Réponse directe
86 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 7

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 7
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 7
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 22
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 33 %base 3 | 14 passages | 44 passages | 1 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 6 | 7 | 86 % | 9 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 7 | 14 % | 9 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 8 | 22 | 36 % | 22 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« et qu'il ne permettrait pas de faire fonctionner la grande Europe. Et chose encore plus extraordinaire, ils en ont compris la raison. C'était le mode d'élaboration. Ça avait été préparé comme un traité, et comment prépare-t-on un traité ? On fait travailler des diplomates. Or, l'Europe en est arrivée à un point tel que ce dont elle avait besoin, c'était d'un traité hors norme, d'un traité quasiment constitutionnel. Et c'est à ce moment-là qu'il y a eu une convergence d'éléments favorables qui ont permis à Valéry J. Cardestin de réapparaître comme le… »
« et qu'il ne permettrait pas de faire fonctionner la grande Europe. Et chose encore plus extraordinaire, ils en ont compris la raison. C'était le mode d'élaboration. Ça avait été préparé comme un traité, et comment prépare-t-on un traité ? On fait travailler des diplomates. Or, l'Europe en est arrivée à un point tel que ce dont elle avait besoin, c'était d'un traité hors norme, d'un traité quasiment constitutionnel. Et c'est à ce moment-là qu'il y a eu une convergence d'éléments favorables qui ont permis à Valéry J. Cardestin de réapparaître comme le diable de la boîte, en quelque sorte. Je s'y dis avec beaucoup de respect et prenant de ma part d'affection. Mais il a fallu quand même une conjonction assez extraordinaire. Le besoin d'un nouveau traité européen, toute affaire cessante. Le besoin d'une nouvelle méthode. Le fait que le Parlement européen, à cette époque, a eu l'intelligence de proposer comme méthode une convention, c'est-à-dire on laisse de côté les diplomates, exactement, on garde les diplomates, mais surtout, on constitue une grande assemblée avec des représentants de tous les peuples, des représentants élus, des parlementaires de tous les peuples, y compris aussi des parlementaires européens, et cette méthode de la convention avait déjà été expérimentée pour élaborer un texte magnifique qui est la Charte européenne des droits fondamentaux de la personne humaine, qui avait été élaborée par une convention qu'avait présidée le président de la République allemande, Roman Herzog, un homme extrêmement respecté. Dans le système allemand, l'homme fort ou la personne forte, c'est le chancelier ou la chancelière. Mais il y a un président, chef d'État, qui est en général très respecté. Et Roman Herzog était un juriste qui avait mené ça de manière tout à fait satisfaisante. Du coup, quand tout le monde s'est mis d'accord pour dire qu'il faudrait utiliser cette note de la convention, réunir une autre convention, constituée selon la même type de composition, on ne peut pas garder le même président, il y a eu un président allemand, pourquoi pas un président français. C'est là que Valéry Giscard d'Estaing a eu quelques initiatives, il n'a pas hésité à décrocher son téléphone pour convaincre le président Chirac de proposer son nom. Et donc, il s'est retrouvé à la présidence d'une assemblée improbable, tout à fait étonnante, qui a travaillé pendant 18 mois, qui comprenait 200 personnes, avec des représentants des gouvernements, des institutions européennes, la Commission, le Parlement, et aussi de tous les parlements nationaux, c'est-à-dire de tous les partis politiques de tous les pays d'Europe, de la grande Europe, il y avait même à l'époque, on avait même invité, au moins comme observateur, les Turcs. Et Giscard a réussi, avec une maestria absolument exceptionnelle, à faire travailler pendant 18 mois cette assemblée tout à fait étonnante, et à faire adopter par consensus, c'est-à-dire quasiment à l'unanimité des représentants de toutes les forces politiques de tous les pays d'Europe, un traité constitutionnel pour l'Europe. Et le consensus a été tel qu'à la fin, le dernier jour, il n'y a pas eu de vote, il s'est débrouillé, c'est là qu'il a fait preuve d'une maestria invraisemblable, il s'est débrouillé pour faire adopter, petit à petit, toujours sans vote, mais après de très longues discussions, chapitre après chapitre, l'architecture générale, la répartition des compétences, le rôle des institutions, »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 22
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 22
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Europe |
|---|
33 %base 3 |
122 passages |
2222 passages |
14 minmédia daté |
| Thème non classé | 33 %base 3 | 149 passages | 4949 passages | 9 minmédia daté |
|---|
| 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 7 | 22 | 32 % | 22 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 7 | 22 | 32 % | 22 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 juil. 2012 au 6 avr. 2021 |
|---|
« et qu'il ne permettrait pas de faire fonctionner la grande Europe. Et chose encore plus extraordinaire, ils en ont compris la raison. C'était le mode d'élaboration. Ça avait été préparé comme un traité, et comment prépare-t-on un traité ? On fait travailler des diplomates. Or, l'Europe en est arrivée à un point tel que ce dont elle avait besoin, c'était d'un traité hors norme, d'un traité quasiment constitutionnel. Et c'est à ce moment-là qu'il y a eu une convergence d'éléments favorables qui ont permis à Valéry J. Cardestin de réapparaître comme le… »
« et qu'il ne permettrait pas de faire fonctionner la grande Europe. Et chose encore plus extraordinaire, ils en ont compris la raison. C'était le mode d'élaboration. Ça avait été préparé comme un traité, et comment prépare-t-on un traité ? On fait travailler des diplomates. Or, l'Europe en est arrivée à un point tel que ce dont elle avait besoin, c'était d'un traité hors norme, d'un traité quasiment constitutionnel. Et c'est à ce moment-là qu'il y a eu une convergence d'éléments favorables qui ont permis à Valéry J. Cardestin de réapparaître comme le diable de la boîte, en quelque sorte. Je s'y dis avec beaucoup de respect et prenant de ma part d'affection. Mais il a fallu quand même une conjonction assez extraordinaire. Le besoin d'un nouveau traité européen, toute affaire cessante. Le besoin d'une nouvelle méthode. Le fait que le Parlement européen, à cette époque, a eu l'intelligence de proposer comme méthode une convention, c'est-à-dire on laisse de côté les diplomates, exactement, on garde les diplomates, mais surtout, on constitue une grande assemblée avec des représentants de tous les peuples, des représentants élus, des parlementaires de tous les peuples, y compris aussi des parlementaires européens, et cette méthode de la convention avait déjà été expérimentée pour élaborer un texte magnifique qui est la Charte européenne des droits fondamentaux de la personne humaine, qui avait été élaborée par une convention qu'avait présidée le président de la République allemande, Roman Herzog, un homme extrêmement respecté. Dans le système allemand, l'homme fort ou la personne forte, c'est le chancelier ou la chancelière. Mais il y a un président, chef d'État, qui est en général très respecté. Et Roman Herzog était un juriste qui avait mené ça de manière tout à fait satisfaisante. Du coup, quand tout le monde s'est mis d'accord pour dire qu'il faudrait utiliser cette note de la convention, réunir une autre convention, constituée selon la même type de composition, on ne peut pas garder le même président, il y a eu un président allemand, pourquoi pas un président français. C'est là que Valéry Giscard d'Estaing a eu quelques initiatives, il n'a pas hésité à décrocher son téléphone pour convaincre le président Chirac de proposer son nom. Et donc, il s'est retrouvé à la présidence d'une assemblée improbable, tout à fait étonnante, qui a travaillé pendant 18 mois, qui comprenait 200 personnes, avec des représentants des gouvernements, des institutions européennes, la Commission, le Parlement, et aussi de tous les parlements nationaux, c'est-à-dire de tous les partis politiques de tous les pays d'Europe, de la grande Europe, il y avait même à l'époque, on avait même invité, au moins comme observateur, les Turcs. Et Giscard a réussi, avec une maestria absolument exceptionnelle, à faire travailler pendant 18 mois cette assemblée tout à fait étonnante, et à faire adopter par consensus, c'est-à-dire quasiment à l'unanimité des représentants de toutes les forces politiques de tous les pays d'Europe, un traité constitutionnel pour l'Europe. Et le consensus a été tel qu'à la fin, le dernier jour, il n'y a pas eu de vote, il s'est débrouillé, c'est là qu'il a fait preuve d'une maestria invraisemblable, il s'est débrouillé pour faire adopter, petit à petit, toujours sans vote, mais après de très longues discussions, chapitre après chapitre, l'architecture générale, la répartition des compétences, le rôle des institutions, »
« Et à la fin, les eurosceptiques, au lieu de contester le consensus et de dire, « Non, il n'y a pas de consensus, et donc faites voter si vous voulez, mais nous, on votera contre. » Ils ont été tellement impressionnés qu'ils ont adopté une déclaration dans laquelle ils disaient, « Nous ne nous opposons pas au consensus. Nous n'y participons pas, mais nous ne nous opposons pas. » Et donc, c'est ainsi qu'est né le traité constitutionnel. Alors, malheureusement, par suite, notamment, de l'extrême maladresse et du manque de courage politique du président… »
« Et à la fin, les eurosceptiques, au lieu de contester le consensus et de dire, « Non, il n'y a pas de consensus, et donc faites voter si vous voulez, mais nous, on votera contre. » Ils ont été tellement impressionnés qu'ils ont adopté une déclaration dans laquelle ils disaient, « Nous ne nous opposons pas au consensus. Nous n'y participons pas, mais nous ne nous opposons pas. » Et donc, c'est ainsi qu'est né le traité constitutionnel. Alors, malheureusement, par suite, notamment, de l'extrême maladresse et du manque de courage politique du président Chirac. Extrême maladresse, il soumet ce texte à référendum. Manque de courage politique, très peu gaullien dans son attitude, alors qu'il perd ce référendum, notamment à cause de son impopularité, et malgré, à l'époque, à l'époque, la popularité du projet européen, il reste en fonction, si bien que l'idée a prévalu depuis que les Français, ce jour-là, avaient massivement rejeté l'Europe. »
« Et puis, le dernier jour, il a fait constater qu'on était arrivé à un point acceptable par tout le monde, sans vote. Et ce qui est assez remarquable, c'est que quand vous n'avez pas de vote, vous ne pouvez pas dire que c'est adopté à l'unanimité. On appelle ça, en termes diplomatiques, le consensus. Il y a consensus lorsque personne ne s'oppose au point de claquer la porte. »
« Et donc, malheureusement, le traité constitutionnel n'a pas vu le jour. Évidemment, pour Giscard, ça a été une défaite très amère. Ce qui est amusant, si je puis dire, c'est que nous avons réussi, dans le traité de Lisbonne, on a abandonné la mission constitutionnelle, on a appelé ça traité ordinaire. Et là, je salue le courage du président Sarkozy, qui, lui, a osé proposer aux Français, et il s'est fait élire président de la République, car il s'enfonçait, il proposerait un nouveau traité européen, reprenant ce qu'il y avait de meilleur dans le traité… »
« Et donc, malheureusement, le traité constitutionnel n'a pas vu le jour. Évidemment, pour Giscard, ça a été une défaite très amère. Ce qui est amusant, si je puis dire, c'est que nous avons réussi, dans le traité de Lisbonne, on a abandonné la mission constitutionnelle, on a appelé ça traité ordinaire. Et là, je salue le courage du président Sarkozy, qui, lui, a osé proposer aux Français, et il s'est fait élire président de la République, car il s'enfonçait, il proposerait un nouveau traité européen, reprenant ce qu'il y avait de meilleur dans le traité constitutionnel, mais qu'il ne le soumettrait plus à référendum, qu'il le soumettrait à l'Assemblée nationale. Ce nouveau traité, nous avons été un petit nombre à y travailler, a repris 95% des dispositions du traité constitutionnel, sauf l'essentiel, qui était l'élan, qui était l'enthousiasme, qui animait les conventionnels de 2003, mais qui s'est brisé net en 2005, et qui s'est brisé, hélas, pour 15 ans, voire pour une génération. Et Giscard en a été meurtri, d'autant plus meurtri qu'il était évident pour tout le monde que dans la fonction de président à temps plein du Conseil européen que prévoyait ce traité, et qui d'ailleurs a vu le jour avec le traité de Lisbonne, disons qu'il s'y voyait. Et il est vraisemblable que si le traité constitutionnel avait été ratifié unanimement, il aurait été un des candidats difficilement contournés. Bon, ne faisons pas du chrony, mais voilà. Et donc il en a été très triste, au point d'ailleurs de, en quelque sorte, désavouer le contenu. Et à la fin, tout à fait à la fin de sa vie, l'épilogue, si on a le temps, on en dira un mot tout à l'heure, au fond, il préparait plutôt une nouvelle démarche, en considérant que la démarche traité constitutionnelle avait échoué. En réalité, »
« et puis, troisième période, le constituant, en quelque sorte. Alors, le lobbyiste, ce que j'appelle le lobbyiste, ça va durer de 1980, dans les années 80, disons, jusqu'au début du XXIe siècle, en partie pendant cinq ans au Parlement européen, en dehors du Parlement européen, à travers un comité pour l'Union monétaire de l'Europe, qu'il a créé et co-présidé longtemps avec Edmund Schmitt, et qui a joué un rôle extrêmement important pour convaincre l'opinion publique, à commencer par les premiers intéressés qui étaient les financiers, les banquiers, le… »
« et puis, troisième période, le constituant, en quelque sorte. Alors, le lobbyiste, ce que j'appelle le lobbyiste, ça va durer de 1980, dans les années 80, disons, jusqu'au début du XXIe siècle, en partie pendant cinq ans au Parlement européen, en dehors du Parlement européen, à travers un comité pour l'Union monétaire de l'Europe, qu'il a créé et co-présidé longtemps avec Edmund Schmitt, et qui a joué un rôle extrêmement important pour convaincre l'opinion publique, à commencer par les premiers intéressés qui étaient les financiers, les banquiers, le monde économique, les milieux économiques, les entreprises, les syndicats, de la nécessité de passer du grand marché à l'Union monétaire, et période qui méritera, je le dis à Éric Roussel et aux autres historiens qui participent à notre échange, et qui méritera une étude particulière, entre 92 et 99, il s'est passé quand même sept ans, pendant lesquels douze pays avaient décidé de passer à la monnaie unique en 1999, et ont été obligés de mettre leurs finances nationales en ordre pour mériter d'entrer dans l'Union monétaire. Ça a été une période très difficile où il y a eu des hésitations dans tous les pays. Il y a eu des hésitations en Allemagne, il y a eu des hésitations en France, notamment quand Jacques Chirac était président de la République, et où le lobbying forcené de Giscard et de Schmitt, notamment, a aidé à convaincre les principaux dirigeants économiques et financiers et politiques de la nécessité d'appliquer vraiment le traité de Maastricht. Alors, troisième âge, le constituant, il s'est passé là un phénomène qui est extrêmement rare, qui n'arrive pratiquement jamais, »