Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 oct. 2018 au 21 juil. 2026
Questions
629
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 629 questions évaluables
Réponse directe
251
Réponse partielle
143
Réponse à côté
224
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 629
Question 201Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12
Donc, vous lui dites, vous avez qu'à les produire en France, ce n'est pas les produire en Inde.
Réponse partielle
Non, ce que je dis, c'est que dans tous les modèles de voitures, aujourd'hui, notre enjeu, c'est de remettre de la valeur ajoutée en France. Et c'est ce que nous faisons. C'est la réalité de la politique industrielle conduite par Roland Lescure, conduite par Bruno Le Maire. Mais, Edwige Chevrion, vous le savez, ça fait un certain temps que beaucoup de voitures, on les a laissées partir, il y a 10 ans, il y a 15 ans, on les a laissées partir de France. Et c'est nous qui avons fait ce travail de remettre des modèles. C'est plutôt des modèles à forte valeur ajoutée. C'est plutôt des modèles moyen de gamme, haut de gamme. Ce n'est pas les modèles d'entrée de gamme, mais je trouve, au contraire,…
« Non, ce que je dis, c'est que dans tous les modèles de voitures, aujourd'hui, notre enjeu, c'est de remettre de la valeur ajoutée en France. Et c'est ce que nous faisons. C'est la réalité de la politique industrielle conduite par Roland Lescure, conduite par Bruno Le Maire. Mais, Edwige Chevrion, vous le savez, ça fait un certain temps que beaucoup de voitures, on les a laissées partir, il y a 10 ans, il y a 15 ans, on les a laissées partir de France. Et c'est nous qui avons fait ce travail de remettre des modèles. C'est plutôt des modèles à forte valeur ajoutée. C'est plutôt des modèles moyen de gamme, haut de gamme. Ce n'est pas les modèles d'entrée de gamme, mais je trouve, au contraire, qu'on a agi pour remettre de l'industrie automobile en France. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFM Business — La grande interview · Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12Vérifier à 4:46
Question 202Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12
Là où je vous... Pourquoi je vous pose la question ?
Réponse à côté
Là, on est sur un mouvement qui, j'espère, va trouver une solution rapidement. L'enjeu de la transition énergétique, vous l'avez compris, c'est effectivement...
« Là, on est sur un mouvement qui, j'espère, va trouver une solution rapidement. L'enjeu de la transition énergétique, vous l'avez compris, c'est effectivement... »
BFM Business — La grande interview · Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12Vérifier à 1:56
Question 203Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12
est-ce que c'est là où vous n'êtes pas dans la réalité des Français ?
Réponse à côté
Elle est au cœur de la transition énergétique. D'abord, il n'y a pas de grève. C'est comment on fait aujourd'hui pour permettre des mobilités qui soient plus douces. Mais il y a des solutions, Edwige Chevrillon, vous le savez.
« Elle est au cœur de la transition énergétique. D'abord, il n'y a pas de grève. C'est comment on fait aujourd'hui pour permettre des mobilités qui soient plus douces. Mais il y a des solutions, Edwige Chevrillon, vous le savez. »
BFM Business — La grande interview · Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12Vérifier à 2:41
Question 204Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12
Donc, vous trouvez que c'est un mauvais procès qu'on vous fait ?
Réponse à côté
Moi, je dis qu'on y travaille. D'accord. Et je ne fais pas partie de tous ceux qui ont baissé les bras dans les années 2005 à 2018. Le moment où on a perdu 1 million d'emplois industriels, on a perdu presque 1 million de véhicules automobiles produits en France, alors qu'aujourd'hui, on a justement 2 nouveaux modèles qui sont produits en France. Ça, c'est la réalité du terrain. Je crois que c'est surtout l'effet d'une mobilisation. En réalité, pourquoi nous sommes sur un niveau de risque qui a baissé ? C'est parce que, d'une part, nous avons augmenté notre production d'électricité et reconnecté 16 réacteurs nucléaires sur le réseau, ce qui est énorme. Et d'autre part, parce qu'on a fait des…
« Moi, je dis qu'on y travaille. D'accord. Et je ne fais pas partie de tous ceux qui ont baissé les bras dans les années 2005 à 2018. Le moment où on a perdu 1 million d'emplois industriels, on a perdu presque 1 million de véhicules automobiles produits en France, alors qu'aujourd'hui, on a justement 2 nouveaux modèles qui sont produits en France. Ça, c'est la réalité du terrain. »
BFM Business — La grande interview · Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12Vérifier à 5:34Voir 1 autre passage
« Je crois que c'est surtout l'effet d'une mobilisation. En réalité, pourquoi nous sommes sur un niveau de risque qui a baissé ? C'est parce que, d'une part, nous avons augmenté notre production d'électricité et reconnecté 16 réacteurs nucléaires sur le réseau, ce qui est énorme. Et d'autre part, parce qu'on a fait des efforts de sobriété, une baisse de près de 10%. La pédagogie a marché, vous pouvez dire ça ? C'est plus que la pédagogie, c'est les engagements des entreprises, c'est les engagements des administrations, c'est les engagements des collectivités locales, qui fait qu'en trois mois, nous avons atteint cet objectif qu'on s'était donné pour l'année prochaine de baisser de 10% notre consommation d'énergie. Maintenant, il ne faut pas baisser la garde. Les 7 gigawatts qu'on a économisés ce fameux lundi 12 décembre, il a fait très froid, c'était l'équivalent de 7 réacteurs. C'est ça qui explique qu'on est resté en signal éco-watt vert, c'est-à-dire qu'on était encore confortable par rapport à notre système énergétique. Mais il faut continuer si on veut réellement d'abord passer cet hiver, mais derrière, c'est tout l'enjeu de la décarbonation. Atteindre la neutralité carbone, c'est baisser de 40% notre consommation d'énergie. »
BFM Business — La grande interview · Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12Vérifier à 6:07
Question 205Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12
est-ce que vous avez discuté avec eux ?
Réponse à côté
Enfin, vous direz oui. Qui permet de répondre aux enjeux climatiques. Donc chacun prendra ses responsabilités, mais aujourd'hui, effectivement, certains groupes indiquent qu'ils soutiennent les énergies renouvelables, qu'on a repris un certain nombre d'amendements, et je ne verrai pas à quel titre des partis politiques qui ont fait des énergies renouvelables, l'alpha et l'oméga de leur politique énergétique, voteraient contre ce texte. Ça serait incompréhensible, sauf à faire de la politique politicienne Alors, en fait, la transition énergétique, vous savez qu'il y a eu des études des économistes, il y a un coût de la transition énergétique, parce qu'il va falloir investir massivement pour…
« Enfin, vous direz oui. Qui permet de répondre aux enjeux climatiques. Donc chacun prendra ses responsabilités, mais aujourd'hui, effectivement, certains groupes indiquent qu'ils soutiennent les énergies renouvelables, qu'on a repris un certain nombre d'amendements, et je ne verrai pas à quel titre des partis politiques qui ont fait des énergies renouvelables, l'alpha et l'oméga de leur politique énergétique, voteraient contre ce texte. Ça serait incompréhensible, sauf à faire de la politique politicienne »
BFM Business — La grande interview · Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12Vérifier à 19:07Voir 1 autre passage
« Alors, en fait, la transition énergétique, vous savez qu'il y a eu des études des économistes, il y a un coût de la transition énergétique, parce qu'il va falloir investir massivement pour décarboner toutes les activités. Mais le coût de l'inaction climatique est beaucoup plus élevé. C'est des milliers de milliards d'euros de ne pas faire la transition énergétique. Pourquoi ? Parce que le coût des aléas climatiques sur toutes les activités humaines, que ce soit les accidents, que ce soit les variations de température, etc., ont des coûts absolument monstrueux pour l'activité des entreprises. Et c'est même des coûts humains, c'est des coûts en termes de vie humaine dont on parle. Donc, l'enjeu aujourd'hui, c'est effectivement d'accélérer la transition énergétique. Et la ligne que nous avons tenue, nous, Français, au niveau de l'Union européenne, c'est trois choses. La première chose, c'est qu'il faut y aller. Donc, effectivement, on se fixe des ambitions élevées. La deuxième chose, c'est qu'il ne faut pas être naïf. C'est-à-dire qu'il faut imposer les mêmes règles du jeu aux pays étrangers qui exportent des produits en Europe et aux producteurs européens. Et c'est tout l'enjeu du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières, ce qu'on appelle un peu rapidement la taxe carbone, qui a été également votée cette semaine. Et puis, la troisième chose, c'est de donner les moyens d'accompagner les filières. Et vous savez qu'il y a un fonds de 86 milliards d'euros qui a été décidé, un fonds de cohésion climatique qui va permettre d'accompagner d'un côté les ménages, parce qu'il ne faut pas qu'ils prennent de plein fouet le coût de cette transition énergétique. Et de l'autre côté, les entreprises pour leur permettre de s'adapter dans ces décisions. »
BFM Business — La grande interview · Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12Vérifier à 20:16
Question 206Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12
À propos d'EDF, rapidement, parce que j'ai encore, évidemment, beaucoup de questions à vous poser, Agnès Pannier-Runacher, je ne sais pas si vous avez eu le temps d'écouter les entretiens, les interviews, si j'ose dire, de la Commission sur la souveraineté numérique qui a eu lieu au Sénat. Il y a eu Henri Proglio, il y a eu Yves Bréchet, qui est l'ex-haute-commissaire à l'énergie électronique. Et tous, et je m'en souviens même, on en a parlé lorsqu'on a fait cette fameuse table ronde sur l'énergie, où je posais la question à Jean-Bernard Lévy, qui a dénoncé un peu l'incompétence de l'État. Mais eux, ils disent tout ça. Yves Bréchet, il dit maintenant, ça ne sert à rien de faire des rapports, parce que tous les rapports pourraient dire, attention, il y a un danger sur la filière nucléaire française. Henri Proglio l'a dit, j'ai alerté les politiques 25 fois, c'est ce que dit Jean-Bernard Lévy. Comment vous pouvez expliquer un tel gâchis ?
Réponse partielle
Alors, là, on est en train de faire l'exégèse de 30 années de nucléaire. Bien sûr, je ne parle pas de vous. Et en l'occurrence, je crois que... Mais vous êtes une politique. Depuis 4 ans. Il y a eu deux éléments qui ont été majeurs dans l'histoire du nucléaire. Il y a eu le premier accident de Tchernobyl et il y a eu Fukushima en 2011. Et effectivement, il faut constater que, notamment l'accident de Fukushima, a jeté un froid sur l'adhésion de beaucoup de politiques au nucléaire et de l'opinion publique. Je crois qu'il faut se méfier de la reconstitution historique. Il y a 10 ans, beaucoup de Français étaient opposés au développement du nucléaire. Nous, nous avons, en 2017, réinvesti le nuc…
« Alors, là, on est en train de faire l'exégèse de 30 années de nucléaire. Bien sûr, je ne parle pas de vous. Et en l'occurrence, je crois que... Mais vous êtes une politique. Depuis 4 ans. Il y a eu deux éléments qui ont été majeurs dans l'histoire du nucléaire. Il y a eu le premier accident de Tchernobyl et il y a eu Fukushima en 2011. Et effectivement, il faut constater que, notamment l'accident de Fukushima, a jeté un froid sur l'adhésion de beaucoup de politiques au nucléaire et de l'opinion publique. Je crois qu'il faut se méfier de la reconstitution historique. Il y a 10 ans, beaucoup de Français étaient opposés au développement du nucléaire. Nous, nous avons, en 2017, réinvesti le nucléaire. Vous le savez, nous avons d'abord desserré... »
BFM Business — La grande interview · Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12Vérifier à 16:19Voir 2 autres passages
« On a desserré le calendrier de fermeture des centrales. Il y avait un objectif de 2025 qui a été déplacé, notamment pour beaucoup de centrales, à 2035-2036. On oublie de dire que nos centrales nucléaires ont été construites pour 40 ans il y a à peu près 50 ans et qu'aujourd'hui, elles doivent passer des capes importants de prolongation. Donc, c'est aussi cette sécurité-là. C'est-à-dire que ce sera l'autorité de sécurité nucléaire qui dira quand est-ce qu'on fermera les centrales. Ce ne sera pas les politiques qui décideront. »
BFM Business — La grande interview · Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12Vérifier à 17:10
Question 207Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12
vous n'avez pas besoin, si vous voulez ne pas couper l'électricité, vous n'avez pas besoin de couper les panneaux publicitaires. Et les aéroports pendant ces deux heures-là ?
Réponse à côté
et ce week-end glacial, on va importer de l'électricité, comme on le fait beaucoup en ce moment, et notamment d'Allemagne. Sauf que c'est une journée sans vent, qu'il n'y aura donc sans doute pas d'énergie venant des éoliennes. L'Allemagne, qui a quand même une grande partie venant des éoliennes, qui va donc devoir rallumer ses centrales à charbon. Dans ce moment-là, on est en train de défendre en France le projet de loi énergie renouvelable. Quand on voit qu'en Allemagne, par exemple, en 2021, ils ont eu 11% de moins de production d'électricité, parce que c'était une année sans vent. Est-ce que, véritablement, on a envie, dans le moment de tension que l'on vit, que l'on traverse, d'avoir u…
« et ce week-end glacial, on va importer de l'électricité, comme on le fait beaucoup en ce moment, et notamment d'Allemagne. Sauf que c'est une journée sans vent, qu'il n'y aura donc sans doute pas d'énergie venant des éoliennes. L'Allemagne, qui a quand même une grande partie venant des éoliennes, qui va donc devoir rallumer ses centrales à charbon. Dans ce moment-là, on est en train de défendre en France le projet de loi énergie renouvelable. Quand on voit qu'en Allemagne, par exemple, en 2021, ils ont eu 11% de moins de production d'électricité, parce que c'était une année sans vent. Est-ce que, véritablement, on a envie, dans le moment de tension que l'on vit, que l'on traverse, d'avoir une énergie aléatoire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 16:45
Question 208Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12
Ça n'existe pas. Dans la Méditerranée, comment le faites-vous ?
Réponse à côté
J'ai bien compris. Je vous demandais sur les réacteurs nucléaires parce que c'est évidemment aussi l'un des grands fleurons et qu'il en reste donc 20 qui sont à l'arrêt. C'est davantage que ce que vous espériez et ce que vous aviez demandé à EDF. Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, merci d'avoir donné toutes ces précisions ce matin sur RMC BFM TV. Il est 8h54. Merci.
« J'ai bien compris. Je vous demandais sur les réacteurs nucléaires parce que c'est évidemment aussi l'un des grands fleurons et qu'il en reste donc 20 qui sont à l'arrêt. C'est davantage que ce que vous espériez et ce que vous aviez demandé à EDF. Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, merci d'avoir donné toutes ces précisions ce matin sur RMC BFM TV. Il est 8h54. Merci. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 21:13
Question 209Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12
Il n'y a pas un problème ?
Réponse à côté
Et vous savez que l'ensemble de ces mesures... Vous êtes en train, en ce moment même, à l'Assemblée, je comprends très bien et je veux dire, je suis très heureuse pour ceux qui prennent leur voiture et qui vont toucher de l'argent, ce n'est pas la question. Mais vous-même, à l'Assemblée, en ce moment, vous défendez une loi pour les énergies renouvelables, pour sortir des énergies fossiles. Et le même jour, on apprend que si vous allez travailler avec le RER ou le métro, non seulement vous êtes tributaire quand même de beaucoup de complications et on le voit bien, le réseau il est complexe, mais vous allez payer plus cher. Alors que si vous prenez votre voiture, on va vous aider. Vous avez d…
« Et vous savez que l'ensemble de ces mesures... Vous êtes en train, en ce moment même, à l'Assemblée, je comprends très bien et je veux dire, je suis très heureuse pour ceux qui prennent leur voiture et qui vont toucher de l'argent, ce n'est pas la question. Mais vous-même, à l'Assemblée, en ce moment, vous défendez une loi pour les énergies renouvelables, pour sortir des énergies fossiles. Et le même jour, on apprend que si vous allez travailler avec le RER ou le métro, non seulement vous êtes tributaire quand même de beaucoup de complications et on le voit bien, le réseau il est complexe, mais vous allez payer plus cher. Alors que si vous prenez votre voiture, on va vous aider. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 2:01Voir 2 autres passages
« Vous avez donné 200 millions pour une transportibilité qui, du coup, va être obligée d'augmenter. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 2:52
« à la région Île-de-France pour prendre en charge une partie. Ça n'empêche qu'il reste une partie à payer. Et donc, on a appris aujourd'hui que le pass Navigo va passer de 75 euros par mois à 84 euros par mois. Est-ce que vous demandez aux entreprises de prendre en charge l'intégralité de cette augmentation pour ceux qui vont travailler avec le pass Navigo ? »
Question 210Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12
On a surtout besoin de plus d'énergie, et dans les 15 ans qui viennent, les seules solutions disponibles pour produire plus d'énergie, ce sont les énergies renouvelables. Et les énergies renouvelables, c'est de la géothermie, c'est de la chaleur renouvelable, c'est du biométhane, c'est de l'éolien terrestre et marin, c'est du photovoltaïque. Donc, c'est toute une boîte à outils d'énergie qui vont nous permettre de nous passer des énergies fossiles. Et je crois que ceux qui, aujourd'hui, plaident contre les énergies renouvelables sont irresponsables. Mais qui plaide contre les énergies renouvelables ?
Réponse à côté
A priori, vous devriez avoir une coalition assez large. Alors certes, certains veulent y mettre quelques limites. Du côté des verts, c'est plutôt des limites pour protéger la biodiversité. Du côté de LR, c'est notamment la possibilité pour les maires d'avoir un droit de veto ou au minimum un droit de regard. Allez-vous accepter ces deux propositions ?
« A priori, vous devriez avoir une coalition assez large. Alors certes, certains veulent y mettre quelques limites. Du côté des verts, c'est plutôt des limites pour protéger la biodiversité. Du côté de LR, c'est notamment la possibilité pour les maires d'avoir un droit de veto ou au minimum un droit de regard. Allez-vous accepter ces deux propositions ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 18:00
Question 211Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12
Il s'énerve contre tous les commentateurs qui sont en train de dérouler des scénarios du pire. Il ne s'énerve pas contre vous ?
Réponse à côté
Je voudrais qu'on comprenne le fond. Est-ce que le porte-parole d'Enedis, vous savez quoi ? On va le réécouter comme ça, vous pourrez m'expliquer.
« Je voudrais qu'on comprenne le fond. Est-ce que le porte-parole d'Enedis, vous savez quoi ? On va le réécouter comme ça, vous pourrez m'expliquer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 8:16
Question 212Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12
Je l'ai refusée au niveau du Sénat et le Sénat a parfaitement compris que cette limite théorique, en fait, elle empêche de développer l'éolien marin. Comment mettez-vous des éoliennes marines à 40 kilomètres des côtes dans la Manche ou dans la mer du Nord ?
Réponse à côté
J'ai bien compris. Je vous demandais sur les réacteurs nucléaires parce que c'est évidemment aussi l'un des grands fleurons et qu'il en reste donc 20 qui sont à l'arrêt. C'est davantage que ce que vous espériez et ce que vous aviez demandé à EDF. Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, merci d'avoir donné toutes ces précisions ce matin sur RMC BFM TV. Il est 8h54. Merci.
« J'ai bien compris. Je vous demandais sur les réacteurs nucléaires parce que c'est évidemment aussi l'un des grands fleurons et qu'il en reste donc 20 qui sont à l'arrêt. C'est davantage que ce que vous espériez et ce que vous aviez demandé à EDF. Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, merci d'avoir donné toutes ces précisions ce matin sur RMC BFM TV. Il est 8h54. Merci. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 21:13
Question 213Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12
Alors qu'à l'endroit des 40 kilomètres, vous avez des canyons profonds et qu'aucune technologie aujourd'hui ne permet de mettre des éoliennes, pas même des éoliennes flottantes. On en est où de nos réacteurs nucléaires, Agnès Panierilaché ?
Réponse à côté
J'ai bien compris. Je vous demandais sur les réacteurs nucléaires parce que c'est évidemment aussi l'un des grands fleurons et qu'il en reste donc 20 qui sont à l'arrêt. C'est davantage que ce que vous espériez et ce que vous aviez demandé à EDF. Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, merci d'avoir donné toutes ces précisions ce matin sur RMC BFM TV. Il est 8h54. Merci.
« J'ai bien compris. Je vous demandais sur les réacteurs nucléaires parce que c'est évidemment aussi l'un des grands fleurons et qu'il en reste donc 20 qui sont à l'arrêt. C'est davantage que ce que vous espériez et ce que vous aviez demandé à EDF. Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, merci d'avoir donné toutes ces précisions ce matin sur RMC BFM TV. Il est 8h54. Merci. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 21:13
Question 214Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12
Je pense qu'il a raison. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, notre responsabilité pour le gouvernement, c'est de pousser EDF à produire plus. C'est d'accompagner le plan sobriété qui, aujourd'hui, porte ses fruits. RTE indiquait cette semaine, d'ailleurs, une baisse de la consommation de 8,3% d'électricité. 8,3%, pour donner une idée, c'est l'équivalent de six centrales nucléaires. C'est énorme. Donc, les Français ont fait un effort. Je vous repose ma question. Il s'énerve contre qui ?
Réponse directe
Elles ont l'air de jouer le jeu. Elles ont l'air de faire l'effort, non ? Et tout à fait. Les Français font l'effort, puisqu'ils ont baissé de 8,5% leur consommation d'électricité. C'est un effort considérable. Les entreprises jouent le jeu. Je ne comprends pas contre qui il s'énerve, du coup. Vous dites qu'il s'énerve contre les députés de l'opposition. C'est ça qui a justifié cet énervement ?
« Elles ont l'air de jouer le jeu. Elles ont l'air de faire l'effort, non ? Et tout à fait. Les Français font l'effort, puisqu'ils ont baissé de 8,5% leur consommation d'électricité. C'est un effort considérable. Les entreprises jouent le jeu. Je ne comprends pas contre qui il s'énerve, du coup. Vous dites qu'il s'énerve contre les députés de l'opposition. C'est ça qui a justifié cet énervement ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 7:22
Question 215Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12
En particulier, maintenant qu'on rentre dans le dur, c'est-à-dire dans les jours d'hiver, Est-ce que vous avez chargé l'application ÉcoWatt ?
Réponse à côté
D'ailleurs, Agnès Pagnol-Naché, il y a des propositions qui sont sur la table. Hier, Sandrine Rousseau disait qu'il faudrait éteindre les aéroports. Ce matin, Manuel Bonpart, qui était mon invité sur RMC, qui est aussi député de la France Insoumise, lui disait qu'au fond, il faudrait éteindre de manière systématique les enseignes lumineuses, c'est-à-dire notamment les publicités lumineuses. Il disait que ça n'a rien de les éteindre juste le soir, éteignons tout court et on baissera mécaniquement la consommation. Pourquoi pas ? Oui, mais on n'a pas besoin de couper tout le temps. On est en train d'apprendre qu'en effet, à un moment ou à un autre, potentiellement, il y aura des coupures, y co…
« D'ailleurs, Agnès Pagnol-Naché, il y a des propositions qui sont sur la table. Hier, Sandrine Rousseau disait qu'il faudrait éteindre les aéroports. Ce matin, Manuel Bonpart, qui était mon invité sur RMC, qui est aussi député de la France Insoumise, lui disait qu'au fond, il faudrait éteindre de manière systématique les enseignes lumineuses, c'est-à-dire notamment les publicités lumineuses. Il disait que ça n'a rien de les éteindre juste le soir, éteignons tout court et on baissera mécaniquement la consommation. Pourquoi pas ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 14:47Voir 2 autres passages
« Oui, mais on n'a pas besoin de couper tout le temps. On est en train d'apprendre qu'en effet, à un moment ou à un autre, potentiellement, il y aura des coupures, y compris pour les particuliers. Donc, il disait, pourquoi est-ce qu'on n'anticipe pas et qu'on les coupe tout court ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 15:27
« Donc, ça ne fait pas partie de ce qui pourrait éviter les coupures ? Non. Ça ne changerait rien ? »
Question 216Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12
Est-ce que ce qu'il dit est faux ?
Réponse directe
c'est la façon de le dire. C'est la façon de le dire. Sur le fond, il ne dit rien de faux. quand tu dis qu'ils subiront eux aussi des délestages, alors certes, ils seront prévenus avec une particulière attention, mais il n'est pas faux de dire, je voudrais encore une fois qu'on sorte des patients, qu'on dise précisément ce qu'il en est. Il n'est pas faux de dire que leur habitation ne sera pas préservée d'une hypothétique ou potentielle coupure. Surtout, ce qu'il faut retenir, Je veux juste savoir si c'est faux ou si c'est vrai. On peut tous s'énerver contre la manière dont les gens disent les choses. Est-il vrai, oui ou non, qu'il y a des scénarios sur la table de coupure ? Est-il vrai, ou…
« c'est la façon de le dire. C'est la façon de le dire. Sur le fond, il ne dit rien de faux. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 9:04Voir 2 autres passages
« quand tu dis qu'ils subiront eux aussi des délestages, alors certes, ils seront prévenus avec une particulière attention, mais il n'est pas faux de dire, je voudrais encore une fois qu'on sorte des patients, qu'on dise précisément ce qu'il en est. Il n'est pas faux de dire que leur habitation ne sera pas préservée d'une hypothétique ou potentielle coupure. Surtout, ce qu'il faut retenir, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 9:29
Question 217Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12
Comment on fait ?
Réponse à côté
D'ailleurs, Agnès Pagnol-Naché, il y a des propositions qui sont sur la table. Hier, Sandrine Rousseau disait qu'il faudrait éteindre les aéroports. Ce matin, Manuel Bonpart, qui était mon invité sur RMC, qui est aussi député de la France Insoumise, lui disait qu'au fond, il faudrait éteindre de manière systématique les enseignes lumineuses, c'est-à-dire notamment les publicités lumineuses. Il disait que ça n'a rien de les éteindre juste le soir, éteignons tout court et on baissera mécaniquement la consommation. Pourquoi pas ? Oui, mais on n'a pas besoin de couper tout le temps. On est en train d'apprendre qu'en effet, à un moment ou à un autre, potentiellement, il y aura des coupures, y co…
« D'ailleurs, Agnès Pagnol-Naché, il y a des propositions qui sont sur la table. Hier, Sandrine Rousseau disait qu'il faudrait éteindre les aéroports. Ce matin, Manuel Bonpart, qui était mon invité sur RMC, qui est aussi député de la France Insoumise, lui disait qu'au fond, il faudrait éteindre de manière systématique les enseignes lumineuses, c'est-à-dire notamment les publicités lumineuses. Il disait que ça n'a rien de les éteindre juste le soir, éteignons tout court et on baissera mécaniquement la consommation. Pourquoi pas ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 14:47Voir 2 autres passages
« Oui, mais on n'a pas besoin de couper tout le temps. On est en train d'apprendre qu'en effet, à un moment ou à un autre, potentiellement, il y aura des coupures, y compris pour les particuliers. Donc, il disait, pourquoi est-ce qu'on n'anticipe pas et qu'on les coupe tout court ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 15:27
« Donc, ça ne fait pas partie de ce qui pourrait éviter les coupures ? Non. Ça ne changerait rien ? »
Question 218Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-Runacher
Agnès Pannier-Renaché, que se passera-t-il si la grève se poursuit pendant plusieurs jours, plusieurs semaines, dans les centrales nucléaires ?
Réponse à côté
Alors, sur la grève dans les centrales, je vais d'abord dire une chose. C'est qu'hier, quatre organisations syndicales ont signé un accord majoritaire dans la filière énergie, dont la CGT. Aujourd'hui démarrent les discussions bilatérales entre la direction d'EDF et ses organisations syndicales. Et dans les jours qui viennent, dans les heures qui viennent, la négociation va avoir lieu chez EDF.
« Alors, sur la grève dans les centrales, je vais d'abord dire une chose. C'est qu'hier, quatre organisations syndicales ont signé un accord majoritaire dans la filière énergie, dont la CGT. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 16:23Voir 1 autre passage
« Aujourd'hui démarrent les discussions bilatérales entre la direction d'EDF et ses organisations syndicales. Et dans les jours qui viennent, dans les heures qui viennent, la négociation va avoir lieu chez EDF. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 16:38
Question 219Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-Runacher
Est-ce que, oui ou non, l'État, l'actionnaire principal, va accorder les 5% d'augmentation entre les claves de la CGT ?
Réponse à côté
Alors, l'État n'a pas à s'immiscer dans une négociation d'une entreprise. Alors, est-ce que EDF doit le faire ? Elle n'a pas à s'immiscer dans la négociation d'une entreprise. En revanche, moi j'ai eu les organisations syndicales hier, j'ai eu, en tout cas, une partie d'entre elles. Nous avons échangé avec la direction d'EDF. Il rentre dans cette négociation avec un esprit de responsabilité. Avec la volonté d'aboutir vite. Donc, je n'ai aucune raison de ne pas faire confiance aux organisations syndicales et à la direction d'EDF pour conclure sur un accord qui soit équilibré.
« Alors, l'État n'a pas à s'immiscer dans une négociation d'une entreprise. Alors, est-ce que EDF doit le faire ? Elle n'a pas à s'immiscer dans la négociation d'une entreprise. En revanche, moi j'ai eu les organisations syndicales hier, j'ai eu, en tout cas, une partie d'entre elles. Nous avons échangé avec la direction d'EDF. Il rentre dans cette négociation avec un esprit de responsabilité. Avec la volonté d'aboutir vite. Donc, je n'ai aucune raison de ne pas faire confiance aux organisations syndicales et à la direction d'EDF pour conclure sur un accord qui soit équilibré. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 17:05
Question 220Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-Runacher
En dehors des réquisitions que vous nous annoncez ce matin du côté du Rhône, donc dans ce dépôt de carburant de Faisin, est-ce qu'il y en aura d'autres aujourd'hui ?
Réponse directe
Aujourd'hui il n'est pas nécessaire de réquisitionner à Dunkerque par exemple, et ont été les réquisitions que nous avons menées ces derniers jours. Précisément parce que la situation dans les Hauts-de-France s'est très rapidement améliorée ces derniers jours.
« Aujourd'hui il n'est pas nécessaire de réquisitionner à Dunkerque par exemple, et ont été les réquisitions que nous avons menées ces derniers jours. Précisément parce que la situation dans les Hauts-de-France s'est très rapidement améliorée ces derniers jours. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 5:20
Question 221Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-Runacher
Vous dites récupération politique, la droite et l'extrême droite accusent le gouvernement de laxisme migratoire, parce que la principale suspecte est algérienne, qu'elle était sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français depuis deux mois, que leur répondez-vous sur ce point ?
Réponse partielle
Je leur réponds d'abord qu'ils connaissent parfaitement le fonctionnement de la justice, que le fonctionnement de la justice, c'est qu'on peut faire appel de ce type de décision, que le pouvoir exécutif... Comme vous le savez, je crois que Gérald Darmanin a donné tous les détails. C'est un point qui appartient à la justice aujourd'hui. Et je veux redire des choses très clairement. Vous avez une enfant de 12 ans qui a été torturée dans un fait divers qui est atroce. Et vous avez des partis politiques qui se lavent les mains de la douleur d'une famille et qui ont fait un fait politique sorti de son contexte. C'est inadmissible. C'est obscène.
« Je leur réponds d'abord qu'ils connaissent parfaitement le fonctionnement de la justice, que le fonctionnement de la justice, c'est qu'on peut faire appel de ce type de décision, que le pouvoir exécutif... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:01Voir 1 autre passage
« Comme vous le savez, je crois que Gérald Darmanin a donné tous les détails. C'est un point qui appartient à la justice aujourd'hui. Et je veux redire des choses très clairement. Vous avez une enfant de 12 ans qui a été torturée dans un fait divers qui est atroce. Et vous avez des partis politiques qui se lavent les mains de la douleur d'une famille et qui ont fait un fait politique sorti de son contexte. C'est inadmissible. C'est obscène. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:14
Question 222Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-Runacher
2500 seulement ?
Réponse à côté
Alors là, pour le coup, je ne partage pas l'avis de la Cour des comptes puisque nous, nous avons des évaluations qui montrent que 80 000 logements ont pu faire des économies importantes d'énergie, de l'ordre de 30%. La Cour des comptes se trompe ? Je ne dis pas que la Cour des comptes se trompe.
« Alors là, pour le coup, je ne partage pas l'avis de la Cour des comptes puisque nous, nous avons des évaluations qui montrent que 80 000 logements ont pu faire des économies importantes d'énergie, de l'ordre de 30%. La Cour des comptes se trompe ? Je ne dis pas que la Cour des comptes se trompe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 23:05
Question 223Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-Runacher
Allez, après le pétrole, le gaz, vous allez accompagner Emmanuel Macron demain et après-demain à Bruxelles pour le sommet européen. Comme pour les vaccins, l'Europe a décidé de procéder à des achats communs de gaz. À partir de quand ?
Réponse directe
À partir de l'année 2023, puisqu'il s'agit d'imposer aux États membres de reconstituer une partie de leurs stocks stratégiques sur la base de ces achats communs. C'est 15% des stocks stratégiques qui devront être achetés en commun. Et ça, l'objectif est que ça a un impact sur le prix du gaz.
« À partir de l'année 2023, puisqu'il s'agit d'imposer aux États membres de reconstituer une partie de leurs stocks stratégiques sur la base de ces achats communs. C'est 15% des stocks stratégiques qui devront être achetés en commun. Et ça, l'objectif est que ça a un impact sur le prix du gaz. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 11:59
Question 224Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-Runacher
Et vous leur garantissez qu'il y aura du carburant absolument partout à partir de vendredi soir pour les départs en vacances ou pas ?
Réponse à côté
Je leur dis que je mets tout en œuvre pour qu'ils puissent partir en vacances tranquillement.
« Je leur dis que je mets tout en œuvre pour qu'ils puissent partir en vacances tranquillement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 4:44
Question 225Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-Runacher
Temco, c'est ça, les jours bleus, les jours rouges, etc. Mais ça, ça existait déjà ?
Réponse directe
Ça existait déjà, mais on n'avait pas le droit de les promouvoir. Donc, aujourd'hui, ils sont revenus et il y a un travail, justement, pour les représenter aux Français. Engie a fait des propositions. Total a fait des propositions. D'autres petits fournisseurs font également des propositions. Et je pense que les Français doivent être attentifs dans leur choix de contrat, effectivement, à ce que, s'ils sont en capacité de baisser leur consommation d'énergie, qu'ils choisissent le tarif, qu'ils permettent de mieux le valoriser. Beaucoup de fournisseurs d'électricité, aujourd'hui, font des simulateurs pour voir si vous arrivez, effectivement, à activer ces leviers de baisse d'énergie et donc d…
« Ça existait déjà, mais on n'avait pas le droit de les promouvoir. Donc, aujourd'hui, ils sont revenus et il y a un travail, justement, pour les représenter aux Français. Engie a fait des propositions. Total a fait des propositions. D'autres petits fournisseurs font également des propositions. Et je pense que les Français doivent être attentifs dans leur choix de contrat, effectivement, à ce que, s'ils sont en capacité de baisser leur consommation d'énergie, qu'ils choisissent le tarif, qu'ils permettent de mieux le valoriser. Beaucoup de fournisseurs d'électricité, aujourd'hui, font des simulateurs pour voir si vous arrivez, effectivement, à activer ces leviers de baisse d'énergie et donc de baisse de facture encore plus importante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénuries à la pompe, achats européens de gaz, sobriété énergétique... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 20:32
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05
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« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 févr. 2023 au 21 juil. 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« Il est bizarre. Oui, il est bizarre. Mais vous savez, quand on est... Et d'abord, moi, je pense qu'il faut être... Il faut faire confiance à l'imagination des enfants. Les enfants sont des éponges et on a tendance à les sous-estimer. Et je trouve que cette médiocrité vis-à-vis des enfants est une violence qu'on leur fait. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées23 mars 2024 au 21 juil. 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Exactement. Moi ça fait des années, 7 ans pour être précise, que je me suis battue pour décarboner notre économie. Pas seulement pour baisser les émissions de gaz à effet de serre et faire face aux changements climatiques, même si c'est une absolue nécessité, mais aussi parce que c'est un enjeu économique. Quand on est dépendant pour la fourniture d'un produit à 99% de l'étranger et que cet étranger, c'est la Russie, le Moyen-Orient et aujourd'hui les Etats-Unis, et vous soulignez, je dirais, le caractère un peu particulier du président américain, évidemment qu'on se met en risque. Alors même que nous sommes un champion de l'énergie bas carbone, non seulement sur le nucléaire, mais également sur les énergies renouvelables. Donc moi je me suis battue pour faire reconnaître le nucléaire au niveau européen et ça a été fait. Je me suis battue pour qu'on développe une filière de batteries électriques et de voitures électriques et ça a été fait en France sur mon territoire des Hauts-de-France. On a aujourd'hui trois usines de batteries électriques qui sont en production. On a des modèles de voitures électriques qui remportent un grand succès commercial et qui sont en production en France. On a des voitures qui coûtent moins cher. Donc tout ça se met progressivement en place. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une loi poison, est-ce que vous êtes d'accord ? Non, je ne suis pas d'accord. Et c'est très exactement pour cela que je voulais que le débat se fasse. Et que je voulais que le débat sur les phytosanitaires se fasse dans un conclave différent de celui de cette loi d'urgence agricole. Parce que qu'est-ce que vont retenir les gens ? Ils ne vont pas retenir les articles sur l'eau. Ils ne vont pas retenir les articles sur le revenu des agriculteurs. Ils ne vont pas retenir les articles qui visent à mettre en place des circuits courts et à permettre aux agriculteurs français de mieux vivre de leur activité. Ils vont retenir le fait qu'on réintroduit les néonicotinoïdes. C'est comme ça que c'est présenté dans les médias. C'est comme ça que les gens, lorsque vous leur posez la question... C'est aussi ce qui vous a gêné, vous. Et tout à fait, parce que... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 sept. 2023 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 68 observations80 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« – D'abord je veux revenir sur, effectivement, Yannick Jadot qui fait de l'écologie et désespéré de ce qui est devenu le parti des écologistes. C'est-à-dire que ça fait 7 ans que les écologistes ne font plus d'écologie. Et c'est dramatique. Moi j'ai travaillé très bien avec le groupe des écologistes au Sénat parce qu'ils étaient vraiment à la manœuvre. Je suis désolée, mais à l'Assemblée nationale, en tout cas Marine Tondelier fait de la popole. Et elle fait de la popole parce que c'est un élément… – C'est Syrie le châtelain. – Et les filles. – C'est Syrie le châtelain. – Je suis bien au courant, je suis députée, je suis députée, Françoise Devoix. – Je sais très bien, mais elles ont pas sur la main. – Si je peux essayer de finir mon propos. S'agissant du congé climatique, c'est un peu la même chose que le plan climatisation de Marine Le Pen. En fait, c'est une idée simple qui parle à tout le monde mais qui arrive complètement à côté du sujet. On n'a pas attendu Marine Tondelier pour avoir une législation qui soit sur les travailleurs exposés aux aléas climatiques. C'est un décret qui a été pris l'année dernière, qui responsabilise les employeurs. Et moi on m'explique, ah oui, mais vous n'avez pas mis de température. Mais pardon, 30 degrés dans ma circonscription, à Arleu, à Angouelle, où c'est extrêmement arboré, c'est pas la même chose pour quelqu'un qui travaille dehors que 30 degrés au milieu d'un quartier qui est construit en grande hauteur où il n'y a pas un arbre et pas un souffle d'air. Donc c'est absurde, c'est une méconnaissance assez profonde de ce qu'est l'adaptation au changement climatique. Et une fois de plus, ça témoigne en fait du désintérêt de Marine Tondelier pour l'écologie. C'est la mesure gadget pour faire joli au moment où on a la canicule et quand, trois semaines avant, on ne parlait pas du tout d'adaptation au changement climatique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 29:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 sept. 2023 au 10 juin 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais on est en retard par rapport à l'industrie chinoise en général, c'est-à-dire que notre niveau de compétitivité par rapport à la Chine est faible pour des raisons de coût. Et c'est valable sur la voiture comme sur le robot mixeur, comme sur les textiles. C'est-à-dire qu'à un moment, il faut arrêter de mettre sur le dos de la voiture électrique notre perte de compétitivité industrielle. Ça vaut aussi sur la voiture thermique. Par contre, ce qu'on est en train de faire aujourd'hui sur le territoire et qui fait qu'on ne donne des aides qu'aux voitures qui ont un score environnemental suffisamment élevé. Ce qui fait que ce sont essentiellement des voitures françaises et des voitures européennes qui bénéficient de ces aides fait que les Français viennent plus sur les voitures électriques françaises. Et c'est assez intéressant de voir que notre part de marché sur les voitures électriques pour les voitures fabriquées en France est plus élevée que sur les voitures thermiques fabriquées en France. Ça montre bien que cette transformation, on peut la mener en conjuguant effectivement ce combat de l'électrification avec la réindustrialisation. Et moi, j'appelle vraiment de mes voeux qu'on accélère encore comme le fait le gouvernement aujourd'hui sur le plan électrification. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai envie de vous répondre, cher Philippe David, les deux, mon capitaine. Mon colonel sera mieux. Mon colonel, si vous voulez. Amiral aussi, pourquoi pas. Calmez-vous, Philippe David. Le sujet, c'est... Moi, pareil, comme mes collègues, je ne veux pas les mettre sur quelque part au même niveau. Vous avez Elisabeth Borne, qui a été, évidemment, parfois, souvent un peu cassante, un peu froide, etc., un peu méprisante. On lui a souvent reproché ça. Mais là, en l'occurrence, je pense que ce qu'elle disait, et c'est aussi la correction qu'elle a pu faire sur ce plateau ce matin, c'est... on parle de vision, de projection. Et c'est vrai que les gamins, il y a de moins en moins de petits-enfants qui vous parlent, finalement, de ce qu'il a envie de faire dans la vie. J'ai envie de faire cosmonaute, j'ai envie de devenir médecin, j'ai envie... Et je pense que c'est peut-être vers ça qu'il fallait aller. C'est qu'effectivement, à un moment, parler à ses enfants, essayer de construire, je dirais, un itinéraire de vie, etc., ça se documente, ça s'illustre, ça se prépare, etc. Donc, Elisabeth Borne, moi, je ne la condamne pas pour ses propos. Ils sont peut-être mal repris, ils sont surinterprétés, etc. Mais ce n'est pas la même chose que Laurent Wauquiez, où Laurent Wauquiez, on n'est pas dans la vision, la projection d'un petit gamin. On est dans la proposition-compétition, dans une espèce de surenchère, parce qu'à un moment donné, il faut marquer, il faut que ça clive. Il faut... Il faut pas être au-dessus de Retailleau. Il faut que ça clive. On voit la course à l'échalote, moi, je le vois à Biarritz. On a Bruno Retailleau, demain soir, qui est à Biarritz. La semaine prochaine, c'est Laurent Wauquiez. Enfin, voilà. Donc, ils se font une course. Et je vais vous dire, je ne suis même pas, moi, choqué par la proposition ni sur la forme, ni sur le fond de Laurent Wauquiez. Il aurait pu dire un peu moins, il aurait pu dire un peu plus. À la limite, on est dans l'anecdotique. Sur Agnès Pannier-Runacher, c'est différent. Voilà. Parce que là, je pense qu'elle a dit, effectivement, et j'aime beaucoup Agnès Pannier-Runacher, mais elle a dit une belle connerie. Elle a dit une belle connerie. Ce n'est pas la première. Non, mais elle a dit une belle connerie parce qu'effectivement, comme l'a dit Françoise, et on le voit partout, on le voit en région parisienne, on le voit à la campagne, on le voit dans la France qu'on aime, celles et ceux qui ont le moins de moyens. Alors, effectivement, il y a des très, très, très, très, très, très pauvres qui n'ont rien du tout. Oui, qui sont les ZF. Voilà. Mais ce qu'on appelle communément les pauvres, les gens qui sont en difficulté, qui ont du mal à boucler les fins de mois, etc., c'est celles et ceux qui ont, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est les politiques qui, derrière, effectivement, Emmanuel Macron, ont relancé un programme nucléaire. Et ça, ni le gouvernement Hollande, ni le gouvernement Sarkozy ne l'ont fait. »
BFM Business — La grande interview · Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique - 21/12Vérifier à 17:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 3:46
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 15:42
« Ce scénario existe, oui. Il existe. Il existe. Il est préparé. Mais si on le dit, on ne fait pas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 11:20
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 07/12Vérifier à 15:42
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 11:59
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 4:38
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
« Ça m'inquiète pour la santé de l'économie de la planète. Vous avez vu les chiffres qui ont été publiés par les économistes et qui marquent un ralentissement de la croissance. Donc nous sommes de ce point de vue-là tous dans un ralentissement de la croissance et nous sommes interdépendants. S'agissant de la France, on a un atout très important, c'est qu'on a une dépendance aux énergies fossiles qui est plutôt inférieure à celle de nos voisins. Il faut continuer, il est absolument essentiel, d'électrifier notre économie et d'utiliser une électricité qu'on produit chez nous et qui est aujourd'hui à un prix très compétitif, notamment par rapport à l'Allemagne et par rapport à l'Italie. Mais ça c'est une réponse de moyen long terme. La réponse de court terme, c'est évidemment d'accompagner les personnes qui sont aujourd'hui emprisonnées dans leur dépendance aux fossiles. Je pense à tous ceux notamment qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 3:32
« – Non, mais Françoise de Goir, reprenons les choses. En 2017, le budget d'écologie, il était 10 milliards d'euros. En 2025, il est de 20 milliards d'euros. Et le fonds vert, c'est le président de la République qui l'a inventé. Alors, peut-être que ça embête Sigolène Royal et toute la gauche, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 14:12
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Sud Radio · Borne, Pannier-Runacher, Wauquiez : les politiques sont-ils hors-sol ?Vérifier à 6:06
« ce n'est pas du tout ce que je dis ce que je dis c'est qu'on est dans une situation qui est complexe moi j'adorerais être dans un moment de croissance un moment où les finances publiques sont en forme un moment où les rentrées fiscales sont en rendez-vous c'est pas la situation et donc il faut essayer de trouver un équilibre et il est compliqué et on le fait en conscience et le Premier ministre est à l'écoute il faut aussi le dire il est à l'écoute des différentes forces politiques qui composent sa coalition il faut trouver un juste équilibre entre l'effort de réduction de nos dépenses parce que celui-là risque de nous risque de nous priver de moyens d'accompagner les services publics pourquoi ? parce qu'on va nous demander de payer plus d'intérêts si on apparaît comme n'étant pas sérieux sur les finances publiques vis-à-vis de nos prêteurs donc ça ça serait perdant et de l'autre côté de faire en sorte d'avoir une politique économique qui continue à créer de l'emploi donc on voit bien qu'on est sur un chemin étroit évidemment toutes les oppositions sont très confortables elles nous disent faites ceci faites pas cela et leur budget n'est pas équilibré à la fin donc ce sont des débats compliqués on le fait au sein d'une coalition on le fait en responsabilité moi je suis confiante sur le fait »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 16:21