

« J'imagine que demain, il voudra simplement épouser un mollard, manger de la colle ou s'enfoncer des crayons là-dedans. »
« Je ne suis pas d'un optimisme béat. Je mesure bien les défis que nous avons à relever, qui sont formidables, environnementaux, démographiques, migratoires, numériques. »
« La victoire définitive de la démocratie libérale et de l'économie de marché, la fin de l'histoire, l'effondrement de l'Union soviétique. Donc, nous avons cru à ce moment-là que c'était une nouvelle donne. »
« Je me bornerai à dire que j'ai vécu 40 ans avec Nicolas Sarkozy, si je puis dire. Nous avons milité et gouverné ensemble. Et j'ai pu apprécier tout au long de cette période ces qualités d'énergie, de volonté, de courage pour défendre les intérêts de la France et des Français. »
« Voilà un exemple caractéristique de confusion. Ce n'est pas une question qu'il faut poser au juge. C'est une question qu'il faut poser au législateur. »
« Les politiques semblent oublier les lois qu'ils ont votées. Souvent, ils en votent dans l'enthousiasme, sans réfléchir aux conséquences qu'elles auront sur le moyen long terme. »
« Si avant de faire une loi, on essayait d'apprécier les résultats de la loi précédente, peut-être qu'on s'épargnerait quelques difficultés. »
« Je ne commenterai naturellement pas cette décision de justice. »
« J'ai vécu 40 ans avec Nicolas Sarkozy, si je puis dire. Nous avons milité et gouverné ensemble. Et j'ai pu apprécier tout au long de cette période ces qualités d'énergie, de volonté, de courage pour défendre les intérêts de la France et des Français. »
« Ce n'est pas une question qu'il faut poser au juge. C'est une question qu'il faut poser au législateur. C'est le législateur qui, dans la loi, a inscrit cette possibilité qui est largement utilisée. »
« Il faut absolument arrêter les massacres, je le répète. »
« Le chemin vers l'objectif, c'est-à-dire la création d'un État palestinien vivant en paix, peut-être en amitié avec Israël, il y aura des rechutes sur ce chemin. »
« Poutine a une stratégie. Il veut installer à Kiev un régime fantoche, comme celui qui existe en Biélorussie. Et il veut disloquer l'Union européenne. »
« L'Europe doit assurer ses responsabilités. Nous sommes aujourd'hui la cible de toutes les attaques en Europe. Poutine, d'un côté. Trump, qui n'est plus un allié fiable, et qui, selon les jours, nous traite avec mépris ou avec agressivité. Et puis, le Sud, l'Ogbaal. Cet agrégat de pays qui n'ont qu'un seul point commun, c'est la détestation de ce que nous sommes. »
« Un sondage est une photographie à l'instant T, pas une prédiction. »
« L'Europe s'est renforcée petit à petit et elle a pris conscience qu'elle avait le choix aujourd'hui entre ce que le président italien appelait la vassalité heureuse. On se couche, on accepte la tutelle des grandes puissances. Après tout, ça peut être confortable. On verra si ça dure. Ou bien alors, on déclare notre indépendance et on s'en donne les moyens. »
« La puissance économique, c'est possible. Draghi a fait un rapport qui pointe les lacunes de l'Europe, mais qui met aussi en évidence ses forces. La puissance militaire, ce qui se passe depuis quelques mois maintenant, ou quelques années, a provoqué un électrochoc en Europe. Et le prochain Conseil européen va à nouveau se pencher sur les questions de défense. »
« Les valeurs sur lesquelles sont fondées l'Europe, la démocratie, la séparation des pouvoirs, les libertés, la dignité de la personne humaine, sont rarement respectées à travers la planète. Il faut les défendre. »
« Nous avons, nous, Européens, globalement, les moyens d'assurer notre indépendance. »
« Nous sommes aujourd'hui à égalité, en termes de production de richesses, avec la Chine. On ne le sait pas trop, provisoirement peut-être. »