Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 oct. 2018 au 21 juil. 2026
Questions
629
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 629 questions évaluables
Réponse directe
251
Réponse partielle
143
Réponse à côté
224
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 526 à 550 sur 629
Question 526Contrôle du chômage partiel, vaccin contre le Covid-19... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
C'est une clé de répartition. On n'a pas les chiffres pour la France ?
Réponse à côté
A priori, sachant qu'il faut deux doses de ce vaccin, ça voudrait dire... 300 millions de doses qu'on achète, à quel prix ? Ça va le rester confidentiel ou pas ? Oui, pourquoi ? Je vous pose la question, parce que toute l'usine à complotistes tourne déjà derrière. Il existe une clause, a dit hier la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, dans le contrat qui lie l'Europe au laboratoire, qui indique que s'il y a des effets néfastes ou nocifs du vaccin, l'Union européenne s'engage à ne pas aller devant la justice contre le fabricant du vaccin. Est-ce exact ? Ça n'est écrit nulle part dans aucun des contrats ? Nous n'avons pas accès à ces contrats, vous l'avez rappelé, ils sont en…
« A priori, sachant qu'il faut deux doses de ce vaccin, ça voudrait dire... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrôle du chômage partiel, vaccin contre le Covid-19... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 15:47
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« 300 millions de doses qu'on achète, à quel prix ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrôle du chômage partiel, vaccin contre le Covid-19... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 16:29
« Ça va le rester confidentiel ou pas ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrôle du chômage partiel, vaccin contre le Covid-19... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 16:34
Question 527Contrôle du chômage partiel, vaccin contre le Covid-19... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Alors, je ne suis pas tombé de l'armoire. Si, je suis tombé de l'armoire, parce que la question, je l'ai posée au mois d'avril à mes équipes. Et qu'est-ce qu'on vous a dit à ce moment-là ?
Réponse à côté
Mais en attendant, Xavier et moi, on fait quoi de nos masques ? On les lave, on les réutilise ou pas ?
« Mais en attendant, Xavier et moi, on fait quoi de nos masques ? On les lave, on les réutilise ou pas ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrôle du chômage partiel, vaccin contre le Covid-19... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 23:49
Question 528Contrôle du chômage partiel, vaccin contre le Covid-19... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Ma conviction, c'est qu'encore une fois, si on arrive à définir des protocoles sanitaires qui nous permettent, soit sur rendez-vous, soit de manière organisée, avec une jauge plus importante, de réouvrir le 1er décembre, ce serait une très bonne nouvelle. Donc, par exemple, on ira acheter des fleurs sur rendez-vous le 1er décembre ?
Réponse à côté
Ce qui semble être le cas depuis quelques jours à Alain Griset. Ça frémit positivement, mais ne lâchons pas l'affaire.
« Ce qui semble être le cas depuis quelques jours à Alain Griset. Ça frémit positivement, mais ne lâchons pas l'affaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrôle du chômage partiel, vaccin contre le Covid-19... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 3:13
Question 529Contrôle du chômage partiel, vaccin contre le Covid-19... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Je voudrais juste vous donner un chiffre. Le nombre de défaillances d'entreprises a diminué de 30% par rapport à l'année dernière. Donc attention à ne pas trop manipuler. Enfin, les chiffres qu'on manipule aujourd'hui en termes de faillite, vous avez 30% de faillite en moins que l'année dernière. Est-ce que c'est comparable quand on a mis l'économie sous cloche ?
Réponse à côté
Avec Salia Bratlia, nous recevons Agnès Pannier-Runacher, la ministre de l'Industrie jusqu'à 9 heures. On va parler dans un instant, si vous voulez bien, des grandes surfaces qui ont eu recours au chômage partiel assez fortement ces derniers jours. Vous nous direz si ça vous semble normal, si les grandes surfaces souffrent aujourd'hui de la crise économique ou si pour vous elles abusent ou elles contournent ce dispositif qui est censé être réservé aux groupes les plus en difficulté. D'abord le fil info à 8h40 avec Mélanie Delaunay.
« Avec Salia Bratlia, nous recevons Agnès Pannier-Runacher, la ministre de l'Industrie jusqu'à 9 heures. On va parler dans un instant, si vous voulez bien, des grandes surfaces qui ont eu recours au chômage partiel assez fortement ces derniers jours. Vous nous direz si ça vous semble normal, si les grandes surfaces souffrent aujourd'hui de la crise économique ou si pour vous elles abusent ou elles contournent ce dispositif qui est censé être réservé aux groupes les plus en difficulté. D'abord le fil info à 8h40 avec Mélanie Delaunay. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrôle du chômage partiel, vaccin contre le Covid-19... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 7:14
Question 530Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Est-ce que vous allez me dire qu'on a mal lu les conclusions de la Convention citoyenne sur le climat sur ce point ?
Refus explicite
Non, cette mesure-là, cette mesure-là... Ce n'est pas le sujet. Cette mesure-là, nous, notre conviction, c'est qu'il faut porter ses combats au niveau européen. Il faut porter ses combats au niveau européen.
« Non, cette mesure-là, cette mesure-là... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 16:07Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas le sujet. Cette mesure-là, nous, notre conviction, c'est qu'il faut porter ses combats au niveau européen. Il faut porter ses combats au niveau européen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 16:12
Question 531Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
René Renaché, vous étiez hier à Béthune dans le Pas-de-Calais pour tenter de sauver l'usine Bridgestone et ses 850 emplois. A peine la réunion était-elle terminée, que la direction du groupe faisait savoir qu'elle ne reviendrait pas sur sa décision de la fermer. Est-ce que c'est une réunion pour rien ?
Réponse directe
Ce n'est pas une réunion pour rien parce qu'en réunion nous avons acté que nous allions revoir et réouvrir les scénarios et vous avez pu constater que Bridgestone a corrigé sa communication depuis. C'était un nouveau communiqué qui a été envoyé ? Oui, ils ont changé leur communiqué.
« Ce n'est pas une réunion pour rien parce qu'en réunion nous avons acté que nous allions revoir et réouvrir les scénarios et vous avez pu constater que Bridgestone a corrigé sa communication depuis. C'était un nouveau communiqué qui a été envoyé ? Oui, ils ont changé leur communiqué. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:23
Question 532Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous le savez depuis quand ?
Réponse partielle
Mais c'est un sujet que nous suivons depuis plusieurs années. Vous savez que l'année dernière, il y a eu un accord de performance et de compétitivité qui n'a pas pu être adopté et qui justement a été fondé sur ce problème de compétitivité, qui était un diagnostic partagé, que ce soit par les salariés ou par la direction. Ce qui n'est pas partagé, c'est la solution. C'est combien on investit, comment on investit et sur quels produits on investit. Et c'est très exactement ce sujet que nous remontons sur la table pour dire quel est l'avenir de cette usine dont tout le monde sait les élus, les salariés et la direction qu'elle est en perte de vitesse et comment lui donner un avenir. Et nous avon…
« Mais c'est un sujet que nous suivons depuis plusieurs années. Vous savez que l'année dernière, il y a eu un accord de performance et de compétitivité qui n'a pas pu être adopté et qui justement a été fondé sur ce problème de compétitivité, qui était un diagnostic partagé, que ce soit par les salariés ou par la direction. Ce qui n'est pas partagé, c'est la solution. C'est combien on investit, comment on investit et sur quels produits on investit. Et c'est très exactement ce sujet que nous remontons sur la table pour dire quel est l'avenir de cette usine dont tout le monde sait les élus, les salariés et la direction qu'elle est en perte de vitesse et comment lui donner un avenir. Et nous avons mandaté un expert Accenture pour regarder les données de Bridgestone et regarder quelles sont les options possibles pour cette usine. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:30
Question 533Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous les entendez, ces jeunes filles, qui disent que ce n'est pas notre façon d'habiller qu'il faut changer, mais c'est le regard qu'on porte sur nous ?
Réponse directe
Mais bien sûr que je les entends. C'est ce que je viens de vous dire. C'est-à-dire, ce qui est désagréable, c'est qu'ensuite, on juge les personnes sur la façon dont elles sont habillées. Après, attention à se dire aussi que certaines personnes sont victimes de projections sociales. C'est-à-dire que lorsque vous êtes dans la course aux mini-shorts et aux mini-crop-top, vous êtes aussi sous une pression sociale. C'est la même pression sociale qui joue pour vous effacer en vous habillant un peu trop long et en cachant tout ce qui dépasse, que la pression sociale qui vous pousse à vous habiller au plus court et au plus visible, avec le plus d'impact. Le principe de l'école, c'est au fond de se…
« Mais bien sûr que je les entends. C'est ce que je viens de vous dire. C'est-à-dire, ce qui est désagréable, c'est qu'ensuite, on juge les personnes sur la façon dont elles sont habillées. Après, attention à se dire aussi que certaines personnes sont victimes de projections sociales. C'est-à-dire que lorsque vous êtes dans la course aux mini-shorts et aux mini-crop-top, vous êtes aussi sous une pression sociale. C'est la même pression sociale qui joue pour vous effacer en vous habillant un peu trop long et en cachant tout ce qui dépasse, que la pression sociale qui vous pousse à vous habiller au plus court et au plus visible, avec le plus d'impact. Le principe de l'école, c'est au fond de se dire que les gens valent par leur esprit et ce qu'ils apportent et leur humanité, et pas par ce qu'ils portent sur leur dos. Et je pense que c'est une approche qui me paraît très raisonnable. Et j'accepte d'être un peu vieux con sur ce sujet-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 24:25
Question 534Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Ah pardon, ça m'avait échappé. Il n'est plus question de fermer l'usine ?
Réponse directe
Ils disent qu'ils sont prêts à réouvrir des scénarios alternatifs pour remettre de l'activité dans l'usine. Donc ça c'est très clairement établi, ce qui n'empêche pas qu'ils ont une conviction sur le fait qu'ils ne sont pas capables de produire des pneus dans cette usine dans les conditions actuelles du marché du pneu en Europe, c'est-à-dire 5 millions de surcapacité pour eux et que tout l'enjeu de la décision que nous avons prise hier ensemble avec les élus locaux, avec Bridgestone, c'est de contre-expertiser leur propre analyse, de la contre-expertiser à l'aune des aides éventuelles que nous pourrions apporter pour investir dans l'usine. Ce qu'il faut savoir dans ce dossier, c'est que nou…
« Ils disent qu'ils sont prêts à réouvrir des scénarios alternatifs pour remettre de l'activité dans l'usine. Donc ça c'est très clairement établi, ce qui n'empêche pas qu'ils ont une conviction sur le fait qu'ils ne sont pas capables de produire des pneus dans cette usine dans les conditions actuelles du marché du pneu en Europe, c'est-à-dire 5 millions de surcapacité pour eux et que tout l'enjeu de la décision que nous avons prise hier ensemble avec les élus locaux, avec Bridgestone, c'est de contre-expertiser leur propre analyse, de la contre-expertiser à l'aune des aides éventuelles que nous pourrions apporter pour investir dans l'usine. Ce qu'il faut savoir dans ce dossier, c'est que nous ne découvrons pas que l'usine était en difficulté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:43
Question 535Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Avec des intérêts ?
Réponse directe
Vous avez effectivement tout un système lorsque vous êtes contrôlé avec des intérêts qui sont définis légalement, de retard, etc. Donc de ce point de vue-là, c'est assez bien fait en France.
« Vous avez effectivement tout un système lorsque vous êtes contrôlé avec des intérêts qui sont définis légalement, de retard, etc. Donc de ce point de vue-là, c'est assez bien fait en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 20:54
Question 536Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
De Bruno Le Maire ?
Réponse à côté
Je ne le suis pas qu'à contact. J'ai été qu'à contact il y a 3 semaines. On ne peut pas être qu'à contact de tout le monde non plus. Lors d'un déplacement. Mais là, je n'étais pas qu'à contact. Je ne l'avais pas vu depuis le début de la semaine. Donc effectivement, je l'ai appris avec un peu de... J'étais vraiment embêtée pour lui parce que c'est très désagréable. Mais on a pris toutes les mesures nécessaires.
« Je ne le suis pas qu'à contact. J'ai été qu'à contact il y a 3 semaines. On ne peut pas être qu'à contact de tout le monde non plus. Lors d'un déplacement. Mais là, je n'étais pas qu'à contact. Je ne l'avais pas vu depuis le début de la semaine. Donc effectivement, je l'ai appris avec un peu de... J'étais vraiment embêtée pour lui parce que c'est très désagréable. Mais on a pris toutes les mesures nécessaires. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 21:39
Question 537Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous n'êtes qu'à contact ?
Réponse directe
Non, je ne le suis pas.
« Non, je ne le suis pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 21:38
Question 538Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
C'est un oui sous condition ?
Réponse directe
Non, c'est un oui d'efficacité. C'est, prenons les sujets... Non, pas plus tard. Parce que c'est maintenant, il y a un projet qui est de loi, qui est en cours de préparation, sur lequel travaille Barbara Pompili. Simplement de dire, vous avez tel objectif, vous nous faites telle proposition, nous avons une contre-proposition pour atteindre votre objectif, sans perdre de l'emploi, et sans être les seuls en Europe à le faire, avec d'autres qui vont continuer à polluer. Je pense que c'est la bonne démarche. Je vous donne un chiffre, si vous le permettez. En 20 ans, la France a diminué ses émissions de carbone de 20%. Elle a augmenté son empreinte carbone de 11%. Pourquoi ? Parce qu'elle a dimi…
« Non, c'est un oui d'efficacité. C'est, prenons les sujets... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 17:17
Question 539Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Cette direction, Anne Espagne-Ruynaché, qui de votre propre aveu vous a en quelque sorte mené en bateau pendant des années, puisque vous nous avez dit, on l'a alerté plusieurs fois, on n'a pas eu de nouvelles. Elle ne nous a pas mené en bateau. Vous lui faites confiance aujourd'hui pour négocier ?
Réponse à côté
Elle n'a pas voulu remettre un dossier.
« Elle n'a pas voulu remettre un dossier. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 6:08
Question 540Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Le 830 France Info, Salia Brachia, Marc Fauvel. Agnès Pannier-Runacher, on apprend ce matin que le groupe Airbus, qui a bénéficié d'argent public sous forme du prêt garanti par l'Etat, pourrait avoir recours à des licenciements secs. Est-ce que c'est normal ?
Réponse directe
Je veux rappeler la situation d'Airbus, là encore. Airbus, c'est 50% de pertes de son carnet de commandes. C'est juste gigantesque. À une entreprise, il faut quand même qu'elle ait un carnet de commandes, il faut qu'elle ait des clients. C'est la base du métier. Après, on peut tourner autour du sujet, mais c'est le point essentiel. Donc, effectivement, ils ont annoncé un plan social de réduction d'emploi en juin, et ils sont en train de le mener. Moi, j'en appelle à la responsabilité. Et la négociation est en train de se mener. 15 000 suppressions de postes, 5 000 en France. Nous avons déjà diminué la facture, entre guillemets, de 1 500 postes en France. 1 500. Pour vous donner un équivalen…
« D'abord, un c'est un prêt, il faut le rembourser. Donc, ce n'est pas une aide, ce n'est pas une subvention. Il n'y a pas de condition dans le contrat. Il y a des conditions dans les contrats. Je le rappelle aussi, il y a évidemment des conditions dans les contrats. Il y a notamment des conditions de décarbonation. C'est quand même important de l'avoir en tête. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 9:48Voir 1 autre passage
« Et sur l'emploi, en revanche, lorsqu'il s'agit d'une entreprise qui perd 50% de son carnet de commandes, et pas juste dans les trois mois qui viennent, mais probablement dans les deux ou trois ans qui viennent, à un moment, il faut être réaliste. Soit on paye du chômage partiel pendant des années, soit on paye le rebond professionnel de ces gens. Et je peux vous assurer que nous sommes avec Airbus dans des discussions très exigeantes, très serrées, justement pour minimiser le nombre d'emplois de suppression sèche. Et notre objectif, et c'est ce que nous avait dit Guillaume Faury, qu'il ferait son possible pour avoir un maximum de départs volontaires et zéro licenciement sec. Donc moi, je reste sur cette ligneuse-là et je l'interpelle pour qu'effectivement, on aille dans cette direction-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 10:01
Question 541Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Ça vous a surpris ce montant ?
Réponse directe
Non, parce que c'est très faible par rapport au montant qui a été distribué, qui est de plus d'une dizaine de milliards d'euros.
« Non, parce que c'est très faible par rapport au montant qui a été distribué, qui est de plus d'une dizaine de milliards d'euros. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 19:39
Question 542Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Elle ne dit pas moratoire ?
Réponse directe
Elle dit moratoire le temps d'avoir une analyse de l'impact environnemental. L'ANSES a rendu son premier niveau de conclusion, l'IGAS a rendu ses conclusions. Oui. Non, l'ouverture des fréquences, c'est pas... L'attribution, pardon. Vous voyez la façon dont on gonfle les choses. En réalité, les premières fréquences, elles vont être déployées au moment où l'ANSES rendra son deuxième rapport. L'ANSES rend un rapport par an, depuis 20 ans. C'est les ondes dans lesquelles vous baignez, et nous baignons depuis des années. C'est les ondes de la télévision avant qu'elle passe sur la TNT. C'est exactement la fréquence des boucles de radio. Et donc, nous avons... Pardon, je vous arrête. On a 28 000…
« Elle dit moratoire le temps d'avoir une analyse de l'impact environnemental. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 11:50
Question 543Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous dites aux gens qui font des pneus aujourd'hui, allez-vous reconvertir pour faire de la batterie électrique ?
Réponse à côté
Non, je ne dis pas ça. Je dis qu'on est capable de créer de l'emploi industriel en France et que l'État accompagnera systématiquement tous les développements porteurs dans l'emploi industriel comme nous le faisons depuis trois ans maintenant. C'est ce gouvernement qui a recréé de l'emploi industriel depuis trois ans. Ça n'était pas arrivé entre 2000 et 2016. Je tiens à le redire, c'est important.
« Non, je ne dis pas ça. Je dis qu'on est capable de créer de l'emploi industriel en France et que l'État accompagnera systématiquement tous les développements porteurs dans l'emploi industriel comme nous le faisons depuis trois ans maintenant. C'est ce gouvernement qui a recréé de l'emploi industriel depuis trois ans. Ça n'était pas arrivé entre 2000 et 2016. Je tiens à le redire, c'est important. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 3:36
Question 544Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Ou est-ce que vous nous dites très clairement que cette mesure-là, elle fait partie de celles qui désormais sont exclues par le gouvernement ?
Refus explicite
Non, cette mesure-là, cette mesure-là... Ce n'est pas le sujet. Cette mesure-là, nous, notre conviction, c'est qu'il faut porter ses combats au niveau européen. Il faut porter ses combats au niveau européen.
« Non, cette mesure-là, cette mesure-là... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 16:07Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas le sujet. Cette mesure-là, nous, notre conviction, c'est qu'il faut porter ses combats au niveau européen. Il faut porter ses combats au niveau européen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 16:12
Question 545Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous avez pris des mesures particulières pour éviter que Bercy ne se transforme en cluster ?
Réponse directe
On a pris les mesures qu'on prend lorsqu'on a un Covid+. C'est-à-dire qu'on a tracé les cas contacts, on a isolé les cas contacts. Il compte 7 jours.
« On a pris les mesures qu'on prend lorsqu'on a un Covid+. C'est-à-dire qu'on a tracé les cas contacts, on a isolé les cas contacts. Il compte 7 jours. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 21:30
Question 546Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Le 830 France Info. Salia Brachia, Marc Fauvel. Agnès Pannier-Runacher, sur les 50 000 contrôles effectués suite aux mesures décidées par le gouvernement, on a découvert que les fraudes au chômage partiel dépassaient les 200 millions d'euros, 225 millions. C'est le chiffre définitif ?
Réponse directe
Non, les contrôles vont se poursuivre. Il y a eu d'autres contrôles depuis ? Les contrôles vont se poursuivre et par construction, des contrôles ramènent de nouvelles informations.
« Non, les contrôles vont se poursuivre. Il y a eu d'autres contrôles depuis ? Les contrôles vont se poursuivre et par construction, des contrôles ramènent de nouvelles informations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 19:29
Question 547Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
C'est la même direction. Vous lui faites confiance aujourd'hui pour négocier l'avenir du site ?
Réponse partielle
Je crois que le propos ne se pose pas là. Moi, je suis là. Non, mais ce n'est pas une question de conscience, c'est une question de résultat. Je n'ai pas à avoir confiance ou pas confiance à la direction. C'est une question de résultat. Aujourd'hui, nous avons obtenu vendredi un accord de méthode en deux jours. Cet accord de méthode, il reprend toutes les demandes des organisations syndicales. Très simplement. Moi, je ne suis pas dans l'invective. Je ne suis pas dans les solutions toutes faites. Ce type de dossiers, ils prennent du temps. Ils sont extrêmement difficiles. Et pourtant, je peux vous dire que sur d'autres dossiers, comme ARC, 5000 emplois, comme Ascoval, où on nous avait dit, v…
« Non, mais ce n'est pas une question de conscience, c'est une question de résultat. Je n'ai pas à avoir confiance ou pas confiance à la direction. C'est une question de résultat. Aujourd'hui, nous avons obtenu vendredi un accord de méthode en deux jours. Cet accord de méthode, il reprend toutes les demandes des organisations syndicales. Très simplement. Moi, je ne suis pas dans l'invective. Je ne suis pas dans les solutions toutes faites. Ce type de dossiers, ils prennent du temps. Ils sont extrêmement difficiles. Et pourtant, je peux vous dire que sur d'autres dossiers, comme ARC, 5000 emplois, comme Ascoval, où on nous avait dit, vous ne trouverez jamais de solution, nous en avons trouvé. Alors, oui, ça va être difficile. Oui, c'est une bataille. Non, je ne suis pas mariée avec Bridgestone. Mais mon boulot, ma responsabilité, c'est d'essayer de trouver un avenir aux salariés du site et le plus durable possible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 6:18
Question 548Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Il y a une autre proposition de la Convention citoyenne pour le climat, Agnès Pannier-Runacher, qui serait de taxer les compagnies aériennes avec une éco-taxe qui serait d'un montant allant de 30 euros pour les vols les plus courts jusqu'à 400 euros pour la classe affaires. Est-ce que vous devez être favorable ?
Réponse directe
Moi, je m'inscris complètement dans la position exprimée par Bruno Le Maire, le ministre de l'économie, des finances et de la relance. Aujourd'hui, une telle taxe mettrait par terre toute l'aviation française sans corriger le problème au niveau européen.
« Moi, je m'inscris complètement dans la position exprimée par Bruno Le Maire, le ministre de l'économie, des finances et de la relance. Aujourd'hui, une telle taxe mettrait par terre toute l'aviation française sans corriger le problème au niveau européen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 15:41
Question 549Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Un mot sur votre collègue de bureau, voisin à Bercy, Bruno Le Maire, qui a été diagnostiqué positif au Covid. Comment va-t-il ?
Réponse directe
Écoutez, il va bien, un petit peu fatigué quand même, mais il continue à être très investi puisqu'il n'a remis en cause aucune de ses réunions hier. Il les fait en visio ou au téléphone. J'étais en réunion avec lui, notamment sur les dossiers de restructuration hier.
« Écoutez, il va bien, un petit peu fatigué quand même, mais il continue à être très investi puisqu'il n'a remis en cause aucune de ses réunions hier. Il les fait en visio ou au téléphone. J'étais en réunion avec lui, notamment sur les dossiers de restructuration hier. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bridgestone, 5G, "tenue républicaine" à l'école, Airbus... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 21:10
Question 550Agnès Pannier-Runacher : "Cette crise a montré des fragilités, des vulnérabilités de l'économie européenne"
Mais on augmente des impôts, on fait quoi ?
Réponse directe
Non, on n'augmente pas les impôts. Ça, je crois que c'est très clair et c'est un engagement. Bruno Le Maire a été très clair sur ce sujet-là, le président de la République également, parce que ça serait écorné la confiance. Et si on se souvient du plan de relance de 2008, qui était arrivé dans des circonstances un peu différentes, c'était une vraie crise économique, donc il fallait aussi assainir l'économie, et c'était une crise qui était moins profonde en termes d'impact. N'empêche qu'en 2008, la croissance française a été cassée par une augmentation des impôts. Et l'équipe qui était aux commandes à ce moment-là le reconnaît a posteriori. Et je ne leur jette pas du tout le discrédit, parce…
« Non, on n'augmente pas les impôts. Ça, je crois que c'est très clair et c'est un engagement. Bruno Le Maire a été très clair sur ce sujet-là, le président de la République également, parce que ça serait écorné la confiance. Et si on se souvient du plan de relance de 2008, qui était arrivé dans des circonstances un peu différentes, c'était une vraie crise économique, donc il fallait aussi assainir l'économie, et c'était une crise qui était moins profonde en termes d'impact. N'empêche qu'en 2008, la croissance française a été cassée par une augmentation des impôts. Et l'équipe qui était aux commandes à ce moment-là le reconnaît a posteriori. Et je ne leur jette pas du tout le discrédit, parce que bien malin qu'ils savaient ce qu'il fallait faire à ce moment-là. Mais on apprend de ces éléments d'erreur et du passé. Donc nous, on ne fera pas cette faute-là, de même que sur les licenciements et sur le chômage partiel, nous avons changé notre attitude en France en mettant ce dispositif de financement de l'activité partielle au long cours que nous n'avions pas en 2008 et qu'avait l'Allemagne, et on a pu observer que l'Allemagne a su rebondir plus rapidement que nous. Donc on apprend de ces erreurs. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Agnès Pannier-Runacher : "Cette crise a montré des fragilités, des vulnérabilités de l'économie européenne"Vérifier à 16:33
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05
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« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 févr. 2023 au 21 juil. 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« Il est bizarre. Oui, il est bizarre. Mais vous savez, quand on est... Et d'abord, moi, je pense qu'il faut être... Il faut faire confiance à l'imagination des enfants. Les enfants sont des éponges et on a tendance à les sous-estimer. Et je trouve que cette médiocrité vis-à-vis des enfants est une violence qu'on leur fait. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées23 mars 2024 au 21 juil. 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Exactement. Moi ça fait des années, 7 ans pour être précise, que je me suis battue pour décarboner notre économie. Pas seulement pour baisser les émissions de gaz à effet de serre et faire face aux changements climatiques, même si c'est une absolue nécessité, mais aussi parce que c'est un enjeu économique. Quand on est dépendant pour la fourniture d'un produit à 99% de l'étranger et que cet étranger, c'est la Russie, le Moyen-Orient et aujourd'hui les Etats-Unis, et vous soulignez, je dirais, le caractère un peu particulier du président américain, évidemment qu'on se met en risque. Alors même que nous sommes un champion de l'énergie bas carbone, non seulement sur le nucléaire, mais également sur les énergies renouvelables. Donc moi je me suis battue pour faire reconnaître le nucléaire au niveau européen et ça a été fait. Je me suis battue pour qu'on développe une filière de batteries électriques et de voitures électriques et ça a été fait en France sur mon territoire des Hauts-de-France. On a aujourd'hui trois usines de batteries électriques qui sont en production. On a des modèles de voitures électriques qui remportent un grand succès commercial et qui sont en production en France. On a des voitures qui coûtent moins cher. Donc tout ça se met progressivement en place. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une loi poison, est-ce que vous êtes d'accord ? Non, je ne suis pas d'accord. Et c'est très exactement pour cela que je voulais que le débat se fasse. Et que je voulais que le débat sur les phytosanitaires se fasse dans un conclave différent de celui de cette loi d'urgence agricole. Parce que qu'est-ce que vont retenir les gens ? Ils ne vont pas retenir les articles sur l'eau. Ils ne vont pas retenir les articles sur le revenu des agriculteurs. Ils ne vont pas retenir les articles qui visent à mettre en place des circuits courts et à permettre aux agriculteurs français de mieux vivre de leur activité. Ils vont retenir le fait qu'on réintroduit les néonicotinoïdes. C'est comme ça que c'est présenté dans les médias. C'est comme ça que les gens, lorsque vous leur posez la question... C'est aussi ce qui vous a gêné, vous. Et tout à fait, parce que... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 sept. 2023 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 68 observations80 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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« – D'abord je veux revenir sur, effectivement, Yannick Jadot qui fait de l'écologie et désespéré de ce qui est devenu le parti des écologistes. C'est-à-dire que ça fait 7 ans que les écologistes ne font plus d'écologie. Et c'est dramatique. Moi j'ai travaillé très bien avec le groupe des écologistes au Sénat parce qu'ils étaient vraiment à la manœuvre. Je suis désolée, mais à l'Assemblée nationale, en tout cas Marine Tondelier fait de la popole. Et elle fait de la popole parce que c'est un élément… – C'est Syrie le châtelain. – Et les filles. – C'est Syrie le châtelain. – Je suis bien au courant, je suis députée, je suis députée, Françoise Devoix. – Je sais très bien, mais elles ont pas sur la main. – Si je peux essayer de finir mon propos. S'agissant du congé climatique, c'est un peu la même chose que le plan climatisation de Marine Le Pen. En fait, c'est une idée simple qui parle à tout le monde mais qui arrive complètement à côté du sujet. On n'a pas attendu Marine Tondelier pour avoir une législation qui soit sur les travailleurs exposés aux aléas climatiques. C'est un décret qui a été pris l'année dernière, qui responsabilise les employeurs. Et moi on m'explique, ah oui, mais vous n'avez pas mis de température. Mais pardon, 30 degrés dans ma circonscription, à Arleu, à Angouelle, où c'est extrêmement arboré, c'est pas la même chose pour quelqu'un qui travaille dehors que 30 degrés au milieu d'un quartier qui est construit en grande hauteur où il n'y a pas un arbre et pas un souffle d'air. Donc c'est absurde, c'est une méconnaissance assez profonde de ce qu'est l'adaptation au changement climatique. Et une fois de plus, ça témoigne en fait du désintérêt de Marine Tondelier pour l'écologie. C'est la mesure gadget pour faire joli au moment où on a la canicule et quand, trois semaines avant, on ne parlait pas du tout d'adaptation au changement climatique. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 sept. 2023 au 10 juin 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais on est en retard par rapport à l'industrie chinoise en général, c'est-à-dire que notre niveau de compétitivité par rapport à la Chine est faible pour des raisons de coût. Et c'est valable sur la voiture comme sur le robot mixeur, comme sur les textiles. C'est-à-dire qu'à un moment, il faut arrêter de mettre sur le dos de la voiture électrique notre perte de compétitivité industrielle. Ça vaut aussi sur la voiture thermique. Par contre, ce qu'on est en train de faire aujourd'hui sur le territoire et qui fait qu'on ne donne des aides qu'aux voitures qui ont un score environnemental suffisamment élevé. Ce qui fait que ce sont essentiellement des voitures françaises et des voitures européennes qui bénéficient de ces aides fait que les Français viennent plus sur les voitures électriques françaises. Et c'est assez intéressant de voir que notre part de marché sur les voitures électriques pour les voitures fabriquées en France est plus élevée que sur les voitures thermiques fabriquées en France. Ça montre bien que cette transformation, on peut la mener en conjuguant effectivement ce combat de l'électrification avec la réindustrialisation. Et moi, j'appelle vraiment de mes voeux qu'on accélère encore comme le fait le gouvernement aujourd'hui sur le plan électrification. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai envie de vous répondre, cher Philippe David, les deux, mon capitaine. Mon colonel sera mieux. Mon colonel, si vous voulez. Amiral aussi, pourquoi pas. Calmez-vous, Philippe David. Le sujet, c'est... Moi, pareil, comme mes collègues, je ne veux pas les mettre sur quelque part au même niveau. Vous avez Elisabeth Borne, qui a été, évidemment, parfois, souvent un peu cassante, un peu froide, etc., un peu méprisante. On lui a souvent reproché ça. Mais là, en l'occurrence, je pense que ce qu'elle disait, et c'est aussi la correction qu'elle a pu faire sur ce plateau ce matin, c'est... on parle de vision, de projection. Et c'est vrai que les gamins, il y a de moins en moins de petits-enfants qui vous parlent, finalement, de ce qu'il a envie de faire dans la vie. J'ai envie de faire cosmonaute, j'ai envie de devenir médecin, j'ai envie... Et je pense que c'est peut-être vers ça qu'il fallait aller. C'est qu'effectivement, à un moment, parler à ses enfants, essayer de construire, je dirais, un itinéraire de vie, etc., ça se documente, ça s'illustre, ça se prépare, etc. Donc, Elisabeth Borne, moi, je ne la condamne pas pour ses propos. Ils sont peut-être mal repris, ils sont surinterprétés, etc. Mais ce n'est pas la même chose que Laurent Wauquiez, où Laurent Wauquiez, on n'est pas dans la vision, la projection d'un petit gamin. On est dans la proposition-compétition, dans une espèce de surenchère, parce qu'à un moment donné, il faut marquer, il faut que ça clive. Il faut... Il faut pas être au-dessus de Retailleau. Il faut que ça clive. On voit la course à l'échalote, moi, je le vois à Biarritz. On a Bruno Retailleau, demain soir, qui est à Biarritz. La semaine prochaine, c'est Laurent Wauquiez. Enfin, voilà. Donc, ils se font une course. Et je vais vous dire, je ne suis même pas, moi, choqué par la proposition ni sur la forme, ni sur le fond de Laurent Wauquiez. Il aurait pu dire un peu moins, il aurait pu dire un peu plus. À la limite, on est dans l'anecdotique. Sur Agnès Pannier-Runacher, c'est différent. Voilà. Parce que là, je pense qu'elle a dit, effectivement, et j'aime beaucoup Agnès Pannier-Runacher, mais elle a dit une belle connerie. Elle a dit une belle connerie. Ce n'est pas la première. Non, mais elle a dit une belle connerie parce qu'effectivement, comme l'a dit Françoise, et on le voit partout, on le voit en région parisienne, on le voit à la campagne, on le voit dans la France qu'on aime, celles et ceux qui ont le moins de moyens. Alors, effectivement, il y a des très, très, très, très, très, très pauvres qui n'ont rien du tout. Oui, qui sont les ZF. Voilà. Mais ce qu'on appelle communément les pauvres, les gens qui sont en difficulté, qui ont du mal à boucler les fins de mois, etc., c'est celles et ceux qui ont, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 11:59
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Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 4:38
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
« Ça m'inquiète pour la santé de l'économie de la planète. Vous avez vu les chiffres qui ont été publiés par les économistes et qui marquent un ralentissement de la croissance. Donc nous sommes de ce point de vue-là tous dans un ralentissement de la croissance et nous sommes interdépendants. S'agissant de la France, on a un atout très important, c'est qu'on a une dépendance aux énergies fossiles qui est plutôt inférieure à celle de nos voisins. Il faut continuer, il est absolument essentiel, d'électrifier notre économie et d'utiliser une électricité qu'on produit chez nous et qui est aujourd'hui à un prix très compétitif, notamment par rapport à l'Allemagne et par rapport à l'Italie. Mais ça c'est une réponse de moyen long terme. La réponse de court terme, c'est évidemment d'accompagner les personnes qui sont aujourd'hui emprisonnées dans leur dépendance aux fossiles. Je pense à tous ceux notamment qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 3:32
« – Non, mais Françoise de Goir, reprenons les choses. En 2017, le budget d'écologie, il était 10 milliards d'euros. En 2025, il est de 20 milliards d'euros. Et le fonds vert, c'est le président de la République qui l'a inventé. Alors, peut-être que ça embête Sigolène Royal et toute la gauche, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 14:12
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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Sud Radio · Borne, Pannier-Runacher, Wauquiez : les politiques sont-ils hors-sol ?Vérifier à 6:06
« ce n'est pas du tout ce que je dis ce que je dis c'est qu'on est dans une situation qui est complexe moi j'adorerais être dans un moment de croissance un moment où les finances publiques sont en forme un moment où les rentrées fiscales sont en rendez-vous c'est pas la situation et donc il faut essayer de trouver un équilibre et il est compliqué et on le fait en conscience et le Premier ministre est à l'écoute il faut aussi le dire il est à l'écoute des différentes forces politiques qui composent sa coalition il faut trouver un juste équilibre entre l'effort de réduction de nos dépenses parce que celui-là risque de nous risque de nous priver de moyens d'accompagner les services publics pourquoi ? parce qu'on va nous demander de payer plus d'intérêts si on apparaît comme n'étant pas sérieux sur les finances publiques vis-à-vis de nos prêteurs donc ça ça serait perdant et de l'autre côté de faire en sorte d'avoir une politique économique qui continue à créer de l'emploi donc on voit bien qu'on est sur un chemin étroit évidemment toutes les oppositions sont très confortables elles nous disent faites ceci faites pas cela et leur budget n'est pas équilibré à la fin donc ce sont des débats compliqués on le fait au sein d'une coalition on le fait en responsabilité moi je suis confiante sur le fait »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 16:21