Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 oct. 2018 au 21 juil. 2026
Questions
629
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 629 questions évaluables
Réponse directe
251
Réponse partielle
143
Réponse à côté
224
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 629
Question 151Nucléaire, zones à faibles émissions, risque de coupures de courant… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-Runacher
comment on organise des dérogations. Ça, c'est le travail des collectivités locales.
Réponse à côté
Ces collectivités, elles disent que c'est de votre faute parce qu'en fait, vous leur avez fixé un cadre, ok, mais en fait, elles ne peuvent même pas mettre en place ces interdictions puisque les Français ne peuvent même pas se permettre d'acheter de nouveaux véhicules. La prime à la conversion, elle n'est pas suffisante.
« Ces collectivités, elles disent que c'est de votre faute parce qu'en fait, vous leur avez fixé un cadre, ok, mais en fait, elles ne peuvent même pas mettre en place ces interdictions puisque les Français ne peuvent même pas se permettre d'acheter de nouveaux véhicules. La prime à la conversion, elle n'est pas suffisante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, zones à faibles émissions, risque de coupures de courant… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 22:21
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 152Nucléaire, zones à faibles émissions, risque de coupures de courant… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-Runacher
ZFE, comme vous dites, ce sont les collectivités locales qui décident des dates. Nous, ce que nous avons fait, c'est poser le cadre qui permette d'avoir des zones de faible émission. Ce sont les collectivités locales qui décident de la localisation des ZFE. Est-ce que c'est le centre-ville ou est-ce que c'est beaucoup plus large ?
Réponse à côté
Ces collectivités, elles disent que c'est de votre faute parce qu'en fait, vous leur avez fixé un cadre, ok, mais en fait, elles ne peuvent même pas mettre en place ces interdictions puisque les Français ne peuvent même pas se permettre d'acheter de nouveaux véhicules. La prime à la conversion, elle n'est pas suffisante.
« Ces collectivités, elles disent que c'est de votre faute parce qu'en fait, vous leur avez fixé un cadre, ok, mais en fait, elles ne peuvent même pas mettre en place ces interdictions puisque les Français ne peuvent même pas se permettre d'acheter de nouveaux véhicules. La prime à la conversion, elle n'est pas suffisante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, zones à faibles émissions, risque de coupures de courant… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 22:21
Question 153Nucléaire, zones à faibles émissions, risque de coupures de courant… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-Runacher
Par exemple, vous savez qu'à Paris, grosso modo, ça va jusqu'à la 86, donc c'est une zone très très large et qui concerne beaucoup les banlieues. Quels sont, deuxièmement, les véhicules qui sont concernés, à quel rythme, critère 3, critère 4, critère 5, on rentre dans la zone à faible émission
Réponse à côté
Ces collectivités, elles disent que c'est de votre faute parce qu'en fait, vous leur avez fixé un cadre, ok, mais en fait, elles ne peuvent même pas mettre en place ces interdictions puisque les Français ne peuvent même pas se permettre d'acheter de nouveaux véhicules. La prime à la conversion, elle n'est pas suffisante.
« Ces collectivités, elles disent que c'est de votre faute parce qu'en fait, vous leur avez fixé un cadre, ok, mais en fait, elles ne peuvent même pas mettre en place ces interdictions puisque les Français ne peuvent même pas se permettre d'acheter de nouveaux véhicules. La prime à la conversion, elle n'est pas suffisante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, zones à faibles émissions, risque de coupures de courant… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 22:21
Question 154Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Les députés sortent maintenant du terrain, placent aux sénateurs. Dans quelques jours, à leur tour d'examiner la réforme. La prochaine rencontre sera-t-elle plus sereine ?
Réponse à côté
Bonjour Jean-Lémarie.
« Bonjour Jean-Lémarie. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 1:59
Question 155Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Il y a deux camps, mais il y a plusieurs équipes avec des stratégies parfois étranges. Et chez les joueurs, beaucoup de fatigue et beaucoup d'énervement. Qu'avons-nous vu cette semaine à l'Assemblée Nationale ?
Réponse à côté
Bonjour Jean-Lémarie.
« Bonjour Jean-Lémarie. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 1:59
Question 156Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
C'est plus important encore que d'autres choses aujourd'hui ?
Réponse directe
Je crois que c'est surtout le respect de l'humain, le respect du citoyen, le respect du fait que nous sommes tous, il le dit, il dit, je regarde, une égale considération et le même respect pour chacun d'entre nous. Et je trouve que ce sont des paroles qui sont absolument essentielles. Elles évoquent, au-delà du sujet de l'égalité de toutes les religions face à la République, donc l'égalité. Il n'y en a pas une qui est meilleure qu'une autre, mais il n'y en a pas une qui est moins bonne qu'une autre. Je crois que c'est très important aussi de se le dire. Mais c'est également la question de la capacité de la République à donner un égal destin à chacun. Et c'est là où se pose un deuxième sujet…
« Je crois que c'est surtout le respect de l'humain, le respect du citoyen, le respect du fait que nous sommes tous, il le dit, il dit, je regarde, une égale considération et le même respect pour chacun d'entre nous. Et je trouve que ce sont des paroles qui sont absolument essentielles. Elles évoquent, au-delà du sujet de l'égalité de toutes les religions face à la République, donc l'égalité. Il n'y en a pas une qui est meilleure qu'une autre, mais il n'y en a pas une qui est moins bonne qu'une autre. Je crois que c'est très important aussi de se le dire. Mais c'est également la question de la capacité de la République à donner un égal destin à chacun. Et c'est là où se pose un deuxième sujet, c'est comment on fait en sorte que l'égalité que nous avons dans le droit soit aussi une égalité réelle, une égalité des opportunités, une égalité des chances, pour le dire très simplement. Encore une fois, moi qui vis aujourd'hui dans le bassin minier du Pas-de-Calais, je peux vous dire que je vois à quel point cette question de l'assignation à résidence, du fait que tous les jeunes n'ont pas le même destin dès l'âge de 10 ans. Et c'est inacceptable et c'est un des grands... Oui, un des éléments profonds de mon engagement en politique. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 12:42
Question 157Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Parlons des prochains mois. Les solutions que vous proposez relancer à la fois la production nucléaire et accélérer la production d'énergie renouvelable. Vous avez des opposants sur ces deux sujets. Le Rassemblement national combat les énergies renouvelables en France. Les écologistes et une partie de la gauche combattent l'essor du nucléaire. Espérez-vous obtenir un accord, une majorité, j'ose pas dire un consensus au Parlement sur la relance du nucléaire ?
Réponse à côté
D'abord, je veux dire ce qu'on est en train de faire. Toute ma politique, toute la politique que nous portons avec le Président de la République, c'est une politique pour répondre aux enjeux climatiques. Sortir des énergies fossiles pour permettre une neutralité carbone en 2050. Sortir des énergies fossiles, vous avez trois leviers. Vous baissez votre consommation d'énergie fossile et donc ça, c'est la sobriété et vous produisez plus d'énergie qui émettent très peu de carbone et il y a les renouvelables d'un côté, le nucléaire de l'autre. Donc au fond, les leviers, ils sont connus, ils sont assez simples et ils sont complémentaires. Et la loi que j'ai portée sur l'accélération des énergies…
« D'abord, je veux dire ce qu'on est en train de faire. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 31:22Voir 1 autre passage
« Toute ma politique, toute la politique que nous portons avec le Président de la République, c'est une politique pour répondre aux enjeux climatiques. Sortir des énergies fossiles pour permettre une neutralité carbone en 2050. Sortir des énergies fossiles, vous avez trois leviers. Vous baissez votre consommation d'énergie fossile et donc ça, c'est la sobriété et vous produisez plus d'énergie qui émettent très peu de carbone et il y a les renouvelables d'un côté, le nucléaire de l'autre. Donc au fond, les leviers, ils sont connus, ils sont assez simples et ils sont complémentaires. Et la loi que j'ai portée sur l'accélération des énergies renouvelables, on m'avait dit au début jamais tu n'y arriveras. C'est pas possible. Personne n'est pour, il y a les pour, il y a les contre, mais jamais tu n'auras une majorité autour de ce projet de loi. La réalité, c'est que j'ai appliqué une méthode de co-construction avec et les parties de gauche et les parties de droite et qu'à la fin, au Sénat, nous sommes arrivés à avoir un projet voté à 320 pour, 5 contre. Donc une très large majorité. Parce que, au fond, quand on prend ce sujet et qu'effectivement, on a des groupes politiques qui sont prêts à travailler en co-construction, on s'aperçoit qu'on a beaucoup plus de points communs que de divergences. Et ensuite, lorsqu'on est arrivé à l'Assemblée nationale, on a aussi réussi à construire une majorité et une majorité avec la gauche. Ce qui fait que ce projet de loi sur les ENR, depuis le Grenelle de l'environnement, est le premier projet de loi qui est voté et par la droite et par la gauche sur la transition énergétique et sur le sujet particulier des énergies renouvelables. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 31:25
Question 158Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Pourquoi supprimez-vous là maintenant cette instance qui a fait ses preuves ?
Réponse partielle
Alors, suppression, ça fait très peur. Non, en réalité, les salariés de l'IRSN, les agents de l'IRSN vont renforcer l'autorité de sûreté nucléaire. Et notre ambition, et moi j'ai confié une mission en ce sens au patron de l'autorité de sûreté nucléaire et au patron de l'IRSN, ainsi qu'au patron du CEA qui a toutes les activités de recherche et qui a vocation à apporter sa vision sur la recherche et développement en matière de nucléaire pour nous dire de quelle manière on peut faire en sorte que ces différentes expertises qui sont essentielles pour la réussite de tout notre programme nucléaire, on a parlé évidemment du nouveau programme que nous souhaitons porter, mais il y a également comme…
« Alors, suppression, ça fait très peur. Non, en réalité, les salariés de l'IRSN, les agents de l'IRSN vont renforcer l'autorité de sûreté nucléaire. Et notre ambition, et moi j'ai confié une mission en ce sens au patron de l'autorité de sûreté nucléaire et au patron de l'IRSN, ainsi qu'au patron du CEA qui a toutes les activités de recherche et qui a vocation à apporter sa vision sur la recherche et développement en matière de nucléaire pour nous dire de quelle manière on peut faire en sorte que ces différentes expertises qui sont essentielles pour la réussite de tout notre programme nucléaire, on a parlé évidemment du nouveau programme que nous souhaitons porter, mais il y a également comment on continue à faire fonctionner les centrales, comment elles passeront leur visite décennale dans dix ans, comment on fait l'amont et l'aval du cycle du combustible qui sont aussi des sujets terriblement techniques, comment tout ça est géré au mieux et où on a les capacités et de recrutement et d'attractivité pour avoir les meilleurs au sein de cette institution. Je rappelle que l'autorité de sûreté nucléaire c'est une autorité administrative indépendante, que l'IRSN c'est un établissement public qui est soumis à l'État et on voit bien que le fait de permettre à tous ceux qui travaillent dans cet établissement public soumis à l'État de rejoindre une autorité administrative indépendante, c'est un gage évidemment d'indépendance. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 38:04Voir 1 autre passage
« Mais je pense que ce sujet est absolument essentiel et je l'ai dit très clairement et c'est écrit noir sur blanc dans la lettre de mission, il n'est pas question de revenir sur le statut et les conditions de travail de personnel et l'IRSN et l'ASN doivent conserver la complétude de leurs moyens. La seule direction possible c'est de les renforcer compte tenu des enjeux qui nous attendent demain mais attention, donnons-nous les moyens d'avoir la meilleure autorité de sûreté nucléaire possible. C'est ce que font d'autres pays nucléaires qui ont fait des choix d'organisations différents et qui ont montré leur efficacité aussi. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 39:38
Question 159Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Avez-vous eu peur de ne pas être élu en vous présentant ?
Refus explicite
Ça n'a pas été la question qui s'est posée. Ce n'était pas l'enjeu et de toute façon, l'enjeu, c'était de s'implanter et de commencer à faire reculer le Rassemblement national. Lorsque vous êtes sur un territoire ou deux voies sur trois voies au Rassemblement national ou à l'extrême gauche, c'était de commencer à dire on est là, on ne vous abandonne pas, on est à vos côtés et trouver des solutions comme j'ai pu le faire sur des enjeux de logement social, de mal logement ou comme je suis aujourd'hui au service des maires pour faire en sorte qu'ils aient une voie et qu'ils aient une voie à Paris.
« Ça n'a pas été la question qui s'est posée. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 17:48
Question 160Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
L'avocat, l'ancien garde des Sceaux évoquait là, évidemment, la laïcité en particulier avec cette toile de fond d'intégrisme religieux, en l'occurrence d'islamisme, qui avait conduit là à un meurtre. Est-ce aujourd'hui votre première préoccupation, le respect de la laïcité, la laïcité comme élément fondamental ?
Réponse à côté
Je crois que c'est surtout le respect de l'humain, le respect du citoyen, le respect du fait que nous sommes tous, il le dit, il dit, je regarde, une égale considération et le même respect pour chacun d'entre nous. Et je trouve que ce sont des paroles qui sont absolument essentielles. Elles évoquent, au-delà du sujet de l'égalité de toutes les religions face à la République, donc l'égalité. Il n'y en a pas une qui est meilleure qu'une autre, mais il n'y en a pas une qui est moins bonne qu'une autre. Je crois que c'est très important aussi de se le dire. Mais c'est également la question de la capacité de la République à donner un égal destin à chacun. Et c'est là où se pose un deuxième sujet…
« Je crois que c'est surtout le respect de l'humain, le respect du citoyen, le respect du fait que nous sommes tous, il le dit, il dit, je regarde, une égale considération et le même respect pour chacun d'entre nous. Et je trouve que ce sont des paroles qui sont absolument essentielles. Elles évoquent, au-delà du sujet de l'égalité de toutes les religions face à la République, donc l'égalité. Il n'y en a pas une qui est meilleure qu'une autre, mais il n'y en a pas une qui est moins bonne qu'une autre. Je crois que c'est très important aussi de se le dire. Mais c'est également la question de la capacité de la République à donner un égal destin à chacun. Et c'est là où se pose un deuxième sujet, c'est comment on fait en sorte que l'égalité que nous avons dans le droit soit aussi une égalité réelle, une égalité des opportunités, une égalité des chances, pour le dire très simplement. Encore une fois, moi qui vis aujourd'hui dans le bassin minier du Pas-de-Calais, je peux vous dire que je vois à quel point cette question de l'assignation à résidence, du fait que tous les jeunes n'ont pas le même destin dès l'âge de 10 ans. Et c'est inacceptable et c'est un des grands... Oui, un des éléments profonds de mon engagement en politique. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 12:42
Question 161Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Et qu'avons-nous entendu ?
Réponse à côté
Bonjour Jean-Lémarie.
« Bonjour Jean-Lémarie. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 1:59
Question 162Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Et vous n'arrivez pas à les convaincre pour l'instant ?
Réponse directe
Je ne dirais pas ça. Je pense que le débat progresse petit à petit. Et encore une fois, je ne m'attends pas à ce que tout le monde applaudisse à ce qu'on fasse collectivement des efforts. Et c'est normal. Encore une fois, ça ne fera jamais l'unanimité cette réforme parce que, bien sûr qu'elle demande de travailler plus. On ne va pas se mentir. Elle demande de travailler plus collectivement. Mais il me semble que, fondamentalement, beaucoup de Français se disent il va falloir quand même faire quelque chose pour cette retraite. Et en fait, toutes les propositions qui sont faites pour répondre à cette difficulté de financer nos retraites, à cette difficulté de faire face grâce à la prolongatio…
« Je ne dirais pas ça. Je pense que le débat progresse petit à petit. Et encore une fois, je ne m'attends pas à ce que tout le monde applaudisse à ce qu'on fasse collectivement des efforts. Et c'est normal. Encore une fois, ça ne fera jamais l'unanimité cette réforme parce que, bien sûr qu'elle demande de travailler plus. On ne va pas se mentir. Elle demande de travailler plus collectivement. Mais il me semble que, fondamentalement, beaucoup de Français se disent il va falloir quand même faire quelque chose pour cette retraite. Et en fait, toutes les propositions qui sont faites pour répondre à cette difficulté de financer nos retraites, à cette difficulté de faire face grâce à la prolongation de l'âge moyen auquel nous vivons, eh bien, il n'y a pas tellement d'autres réponses que celles qui sont proposées par le gouvernement. Et si je vais un poil plus loin, lorsque vous écoutez les oppositions, elles n'ont pas vraiment de propositions. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 6:40
Question 163Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Vous comptez sur EDF, mais le groupe est dans une très mauvaise situation. L'an dernier, il a perdu 18 milliards. Sa dette dépasse les 64 milliards. Il n'arrive plus à assurer une production normale, même si vous nous dites que ça va aller mieux. Est-ce que les Français peuvent encore compter sur EDF ?
Réponse directe
Oui, je rappelle qu'EDF continue à produire l'essentiel de notre électricité en France. Il faut quand même le rappeler que l'électricité nucléaire, c'est plus de 60% de l'électricité que nous consommons et que grâce aux salariés d'EDF, nous avons reconnecté presque une trentaine de réacteurs nucléaires tout au long de l'hiver. Donc, ils ont tenu leur engagement, Paris tenu, j'ai envie de dire. et nous allons continuer. Donc, bien sûr qu'on peut compter, on a la chance d'avoir des compétences en matière nucléaire, en matière hydraulique, en matière de réseau qui sont de très haute tenue aujourd'hui chez EDF.
« Oui, je rappelle qu'EDF continue à produire l'essentiel de notre électricité en France. Il faut quand même le rappeler que l'électricité nucléaire, c'est plus de 60% de l'électricité que nous consommons et que grâce aux salariés d'EDF, nous avons reconnecté presque une trentaine de réacteurs nucléaires tout au long de l'hiver. Donc, ils ont tenu leur engagement, Paris tenu, j'ai envie de dire. et nous allons continuer. Donc, bien sûr qu'on peut compter, on a la chance d'avoir des compétences en matière nucléaire, en matière hydraulique, en matière de réseau qui sont de très haute tenue aujourd'hui chez EDF. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 33:54
Question 164Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Je rappelle que vous y êtes venu assez tard. Vous aviez une quarantaine d'années quand vous avez commencé la politique de manière active. Quel a été le déclencheur ?
Réponse directe
Le déclencheur, c'est le sentiment de voir des éléments assez fondamentaux de mon pays partir un peu en... Je ne vais pas dire en déshérence. Je n'aime pas le déclenche. Mais disons une inquiétude par rapport à ce qui avait été au cœur, je trouvais, du logiciel français. Donc l'égalité des chances, la méritocratie républicaine, l'ascenseur social et d'avoir ce sentiment que petit à petit tout ça se bloquait, que nous étions confrontés à une forme de montée de communautés qui s'opposaient, qui ne se parlaient plus et la menace aussi de l'extrémisme, de la montée de l'extrémisme, un des éléments fondateurs de, je ne vais pas dire mon histoire politique parce qu'encore une fois, je suis engagé…
« Le déclencheur, c'est le sentiment de voir des éléments assez fondamentaux de mon pays partir un peu en... Je ne vais pas dire en déshérence. Je n'aime pas le déclenche. Mais disons une inquiétude par rapport à ce qui avait été au cœur, je trouvais, du logiciel français. Donc l'égalité des chances, la méritocratie républicaine, l'ascenseur social et d'avoir ce sentiment que petit à petit tout ça se bloquait, que nous étions confrontés à une forme de montée de communautés qui s'opposaient, qui ne se parlaient plus et la menace aussi de l'extrémisme, de la montée de l'extrémisme, un des éléments fondateurs de, je ne vais pas dire mon histoire politique parce qu'encore une fois, je suis engagée en politique depuis 2016, la campagne d'Emmanuel Macron et 2018 en tant que personnalité politique. Donc comme vous le dites, c'est très récent. Par contre, j'ai été engagée syndicalement, historiquement parce que j'aime le concret, j'aime l'action, j'aime trouver des solutions pour le collectif. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 14:21
Question 165Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Je rappelle que vous avez fait, d'ailleurs je le rappelle, les gens ne le savent pas forcément, HEC, les nains, vous avez travaillé, vous l'avez dit, à la PHP, vous avez travaillé à la Caisse des dépôts, chez Forestia, là pour le coup, dans l'industrie, Forestia, équipementier automobile, à la Compagnie des Alpes aussi, qu'est-ce qui vous a servi dans ce moment de crise-là précisément ?
Réponse directe
Je pense que ce qui m'a servi, c'est deux choses, d'abord j'avais géré des crises et des crises importantes, j'ai été aux premières loges de la crise de la canicule à l'assistance publique au Pistaud de Paris, je n'avais pas de rôle opérationnel à l'époque, mais en fait j'ai accompagné et géré ensuite la suite auprès de la directrice générale et puis j'ai géré la crise de 2008-2009, la fameuse crise financière avec notamment la chute de différentes banques européennes, dont Dexia, et là j'étais en charge directement de ce dossier auprès du directeur général de la Caisse des dépôts et ça ce sont des marques très fortes qui m'ont impressionnée professionnellement, mais qui m'ont aussi donné d…
« Je pense que ce qui m'a servi, c'est deux choses, d'abord j'avais géré des crises et des crises importantes, j'ai été aux premières loges de la crise de la canicule à l'assistance publique au Pistaud de Paris, je n'avais pas de rôle opérationnel à l'époque, mais en fait j'ai accompagné et géré ensuite la suite auprès de la directrice générale et puis j'ai géré la crise de 2008-2009, la fameuse crise financière avec notamment la chute de différentes banques européennes, dont Dexia, et là j'étais en charge directement de ce dossier auprès du directeur général de la Caisse des dépôts et ça ce sont des marques très fortes qui m'ont impressionnée professionnellement, mais qui m'ont aussi donné des réflexes de fonctionnement dans un environnement public et puis dans le privé vous apprenez effectivement ce que c'est qu'une chaîne de production, à la mettre en place, à savoir parler le langage des entreprises, parler le langage aussi des organisations syndicales et ça a été d'une très grande aide pour mener cette mission à venir. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 25:10
Question 166Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Pouvez-vous garantir que la sûreté nucléaire sera aussi forte ?
Réponse directe
Alors, suppression, ça fait très peur. Non, en réalité, les salariés de l'IRSN, les agents de l'IRSN vont renforcer l'autorité de sûreté nucléaire. Et notre ambition, et moi j'ai confié une mission en ce sens au patron de l'autorité de sûreté nucléaire et au patron de l'IRSN, ainsi qu'au patron du CEA qui a toutes les activités de recherche et qui a vocation à apporter sa vision sur la recherche et développement en matière de nucléaire pour nous dire de quelle manière on peut faire en sorte que ces différentes expertises qui sont essentielles pour la réussite de tout notre programme nucléaire, on a parlé évidemment du nouveau programme que nous souhaitons porter, mais il y a également comme…
« Alors, suppression, ça fait très peur. Non, en réalité, les salariés de l'IRSN, les agents de l'IRSN vont renforcer l'autorité de sûreté nucléaire. Et notre ambition, et moi j'ai confié une mission en ce sens au patron de l'autorité de sûreté nucléaire et au patron de l'IRSN, ainsi qu'au patron du CEA qui a toutes les activités de recherche et qui a vocation à apporter sa vision sur la recherche et développement en matière de nucléaire pour nous dire de quelle manière on peut faire en sorte que ces différentes expertises qui sont essentielles pour la réussite de tout notre programme nucléaire, on a parlé évidemment du nouveau programme que nous souhaitons porter, mais il y a également comment on continue à faire fonctionner les centrales, comment elles passeront leur visite décennale dans dix ans, comment on fait l'amont et l'aval du cycle du combustible qui sont aussi des sujets terriblement techniques, comment tout ça est géré au mieux et où on a les capacités et de recrutement et d'attractivité pour avoir les meilleurs au sein de cette institution. Je rappelle que l'autorité de sûreté nucléaire c'est une autorité administrative indépendante, que l'IRSN c'est un établissement public qui est soumis à l'État et on voit bien que le fait de permettre à tous ceux qui travaillent dans cet établissement public soumis à l'État de rejoindre une autorité administrative indépendante, c'est un gage évidemment d'indépendance. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 38:04Voir 1 autre passage
« Mais je pense que ce sujet est absolument essentiel et je l'ai dit très clairement et c'est écrit noir sur blanc dans la lettre de mission, il n'est pas question de revenir sur le statut et les conditions de travail de personnel et l'IRSN et l'ASN doivent conserver la complétude de leurs moyens. La seule direction possible c'est de les renforcer compte tenu des enjeux qui nous attendent demain mais attention, donnons-nous les moyens d'avoir la meilleure autorité de sûreté nucléaire possible. C'est ce que font d'autres pays nucléaires qui ont fait des choix d'organisations différents et qui ont montré leur efficacité aussi. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 39:38
Question 167Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Je pense que beaucoup ont reconnu cette voix, Agnès Pannier-Renaché. De qui s'agit-il ?
Réponse à côté
Il s'agit évidemment de la voix de Bain d'Inter dans son hommage à Samuel Paty. Ça, c'est peut-être moins connu. Tout à fait. Et cette voix, Robert Bannater, finalement, je trouve, en très peu de mots, donne tout son sens à ce qu'est la République et à ce que sont les valeurs françaises, liberté, égalité, fraternité, laïcité, ces valeurs pour lesquelles moi, je me suis engagée. C'est-à-dire cette idée puissante qui nous relie à notre héritage des Lumières et de 1789, que nous nous définissons avant tout comme citoyens, libres de penser, dotés de capacités de participer à la société et pas par notre essence qui nous sommes hommes ou femmes, d'où nous sommes originaires, quelle est notre coul…
« Il s'agit évidemment de la voix de Bain d'Inter dans son hommage à Samuel Paty. Ça, c'est peut-être moins connu. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 10:59
Question 168Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Ce débat sur le nucléaire va être très tendu. Des questions se posent là très directement. Question de méthode, notamment. La Commission nationale du débat public vient de suspendre les débats sur la construction de nouveaux réacteurs, des débats publics pour entendre l'avis des citoyens. Mais cette commission qui est indépendante estime que les débats ont peu de sens aujourd'hui parce que les décisions sont déjà prises, parce que vous avez déjà décidé ce que vous vouliez faire. pourquoi ne pas écouter d'abord les citoyens ?
Réponse partielle
Alors, d'abord, la Commission nationale du débat public n'a pas suspendu ces débats. Ils seront menés jusqu'à leur terme. La deuxième chose, mais je vous renvoie au droit, c'est qu'en fait, moi, je regrette cette position de la Commission nationale du débat public pour une raison, c'est que le principe de la Commission du débat public, c'est précisément de proposer un projet. Donc, on ne peut pas nous reprocher d'avoir un projet et de leur demander de débattre dessus. Et effectivement, il y a eu une instrumentalisation du fait que nous travaillons sur cette préparation du nucléaire. La Commission nationale du débat public a fait des réunions sur ce qui lui semblait être depuis le mois d'oct…
« Alors, d'abord, la Commission nationale du débat public n'a pas suspendu ces débats. Ils seront menés jusqu'à leur terme. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 35:45Voir 1 autre passage
« La deuxième chose, mais je vous renvoie au droit, c'est qu'en fait, moi, je regrette cette position de la Commission nationale du débat public pour une raison, c'est que le principe de la Commission du débat public, c'est précisément de proposer un projet. Donc, on ne peut pas nous reprocher d'avoir un projet et de leur demander de débattre dessus. Et effectivement, il y a eu une instrumentalisation du fait que nous travaillons sur cette préparation du nucléaire. La Commission nationale du débat public a fait des réunions sur ce qui lui semblait être depuis le mois d'octobre. Donc, c'est un débat qui vraiment s'est déroulé sur le financement et pour préparer la réponse, nous travaillons sur le financement. Elle a fait un débat public sur les compétences et pour préparer la réponse à la Commission du débat public, nous travaillons sur les compétences. Elle a fait un débat sur quel type de réacteur faut-il avoir. Est-ce que c'est un EPR2 ? Est-ce qu'il y a des alternatives ? Et pour répondre à la Commission nationale du débat public, nous travaillons sur ces éléments-là. Et donc, on ne peut pas reprocher au gouvernement et à EDF de travailler précisément à la réponse aux sujets qui ont été évoqués dans la Commission nationale du débat public. En revanche, effectivement, le Sénat, dans lequel, enfin, vous savez que nous sommes minoritaires au Sénat et que la majorité est républicaine, a souhaité voter un amendement qui disait maintenant sur le nucléaire, on y va. C'est un amendement, une loi qui n'est pas encore adoptée. Moi, je me suis opposée à cette disposition. Je n'ai pas eu gain de cause. C'est comme ça, je crois que les sénateurs sont aussi, je dirais, comment dire, légitimes démocratiquement. Ils ont été élus, eux aussi, et ils apportent leur voix dans le débat public. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 35:55
Question 169Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Au milieu du chahut, de vrais sujets. Le sort des salariés en fin de carrière, que vont-ils devenir ?
Réponse à côté
Bonjour Jean-Lémarie.
« Bonjour Jean-Lémarie. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 1:59
Question 170Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Il y a maintenant le pari du nucléaire qui va être sans doute très difficile à tenir. Objectif, encore une fois, si votre plan est validé, de nouveaux réacteurs 2035, 2037 ?
Réponse directe
Oui, l'idée, c'est qu'effectivement, un réacteur nucléaire, c'est grosso modo 15 ans. Si nous démarrons toute l'instruction des dossiers, ce que nous avons commencé à préparer, évidemment, maintenant, c'est une première coulée de béton fin 2027 et une mise en ligne sur le réseau 2035, 2037. Comment on fait en attendant ? Comment on fait en attendant ? On fait des énergies renouvelables. C'est pour ça que la position du Rassemblement National est intenable, parce que c'est se jeter dans les bras des producteurs d'énergie fossile, les Russes les premiers.
« Si nous démarrons toute l'instruction des dossiers, ce que nous avons commencé à préparer, évidemment, maintenant, c'est une première coulée de béton fin 2027 et une mise en ligne sur le réseau 2035, 2037. Comment on fait en attendant ? Comment on fait en attendant ? On fait des énergies renouvelables. C'est pour ça que la position du Rassemblement National est intenable, parce que c'est se jeter dans les bras des producteurs d'énergie fossile, les Russes les premiers. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 33:14
Question 171Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
C'était vous sur France 3, Agnès Pannier-Renaché, le 10 mai 2020 avec Francis Letellier. Vous rappelez-vous ce moment ?
Réponse directe
Je me rappelle évidemment. Oui, c'est la veille du déconfinement qui a lieu le 11 mai. C'est une période très particulière que moi j'ai vécue de manière très émotionnelle parce que, vous ne le savez peut-être pas, mais moi j'ai travaillé à l'assistance publique Hôpitaux de Paris de 2003 à 2006. J'avais des liens très forts avec cette institution. Je fais rire mes équipes parce que j'arrive toujours à dire que j'ai travaillé à la PHP dans n'importe quelle conversation tellement ça m'a marquée émotionnellement et en fait, j'ai vu ceux avec qui j'ai travaillé qui étaient en première ligne avec cette angoisse de voir monter la vague, avec cette angoisse de savoir comment ils allaient protéger l…
« Je me rappelle évidemment. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 21:25
Question 172Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Pour investir, EDF va avoir besoin d'argent. Est-ce que vous allez demander aux Français de payer les échecs d'EDF, les erreurs stratégiques aussi de l'État ou de la politique européenne de l'énergie ?
Réponse à côté
Alors, je rappelle que le premier actionnaire d'EDF et celui qui va devenir l'actionnaire à 100%, c'est l'État. Donc, nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF. Bien entendu, parce que ça doit être le bras armé de notre politique. Deuxième chose, EDF a effectivement traversé des tempêtes, mais aujourd'hui, il tient bon sur ses deux pieds, sur son pied nucléaire, sur son pied renouvelable et hydraulique. Et en termes industriels, nous commençons à voir les effets des politiques d'excellence industrielle que nous avons déployées aux côtés du patron d'EDF.
« Alors, je rappelle que le premier actionnaire d'EDF et celui qui va devenir l'actionnaire à 100%, c'est l'État. Donc, nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF. Bien entendu, parce que ça doit être le bras armé de notre politique. Deuxième chose, EDF a effectivement traversé des tempêtes, mais aujourd'hui, il tient bon sur ses deux pieds, sur son pied nucléaire, sur son pied renouvelable et hydraulique. Et en termes industriels, nous commençons à voir les effets des politiques d'excellence industrielle que nous avons déployées aux côtés du patron d'EDF. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 34:43
Question 173Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Faire reculer le Rassemblement national, c'était l'engagement d'Emmanuel Macron en 2017. Aujourd'hui, le RN a près de 90 députés. Est-ce, à ce jour, un échec d'Emmanuel Macron et de la majorité ?
Réponse partielle
Je trouve que c'est un échec collectif en fait. C'est-à-dire que nous sommes à un moment où effectivement les partis politiques historiques sont arrivés à une forme de fatigue, ils sont peut-être à bout. On voit comment évoluait le parti socialiste, on voit comment ont évolué les républicains. Nous-mêmes, nous avons cherché à créer quelque chose qui visait à dépasser ces clivages qui nous enfermait parfois dans des solutions toutes faites. Tu ne peux pas soutenir ça parce que c'est une proposition de droite. D'accord, mais si cette proposition permet de résoudre des problèmes de gauche, je fais quoi ? Je citais la question du chômage tout à l'heure. Quand on a, par exemple, décidé de baisse…
« Je trouve que c'est un échec collectif en fait. C'est-à-dire que nous sommes à un moment où effectivement les partis politiques historiques sont arrivés à une forme de fatigue, ils sont peut-être à bout. On voit comment évoluait le parti socialiste, on voit comment ont évolué les républicains. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 18:38
Question 174Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
quel match ?
Réponse à côté
Bonjour Jean-Lémarie.
« Bonjour Jean-Lémarie. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 1:59
Question 175Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"
Je ne vais pas vous poser la question, Agnès Pannier-Renaché, car nous ne le savons pas, ni vous ni moi. Au moment où nous enregistrons cet entretien, nous sommes à quelques heures de la fin du débat. Une chose est sûre tout de même, chaque jour, entre le gouvernement et les opposants à la réforme, le fossé se creuse, les manifestations continuent, elles vont continuer. Et vous ne parvenez pas à convaincre une majorité de Français. Comment allez-vous faire ?
Réponse partielle
Alors, une réforme de cette ampleur, comme vous le dites très bien, une réforme dont l'objectif est de sauver notre système des retraites, mais qui exige de faire des efforts collectivement, forcément ne sera jamais soutenu très largement, parce que c'est une réforme difficile. Mais nous, ce que nous portons, fondamentalement, c'est le fait de sauver notre système de retraite par répartition. En fait, je ne le crois pas. Je crois que, dans les gens, au moins que je rencontre, j'habite à Lens, que je vois sur le terrain, cette question du financement du système des retraites, cette question d'avoir une retraite et de quel montant sera-t-elle et est-ce qu'on pourra l'avoir, c'est une question…
« Alors, une réforme de cette ampleur, comme vous le dites très bien, une réforme dont l'objectif est de sauver notre système des retraites, mais qui exige de faire des efforts collectivement, forcément ne sera jamais soutenu très largement, parce que c'est une réforme difficile. Mais nous, ce que nous portons, fondamentalement, c'est le fait de sauver notre système de retraite par répartition. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 2:39Voir 2 autres passages
« En fait, je ne le crois pas. Je crois que, dans les gens, au moins que je rencontre, j'habite à Lens, que je vois sur le terrain, cette question du financement du système des retraites, cette question d'avoir une retraite et de quel montant sera-t-elle et est-ce qu'on pourra l'avoir, c'est une question qui est très présente dans les discussions. »
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 3:21
« Et elle est très présente dans les discussions, précisément parce que je crois qu'il y a une angoisse sur le fait que ce système de retraite est menacé. Donc ça, c'est une réalité. Et je crois que cette réalité, elle est comprise. De même que le fait qu'il y a un problème de financement. Ça aussi, c'est compris. Et le fait que, depuis le moment où ce système de retraite par répartition a été mis en place en 1945, ou depuis le moment où, en 1981, on a abaissé l'âge de retraite, de départ à la retraite possible à 60 ans, puis on est remonté à 62 ans, l'idée que la démographie a profondément changé, qu'aujourd'hui, des générations supportent non seulement leurs parents, mais leurs grands-parents. Donc ils ont deux générations au-dessus d'eux qui peuvent être à la retraite. Ça aussi, je crois que tout le monde l'a compris. Donc au fond, l'enjeu, c'est plus une question de représentation de ce qui est l'équité sociale, de ce qui est la répartition de l'effort, et pour le dire très vite, de ce qui est juste et de ce qui n'est pas juste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05
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« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 févr. 2023 au 21 juil. 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« Il est bizarre. Oui, il est bizarre. Mais vous savez, quand on est... Et d'abord, moi, je pense qu'il faut être... Il faut faire confiance à l'imagination des enfants. Les enfants sont des éponges et on a tendance à les sous-estimer. Et je trouve que cette médiocrité vis-à-vis des enfants est une violence qu'on leur fait. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées23 mars 2024 au 21 juil. 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Exactement. Moi ça fait des années, 7 ans pour être précise, que je me suis battue pour décarboner notre économie. Pas seulement pour baisser les émissions de gaz à effet de serre et faire face aux changements climatiques, même si c'est une absolue nécessité, mais aussi parce que c'est un enjeu économique. Quand on est dépendant pour la fourniture d'un produit à 99% de l'étranger et que cet étranger, c'est la Russie, le Moyen-Orient et aujourd'hui les Etats-Unis, et vous soulignez, je dirais, le caractère un peu particulier du président américain, évidemment qu'on se met en risque. Alors même que nous sommes un champion de l'énergie bas carbone, non seulement sur le nucléaire, mais également sur les énergies renouvelables. Donc moi je me suis battue pour faire reconnaître le nucléaire au niveau européen et ça a été fait. Je me suis battue pour qu'on développe une filière de batteries électriques et de voitures électriques et ça a été fait en France sur mon territoire des Hauts-de-France. On a aujourd'hui trois usines de batteries électriques qui sont en production. On a des modèles de voitures électriques qui remportent un grand succès commercial et qui sont en production en France. On a des voitures qui coûtent moins cher. Donc tout ça se met progressivement en place. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une loi poison, est-ce que vous êtes d'accord ? Non, je ne suis pas d'accord. Et c'est très exactement pour cela que je voulais que le débat se fasse. Et que je voulais que le débat sur les phytosanitaires se fasse dans un conclave différent de celui de cette loi d'urgence agricole. Parce que qu'est-ce que vont retenir les gens ? Ils ne vont pas retenir les articles sur l'eau. Ils ne vont pas retenir les articles sur le revenu des agriculteurs. Ils ne vont pas retenir les articles qui visent à mettre en place des circuits courts et à permettre aux agriculteurs français de mieux vivre de leur activité. Ils vont retenir le fait qu'on réintroduit les néonicotinoïdes. C'est comme ça que c'est présenté dans les médias. C'est comme ça que les gens, lorsque vous leur posez la question... C'est aussi ce qui vous a gêné, vous. Et tout à fait, parce que... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 sept. 2023 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 68 observations80 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« – D'abord je veux revenir sur, effectivement, Yannick Jadot qui fait de l'écologie et désespéré de ce qui est devenu le parti des écologistes. C'est-à-dire que ça fait 7 ans que les écologistes ne font plus d'écologie. Et c'est dramatique. Moi j'ai travaillé très bien avec le groupe des écologistes au Sénat parce qu'ils étaient vraiment à la manœuvre. Je suis désolée, mais à l'Assemblée nationale, en tout cas Marine Tondelier fait de la popole. Et elle fait de la popole parce que c'est un élément… – C'est Syrie le châtelain. – Et les filles. – C'est Syrie le châtelain. – Je suis bien au courant, je suis députée, je suis députée, Françoise Devoix. – Je sais très bien, mais elles ont pas sur la main. – Si je peux essayer de finir mon propos. S'agissant du congé climatique, c'est un peu la même chose que le plan climatisation de Marine Le Pen. En fait, c'est une idée simple qui parle à tout le monde mais qui arrive complètement à côté du sujet. On n'a pas attendu Marine Tondelier pour avoir une législation qui soit sur les travailleurs exposés aux aléas climatiques. C'est un décret qui a été pris l'année dernière, qui responsabilise les employeurs. Et moi on m'explique, ah oui, mais vous n'avez pas mis de température. Mais pardon, 30 degrés dans ma circonscription, à Arleu, à Angouelle, où c'est extrêmement arboré, c'est pas la même chose pour quelqu'un qui travaille dehors que 30 degrés au milieu d'un quartier qui est construit en grande hauteur où il n'y a pas un arbre et pas un souffle d'air. Donc c'est absurde, c'est une méconnaissance assez profonde de ce qu'est l'adaptation au changement climatique. Et une fois de plus, ça témoigne en fait du désintérêt de Marine Tondelier pour l'écologie. C'est la mesure gadget pour faire joli au moment où on a la canicule et quand, trois semaines avant, on ne parlait pas du tout d'adaptation au changement climatique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 29:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 sept. 2023 au 10 juin 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais on est en retard par rapport à l'industrie chinoise en général, c'est-à-dire que notre niveau de compétitivité par rapport à la Chine est faible pour des raisons de coût. Et c'est valable sur la voiture comme sur le robot mixeur, comme sur les textiles. C'est-à-dire qu'à un moment, il faut arrêter de mettre sur le dos de la voiture électrique notre perte de compétitivité industrielle. Ça vaut aussi sur la voiture thermique. Par contre, ce qu'on est en train de faire aujourd'hui sur le territoire et qui fait qu'on ne donne des aides qu'aux voitures qui ont un score environnemental suffisamment élevé. Ce qui fait que ce sont essentiellement des voitures françaises et des voitures européennes qui bénéficient de ces aides fait que les Français viennent plus sur les voitures électriques françaises. Et c'est assez intéressant de voir que notre part de marché sur les voitures électriques pour les voitures fabriquées en France est plus élevée que sur les voitures thermiques fabriquées en France. Ça montre bien que cette transformation, on peut la mener en conjuguant effectivement ce combat de l'électrification avec la réindustrialisation. Et moi, j'appelle vraiment de mes voeux qu'on accélère encore comme le fait le gouvernement aujourd'hui sur le plan électrification. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai envie de vous répondre, cher Philippe David, les deux, mon capitaine. Mon colonel sera mieux. Mon colonel, si vous voulez. Amiral aussi, pourquoi pas. Calmez-vous, Philippe David. Le sujet, c'est... Moi, pareil, comme mes collègues, je ne veux pas les mettre sur quelque part au même niveau. Vous avez Elisabeth Borne, qui a été, évidemment, parfois, souvent un peu cassante, un peu froide, etc., un peu méprisante. On lui a souvent reproché ça. Mais là, en l'occurrence, je pense que ce qu'elle disait, et c'est aussi la correction qu'elle a pu faire sur ce plateau ce matin, c'est... on parle de vision, de projection. Et c'est vrai que les gamins, il y a de moins en moins de petits-enfants qui vous parlent, finalement, de ce qu'il a envie de faire dans la vie. J'ai envie de faire cosmonaute, j'ai envie de devenir médecin, j'ai envie... Et je pense que c'est peut-être vers ça qu'il fallait aller. C'est qu'effectivement, à un moment, parler à ses enfants, essayer de construire, je dirais, un itinéraire de vie, etc., ça se documente, ça s'illustre, ça se prépare, etc. Donc, Elisabeth Borne, moi, je ne la condamne pas pour ses propos. Ils sont peut-être mal repris, ils sont surinterprétés, etc. Mais ce n'est pas la même chose que Laurent Wauquiez, où Laurent Wauquiez, on n'est pas dans la vision, la projection d'un petit gamin. On est dans la proposition-compétition, dans une espèce de surenchère, parce qu'à un moment donné, il faut marquer, il faut que ça clive. Il faut... Il faut pas être au-dessus de Retailleau. Il faut que ça clive. On voit la course à l'échalote, moi, je le vois à Biarritz. On a Bruno Retailleau, demain soir, qui est à Biarritz. La semaine prochaine, c'est Laurent Wauquiez. Enfin, voilà. Donc, ils se font une course. Et je vais vous dire, je ne suis même pas, moi, choqué par la proposition ni sur la forme, ni sur le fond de Laurent Wauquiez. Il aurait pu dire un peu moins, il aurait pu dire un peu plus. À la limite, on est dans l'anecdotique. Sur Agnès Pannier-Runacher, c'est différent. Voilà. Parce que là, je pense qu'elle a dit, effectivement, et j'aime beaucoup Agnès Pannier-Runacher, mais elle a dit une belle connerie. Elle a dit une belle connerie. Ce n'est pas la première. Non, mais elle a dit une belle connerie parce qu'effectivement, comme l'a dit Françoise, et on le voit partout, on le voit en région parisienne, on le voit à la campagne, on le voit dans la France qu'on aime, celles et ceux qui ont le moins de moyens. Alors, effectivement, il y a des très, très, très, très, très, très pauvres qui n'ont rien du tout. Oui, qui sont les ZF. Voilà. Mais ce qu'on appelle communément les pauvres, les gens qui sont en difficulté, qui ont du mal à boucler les fins de mois, etc., c'est celles et ceux qui ont, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Culture — Sens politique · Agnès Pannier-Runacher : "nous sommes derrière EDF et nous allons soutenir EDF"Vérifier à 3:41
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 11:59
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 4:38
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
« Ça m'inquiète pour la santé de l'économie de la planète. Vous avez vu les chiffres qui ont été publiés par les économistes et qui marquent un ralentissement de la croissance. Donc nous sommes de ce point de vue-là tous dans un ralentissement de la croissance et nous sommes interdépendants. S'agissant de la France, on a un atout très important, c'est qu'on a une dépendance aux énergies fossiles qui est plutôt inférieure à celle de nos voisins. Il faut continuer, il est absolument essentiel, d'électrifier notre économie et d'utiliser une électricité qu'on produit chez nous et qui est aujourd'hui à un prix très compétitif, notamment par rapport à l'Allemagne et par rapport à l'Italie. Mais ça c'est une réponse de moyen long terme. La réponse de court terme, c'est évidemment d'accompagner les personnes qui sont aujourd'hui emprisonnées dans leur dépendance aux fossiles. Je pense à tous ceux notamment qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 3:32
« – Non, mais Françoise de Goir, reprenons les choses. En 2017, le budget d'écologie, il était 10 milliards d'euros. En 2025, il est de 20 milliards d'euros. Et le fonds vert, c'est le président de la République qui l'a inventé. Alors, peut-être que ça embête Sigolène Royal et toute la gauche, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 14:12
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Sud Radio · Borne, Pannier-Runacher, Wauquiez : les politiques sont-ils hors-sol ?Vérifier à 6:06
« ce n'est pas du tout ce que je dis ce que je dis c'est qu'on est dans une situation qui est complexe moi j'adorerais être dans un moment de croissance un moment où les finances publiques sont en forme un moment où les rentrées fiscales sont en rendez-vous c'est pas la situation et donc il faut essayer de trouver un équilibre et il est compliqué et on le fait en conscience et le Premier ministre est à l'écoute il faut aussi le dire il est à l'écoute des différentes forces politiques qui composent sa coalition il faut trouver un juste équilibre entre l'effort de réduction de nos dépenses parce que celui-là risque de nous risque de nous priver de moyens d'accompagner les services publics pourquoi ? parce qu'on va nous demander de payer plus d'intérêts si on apparaît comme n'étant pas sérieux sur les finances publiques vis-à-vis de nos prêteurs donc ça ça serait perdant et de l'autre côté de faire en sorte d'avoir une politique économique qui continue à créer de l'emploi donc on voit bien qu'on est sur un chemin étroit évidemment toutes les oppositions sont très confortables elles nous disent faites ceci faites pas cela et leur budget n'est pas équilibré à la fin donc ce sont des débats compliqués on le fait au sein d'une coalition on le fait en responsabilité moi je suis confiante sur le fait »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 16:21