Mars, avril 15 millions de doses prévues Combien arrive ?
Réponse directeIls vont nous livrer 25% des doses qui étaient prévues C'est plus simple
« Ils vont nous livrer 25% des doses qui étaient prévues C'est plus simple »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 629 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Ils vont nous livrer 25% des doses qui étaient prévues C'est plus simple
« Ils vont nous livrer 25% des doses qui étaient prévues C'est plus simple »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
c'est à dire qu'il a une responsabilité vous avez une responsabilité fiduciaire dans une entreprise vous devez rendre des comptes aussi lorsque vous ne respectez pas un contrat vous devez rendre compte de cette responsabilité elle peut effectivement vous poser des problèmes des problèmes individuels de responsabilité
« c'est à dire qu'il a une responsabilité vous avez une responsabilité fiduciaire dans une entreprise vous devez rendre des comptes aussi lorsque vous ne respectez pas un contrat vous devez rendre compte de cette responsabilité elle peut effectivement vous poser des problèmes des problèmes individuels de responsabilité »
Sur les 6 millions de doses qui devaient être fournies au mois de mars moi je vais vous faire le total depuis le début des livraisons Pardon
« Sur les 6 millions de doses qui devaient être fournies au mois de mars moi je vais vous faire le total depuis le début des livraisons »
alors là nous pouvons engager la responsabilité des dirigeants et donc ? et donc nous pouvons effectivement obtenir les attaquer ? alors encore une fois on peut les attaquer que disent les contrats sur ce point ? non mais très simplement un contrat non respecté vous l'attaquez devant le juge mais moi je suis pragmatique mon sujet n'est pas qu'AstraZeneca soit cloué au priori dans quelques mois devant un juge mon sujet est d'avoir des doses mon sujet est de vacciner les Européens et de vacciner les Français donc on ne peut pas se fâcher avec eux ? si on peut se fâcher avec eux mais c'est d'utiliser la pression du non respect du contrat pour qu'ils sentent comme on dit le souffle chaud sur le…
« alors là nous pouvons engager la responsabilité des dirigeants et donc ? et donc nous pouvons effectivement obtenir les attaquer ? alors encore une fois on peut les attaquer que disent les contrats sur ce point ? non mais très simplement un contrat non respecté vous l'attaquez devant le juge mais moi je suis pragmatique mon sujet n'est pas qu'AstraZeneca soit cloué au priori dans quelques mois devant un juge mon sujet est d'avoir des doses mon sujet est de vacciner les Européens et de vacciner les Français donc on ne peut pas se fâcher avec eux ? si on peut se fâcher avec eux mais c'est d'utiliser la pression du non respect du contrat pour qu'ils sentent comme on dit le souffle chaud sur leur croix »
Alors, nous avons des clauses de confidentialité dans les contrats. Juste jusqu'au bout. La France est le pays qui a demandé à la Commission européenne de permettre de publier les contrats ou à tout le moins les éléments importants du contrat. Parce que c'est des contrats qui sont très longs et dont la lecture n'est pas passionnante. Mais par contre, je suis sûr qu'il y a des millions de personnes Le prix, les quantités, les clauses de livraison, les clauses d'audit, tous ces éléments-là qui sont les éléments charnières du contrat, nous nous avons demandé avec Olivier Véran et avec Clément Beaune qu'on puisse les publier le plus rapidement possible à la fin de la négociation de l'ensemble d…
« Alors, nous avons des clauses de confidentialité dans les contrats. »
« Juste jusqu'au bout. La France est le pays qui a demandé à la Commission européenne de permettre de publier les contrats ou à tout le moins les éléments importants du contrat. Parce que c'est des contrats qui sont très longs et dont la lecture n'est pas passionnante. Mais par contre, je suis sûr qu'il y a des millions de personnes »
« Le prix, les quantités, les clauses de livraison, les clauses d'audit, tous ces éléments-là qui sont les éléments charnières du contrat, nous nous avons demandé avec Olivier Véran et avec Clément Beaune qu'on puisse les publier le plus rapidement possible à la fin de la négociation de l'ensemble des contrats et on est vers le point d'y arriver puisque Novavax, le contrat est en cours de rédaction parce que nous pensons qu'il faut de la transparence vis-à-vis de la population européenne et vis-à-vis des députés européens et de chaque nationalité. »
Les autres c'est justement le point sur lequel nous voulons avoir une plus grande transparence de la part d'AstraZeneca Il y a plusieurs sites de production Ils ont un site qui est en Belgique qui peine à produire C'est très bien mais ce n'est pas le seul site Et le contrat certes indique qu'une partie des livraisons doivent être livrées depuis le site belge mais n'empêche absolument pas de livrer des doses depuis d'autres sites
« Les autres c'est justement le point sur lequel nous voulons avoir une plus grande transparence de la part d'AstraZeneca Il y a plusieurs sites de production Ils ont un site qui est en Belgique qui peine à produire C'est très bien mais ce n'est pas le seul site Et le contrat certes indique qu'une partie des livraisons doivent être livrées depuis le site belge mais n'empêche absolument pas de livrer des doses depuis d'autres sites »
je pense qu'il est sur la sellette et qu'il le sait parfaitement
« je pense qu'il est sur la sellette et qu'il le sait parfaitement »
Non, nous ne disposons pas d'autres chiffres que ceux qui ont été communiqués. On a les chiffres du Royaume-Uni aussi. À peu près plus de 10 millions de personnes vaccinées. Un nombre de cas relativement limité. 24 de mémoire de thrombose. Et nous analysons tous ces chiffres. Mais encore une fois, on ne peut pas se permettre d'avoir un doute sur le vaccin. Parce que la vaccination que nous menons, c'est une vaccination sur des millions de personnes. Donc, c'est normal qu'on suspende le crayon. Non, parce que là, l'enjeu, c'est de voir s'il y a une relation de cause à effet. Et donc, c'est d'établir l'absence de lien de causalité ou la réalité d'un lien de causalité entre la vaccination et l…
« Non, nous ne disposons pas d'autres chiffres que ceux qui ont été communiqués. On a les chiffres du Royaume-Uni aussi. À peu près plus de 10 millions de personnes vaccinées. Un nombre de cas relativement limité. 24 de mémoire de thrombose. Et nous analysons tous ces chiffres. Mais encore une fois, on ne peut pas se permettre d'avoir un doute sur le vaccin. Parce que la vaccination que nous menons, c'est une vaccination sur des millions de personnes. Donc, c'est normal qu'on suspende le crayon. »
Oui, c'est la même application. Mot pour mot, c'est la même application.
« Oui, c'est la même application. Mot pour mot, c'est la même application. »
Oui, nous le savons Sanofi est en ordre de marche pour produire du vaccin BioNTech à partir de cet été donc ça dépendra en fait de la date de livraison du principe actif par Janssen et par BioNTech pour le moment on a des indications juin, juillet pour les livraisons et donc démarrage des chaînes immédiatement après et nous sommes sur des niveaux de livraison de l'ordre de 27 millions de doses 27 millions de doses par mois
« Oui, nous le savons Sanofi est en ordre de marche pour produire du vaccin BioNTech à partir de cet été donc ça dépendra en fait de la date de livraison du principe actif par Janssen et par BioNTech pour le moment on a des indications juin, juillet pour les livraisons et donc démarrage des chaînes immédiatement après et nous sommes sur des niveaux de livraison de l'ordre de 27 millions de doses 27 millions de doses par mois »
Oui elle est tenable parce que le vaccin BioNTech Pfizer est en train de monter fortement en capacité aujourd'hui leurs prévisions de livraison sont supérieures à celles qui avaient été initialement prévues au mois de janvier et donc nous allons rééquilibrer notre portefeuille de vaccins disponibles notamment avec l'apport de ces doses de BioNTech Pfizer combien de doses supplémentaires
« Oui elle est tenable parce que le vaccin BioNTech Pfizer est en train de monter fortement en capacité aujourd'hui leurs prévisions de livraison sont supérieures à celles qui avaient été initialement prévues au mois de janvier et donc nous allons rééquilibrer notre portefeuille de vaccins disponibles notamment avec l'apport de ces doses de BioNTech Pfizer »
Oui je le sais je regarde mes chiffres si vous permettez pour ne pas vous dire nous aurons livré à la fin du mois de juin au total 40 millions de doses de vaccins Pfizer
« Oui je le sais je regarde mes chiffres si vous permettez pour ne pas vous dire »
« nous aurons livré à la fin du mois de juin au total 40 millions de doses de vaccins Pfizer »
C'est à dire que initialement nous avions prévu d'avoir 300 millions de doses de vaccins Pfizer et nous avons doublé à 600 millions de doses et une partie 15% des doses et 15% des doses sont réservées à la France et donc nous avons grosso modo accéléré de 25 à 30% les livraisons de Pfizer prévues au premier semestre C'est très clairement nous avons la capacité avec le vaccin Pfizer avec le vaccin Moderna qui va également continuer à monter en puissance et avec l'apport probablement en plus petite quantité des vaccins Janssen et des vaccins Novavax et Curvac 30 millions de personnes à la fin du mois de juin et tous les Français volontaires adultes la suspension du vaccin AstraZeneca aura une…
« C'est à dire que initialement nous avions prévu d'avoir 300 millions de doses de vaccins Pfizer et nous avons doublé à 600 millions de doses et une partie 15% des doses »
« et 15% des doses sont réservées à la France et donc nous avons grosso modo accéléré de 25 à 30% les livraisons de Pfizer prévues au premier semestre »
Alors, les effets secondaires, c'est des effets qui sont courants dans les vaccins. Le fait d'avoir mal au point de piquage, d'avoir la grippe, etc. Je vais préciser ma question en cas d'effets secondaires Alors, si vous parlez de faits dommageables sur la santé, ce qui n'est pas de la même nature. Ce qui est prévu dans les contrats va dans le sens de la loi. Vous savez qu'il y a une directive européenne qui dit que dans tous les cas où on peut faire un lien entre la négligence ou une faute du laboratoire, le laboratoire est responsable. dans les cas où en revanche ou le laboratoire, au moment où il met sur le marché le médicament ou le vaccin, mais c'est valable pour d'autres produits de s…
« Alors, si vous parlez de faits dommageables sur la santé, ce qui n'est pas de la même nature. Ce qui est prévu dans les contrats va dans le sens de la loi. Vous savez qu'il y a une directive européenne qui dit que dans tous les cas où on peut faire un lien entre la négligence ou une faute du laboratoire, le laboratoire est responsable. dans les cas où en revanche ou le laboratoire, au moment où il met sur le marché le médicament ou le vaccin, mais c'est valable pour d'autres produits de santé, il n'a pas les éléments scientifiques lui permettant d'anticiper un effet secondaire. Il peut avoir partage de responsabilités et c'est pour ça que depuis 2002, en France, existe un organisme qui s'appelle l'Oniam et qui permet dans ces situations-là d'indemniser les victimes. »
Parce que depuis le début de cette crise, notre ligne directrice, c'est la sécurité et l'efficacité et la transparence. Sécurité et transparence. Il y a des questions qui se posent. On ne peut pas se permettre qu'il y ait un doute sur l'efficacité des vaccins. Donc on suspend le crayon quelques jours. On laisse l'autorité de l'Agence sanitaire européenne prendre l'ensemble des dossiers qui sont remontés, les analyser et nous dire très simplement ce qu'il en est. Est-ce qu'effectivement il y a un lien de cause à effet ou pas ? Et vous avez raison de souligner, vous l'avez fait depuis le début de cette édition, qu'il y a très peu de cas de thrombose qui sont advenus au moment où les personnes…
« Parce que depuis le début de cette crise, notre ligne directrice, c'est la sécurité et l'efficacité et la transparence. Sécurité et transparence. Il y a des questions qui se posent. On ne peut pas se permettre qu'il y ait un doute sur l'efficacité des vaccins. Donc on suspend le crayon quelques jours. On laisse l'autorité de l'Agence sanitaire européenne prendre l'ensemble des dossiers qui sont remontés, les analyser et nous dire très simplement ce qu'il en est. Est-ce qu'effectivement il y a un lien de cause à effet ou pas ? Et vous avez raison de souligner, vous l'avez fait depuis le début de cette édition, qu'il y a très peu de cas de thrombose qui sont advenus au moment où les personnes qui les ont eues ont été vaccinées. Très peu, mais est-ce que statistiquement c'est un problème ou pas ? C'est ce que doit nous dire l'Agence du médicament. »
c'est à dire qu'il a une responsabilité vous avez une responsabilité fiduciaire dans une entreprise vous devez rendre des comptes aussi lorsque vous ne respectez pas un contrat vous devez rendre compte de cette responsabilité elle peut effectivement vous poser des problèmes des problèmes individuels de responsabilité
« c'est à dire qu'il a une responsabilité vous avez une responsabilité fiduciaire dans une entreprise vous devez rendre des comptes aussi lorsque vous ne respectez pas un contrat vous devez rendre compte de cette responsabilité elle peut effectivement vous poser des problèmes des problèmes individuels de responsabilité »
alors ça ne se formule pas comme ça c'est à dire que on n'a pas prévu vous ne respectez pas le contrat donc naturellement vous pouvez être devant le juge et avoir des sanctions pour non-application du contrat en revanche vous n'avez pas de pénalité automatique puisque la question de la livraison c'est pour ça que vous avez une clause de best effort vous êtes sur une prouesse industrielle au moment où on signe les contrats je rappelle que c'était on fige le contrat c'est cet été cet été personne n'imagine que l'on va avoir trois producteurs de vaccins qui seront en place au mois de janvier donc on a dit au laboratoire faites du mieux que vous pouvez en fait donc on dit au laboratoire best ef…
« vous ne respectez pas le contrat donc naturellement vous pouvez être devant le juge et avoir des sanctions pour non-application du contrat »
« en revanche vous n'avez pas de pénalité automatique puisque la question de la livraison c'est pour ça que vous avez une clause de best effort vous êtes sur une prouesse industrielle au moment où on signe les contrats je rappelle que c'était on fige le contrat c'est cet été cet été personne n'imagine que l'on va avoir trois producteurs de vaccins qui seront en place au mois de janvier donc on a dit au laboratoire faites du mieux que vous pouvez en fait donc on dit au laboratoire best effort c'est ça c'est une clause juridique c'est pas faites du mieux que vous pouvez et puis si vous cachez des doses sur les côtés il ne se passera rien c'est dans la mesure de ce que vous avez réussi à faire vous nous devez le nombre de doses prévu »
On va se perdre peut-être dans tous ces chiffres 27 millions de doses à partir du mois de septembre parce que vous savez qu'il faut valider les lots cliniques et donc être parfaitement sûr qu'ils peuvent être mis sur le marché
« On va se perdre peut-être dans tous ces chiffres 27 millions de doses à partir du mois de septembre parce que vous savez qu'il faut valider les lots cliniques et donc être parfaitement sûr qu'ils peuvent être mis sur le marché »
Pour être très clair, le principe de base, elle est liée à la directive européenne. Donc vous ne pouvez pas écrire un contrat qui dise le contraire de la loi car la clause ne serait pas applicable. Ensuite, dans la manière de rédiger la clause de responsabilité, comment on détecte le problème, au bout de combien de temps il y a une concertation, etc. Chaque contrat a des clauses rédigées de manière un peu différente. Les contrats ne sont pas des copiés-collés puisqu'ils ont été négociés individuellement et que notre responsabilité a consisté à pousser au maximum les curseurs pour protéger les États européens et pour avoir le maximum de solidité
« Pour être très clair, le principe de base, elle est liée à la directive européenne. Donc vous ne pouvez pas écrire un contrat qui dise le contraire de la loi car la clause ne serait pas applicable. Ensuite, dans la manière de rédiger la clause de responsabilité, comment on détecte le problème, au bout de combien de temps il y a une concertation, etc. Chaque contrat a des clauses rédigées de manière un peu différente. Les contrats ne sont pas des copiés-collés puisqu'ils ont été négociés individuellement et que notre responsabilité a consisté à pousser au maximum les curseurs pour protéger les États européens et pour avoir le maximum de solidité »
Tout ça était une décision sur laquelle on s'est parlé.
« Tout ça était une décision sur laquelle on s'est parlé. »
Moi, par rapport à ce débat, je dirais que la meilleure chose qui pourrait arriver à la France, c'est de ne pas avoir Marine Le Pen au deuxième tour. Tout simplement. Et je trouve un peu mortifère ces discussions pour savoir qui serait en face de Marine Le Pen. Il faut être projet contre projet. Et je crois que ce que nous avons fait au niveau du gouvernement, que ce soit en termes de bilan et ce que nous voulons faire en termes de projet, suffira de mon point de vue à être élue. Et je préférerais l'être contre un candidat plus classique. Personne ne sous-estime les capacités rhétoriques de Jean-Luc Mélenchon. C'est probablement là qu'il excelle le plus. Moi j'aimerais qu'il ait un programm…
« Moi, par rapport à ce débat, je dirais que la meilleure chose qui pourrait arriver à la France, c'est de ne pas avoir Marine Le Pen au deuxième tour. Tout simplement. Et je trouve un peu mortifère ces discussions pour savoir qui serait en face de Marine Le Pen. Il faut être projet contre projet. Et je crois que ce que nous avons fait au niveau du gouvernement, que ce soit en termes de bilan et ce que nous voulons faire en termes de projet, suffira de mon point de vue à être élue. Et je préférerais l'être contre un candidat plus classique. »
« Personne ne sous-estime les capacités rhétoriques de Jean-Luc Mélenchon. C'est probablement là qu'il excelle le plus. Moi j'aimerais qu'il ait un programme et un projet. Pour le moment, il pose plutôt des problèmes. »
Alors, vous avez ce qu'a dit le Premier ministre. 10 millions mi-avril, 20 millions mi-mai, 30 millions fin juin. Deux tiers des adultes. Et ensuite, d'ici la fin de l'été. Et l'été, c'est une saison. Donc, c'est fin août, début septembre. Donc, disons début septembre. Voilà. Donc, vous avez la réponse. Oui, tout à fait. Il faut s'en réjouir parce que c'est d'abord le signe qu'on est capable de trouver des accords sur des sujets commerciaux avec les Etats-Unis. Là où la discussion était bloquée l'année dernière. C'est également une discussion qui montre que la taxation des plateformes numériques n'est plus un sujet tabou aux Etats-Unis. Et que les Etats-Unis eux-mêmes s'interrogent sur la t…
« Alors, vous avez ce qu'a dit le Premier ministre. 10 millions mi-avril, 20 millions mi-mai, 30 millions fin juin. Deux tiers des adultes. Et ensuite, d'ici la fin de l'été. Et l'été, c'est une saison. Donc, c'est fin août, début septembre. Donc, disons début septembre. »
« Voilà. Donc, vous avez la réponse. »
Oui, parce que nous avons une augmentation des livraisons du vaccin BioNTech-Pfizer. Et je rappelle que BioNTech-Pfizer a eu une semaine où ils n'ont pas été au rendez-vous en nombre de doses, mais qu'ils ont largement rattrapé, qu'ils ont toujours été au rendez-vous depuis le début de la vaccination. Nous avons le vaccin Moderna qui est en train de nous monter en capacité. Nous avons le vaccin AstraZeneca qui, même sur un plateau, est du côté de 4 millions de livraisons par mois. Et donc, vous voyez bien qu'on est en capacité, effectivement, de vacciner 30 millions de Français d'ici la fin du mois de juin. Nous avons les doses pour ce faire.
« Oui, parce que nous avons une augmentation des livraisons du vaccin BioNTech-Pfizer. Et je rappelle que BioNTech-Pfizer a eu une semaine où ils n'ont pas été au rendez-vous en nombre de doses, mais qu'ils ont largement rattrapé, qu'ils ont toujours été au rendez-vous depuis le début de la vaccination. Nous avons le vaccin Moderna qui est en train de nous monter en capacité. Nous avons le vaccin AstraZeneca qui, même sur un plateau, est du côté de 4 millions de livraisons par mois. Et donc, vous voyez bien qu'on est en capacité, effectivement, de vacciner 30 millions de Français d'ici la fin du mois de juin. Nous avons les doses pour ce faire. »
Alors, vous avez ce qu'a dit le Premier ministre. 10 millions mi-avril, 20 millions mi-mai, 30 millions fin juin. Deux tiers des adultes. Et ensuite, d'ici la fin de l'été. Et l'été, c'est une saison. Donc, c'est fin août, début septembre. Donc, disons début septembre. Voilà. Donc, vous avez la réponse. Oui, tout à fait. Il faut s'en réjouir parce que c'est d'abord le signe qu'on est capable de trouver des accords sur des sujets commerciaux avec les Etats-Unis. Là où la discussion était bloquée l'année dernière. C'est également une discussion qui montre que la taxation des plateformes numériques n'est plus un sujet tabou aux Etats-Unis. Et que les Etats-Unis eux-mêmes s'interrogent sur la t…
« Alors, vous avez ce qu'a dit le Premier ministre. 10 millions mi-avril, 20 millions mi-mai, 30 millions fin juin. Deux tiers des adultes. Et ensuite, d'ici la fin de l'été. Et l'été, c'est une saison. Donc, c'est fin août, début septembre. Donc, disons début septembre. »
Je pense que c'est surtout la traduction de ne pas assez d'Europe. Parce que ce qu'on reproche à l'Union Européenne, c'est de ne pas avoir fait comme les États-Unis avec la BARDA, sauf qu'elle n'en avait pas les compétences ni les moyens. Et que si nous avions été plus loin dans les pouvoirs donnés à l'Union Européenne, sans difficulté, nous aurions pu avoir les mêmes résultats. J'ajoute une chose, le principal producteur de vaccins dans le monde, c'est l'Europe. Je le dis pour tout le monde parce qu'on entend beaucoup parler de la Chine, des États-Unis. Oui, mais néanmoins, nous allons fabriquer quatre des six premiers vaccins qui arriveront sur le marché. Aujourd'hui, nous sommes en capac…
« Je pense que c'est surtout la traduction de ne pas assez d'Europe. Parce que ce qu'on reproche à l'Union Européenne, c'est de ne pas avoir fait comme les États-Unis avec la BARDA, sauf qu'elle n'en avait pas les compétences ni les moyens. Et que si nous avions été plus loin dans les pouvoirs donnés à l'Union Européenne, sans difficulté, nous aurions pu avoir les mêmes résultats. J'ajoute une chose, le principal producteur de vaccins dans le monde, c'est l'Europe. Je le dis pour tout le monde parce qu'on entend beaucoup parler de la Chine, des États-Unis. »
« Oui, mais néanmoins, nous allons fabriquer quatre des six premiers vaccins qui arriveront sur le marché. Aujourd'hui, nous sommes en capacité de participer à la chaîne de production du vaccin Moderna, du vaccin BioNTech, du vaccin CureVac. Nous serons même le principal site d'enflaconnage et de formulation du vaccin CureVac. Et le vaccin Sanofi est également un vaccin qui est toujours dans la course. Donc, c'est important aussi de redonner des perspectives et des chiffres. L'Union Européenne est effectivement derrière les États-Unis et le Royaume-Uni en termes de vaccination. Et Israël, qui est un petit pays, plus facile de vacciner 10 millions de personnes que d'en vacciner 450 millions. Mais c'est le quatrième, ce n'est pas le dernier. »
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
« Il est bizarre. Oui, il est bizarre. Mais vous savez, quand on est... Et d'abord, moi, je pense qu'il faut être... Il faut faire confiance à l'imagination des enfants. Les enfants sont des éponges et on a tendance à les sous-estimer. Et je trouve que cette médiocrité vis-à-vis des enfants est une violence qu'on leur fait. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
« Exactement. Moi ça fait des années, 7 ans pour être précise, que je me suis battue pour décarboner notre économie. Pas seulement pour baisser les émissions de gaz à effet de serre et faire face aux changements climatiques, même si c'est une absolue nécessité, mais aussi parce que c'est un enjeu économique. Quand on est dépendant pour la fourniture d'un produit à 99% de l'étranger et que cet étranger, c'est la Russie, le Moyen-Orient et aujourd'hui les Etats-Unis, et vous soulignez, je dirais, le caractère un peu particulier du président américain, évidemment qu'on se met en risque. Alors même que nous sommes un champion de l'énergie bas carbone, non seulement sur le nucléaire, mais également sur les énergies renouvelables. Donc moi je me suis battue pour faire reconnaître le nucléaire au niveau européen et ça a été fait. Je me suis battue pour qu'on développe une filière de batteries électriques et de voitures électriques et ça a été fait en France sur mon territoire des Hauts-de-France. On a aujourd'hui trois usines de batteries électriques qui sont en production. On a des modèles de voitures électriques qui remportent un grand succès commercial et qui sont en production en France. On a des voitures qui coûtent moins cher. Donc tout ça se met progressivement en place. »
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« Une loi poison, est-ce que vous êtes d'accord ? Non, je ne suis pas d'accord. Et c'est très exactement pour cela que je voulais que le débat se fasse. Et que je voulais que le débat sur les phytosanitaires se fasse dans un conclave différent de celui de cette loi d'urgence agricole. Parce que qu'est-ce que vont retenir les gens ? Ils ne vont pas retenir les articles sur l'eau. Ils ne vont pas retenir les articles sur le revenu des agriculteurs. Ils ne vont pas retenir les articles qui visent à mettre en place des circuits courts et à permettre aux agriculteurs français de mieux vivre de leur activité. Ils vont retenir le fait qu'on réintroduit les néonicotinoïdes. C'est comme ça que c'est présenté dans les médias. C'est comme ça que les gens, lorsque vous leur posez la question... C'est aussi ce qui vous a gêné, vous. Et tout à fait, parce que... »
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
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« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
« – D'abord je veux revenir sur, effectivement, Yannick Jadot qui fait de l'écologie et désespéré de ce qui est devenu le parti des écologistes. C'est-à-dire que ça fait 7 ans que les écologistes ne font plus d'écologie. Et c'est dramatique. Moi j'ai travaillé très bien avec le groupe des écologistes au Sénat parce qu'ils étaient vraiment à la manœuvre. Je suis désolée, mais à l'Assemblée nationale, en tout cas Marine Tondelier fait de la popole. Et elle fait de la popole parce que c'est un élément… – C'est Syrie le châtelain. – Et les filles. – C'est Syrie le châtelain. – Je suis bien au courant, je suis députée, je suis députée, Françoise Devoix. – Je sais très bien, mais elles ont pas sur la main. – Si je peux essayer de finir mon propos. S'agissant du congé climatique, c'est un peu la même chose que le plan climatisation de Marine Le Pen. En fait, c'est une idée simple qui parle à tout le monde mais qui arrive complètement à côté du sujet. On n'a pas attendu Marine Tondelier pour avoir une législation qui soit sur les travailleurs exposés aux aléas climatiques. C'est un décret qui a été pris l'année dernière, qui responsabilise les employeurs. Et moi on m'explique, ah oui, mais vous n'avez pas mis de température. Mais pardon, 30 degrés dans ma circonscription, à Arleu, à Angouelle, où c'est extrêmement arboré, c'est pas la même chose pour quelqu'un qui travaille dehors que 30 degrés au milieu d'un quartier qui est construit en grande hauteur où il n'y a pas un arbre et pas un souffle d'air. Donc c'est absurde, c'est une méconnaissance assez profonde de ce qu'est l'adaptation au changement climatique. Et une fois de plus, ça témoigne en fait du désintérêt de Marine Tondelier pour l'écologie. C'est la mesure gadget pour faire joli au moment où on a la canicule et quand, trois semaines avant, on ne parlait pas du tout d'adaptation au changement climatique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais on est en retard par rapport à l'industrie chinoise en général, c'est-à-dire que notre niveau de compétitivité par rapport à la Chine est faible pour des raisons de coût. Et c'est valable sur la voiture comme sur le robot mixeur, comme sur les textiles. C'est-à-dire qu'à un moment, il faut arrêter de mettre sur le dos de la voiture électrique notre perte de compétitivité industrielle. Ça vaut aussi sur la voiture thermique. Par contre, ce qu'on est en train de faire aujourd'hui sur le territoire et qui fait qu'on ne donne des aides qu'aux voitures qui ont un score environnemental suffisamment élevé. Ce qui fait que ce sont essentiellement des voitures françaises et des voitures européennes qui bénéficient de ces aides fait que les Français viennent plus sur les voitures électriques françaises. Et c'est assez intéressant de voir que notre part de marché sur les voitures électriques pour les voitures fabriquées en France est plus élevée que sur les voitures thermiques fabriquées en France. Ça montre bien que cette transformation, on peut la mener en conjuguant effectivement ce combat de l'électrification avec la réindustrialisation. Et moi, j'appelle vraiment de mes voeux qu'on accélère encore comme le fait le gouvernement aujourd'hui sur le plan électrification. »
« Moi, j'ai envie de vous répondre, cher Philippe David, les deux, mon capitaine. Mon colonel sera mieux. Mon colonel, si vous voulez. Amiral aussi, pourquoi pas. Calmez-vous, Philippe David. Le sujet, c'est... Moi, pareil, comme mes collègues, je ne veux pas les mettre sur quelque part au même niveau. Vous avez Elisabeth Borne, qui a été, évidemment, parfois, souvent un peu cassante, un peu froide, etc., un peu méprisante. On lui a souvent reproché ça. Mais là, en l'occurrence, je pense que ce qu'elle disait, et c'est aussi la correction qu'elle a pu faire sur ce plateau ce matin, c'est... on parle de vision, de projection. Et c'est vrai que les gamins, il y a de moins en moins de petits-enfants qui vous parlent, finalement, de ce qu'il a envie de faire dans la vie. J'ai envie de faire cosmonaute, j'ai envie de devenir médecin, j'ai envie... Et je pense que c'est peut-être vers ça qu'il fallait aller. C'est qu'effectivement, à un moment, parler à ses enfants, essayer de construire, je dirais, un itinéraire de vie, etc., ça se documente, ça s'illustre, ça se prépare, etc. Donc, Elisabeth Borne, moi, je ne la condamne pas pour ses propos. Ils sont peut-être mal repris, ils sont surinterprétés, etc. Mais ce n'est pas la même chose que Laurent Wauquiez, où Laurent Wauquiez, on n'est pas dans la vision, la projection d'un petit gamin. On est dans la proposition-compétition, dans une espèce de surenchère, parce qu'à un moment donné, il faut marquer, il faut que ça clive. Il faut... Il faut pas être au-dessus de Retailleau. Il faut que ça clive. On voit la course à l'échalote, moi, je le vois à Biarritz. On a Bruno Retailleau, demain soir, qui est à Biarritz. La semaine prochaine, c'est Laurent Wauquiez. Enfin, voilà. Donc, ils se font une course. Et je vais vous dire, je ne suis même pas, moi, choqué par la proposition ni sur la forme, ni sur le fond de Laurent Wauquiez. Il aurait pu dire un peu moins, il aurait pu dire un peu plus. À la limite, on est dans l'anecdotique. Sur Agnès Pannier-Runacher, c'est différent. Voilà. Parce que là, je pense qu'elle a dit, effectivement, et j'aime beaucoup Agnès Pannier-Runacher, mais elle a dit une belle connerie. Elle a dit une belle connerie. Ce n'est pas la première. Non, mais elle a dit une belle connerie parce qu'effectivement, comme l'a dit Françoise, et on le voit partout, on le voit en région parisienne, on le voit à la campagne, on le voit dans la France qu'on aime, celles et ceux qui ont le moins de moyens. Alors, effectivement, il y a des très, très, très, très, très, très pauvres qui n'ont rien du tout. Oui, qui sont les ZF. Voilà. Mais ce qu'on appelle communément les pauvres, les gens qui sont en difficulté, qui ont du mal à boucler les fins de mois, etc., c'est celles et ceux qui ont, »
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
« Ça m'inquiète pour la santé de l'économie de la planète. Vous avez vu les chiffres qui ont été publiés par les économistes et qui marquent un ralentissement de la croissance. Donc nous sommes de ce point de vue-là tous dans un ralentissement de la croissance et nous sommes interdépendants. S'agissant de la France, on a un atout très important, c'est qu'on a une dépendance aux énergies fossiles qui est plutôt inférieure à celle de nos voisins. Il faut continuer, il est absolument essentiel, d'électrifier notre économie et d'utiliser une électricité qu'on produit chez nous et qui est aujourd'hui à un prix très compétitif, notamment par rapport à l'Allemagne et par rapport à l'Italie. Mais ça c'est une réponse de moyen long terme. La réponse de court terme, c'est évidemment d'accompagner les personnes qui sont aujourd'hui emprisonnées dans leur dépendance aux fossiles. Je pense à tous ceux notamment qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler. »
« – Non, mais Françoise de Goir, reprenons les choses. En 2017, le budget d'écologie, il était 10 milliards d'euros. En 2025, il est de 20 milliards d'euros. Et le fonds vert, c'est le président de la République qui l'a inventé. Alors, peut-être que ça embête Sigolène Royal et toute la gauche, »
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
« ce n'est pas du tout ce que je dis ce que je dis c'est qu'on est dans une situation qui est complexe moi j'adorerais être dans un moment de croissance un moment où les finances publiques sont en forme un moment où les rentrées fiscales sont en rendez-vous c'est pas la situation et donc il faut essayer de trouver un équilibre et il est compliqué et on le fait en conscience et le Premier ministre est à l'écoute il faut aussi le dire il est à l'écoute des différentes forces politiques qui composent sa coalition il faut trouver un juste équilibre entre l'effort de réduction de nos dépenses parce que celui-là risque de nous risque de nous priver de moyens d'accompagner les services publics pourquoi ? parce qu'on va nous demander de payer plus d'intérêts si on apparaît comme n'étant pas sérieux sur les finances publiques vis-à-vis de nos prêteurs donc ça ça serait perdant et de l'autre côté de faire en sorte d'avoir une politique économique qui continue à créer de l'emploi donc on voit bien qu'on est sur un chemin étroit évidemment toutes les oppositions sont très confortables elles nous disent faites ceci faites pas cela et leur budget n'est pas équilibré à la fin donc ce sont des débats compliqués on le fait au sein d'une coalition on le fait en responsabilité moi je suis confiante sur le fait »