet pas d'accéder facilement aux filières qu'on désire. En plus, il y a quand même un conseiller d'orientation pour 1300 élèves aujourd'hui en France. Et du coup, souvent, l'orientation, elle est plus subie que choisie. Et c'est un vrai problème, selon moi. Et je pense que c'est déjà une question qu'il faudrait se poser, sans compter, en plus, tous les problèmes budgétaires qu'il peut y avoir. Puisque, évidemment, les classes sont surchargées. Et c'est parfois très compliqué, y compris on manque de place. Il n'y a pas assez de place pour des élèves. Il y a plus de 10 000 lycéens qui se retrouvent sans affectation chaque année. Et donc, je pense que c'est encore un combat aujourd'hui. Et c'est un vrai problème. Et je pense que, évidemment, c'est une bonne chose, le taux de réussite au bac. Mais je pense qu'il ne faut pas non plus oublier que les inégalités, elles sont toujours là. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 1:02
Question 11Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Est-ce que vous les vivez également ?
Réponse directe
on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et e…
« on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire parce que je suis désolée, mais à 17 ans et demi ou 18 ans, c'est quand même compliqué quand on n'a pas d'interlocuteur en face de soi de trouver ce qu'on a envie de faire dans la vie et choisir comme ça à 18 balais pour toute sa vie, c'est très compliqué. Et moi, on m'a dit t'as des bonnes notes en langue, t'as qu'à aller là. Et en fait, je suis allée en langue et résultat, j'ai foiré mon année de fac. Donc voilà, je ne suis pas sûre que ce soit ça les bonnes solutions. Mais tout va bien, »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 18:43
Question 12Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
La jeunesse, souvenez-vous, était au cœur de la précédente campagne présidentielle. Qu'en sera-t-il en 2017 ?
Réponse partielle
Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un p…
« Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un peu à faire ça parce que l'orientation ne permet pas d'accéder facilement aux filières qu'on désire. En plus, il y a quand même un conseiller d'orientation pour 1300 élèves aujourd'hui en France. Et du coup, souvent, l'orientation, elle est plus subie que choisie. Et c'est un vrai problème, selon moi. Et je pense que c'est déjà une question qu'il faudrait se poser, sans compter, en plus, tous les problèmes budgétaires qu'il peut y avoir. Puisque, évidemment, les classes sont surchargées. Et c'est parfois très compliqué, y compris on manque de place. Il n'y a pas assez de place pour des élèves. Il y a plus de 10 000 lycéens qui se retrouvent sans affectation chaque année. Et donc, je pense que c'est encore un combat aujourd'hui. Et c'est un vrai problème. Et je pense que, évidemment, c'est une bonne chose, le taux de réussite au bac. Mais je pense qu'il ne faut pas non plus oublier que les inégalités, elles sont toujours là. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 1:02
Question 13Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Les moyens, c'est la panacée, c'est la clé de tout ?
Réponse directe
C'est certainement pas une... Alors, déjà, c'en est une, je pense, quand même. Mais en plus, c'est certainement pas la clé de tout, parce qu'évidemment, il faut une politique derrière. Mais par contre, ce qui est sûr, c'est qu'on ne peut pas faire des discours dans le vent et après, derrière, casser le budget de l'éducation. Ça, ça n'a aucun sens.
« C'est certainement pas une... Alors, déjà, c'en est une, je pense, quand même. Mais en plus, c'est certainement pas la clé de tout, parce qu'évidemment, il faut une politique derrière. Mais par contre, ce qui est sûr, c'est qu'on ne peut pas faire des discours dans le vent et après, derrière, casser le budget de l'éducation. Ça, ça n'a aucun sens. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 8:36
Question 14Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
parce que c'est lié à ce dont vous parlez ?
Réponse directe
Eh bien, oui, en fait, justement, parce que si on... Déjà, il faut évidemment lutter contre les inégalités, parce que c'est aussi ça qui participe à favoriser tout le monde et à permettre que chacun puisse accéder au système éducatif. Et en plus, la question des moyens et des moyens qu'on donne à l'éducation, c'est ça aussi la clé, puisque les budgets sont en baisse. Et typiquement, c'est un vrai problème. Et c'est pareil pour l'éducation, l'enseignement supérieur. Il faudrait plus d'un million d'euros en plus pour que l'enseignement supérieur fonctionne correctement aujourd'hui. Donc, à un moment donné, il faut aussi...
« Eh bien, oui, en fait, justement, parce que si on... Déjà, il faut évidemment lutter contre les inégalités, parce que c'est aussi ça qui participe à favoriser tout le monde et à permettre que chacun puisse accéder au système éducatif. Et en plus, la question des moyens et des moyens qu'on donne à l'éducation, c'est ça aussi la clé, puisque les budgets sont en baisse. Et typiquement, c'est un vrai problème. Et c'est pareil pour l'éducation, l'enseignement supérieur. Il faudrait plus d'un million d'euros en plus pour que l'enseignement supérieur fonctionne correctement aujourd'hui. Donc, à un moment donné, il faut aussi... »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 8:04
Question 15Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Vous y croyez encore ?
Réponse directe
Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir.
« Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 24:05
Question 16Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Imen Mirawi ?
Réponse directe
Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir.
« Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 24:05
Question 17Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Est-ce que vous êtes d'accord avec ce constat ?
Réponse directe
Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un p…
« Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un peu à faire ça parce que l'orientation ne permet pas d'accéder facilement aux filières qu'on désire. En plus, il y a quand même un conseiller d'orientation pour 1300 élèves aujourd'hui en France. Et du coup, souvent, l'orientation, elle est plus subie que choisie. Et c'est un vrai problème, selon moi. Et je pense que c'est déjà une question qu'il faudrait se poser, sans compter, en plus, tous les problèmes budgétaires qu'il peut y avoir. Puisque, évidemment, les classes sont surchargées. Et c'est parfois très compliqué, y compris on manque de place. Il n'y a pas assez de place pour des élèves. Il y a plus de 10 000 lycéens qui se retrouvent sans affectation chaque année. Et donc, je pense que c'est encore un combat aujourd'hui. Et c'est un vrai problème. Et je pense que, évidemment, c'est une bonne chose, le taux de réussite au bac. Mais je pense qu'il ne faut pas non plus oublier que les inégalités, elles sont toujours là. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 1:02
Question 18Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Un mot, chacun et chacune d'entre vous. La jeunesse avait été au centre de la campagne, au cœur de la campagne de 2012. Est-ce que pour 2017, il faut également réenchanter la jeunesse ?
Réponse directe
Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir.
« Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 24:05
Question 19Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
de vos parcours à vous, si on peut vous poser la question, parce que c'est récent encore, peut-être, le cursus universitaire et le baccalauréat. Est-ce que vous avez connu ces difficultés ?
Réponse directe
on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et e…
« on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire parce que je suis désolée, mais à 17 ans et demi ou 18 ans, c'est quand même compliqué quand on n'a pas d'interlocuteur en face de soi de trouver ce qu'on a envie de faire dans la vie et choisir comme ça à 18 balais pour toute sa vie, c'est très compliqué. Et moi, on m'a dit t'as des bonnes notes en langue, t'as qu'à aller là. Et en fait, je suis allée en langue et résultat, j'ai foiré mon année de fac. Donc voilà, je ne suis pas sûre que ce soit ça les bonnes solutions. Mais tout va bien, »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 18:43
Question 20Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
J'aime bien quand vous dites une classe politique parce que vous faites partie d'un parti.
Réponse à côté
Oui, c'est un parti d'envoyer tout le jour. Tout le monde est dans le 25. Moi, personnellement, je suis une personnalité politique qui n'a pas exercé des fonctions de pouvoir à l'échelon national. Non, mais pour le coup, Nicolas Dupont-Aignan avait quitté l'UMP à l'époque, justement lorsque la droite arrivait au pouvoir, parce qu'il était en total désaccord avec la ligne qui allait être suivie. Et qui voulait être candidat avec son présidentiel ? Non, absolument pas. La ligne, il n'a pas été candidat en 2007. comme visiblement Madame El Khomri tout à l'heure sur les chiffres du chômage, et c'est aberrant. Quoi qu'il en soit, le vrai problème qu'il y a eu, c'est tout simplement qu'on a compl…
« Oui, c'est un parti d'envoyer tout le jour. Tout le monde est dans le 25. Moi, personnellement, je suis une personnalité politique qui n'a pas exercé des fonctions de pouvoir à l'échelon national. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 24:48Voir 2 autres passages
« Non, mais pour le coup, Nicolas Dupont-Aignan avait quitté l'UMP à l'époque, justement lorsque la droite arrivait au pouvoir, parce qu'il était en total désaccord avec la ligne qui allait être suivie. Et qui voulait être candidat avec son présidentiel ? Non, absolument pas. La ligne, il n'a pas été candidat en 2007. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 25:00
« comme visiblement Madame El Khomri tout à l'heure sur les chiffres du chômage, et c'est aberrant. Quoi qu'il en soit, le vrai problème qu'il y a eu, c'est tout simplement qu'on a complètement abandonné cette jeunesse-là dont je parlais, qui est confrontée aujourd'hui au chômage. Tout simplement. Et cette jeunesse-là, elle a besoin de sentir, justement, de sentir valorisé, de sentir que le métier manuel n'est absolument pas dévalorisant, d'être accompagné dans les réglementations. »
Question 21Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Que vous représentez ?
Réponse à côté
Bien sûr. 50% de baisse de charge.
« Bien sûr. 50% de baisse de charge. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 23:13
Question 22Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Alors, Jessica Géronald, qu'est-ce que vous pensez de cette analyse ?
Réponse à côté
Et 25% de chômage, ce n'est pas dégradant et condescendant pour la jeunesse ? Je vais te rejoindre là-dessus. Je ne suis pas loin d'être d'accord avec toi. Je pense que la question SMIC jeune est sans doute une fausse bonne idée, dans la mesure où c'est une bonne idée économique qui, sur le plan politique, peut avoir des conséquences très néfastes. Parce qu'effectivement, ça singularise, ça catégorise la jeunesse dans une espèce de catégorie à part de la société. En revanche, Martin Aichry a parfaitement raison quand il le dit. On a refusé le SMIC à 70%. Aujourd'hui, le SMIC jeune, c'est 400 et quelques euros, c'est les indemnités de stage. Il n'y a plus un jeune, aussi bien en école qu'à l…
« Et 25% de chômage, ce n'est pas dégradant et condescendant pour la jeunesse ? »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 12:04Voir 1 autre passage
« Je vais te rejoindre là-dessus. Je ne suis pas loin d'être d'accord avec toi. Je pense que la question SMIC jeune est sans doute une fausse bonne idée, dans la mesure où c'est une bonne idée économique qui, sur le plan politique, peut avoir des conséquences très néfastes. Parce qu'effectivement, ça singularise, ça catégorise la jeunesse dans une espèce de catégorie à part de la société. En revanche, Martin Aichry a parfaitement raison quand il le dit. On a refusé le SMIC à 70%. Aujourd'hui, le SMIC jeune, c'est 400 et quelques euros, c'est les indemnités de stage. Il n'y a plus un jeune, aussi bien en école qu'à l'université ailleurs, qui trouve un emploi avant d'avoir passé 2, 3, 4, 5 heures. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 12:12
Question 23Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Ce n'est pas suffisamment dans les discours de vos partis et des responsables que vous soutenez. Pourquoi vous ne leur dites pas directement vous qui portez les rêves ?
Réponse à côté
Mais pour le coup, si je suis dans ce parti-là, de boule à France, si je suis Nicolas Dupont-Aignan, c'est parce qu'il tient cette position-là. Je n'ai absolument pas à avoir honte du bilan du président de mon parti, qui est candidat à l'élection présidentielle. À son niveau, que ce soit dans sa ville, où il a complètement désendetté sa ville, ou alors en tant que député, on peut dire qu'il a été absolument exemplaire. Elle a réglé d'ailleurs à 80% au fond des tours.
« Mais pour le coup, si je suis dans ce parti-là, de boule à France, si je suis Nicolas Dupont-Aignan, c'est parce qu'il tient cette position-là. Je n'ai absolument pas à avoir honte du bilan du président de mon parti, qui est candidat à l'élection présidentielle. À son niveau, que ce soit dans sa ville, où il a complètement désendetté sa ville, ou alors en tant que député, on peut dire qu'il a été absolument exemplaire. Elle a réglé d'ailleurs à 80% au fond des tours. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 25:49
Question 24Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
– Allez, on va conclure rapidement. Alexandre Loubet ?
Réponse à côté
– J'ai envie de dire tout simplement qu'elle bat cesse dans la méthode, mais ça démontre bien d'une part le cynisme de Nicolas Sarkozy, celui de François Hollande également puisqu'il en a parlé, et aussi de la manière qu'a Nicolas Sarkozy de s'entourer qui est finalement assez pitoyable. Et finalement, ça reste à l'image de la primaire de la droite
« – J'ai envie de dire tout simplement qu'elle bat cesse dans la méthode, mais ça démontre bien d'une part le cynisme de Nicolas Sarkozy, celui de François Hollande également puisqu'il en a parlé, et aussi de la manière qu'a Nicolas Sarkozy de s'entourer qui est finalement assez pitoyable. Et finalement, ça reste à l'image de la primaire de la droite »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 33:15
Question 25Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Écoutez-moi, ce débat s'appelle parole de jeunes. Si vous ôtez à un moment vos réflexes, partisans, ce qui est tout à fait aussi légitime, si vous enlevez toute cette idéologie, qu'est-ce qui reste ?
Réponse à côté
Bien sûr. 50% de baisse de charge.
« Bien sûr. 50% de baisse de charge. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 23:13
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)
« 'est-à-dire par exemple à 25 ans, eh bien, il vous faudra cotiser 42 annuités. Autrement dit, vous pourrez partir à la retraite dès 62 ans, mais si vous voulez un taux plein, »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 1:45
« bien oui, il vous faudra travailler jusqu'à 67 ans, ce qui permet une soutenabilité de notre système de retraite. »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 1:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, il n'y a pas de désaccord. Jordan Bardella avait évoqué le fait que l'âge légal de départ à la retraite ne signifie pas grand-chose en termes de financement du modèle social, pour la simple et bonne raison que l'on prend en compte les annuités, le nombre d'annuités, pour pouvoir partir à la retraite à taux plein. Donc les deux défendent la même réforme des retraites, qui consiste, lorsque vous entrez sur le marché du travail avant 20 ans, à pouvoir partir à la retraite à partir de 60 ans, en ayant cotisé 40 annuités pour un taux plein. Et ensuite, se met en place un système progressif, qui va jusqu'à 62 ans d'âge de départ légal à la retraite, et 42 annuités pour disposer d'une pension de retraite à taux plein. »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 0:45Voir 2 autres passages
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'ont les gouvernements centristes successifs de toujours prendre des mesures paramétriques pour aller endetter davantage l'UNEDIC afin de financer la dette de l'État. »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 7:04Voir 2 autres passages
« pas vous dire comme ça, de manière générale, oui, on est pour la baisse à hauteur de 7 milliards en faveur des collectivités locales. Ça dépendra qui est affecté par cette baisse. Mais oui, effectivement, les collectivités locales, pour certaines, sont un véritable gouffre financier. Je pense en particulier aux régions et aux EPCI, les intercommunalités par exemple, »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 7:38
« Étant donné que vous avez présenté les autres politiques, j'ai eu le plaisir de mener pour le groupe que je représente, le Rassemblement National, une commission d'enquête sur les freins à la réindustrialisation de la France, qui a duré près de 5 mois, avec l'audition de près de 147 personnalités, issues de tous les horizons, à la fois des acteurs industriels comme les acteurs des pouvoirs publics ou même des représentants de start-up, afin d'identifier les principaux freins à la réindustrialisation de notre pays, à la relance économique. Et j'ai la conviction, pour répondre au sujet de cette table ronde, que politique et milieu économique doivent absolument, impérativement, avancer de pair. Et il revient même aux politiques, non pas de se substituer au monde économique, mais bien de créer des conditions de réussite du monde économique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'ont les gouvernements centristes successifs de toujours prendre des mesures paramétriques pour aller endetter davantage l'UNEDIC afin de financer la dette de l'État. »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 7:04Voir 2 autres passages
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 oct. 2016 au 3 sept. 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, malheureusement, nous sommes empêchés de lancer un grand emprunt national comme ce fut le cas lors des précédentes élections. D'ailleurs, je note, malheureusement, que ça nous a été reproché et qu'aujourd'hui, le Rassemblement national, qui est le premier parti de France, n'a aucun moyen de financer sa campagne présidentielle. Je pense que ça devrait éveiller les Français de constater cette forte injustice. »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 11:11Voir 1 autre passage
« Aucun des deux. Nous sommes contre l'Union Européenne qui est actuellement dirigée par Bruxelles, on peut dire, c'est-à-dire cette commission européenne de technocrates qui est en train justement de désarmer nos États face à la guerre économique que nous subissons en permanence, qui a retiré nos libertés en matière de justice, en matière de contrôle des frontières, qui a retiré nos libertés en matière économique. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 2:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« notre logique, elle est simple. Il faut arrêter, arrêter de toujours sanctionner, sacrifier les Français qui travaillent et qui ont travaillé. Vous savez, on a un taux d'emploi en France de 69% seulement. Pourquoi est-ce que le gouvernement ne s'attelle pas plutôt à agir pour augmenter le nombre des Français qui travaillent ? Pourquoi on continue toujours à sanctionner ceux qui bossent ou qui ont bossé dans notre pays ? »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 8:28Voir 2 autres passages
« moyenne, au sein de l'Union Européenne, le taux d'emploi est de 76%. Si on avait un taux d'emploi similaire, nous n'aurions pas de problème de déficit des retraites aujourd'hui en France. Donc, la volonté du Rassemblement National, c'est de remettre la France au travail. Sauf »
Rassemblement National · ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)Vérifier à 8:52
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 mai 2026 au 27 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39Voir 1 autre passage
« Sans lequel jamais la France n'aurait connu l'essor économique qu'elle a pu avoir. Il reste une terre d'industrie, puisque j'ai l'honneur d'avoir dans ma circonscription l'une des plus importantes plateformes chimiques de France, la plateforme de Carlin, dont je salue les industriels, notamment. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 5:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 juil. 2016 au 27 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France manque d'une vision économique, d'un véritable cap. On l'a bien vu avec le saupoudrage des aides à travers le plan France 2030. On le voit bien avec les altermoiements, les va-et-vient, par exemple, sur la question du nucléaire et je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Donc, il faut, un, se donner et se doter d'une stratégie nationale de réindustrialisation, de relance de la croissance économique, deux, se donner les moyens de ses ambitions, un, relancer la croissance économique par une stratégie. Cette stratégie, à mes yeux, elle doit reposer sur trois impératifs. Le premier impératif, c'est celui de puissance, c'est-à-dire qu'il faut développer les innovations de rupture pour réussir dans la mondialisation sans quoi on loupera le train, justement, de la technologie, de la course technologique dans le monde. Deux, après la puissance, l'indépendance. Parce qu'aujourd'hui, en France, malheureusement, on se retrouve avec un déficit commercial dramatique de près de 70 milliards d'euros l'année dernière. Il faut développer les filières de substitution aux importations sur le sol national lorsque c'est possible et sécuriser les chaînes d'approvisionnement de nos industries essentiellement stratégiques. Trois, il faut moderniser l'appareil productif. C'était d'ailleurs l'une des conclusions de la commission d'enquête que j'avais menée en critiquant le plan France 2030 dont l'intention initiale est tout à fait louable d'aller soutenir évidemment les innovations de rupture. Mais il ne faut pas oublier ce sur quoi reposent les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de la France, c'est-à-dire nos PME et nos ETI. Pour s'en donner les moyens, trois leviers essentiels. Il y en aurait beaucoup d'autres. Premier levier, revoir les politiques d'achat public justement en libérant les règles de la commande publique. il faut assumer de favoriser le made in France, la préférence nationale et la préférence européenne mais la vraie, pas celle qui est en train de nous vendre la commission européenne actuellement. Deux, si je peux me permettre Manel Chevrillon, deux, il faut libérer les financements nécessaires à notre économie pour réindustrialiser la France de 9 à 15% du PIB en 10 ans, ce qui semble très difficile voire impossible, il faudrait 20 milliards d'euros par an. Ça représente à peine 1% de l'encours de l'assurance-vie et du PER. Troisième point, un véritable choc de compétitivité pour créer les conditions de la réussite des entreprises. D'abord, en baissant la fiscalité de production et en renforçant le pacte du TREI. Ensuite, en rétablissant un prix français de l'énergie parce qu'aujourd'hui les entreprises paient une électricité qui est 2,8 fois plus chère que ce qu'elles nous coûtent à produire en France. C'est un scandale. Oui, mais c'est quand même des moins chers d'Europe. Trois, un véritable chantier de simplification normative et à ce titre, Marine Le Pen et Jean-Dane Bardella nous ont demandé de faire le tour de l'ensemble des filières professionnelles pour ressenser les nombres qui posent problème parce que ce n'est pas nous qui connaissons ces nombres, c'est vous qui les connaissez. Par conséquent, nous les ressensons pour les faire sauter. »
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39Voir 2 autres passages
« on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire parce que je suis désolée, mais à 17 ans et demi ou 18 ans, c'est quand même compliqué quand on n'a pas d'interlocuteur en face de soi de trouver ce qu'on a envie de faire dans la vie et choisir comme ça à 18 balais pour toute sa vie, c'est très compliqué. Et moi, on m'a dit t'as des bonnes notes en langue, t'as qu'à aller là. Et en fait, je suis allée en langue et résultat, j'ai foiré mon année de fac. Donc voilà, je ne suis pas sûre que ce soit ça les bonnes solutions. Mais tout va bien, »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 18:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 juil. 2016 au 2 oct. 2016 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire parce que je suis désolée, mais à 17 ans et demi ou 18 ans, c'est quand même compliqué quand on n'a pas d'interlocuteur en face de soi de trouver ce qu'on a envie de faire dans la vie et choisir comme ça à 18 balais pour toute sa vie, c'est très compliqué. Et moi, on m'a dit t'as des bonnes notes en langue, t'as qu'à aller là. Et en fait, je suis allée en langue et résultat, j'ai foiré mon année de fac. Donc voilà, je ne suis pas sûre que ce soit ça les bonnes solutions. Mais tout va bien, »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 18:43Voir 2 autres passages
« Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un peu à faire ça parce que l'orientation ne permet pas d'accéder facilement aux filières qu'on désire. En plus, il y a quand même un conseiller d'orientation pour 1300 élèves aujourd'hui en France. Et du coup, souvent, l'orientation, elle est plus subie que choisie. Et c'est un vrai problème, selon moi. Et je pense que c'est déjà une question qu'il faudrait se poser, sans compter, en plus, tous les problèmes budgétaires qu'il peut y avoir. Puisque, évidemment, les classes sont surchargées. Et c'est parfois très compliqué, y compris on manque de place. Il n'y a pas assez de place pour des élèves. Il y a plus de 10 000 lycéens qui se retrouvent sans affectation chaque année. Et donc, je pense que c'est encore un combat aujourd'hui. Et c'est un vrai problème. Et je pense que, évidemment, c'est une bonne chose, le taux de réussite au bac. Mais je pense qu'il ne faut pas non plus oublier que les inégalités, elles sont toujours là. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 1:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 24:05Voir 2 autres passages
« Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 24:05
« Oui, oui. En fait, depuis 2012, on entend justement priorité jeunesse, etc. Ça ne vient pas là. Donc effectivement, il y a besoin pour les jeunes que ce soit au centre, y compris c'est quand même l'avenir. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 24:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je considère que c'est principalement du passé, tout simplement parce qu'ils ont été dévoyés par les partis qui prétendent les incarner. Quand on voit aujourd'hui que finalement, le Parti Socialiste et l'UMP, désormais les soi-disant Républicains, votent à plus de 90% pareil au Parlement européen, moi je me demande très sincèrement quelle est la différence qui demeure encore aujourd'hui entre ces deux mouvements qui prétendent, je ne veux pas, représenter les Français. Aujourd'hui, on voit que plus de deux tiers des Français n'en veulent plus. Il faut tout simplement nettoyer cette politique et mettre des gens de nouveau. Je crois que le XXIe siècle est finalement annonciateur d'une société nouvelle, basée sur des équilibres nouveaux, on a besoin de dirigeants nouveaux. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité de France InfoVérifier à 5:30Voir 2 autres passages
« C'est absolument pas se refermer sur nous-mêmes. Justement, prenons l'exemple d'Alstom. Pour le coup, c'est une réussite américaine au détriment des Français. Tout simplement parce que... »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 28:03
« Les États-Unis sont incontestablement libéraux. Incontestablement. Est-ce qu'on peut dire qu'ils sont repliés sur un même pardon ? Il y a beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 25:20
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39
« on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire parce que je suis désolée, mais à 17 ans et demi ou 18 ans, c'est quand même compliqué quand on n'a pas d'interlocuteur en face de soi de trouver ce qu'on a envie de faire dans la vie et choisir comme ça à 18 balais pour toute sa vie, c'est très compliqué. Et moi, on m'a dit t'as des bonnes notes en langue, t'as qu'à aller là. Et en fait, je suis allée en langue et résultat, j'ai foiré mon année de fac. Donc voilà, je ne suis pas sûre que ce soit ça les bonnes solutions. Mais tout va bien, »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 18:43
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39
« Une formalité ? Non, je ne pense pas. Parce que déjà, le bac, c'est quand même quelque chose d'important dans la vie d'un jeune. Et en plus, il ne faut quand même pas oublier qu'on est toujours face à une inégalité dans le cursus scolaire. Parce que, évidemment, on ne peut que se féliciter de la réussite au bac. Mais par contre, on remarque quand même que, malgré tout, selon la classe sociale qu'on occupe, on n'est pas forcément dans les mêmes filières. Et on est souvent bloqué. En fait, c'est un constat. Mais les classes les plus populaires, en fait, les enfants se retrouvent dans les filières qui sont soit professionnelles, soit technologiques. Et en fait, généralement, on les pousse un peu à faire ça parce que l'orientation ne permet pas d'accéder facilement aux filières qu'on désire. En plus, il y a quand même un conseiller d'orientation pour 1300 élèves aujourd'hui en France. Et du coup, souvent, l'orientation, elle est plus subie que choisie. Et c'est un vrai problème, selon moi. Et je pense que c'est déjà une question qu'il faudrait se poser, sans compter, en plus, tous les problèmes budgétaires qu'il peut y avoir. Puisque, évidemment, les classes sont surchargées. Et c'est parfois très compliqué, y compris on manque de place. Il n'y a pas assez de place pour des élèves. Il y a plus de 10 000 lycéens qui se retrouvent sans affectation chaque année. Et donc, je pense que c'est encore un combat aujourd'hui. Et c'est un vrai problème. Et je pense que, évidemment, c'est une bonne chose, le taux de réussite au bac. Mais je pense qu'il ne faut pas non plus oublier que les inégalités, elles sont toujours là. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 1:02
BFM Business — La grande interview · Patrons et politiques : peuvent-ils ensemble relever la France ? – 27/05Vérifier à 21:39
« C'est certainement pas une... Alors, déjà, c'en est une, je pense, quand même. Mais en plus, c'est certainement pas la clé de tout, parce qu'évidemment, il faut une politique derrière. Mais par contre, ce qui est sûr, c'est qu'on ne peut pas faire des discours dans le vent et après, derrière, casser le budget de l'éducation. Ça, ça n'a aucun sens. »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 8:36
« on peut en parler. Parce que moi, évidemment, je ne veux pas qu'on dénigre les filières professionnelles ou technologiques, mais en fait, de fait, vu qu'on oblige des gens à y aller, alors qu'ils n'ont pas forcément envie d'y aller, elles sont dénigrées. À un moment donné, quand on force des gens en leur disant tes notes, elles ne sont pas convenables parce que la personne peut avoir X ou X raisons de ne pas avoir des bonnes notes, y compris un parcours difficile, etc., et qu'on lui dit de toute façon, tire à là, à un moment donné, ce n'est pas de l'orientation choisie, c'est de l'orientation subie. Et après, moi, titre personnel, j'ai fait une filière générale, j'ai un bac littéraire, et en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire parce que je suis désolée, mais à 17 ans et demi ou 18 ans, c'est quand même compliqué quand on n'a pas d'interlocuteur en face de soi de trouver ce qu'on a envie de faire dans la vie et choisir comme ça à 18 balais pour toute sa vie, c'est très compliqué. Et moi, on m'a dit t'as des bonnes notes en langue, t'as qu'à aller là. Et en fait, je suis allée en langue et résultat, j'ai foiré mon année de fac. Donc voilà, je ne suis pas sûre que ce soit ça les bonnes solutions. Mais tout va bien, »
youtube.com · Alexandre Loubet invité du débat de "On va plus loin" sur Public Sénat.Vérifier à 18:43