Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 oct. 2018 au 21 juil. 2026
Questions
629
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 629 questions évaluables
Réponse directe
251
Réponse partielle
143
Réponse à côté
224
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 351 à 375 sur 629
Question 351Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vue
Vous pouvez y aller ?
Réponse à côté
là-dessus. Merci. Avec un plan sur les toitures parce que là aussi, si on ne peut pas pour le photovoltaïque avoir d'énormes fermes-usines qui sont... Il y a le projet de Sokats, par exemple. Plus de 2000 hectares, on rase la forêt des Landes et on met plus de 2000 hectares avec une entreprise qui va partir une nouvelle fois avec les profits. Ce que je veux dire par là, c'est que le modèle... Mais vous les mettez où
« là-dessus. Merci. Avec un plan sur les toitures parce que là aussi, si on ne peut pas pour le photovoltaïque avoir d'énormes fermes-usines qui sont... Il y a le projet de Sokats, par exemple. Plus de 2000 hectares, on rase la forêt des Landes et on met plus de 2000 hectares avec une entreprise qui va partir une nouvelle fois avec les profits. Ce que je veux dire par là, c'est que le modèle... Mais vous les mettez où »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vue
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 352Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vue
On ne met pas tous nos oeufs, donc au pire, si ça ne marche pas une deuxième fois le EPR ?
Réponse à côté
Non, ce n'est pas ça que je dis. Je dis juste qu'on a un mix énergétique équilibré, et qu'on n'est pas dans le dogmatisme du zéro éolien et du zéro nucléaire, parce qu'on a besoin de toutes ces énergies. Et le nucléaire, on l'attend effectivement au-delà de 2030, mais ce qui est en train de se passer en Finlande, ce qui se passe aujourd'hui en Chine, ne peut nous donner que des éléments de confort. Et pardon, mais les centrales nucléaires, on en a quand même construit pendant des années avec un succès. C'est ça qui explique qu'aujourd'hui, nous sommes le seul pays d'Europe qui est capable de garantir un niveau de prix de l'électricité beaucoup plus bas, beaucoup plus bas que nos voisins. C'…
« Non, ce n'est pas ça que je dis. Je dis juste qu'on a un mix énergétique équilibré, et qu'on n'est pas dans le dogmatisme du zéro éolien et du zéro nucléaire, parce qu'on a besoin de toutes ces énergies. Et le nucléaire, on l'attend effectivement au-delà de 2030, mais ce qui est en train de se passer en Finlande, ce qui se passe aujourd'hui en Chine, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vueVérifier à 9:37Voir 1 autre passage
« ne peut nous donner que des éléments de confort. Et pardon, mais les centrales nucléaires, on en a quand même construit pendant des années avec un succès. C'est ça qui explique qu'aujourd'hui, nous sommes le seul pays d'Europe qui est capable de garantir un niveau de prix de l'électricité beaucoup plus bas, beaucoup plus bas que nos voisins. C'est le bouclier nucléaire qui nous le donne, et c'est le bouclier nucléaire qui nous le donnera demain. De même, le nucléaire, c'est de l'énergie en permanence. L'éolien, le solaire, c'est de l'énergie à intermittence. C'est très bien, nous allons le développer. Mais si vous ne devez compter que sur une énergie, ou lorsque vous appuyez sur le bouton, vous n'êtes pas sûr de l'avoir, votre voiture électrique, vous la chargez le soir, vous ne la chargez pas en milieu de journée. Donc c'est ça aussi qu'il faut prendre en compte. Nous sommes pragmatiques et nous ne sommes pas dans l'idéologie. Allez-y, c'est avant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vueVérifier à 9:55
Question 353Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vue
ces fermes aujourd'hui ?
Réponse partielle
Il faut d'abord couvrir... Il faut couvrir également les toits. C'est ça que nous voulons faire. Couvrir les toits de nos centres commerciaux, couvrir les toits de nos parkings. C'est là-dessus qu'il y a un énorme travail à faire. Mais ça ne suffira pas, vous le savez. Il y a des fermes, effectivement, qui doivent être de plus petite taille et ancrées, là aussi, dans le territoire en termes de financement. C'est extrêmement capitalistique mais il faut que ça irrigue le territoire. On ne peut pas laisser... Je reviens à ma question de la dimension sociale de l'énergie qui est totalement, totalement occultée par le Président de la République. On ne peut pas laisser le modèle de l'énergie reno…
« Il faut d'abord couvrir... Il faut couvrir également les toits. C'est ça que nous voulons faire. Couvrir les toits de nos centres commerciaux, couvrir les toits de nos parkings. C'est là-dessus qu'il y a un énorme travail à faire. Mais ça ne suffira pas, vous le savez. Il y a des fermes, effectivement, qui doivent être de plus petite taille et ancrées, là aussi, dans le territoire en termes de financement. C'est extrêmement capitalistique mais il faut que ça irrigue le territoire. On ne peut pas laisser... Je reviens à ma question de la dimension sociale de l'énergie qui est totalement, totalement occultée par le Président de la République. On ne peut pas laisser le modèle de l'énergie renouvelable être capté à nouveau par quelques-uns qui veulent faire amasser des profits. On sait que ces profits, ils nuisent à la planète et ils nuisent aux inégalités sociales. Précisément, Agnès Pannier-Ruenacher, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vueVérifier à 22:46
Question 354Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vue
Et je ne dis pas de bêtises, un seul réacteur en ce moment qui fonctionne en Chine, c'est un des deux réacteurs chinois, c'est ça ?
Réponse à côté
Non, non, il n'est pas arrêté, il n'y a pas de problème de corrosion, c'est un autre problème, mais ce n'est pas grave. Et celui qui est en Finlande est en train d'être branché sur le réseau.
« Non, non, il n'est pas arrêté, il n'y a pas de problème de corrosion, c'est un autre problème, mais ce n'est pas grave. Et celui qui est en Finlande est en train d'être branché sur le réseau. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vueVérifier à 9:03
Question 355Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vue
Donc, c'est non pour l'instant et à terme, est-ce qu'il y a un horizon fixé pour le 100% renouvelable ?
Réponse à côté
Non éternel. C'est-à-dire que dans notre plan, il y a aussi le remplacement des réacteurs. Ça, personne n'en parle. Vous avez un mix énergétique qui va être rééquilibré avec un peu moins, en pourcentage, un peu moins de nucléaire, un peu plus d'énergie renouvelable. Parce qu'il faut remplacer des réacteurs. Et donc, notre souci, il est triple. C'est le pouvoir d'achat et très clairement, l'enjeu social fait qu'on choisit ce scénario-là et pas celui de 100% renouvelable. C'est aussi la permanence de l'électricité. C'est le fait que quand vous appuyez sur l'électricité, il y a de l'électricité qui n'a pas de blackout. Or, avec l'industrie, avec la décarbonation, avec les voitures électriques,…
« Non éternel. C'est-à-dire que dans notre plan, il y a aussi le remplacement des réacteurs. Ça, personne n'en parle. Vous avez un mix énergétique qui va être rééquilibré avec un peu moins, en pourcentage, un peu moins de nucléaire, un peu plus d'énergie renouvelable. Parce qu'il faut remplacer des réacteurs. Et donc, notre souci, il est triple. C'est le pouvoir d'achat et très clairement, l'enjeu social fait qu'on choisit ce scénario-là et pas celui de 100% renouvelable. C'est aussi la permanence de l'électricité. C'est le fait que quand vous appuyez sur l'électricité, il y a de l'électricité qui n'a pas de blackout. Or, avec l'industrie, avec la décarbonation, avec les voitures électriques, on va avoir besoin d'une masse énorme d'électricité. Et c'est l'indépendance vis-à-vis de pays comme la Russie, comme le Moyen-Orient. Et je pense qu'aujourd'hui, on a tous mesuré pourquoi c'était important. Et ça, seul le nucléaire permet de l'avoir. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vueVérifier à 24:04
Question 356Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vue
Vous les mettez loin des villes ?
Réponse à côté
Il faut d'abord couvrir... Il faut couvrir également les toits. C'est ça que nous voulons faire. Couvrir les toits de nos centres commerciaux, couvrir les toits de nos parkings. C'est là-dessus qu'il y a un énorme travail à faire. Mais ça ne suffira pas, vous le savez. Il y a des fermes, effectivement, qui doivent être de plus petite taille et ancrées, là aussi, dans le territoire en termes de financement. C'est extrêmement capitalistique mais il faut que ça irrigue le territoire. On ne peut pas laisser... Je reviens à ma question de la dimension sociale de l'énergie qui est totalement, totalement occultée par le Président de la République. On ne peut pas laisser le modèle de l'énergie reno…
« Il faut d'abord couvrir... Il faut couvrir également les toits. C'est ça que nous voulons faire. Couvrir les toits de nos centres commerciaux, couvrir les toits de nos parkings. C'est là-dessus qu'il y a un énorme travail à faire. Mais ça ne suffira pas, vous le savez. Il y a des fermes, effectivement, qui doivent être de plus petite taille et ancrées, là aussi, dans le territoire en termes de financement. C'est extrêmement capitalistique mais il faut que ça irrigue le territoire. On ne peut pas laisser... Je reviens à ma question de la dimension sociale de l'énergie qui est totalement, totalement occultée par le Président de la République. On ne peut pas laisser le modèle de l'énergie renouvelable être capté à nouveau par quelques-uns qui veulent faire amasser des profits. On sait que ces profits, ils nuisent à la planète et ils nuisent aux inégalités sociales. Précisément, Agnès Pannier-Ruenacher, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vueVérifier à 22:46
Question 357Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vue
Attendez, je n'ai pas posé ma question. Attendez ! S'il vous plaît, je n'ai pas posé ma question. Il y a 5 ans entre le dépôt du dossier et le moment où la ferme ouvre. Est-ce que vous êtes d'accord pour dire qu'il faut que ça aille plus vite et qu'il y ait plus de fermes photovoltaïques en France ?
Réponse à côté
là-dessus. Merci. Avec un plan sur les toitures parce que là aussi, si on ne peut pas pour le photovoltaïque avoir d'énormes fermes-usines qui sont... Il y a le projet de Sokats, par exemple. Plus de 2000 hectares, on rase la forêt des Landes et on met plus de 2000 hectares avec une entreprise qui va partir une nouvelle fois avec les profits. Ce que je veux dire par là, c'est que le modèle... Mais vous les mettez où
« là-dessus. Merci. Avec un plan sur les toitures parce que là aussi, si on ne peut pas pour le photovoltaïque avoir d'énormes fermes-usines qui sont... Il y a le projet de Sokats, par exemple. Plus de 2000 hectares, on rase la forêt des Landes et on met plus de 2000 hectares avec une entreprise qui va partir une nouvelle fois avec les profits. Ce que je veux dire par là, c'est que le modèle... Mais vous les mettez où »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vueVérifier à 22:20
Question 358Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vue
C'est un peu inquiétant ce que vous dites, non ?
Refus explicite
Non, non, pas du tout.
« Non, non, pas du tout. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nucléaire, éolien, solaire… La ministre Agnès Pannier-Runacher et l'écologiste Éric Piolle opposent leurs points de vueVérifier à 9:33
Question 359Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
On a appris, Agnès Pénier-Renaché, dans la presse, qu'Emmanuel Macron s'est un peu agacé ces derniers jours de voir ses ministres écrire des livres. Est-ce que c'est votre cas à vous aussi ?
Réponse à côté
Alors, d'abord, moi j'ai effectivement, avec Elisabeth Moreno, écrit un livre d'entretien qui n'est pas sorti.
« Alors, d'abord, moi j'ai effectivement, avec Elisabeth Moreno, écrit un livre d'entretien qui n'est pas sorti. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 23:10
Question 360Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Et donc dans ces secteurs, vous dites à tout le monde, on se met autour de la table et on essaie de trouver une solution et d'augmenter les salaires ?
Réponse partielle
il faut se mettre autour de la table et poser les points qui bloquent. Sur l'industrie, il y a un combat que je veux mener, c'est celui aussi de l'attractivité des métiers. Lorsque vous interrogez les parents, lorsque vous interrogez les Français, ce n'est pas un secteur dans lequel ils se projettent positivement. Et on le voit, c'est aujourd'hui un des plus gros freins pour venir dans l'industrie, alors que, je le redis, les salaires sont en moyenne plus élevés que dans beaucoup d'autres secteurs à diplôme égal. Dans l'industrie, il n'est pas rare d'être payé deux fois le SMIC. Par exemple, dans un grand groupe, vous avez le 13e mois, parfois le 14e mois, la participation, l'intéressement.…
« il faut se mettre autour de la table et poser les points qui bloquent. Sur l'industrie, il y a un combat que je veux mener, c'est celui aussi de l'attractivité des métiers. Lorsque vous interrogez les parents, lorsque vous interrogez les Français, ce n'est pas un secteur dans lequel ils se projettent positivement. Et on le voit, c'est aujourd'hui un des plus gros freins pour venir dans l'industrie, alors que, je le redis, les salaires sont en moyenne plus élevés que dans beaucoup d'autres secteurs à diplôme égal. Dans l'industrie, il n'est pas rare d'être payé deux fois le SMIC. Par exemple, dans un grand groupe, vous avez le 13e mois, parfois le 14e mois, la participation, l'intéressement. Donc il faut aussi ne pas réduire l'industrie à une seule situation. Et ça n'enlève rien à certaines petites entreprises et certains sous-secteurs de l'industrie qui payent moins bien que l'ensemble de l'industrie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 9:48
Question 361Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Les cours des matières premières s'envolent. Acier, aluminium, magnésium, pour ne citer qu'eux. Est-ce que ça menace l'économie française ?
Réponse directe
Ça a un impact sur l'économie française, en particulier l'industrie. Mais je crois qu'il faut faire une distinction entre ce qui va être un phénomène conjoncturel qui est lié à la désorganisation des chaînes de production mondiales. Vous savez que le virus circule. Il circule en Asie, donc il y a des arrêts de production ici et là. Il circule également en Europe et le commerce international est très perturbé par ça et le coût du transport du commerce international a été multiplié quasiment par 10. Donc ça c'est le premier impact. Le deuxième impact, c'est un impact de plus long terme. On le voit sur les semi-conducteurs. Les semi-conducteurs aujourd'hui, on en a besoin partout et la product…
« Ça a un impact sur l'économie française, en particulier l'industrie. Mais je crois qu'il faut faire une distinction entre ce qui va être un phénomène conjoncturel qui est lié à la désorganisation des chaînes de production mondiales. Vous savez que le virus circule. Il circule en Asie, donc il y a des arrêts de production ici et là. Il circule également en Europe et le commerce international est très perturbé par ça et le coût du transport du commerce international a été multiplié quasiment par 10. Donc ça c'est le premier impact. Le deuxième impact, c'est un impact de plus long terme. On le voit sur les semi-conducteurs. Les semi-conducteurs aujourd'hui, on en a besoin partout et la production de semi-conducteurs mondial ne s'est pas adaptée et les Européens... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:15
Question 362Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Et deux, si oui, qu'est-ce qu'on peut faire ?
Réponse directe
Un, c'est assez fondé. Je n'ai pas une lecture très précise du niveau de subvention ou pas par l'État chinois. Ce qui est sûr, c'est que les masques chinois coûtent très peu cher, sont produits en masse et qu'il y a une tentation des Chinois d'inonder le marché européen pour que toutes les chaînes de fabrication qui ont été montées se retrouvent étouffées et qu'ils reprennent le monopole de la fabrication. Qu'est-ce qu'on peut faire ? Si, on peut faire des choses. D'abord, on est tous des acheteurs de masques. On a tous la capacité à choisir nos masques. D'acheter des masques plus chers ? Oui, à acheter des masques plus chers, mais comme lorsque vous achetez un t-shirt ou un pull plus cher…
« Un, c'est assez fondé. Je n'ai pas une lecture très précise du niveau de subvention ou pas par l'État chinois. Ce qui est sûr, c'est que les masques chinois coûtent très peu cher, sont produits en masse et qu'il y a une tentation des Chinois d'inonder le marché européen pour que toutes les chaînes de fabrication qui ont été montées se retrouvent étouffées et qu'ils reprennent le monopole de la fabrication. Qu'est-ce qu'on peut faire ? Si, on peut faire des choses. D'abord, on est tous des acheteurs de masques. On a tous la capacité à choisir nos masques. D'acheter des masques plus chers ? Oui, à acheter des masques plus chers, mais comme lorsque vous achetez un t-shirt ou un pull plus cher parce qu'il est fabriqué en France, que peut-être il est de meilleure qualité, que peut-être vous allez avoir un acte qui permettra de maintenir les emplois dans ces filières et surtout, c'est comme quand vous payez une assurance. Lorsque vous payez une assurance, vous vous protégez contre un risque. Et là, le risque, c'est des ruptures d'approvisionnement si ce type de situation se développe. Ensuite, vous avez l'achat public. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 18:30Voir 1 autre passage
« On a tous la capacité, acheteurs publics, l'État l'a fait. L'État a acheté un milliard de masques français l'année dernière auprès de 8 entreprises. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 19:34
Question 363Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous comprenez que ça puisse l'agacer, le sentiment que ministre, ce n'est pas un job à plein temps, qu'on a le temps d'écrire ?
Réponse partielle
Alors, en l'occurrence, s'agissant d'Elisabeth Moreno et de moi-même, c'est complètement intégré dans notre fonction. C'est-à-dire, c'est un livre qui est un livre d'entretien. Donc, ce n'est pas un travail d'écriture extrêmement considérable. Mais c'est surtout un livre de propositions et de recommandations sur les sujets sur lesquels nous travaillons. À savoir la parité
« Alors, en l'occurrence, s'agissant d'Elisabeth Moreno et de moi-même, c'est complètement intégré dans notre fonction. C'est-à-dire, c'est un livre qui est un livre d'entretien. Donc, ce n'est pas un travail d'écriture extrêmement considérable. Mais c'est surtout un livre de propositions et de recommandations sur les sujets sur lesquels nous travaillons. À savoir la parité »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 23:27
Question 364Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Aujourd'hui, toutes les mairies, tous les départements, toutes les régions et toute la commande publique en comptant celle de l'État, ce sont uniquement des masques français ?
Réponse à côté
C'est pour ça que moi, j'invite les acheteurs publics à effectivement faire attention dans leur commande de masques et à autant que possible intégrer le risque de rupture d'approvisionnement et l'empreinte carbone de leur masque parce que vous savez que dans un marché public, vous devez avoir des critères objectifs. Mais là, le critère objectif d'empreinte carbone, il existe. Faire venir un masque de l'autre bout de la Terre, ça n'a pas de sens écologiquement. Et le critère de risque d'approvisionnement, il existe. On l'a vécu l'année dernière. C'est-à-dire qu'on sait que du jour au lendemain, votre commande, elle n'arrive pas parce que finalement, les bateaux ne transportent plus et les us…
« C'est pour ça que moi, j'invite les acheteurs publics à effectivement faire attention dans leur commande de masques et à autant que possible intégrer le risque de rupture d'approvisionnement et l'empreinte carbone de leur masque parce que vous savez que dans un marché public, vous devez avoir des critères objectifs. Mais là, le critère objectif d'empreinte carbone, il existe. Faire venir un masque de l'autre bout de la Terre, ça n'a pas de sens écologiquement. Et le critère de risque d'approvisionnement, il existe. On l'a vécu l'année dernière. C'est-à-dire qu'on sait que du jour au lendemain, votre commande, elle n'arrive pas parce que finalement, les bateaux ne transportent plus et les usines ne fabriquent plus. Donc, ce sont deux critères qui peuvent figurer dans les cahiers des charges des affaires publics et permettre de le faire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 19:53
Question 365Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Jean-Luc Mélenchon dit autre chose sur le sujet de la crise sanitaire. Il n'est pas le seul d'ailleurs à le dire. Plusieurs épidémiologistes le réclament. C'est le retour des tests gratuits, des tests de dépistage gratuits qui sont redevenus payants pour les personnes non vaccinées depuis la mi-octobre. L'Allemagne qui les avait rendus payants vient de faire machine arrière. Est-ce qu'il faut faire la même chose face à la menace de la cinquième vague aujourd'hui ?
Réponse partielle
Alors d'abord, nous affrontons la cinquième vague dans des conditions qui n'ont rien à voir avec l'année dernière. Aujourd'hui, nous avons un taux de personnes vaccinées qui est un des plus élevés en France. Deuxièmement, les tests sont gratuits lorsqu'ils sont prescrits, lorsque vous êtes cas contact. Et donc l'enjeu, c'est quand même de faire progresser la vaccination. Moi, je constate que depuis que le président de la République a parlé, vous avez eu un bond de la troisième dose. Et c'est très important parce qu'il faut protéger les plus vulnérables. Et un bond des primo-vaccinés. Un bond des primo-vaccinés. C'est une question de responsabilité collective. Plus on sera nombreux à être va…
« Alors d'abord, nous affrontons la cinquième vague dans des conditions qui n'ont rien à voir avec l'année dernière. Aujourd'hui, nous avons un taux de personnes vaccinées qui est un des plus élevés en France. Deuxièmement, les tests sont gratuits lorsqu'ils sont prescrits, lorsque vous êtes cas contact. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 12:58
Question 366Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous préférez du coût du chômage partiel en France plutôt qu'une délocalisation partielle en Allemagne ?
Réponse à côté
Pardon, j'ajoute un point. Le contrat qui lie la Syrie d'Ascoval avec EDF va changer au 1er janvier, c'est-à-dire qu'il va être sur un coût de l'électricité qui est stabilisé, et donc ça va permettre de travailler.
« Pardon, j'ajoute un point. Le contrat qui lie la Syrie d'Ascoval avec EDF va changer au 1er janvier, c'est-à-dire qu'il va être sur un coût de l'électricité qui est stabilisé, et donc ça va permettre de travailler. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 6:33
Question 367Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous lui ferez quand même une belle dédicace ?
Réponse directe
Certainement. Bonne journée. Sous-titrage Société Radio-Canada
« Certainement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 24:29
Question 368Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Il faut augmenter les salaires. Bruno Le Maire dit dans la restauration, il faut le faire, sinon on n'y arrivera pas. Est-ce que vous dites la même chose aujourd'hui au patron de l'industrie française ?
Réponse partielle
Je dirais deux choses. Dans la restauration, on est sur des salaires qui sont proches du SMIC. Donc on voit bien que c'est un sujet qui est central. Dans l'industrie, c'est le secteur privé qui a le moins de salariés payés au SMIC. Après, lorsqu'on regarde dans le détail, vous avez certains secteurs de l'industrie qui ont cette situation assez proche de l'hôtellerie-restauration. Je pense à l'agroalimentaire, où vous avez une proportion plus importante de salariés payés au SMIC. Et donc la question du salaire est effectivement un des points bloquants. La question des conditions de travail aussi. Les conditions de travail ont énormément progressé dans l'industrie, notamment dans tout ce qui…
« Je dirais deux choses. Dans la restauration, on est sur des salaires qui sont proches du SMIC. Donc on voit bien que c'est un sujet qui est central. Dans l'industrie, c'est le secteur privé qui a le moins de salariés payés au SMIC. Après, lorsqu'on regarde dans le détail, vous avez certains secteurs de l'industrie qui ont cette situation assez proche de l'hôtellerie-restauration. Je pense à l'agroalimentaire, où vous avez une proportion plus importante de salariés payés au SMIC. Et donc la question du salaire est effectivement un des points bloquants. La question des conditions de travail aussi. Les conditions de travail ont énormément progressé dans l'industrie, notamment dans tout ce qui est métallurgie, aéronautique, automobile, avec l'automatisation. Donc on porte moins de charges, les cadences sont plus faciles à vivre. Mais si vous prenez encore une fois l'agroalimentaire, parce que c'est plus difficile à mécaniser, à robotiser. Les conditions de travail sont plus dures. Donc c'est probablement les deux éléments qui sont un frein aujourd'hui au recrutement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 8:48Voir 1 autre passage
« il faut se mettre autour de la table et poser les points qui bloquent. Sur l'industrie, il y a un combat que je veux mener, c'est celui aussi de l'attractivité des métiers. Lorsque vous interrogez les parents, lorsque vous interrogez les Français, ce n'est pas un secteur dans lequel ils se projettent positivement. Et on le voit, c'est aujourd'hui un des plus gros freins pour venir dans l'industrie, alors que, je le redis, les salaires sont en moyenne plus élevés que dans beaucoup d'autres secteurs à diplôme égal. Dans l'industrie, il n'est pas rare d'être payé deux fois le SMIC. Par exemple, dans un grand groupe, vous avez le 13e mois, parfois le 14e mois, la participation, l'intéressement. Donc il faut aussi ne pas réduire l'industrie à une seule situation. Et ça n'enlève rien à certaines petites entreprises et certains sous-secteurs de l'industrie qui payent moins bien que l'ensemble de l'industrie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 9:48
Question 369Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Qui dit rare, Agnès Pannier-Runacher dit souvent plus cher aussi. Pour rester dans l'exemple qu'il note depuis quelques instants, celui de l'automobile, est-ce que les voitures neuves vont coûter plus cher dans les mois qui viennent ?
Réponse à côté
À ce stade, cette question n'est pas encore posée sur la question du prix de voiture. Et vous savez que l'automobile a une caractéristique. C'est que depuis des années, les modèles se modernisent, ils s'enrichissent. Et pourtant, en moyenne, les prix sont relativement stables puisque c'est toute la logique de pouvoir vendre des voitures qui correspondent à certains différents niveaux de pouvoir d'achat. Le prix entrée de gamme, le prix moyenne gamme. Il faut faire confiance aux fabricants automobiles aussi pour faire ce qu'on appelle du décontenting, c'est-à-dire savoir trouver les fonctionnaires. On enlève du service dans la voiture, c'est-à-dire enlever des fonctionnalités qui coûtent un…
« À ce stade, cette question n'est pas encore posée sur la question du prix de voiture. Et vous savez que l'automobile a une caractéristique. C'est que depuis des années, les modèles se modernisent, ils s'enrichissent. Et pourtant, en moyenne, les prix sont relativement stables puisque c'est toute la logique de pouvoir vendre des voitures qui correspondent à certains différents niveaux de pouvoir d'achat. Le prix entrée de gamme, le prix moyenne gamme. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 3:08Voir 1 autre passage
« Il faut faire confiance aux fabricants automobiles aussi pour faire ce qu'on appelle du décontenting, c'est-à-dire savoir trouver les fonctionnaires. On enlève du service dans la voiture, c'est-à-dire enlever des fonctionnalités qui coûtent un petit peu cher et qui permettent d'être toujours dans un prix compétitif. Peut-être que vous avez un peu moins de semi-conducteurs dans la voiture. Néanmoins, elle continue à être une bonne voiture, bien positionnée dans sa gamme. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 3:41
Question 370Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
C'est fait ou c'est pas fait ?
Réponse directe
C'est pas fait. Non, ça, c'est pas fait. Un, c'est pas fait. Deux, à ce stade, ça peut être aussi du chômage partiel ou de l'activité partielle ou de ralentissement de cadence. On parlait de l'automobile tout à l'heure. Lorsque les sites ralentissent leur cadence, vous n'avez pas immédiatement une suppression d'emplois. Il faut être précis. Trois, nous sommes en discussion avec Zarchtal parce que nous, nous avons pris des mesures dans le projet de loi de finances précisément pour compenser une partie du prix de l'électricité sur ces entreprises qui utilisent beaucoup d'électricité. Et notamment faire en sorte que la compensation carbone, je ne vais pas rentrer dans le détail, soit plus impo…
« C'est pas fait. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 5:08Voir 2 autres passages
« Non, ça, c'est pas fait. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 5:12
« Un, c'est pas fait. Deux, à ce stade, ça peut être aussi du chômage partiel ou de l'activité partielle ou de ralentissement de cadence. On parlait de l'automobile tout à l'heure. Lorsque les sites ralentissent leur cadence, vous n'avez pas immédiatement une suppression d'emplois. Il faut être précis. Trois, nous sommes en discussion avec Zarchtal parce que nous, nous avons pris des mesures dans le projet de loi de finances précisément pour compenser une partie du prix de l'électricité sur ces entreprises qui utilisent beaucoup d'électricité. Et notamment faire en sorte que la compensation carbone, je ne vais pas rentrer dans le détail, soit plus importante cette année parce que le coût de la tonne carbone a augmenté et que plutôt que de rembourser un coût de la tonne carbone qui est basé sur 2020 et qui était beaucoup plus bas, on se base sur la réalité du coût de la tonne carbone aujourd'hui. Vous dites quoi ? »
Question 371Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous l'avez envoyé à Emmanuel Macron ?
Réponse directe
À ce stade, non.
« À ce stade, non. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 23:19
Question 372Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Toujours avec la ministre chargée de l'industrie, Agnès Pannier-Runacher. Un cas concret, puisqu'on parle du Made in France, si vous le permettez, ce sont les masques fabriqués en France. On a demandé aux fabricants français quand le Covid est arrivé de s'y mettre pour arrêter d'acheter les masques en Chine. Ils disent aujourd'hui que nos masques ne sont plus rentables parce que le marché est inondé par des masques chinois dont les entreprises sont subventionnées par l'État chinois. Un, est-ce que c'est vrai ?
Réponse partielle
Un, c'est assez fondé. Je n'ai pas une lecture très précise du niveau de subvention ou pas par l'État chinois. Ce qui est sûr, c'est que les masques chinois coûtent très peu cher, sont produits en masse et qu'il y a une tentation des Chinois d'inonder le marché européen pour que toutes les chaînes de fabrication qui ont été montées se retrouvent étouffées et qu'ils reprennent le monopole de la fabrication. Qu'est-ce qu'on peut faire ? Si, on peut faire des choses. D'abord, on est tous des acheteurs de masques. On a tous la capacité à choisir nos masques. D'acheter des masques plus chers ? Oui, à acheter des masques plus chers, mais comme lorsque vous achetez un t-shirt ou un pull plus cher…
« Un, c'est assez fondé. Je n'ai pas une lecture très précise du niveau de subvention ou pas par l'État chinois. Ce qui est sûr, c'est que les masques chinois coûtent très peu cher, sont produits en masse et qu'il y a une tentation des Chinois d'inonder le marché européen pour que toutes les chaînes de fabrication qui ont été montées se retrouvent étouffées et qu'ils reprennent le monopole de la fabrication. Qu'est-ce qu'on peut faire ? Si, on peut faire des choses. D'abord, on est tous des acheteurs de masques. On a tous la capacité à choisir nos masques. D'acheter des masques plus chers ? Oui, à acheter des masques plus chers, mais comme lorsque vous achetez un t-shirt ou un pull plus cher parce qu'il est fabriqué en France, que peut-être il est de meilleure qualité, que peut-être vous allez avoir un acte qui permettra de maintenir les emplois dans ces filières et surtout, c'est comme quand vous payez une assurance. Lorsque vous payez une assurance, vous vous protégez contre un risque. Et là, le risque, c'est des ruptures d'approvisionnement si ce type de situation se développe. Ensuite, vous avez l'achat public. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 18:30
Question 373Agnès Pannier-Runacher : "Les réformes que nous avons menées ont permis de remettre l’industrie sur les rails"
Est-ce en pré-campagne présidentielle une manière de dire aux déclinistes, à ceux qui pensent que la France tombe, qu'elle est déclassée, qu'elle s'effondre ?
Réponse directe
Ce plan, c'est retrouver notre esprit de conquête. Reconstruire une innovation et une industrie puissante. Pas celle du passé, mais celle dont on va avoir besoin à l'horizon 2030. Et donc, cette ambition, elle est incarnée par le président de la République. Alors, on n'a pas rien fait ces 4 dernières années. Bien au contraire, on a réformé notre pays. On l'a mis sur une trajectoire de reconquête industrielle. Et aujourd'hui, et ça n'était pas arrivé depuis 2000, on recrée de l'emploi industriel. Mais on le voit avec la crise sanitaire, les transformations se sont accélérées. La Chine investit. Les Etats-Unis investissent. Ne rien faire aujourd'hui, c'est reculer. Et je crois que le présiden…
« Ce plan, c'est retrouver notre esprit de conquête. Reconstruire une innovation et une industrie puissante. Pas celle du passé, mais celle dont on va avoir besoin à l'horizon 2030. Et donc, cette ambition, elle est incarnée par le président de la République. Alors, on n'a pas rien fait ces 4 dernières années. Bien au contraire, on a réformé notre pays. On l'a mis sur une trajectoire de reconquête industrielle. Et aujourd'hui, et ça n'était pas arrivé depuis 2000, on recrée de l'emploi industriel. Mais on le voit avec la crise sanitaire, les transformations se sont accélérées. La Chine investit. Les Etats-Unis investissent. Ne rien faire aujourd'hui, c'est reculer. Et je crois que le président de la République, comme les Français, ont besoin d'être du côté des gagnants. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Agnès Pannier-Runacher : "Les réformes que nous avons menées ont permis de remettre l’industrie sur les rails"Vérifier à 0:58Voir 1 autre passage
« C'est une réponse de la France en positif. Le président de la République croit en la France, croit aux Français, croit en notre talent. Et nous faisons corps derrière lui. Ce plan, c'est aussi des mois de concertation, puisque nous avons travaillé il y a deux ans sur le pacte productif, dont nous avons progressivement augmenté l'ambition. Nous avons augmenté cette ambition au regard aussi de ce que nous a révélé la crise sur des problèmes de souveraineté. Je crois que les Français n'acceptent pas de ne pas avoir accès à l'énergie, à l'alimentation, à la santé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Agnès Pannier-Runacher : "Les réformes que nous avons menées ont permis de remettre l’industrie sur les rails"Vérifier à 1:48
Question 374Agnès Pannier-Runacher : "Les réformes que nous avons menées ont permis de remettre l’industrie sur les rails"
Combien d'argent pour la recherche sur les déchets nucléaires et leur devenir ?
Réponse partielle
Ça, ça sera précisé dans les jours qui viennent. Mais on a souligné qu'il y avait un milliard d'euros sur le nucléaire. C'est un montant considérable. Et je rappelle qu'il y a déjà de l'argent dans le plan de relance sur le nucléaire, près de 500 millions d'euros. L'enjeu du cycle du combustible est absolument essentiel. Il est essentiel en matière de souveraineté, puisque c'est là encore l'accès à la matière première pour faire fonctionner les centrales nucléaires. Il est essentiel en matière environnementale. Donc non, on n'est pas dans l'évitement des problèmes.
« Ça, ça sera précisé dans les jours qui viennent. Mais on a souligné qu'il y avait un milliard d'euros sur le nucléaire. C'est un montant considérable. Et je rappelle qu'il y a déjà de l'argent dans le plan de relance sur le nucléaire, près de 500 millions d'euros. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Agnès Pannier-Runacher : "Les réformes que nous avons menées ont permis de remettre l’industrie sur les rails"Vérifier à 19:56
Question 375Agnès Pannier-Runacher : "Les réformes que nous avons menées ont permis de remettre l’industrie sur les rails"
dites-nous d'abord, pour commencer, quel est l'élément déclencheur de ce plan ?
Réponse à côté
Ce plan, c'est retrouver notre esprit de conquête. Reconstruire une innovation et une industrie puissante. Pas celle du passé, mais celle dont on va avoir besoin à l'horizon 2030. Et donc, cette ambition, elle est incarnée par le président de la République. Alors, on n'a pas rien fait ces 4 dernières années. Bien au contraire, on a réformé notre pays. On l'a mis sur une trajectoire de reconquête industrielle. Et aujourd'hui, et ça n'était pas arrivé depuis 2000, on recrée de l'emploi industriel. Mais on le voit avec la crise sanitaire, les transformations se sont accélérées. La Chine investit. Les Etats-Unis investissent. Ne rien faire aujourd'hui, c'est reculer. Et je crois que le présiden…
« Ce plan, c'est retrouver notre esprit de conquête. Reconstruire une innovation et une industrie puissante. Pas celle du passé, mais celle dont on va avoir besoin à l'horizon 2030. Et donc, cette ambition, elle est incarnée par le président de la République. Alors, on n'a pas rien fait ces 4 dernières années. Bien au contraire, on a réformé notre pays. On l'a mis sur une trajectoire de reconquête industrielle. Et aujourd'hui, et ça n'était pas arrivé depuis 2000, on recrée de l'emploi industriel. Mais on le voit avec la crise sanitaire, les transformations se sont accélérées. La Chine investit. Les Etats-Unis investissent. Ne rien faire aujourd'hui, c'est reculer. Et je crois que le président de la République, comme les Français, ont besoin d'être du côté des gagnants. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Agnès Pannier-Runacher : "Les réformes que nous avons menées ont permis de remettre l’industrie sur les rails"Vérifier à 0:58Voir 1 autre passage
« C'est une réponse de la France en positif. Le président de la République croit en la France, croit aux Français, croit en notre talent. Et nous faisons corps derrière lui. Ce plan, c'est aussi des mois de concertation, puisque nous avons travaillé il y a deux ans sur le pacte productif, dont nous avons progressivement augmenté l'ambition. Nous avons augmenté cette ambition au regard aussi de ce que nous a révélé la crise sur des problèmes de souveraineté. Je crois que les Français n'acceptent pas de ne pas avoir accès à l'énergie, à l'alimentation, à la santé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Agnès Pannier-Runacher : "Les réformes que nous avons menées ont permis de remettre l’industrie sur les rails"Vérifier à 1:48
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05
Voir 2 autres passages
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 févr. 2023 au 21 juil. 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« Il est bizarre. Oui, il est bizarre. Mais vous savez, quand on est... Et d'abord, moi, je pense qu'il faut être... Il faut faire confiance à l'imagination des enfants. Les enfants sont des éponges et on a tendance à les sous-estimer. Et je trouve que cette médiocrité vis-à-vis des enfants est une violence qu'on leur fait. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées23 mars 2024 au 21 juil. 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Exactement. Moi ça fait des années, 7 ans pour être précise, que je me suis battue pour décarboner notre économie. Pas seulement pour baisser les émissions de gaz à effet de serre et faire face aux changements climatiques, même si c'est une absolue nécessité, mais aussi parce que c'est un enjeu économique. Quand on est dépendant pour la fourniture d'un produit à 99% de l'étranger et que cet étranger, c'est la Russie, le Moyen-Orient et aujourd'hui les Etats-Unis, et vous soulignez, je dirais, le caractère un peu particulier du président américain, évidemment qu'on se met en risque. Alors même que nous sommes un champion de l'énergie bas carbone, non seulement sur le nucléaire, mais également sur les énergies renouvelables. Donc moi je me suis battue pour faire reconnaître le nucléaire au niveau européen et ça a été fait. Je me suis battue pour qu'on développe une filière de batteries électriques et de voitures électriques et ça a été fait en France sur mon territoire des Hauts-de-France. On a aujourd'hui trois usines de batteries électriques qui sont en production. On a des modèles de voitures électriques qui remportent un grand succès commercial et qui sont en production en France. On a des voitures qui coûtent moins cher. Donc tout ça se met progressivement en place. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une loi poison, est-ce que vous êtes d'accord ? Non, je ne suis pas d'accord. Et c'est très exactement pour cela que je voulais que le débat se fasse. Et que je voulais que le débat sur les phytosanitaires se fasse dans un conclave différent de celui de cette loi d'urgence agricole. Parce que qu'est-ce que vont retenir les gens ? Ils ne vont pas retenir les articles sur l'eau. Ils ne vont pas retenir les articles sur le revenu des agriculteurs. Ils ne vont pas retenir les articles qui visent à mettre en place des circuits courts et à permettre aux agriculteurs français de mieux vivre de leur activité. Ils vont retenir le fait qu'on réintroduit les néonicotinoïdes. C'est comme ça que c'est présenté dans les médias. C'est comme ça que les gens, lorsque vous leur posez la question... C'est aussi ce qui vous a gêné, vous. Et tout à fait, parce que... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 sept. 2023 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 68 observations80 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« – D'abord je veux revenir sur, effectivement, Yannick Jadot qui fait de l'écologie et désespéré de ce qui est devenu le parti des écologistes. C'est-à-dire que ça fait 7 ans que les écologistes ne font plus d'écologie. Et c'est dramatique. Moi j'ai travaillé très bien avec le groupe des écologistes au Sénat parce qu'ils étaient vraiment à la manœuvre. Je suis désolée, mais à l'Assemblée nationale, en tout cas Marine Tondelier fait de la popole. Et elle fait de la popole parce que c'est un élément… – C'est Syrie le châtelain. – Et les filles. – C'est Syrie le châtelain. – Je suis bien au courant, je suis députée, je suis députée, Françoise Devoix. – Je sais très bien, mais elles ont pas sur la main. – Si je peux essayer de finir mon propos. S'agissant du congé climatique, c'est un peu la même chose que le plan climatisation de Marine Le Pen. En fait, c'est une idée simple qui parle à tout le monde mais qui arrive complètement à côté du sujet. On n'a pas attendu Marine Tondelier pour avoir une législation qui soit sur les travailleurs exposés aux aléas climatiques. C'est un décret qui a été pris l'année dernière, qui responsabilise les employeurs. Et moi on m'explique, ah oui, mais vous n'avez pas mis de température. Mais pardon, 30 degrés dans ma circonscription, à Arleu, à Angouelle, où c'est extrêmement arboré, c'est pas la même chose pour quelqu'un qui travaille dehors que 30 degrés au milieu d'un quartier qui est construit en grande hauteur où il n'y a pas un arbre et pas un souffle d'air. Donc c'est absurde, c'est une méconnaissance assez profonde de ce qu'est l'adaptation au changement climatique. Et une fois de plus, ça témoigne en fait du désintérêt de Marine Tondelier pour l'écologie. C'est la mesure gadget pour faire joli au moment où on a la canicule et quand, trois semaines avant, on ne parlait pas du tout d'adaptation au changement climatique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 29:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 sept. 2023 au 10 juin 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais on est en retard par rapport à l'industrie chinoise en général, c'est-à-dire que notre niveau de compétitivité par rapport à la Chine est faible pour des raisons de coût. Et c'est valable sur la voiture comme sur le robot mixeur, comme sur les textiles. C'est-à-dire qu'à un moment, il faut arrêter de mettre sur le dos de la voiture électrique notre perte de compétitivité industrielle. Ça vaut aussi sur la voiture thermique. Par contre, ce qu'on est en train de faire aujourd'hui sur le territoire et qui fait qu'on ne donne des aides qu'aux voitures qui ont un score environnemental suffisamment élevé. Ce qui fait que ce sont essentiellement des voitures françaises et des voitures européennes qui bénéficient de ces aides fait que les Français viennent plus sur les voitures électriques françaises. Et c'est assez intéressant de voir que notre part de marché sur les voitures électriques pour les voitures fabriquées en France est plus élevée que sur les voitures thermiques fabriquées en France. Ça montre bien que cette transformation, on peut la mener en conjuguant effectivement ce combat de l'électrification avec la réindustrialisation. Et moi, j'appelle vraiment de mes voeux qu'on accélère encore comme le fait le gouvernement aujourd'hui sur le plan électrification. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai envie de vous répondre, cher Philippe David, les deux, mon capitaine. Mon colonel sera mieux. Mon colonel, si vous voulez. Amiral aussi, pourquoi pas. Calmez-vous, Philippe David. Le sujet, c'est... Moi, pareil, comme mes collègues, je ne veux pas les mettre sur quelque part au même niveau. Vous avez Elisabeth Borne, qui a été, évidemment, parfois, souvent un peu cassante, un peu froide, etc., un peu méprisante. On lui a souvent reproché ça. Mais là, en l'occurrence, je pense que ce qu'elle disait, et c'est aussi la correction qu'elle a pu faire sur ce plateau ce matin, c'est... on parle de vision, de projection. Et c'est vrai que les gamins, il y a de moins en moins de petits-enfants qui vous parlent, finalement, de ce qu'il a envie de faire dans la vie. J'ai envie de faire cosmonaute, j'ai envie de devenir médecin, j'ai envie... Et je pense que c'est peut-être vers ça qu'il fallait aller. C'est qu'effectivement, à un moment, parler à ses enfants, essayer de construire, je dirais, un itinéraire de vie, etc., ça se documente, ça s'illustre, ça se prépare, etc. Donc, Elisabeth Borne, moi, je ne la condamne pas pour ses propos. Ils sont peut-être mal repris, ils sont surinterprétés, etc. Mais ce n'est pas la même chose que Laurent Wauquiez, où Laurent Wauquiez, on n'est pas dans la vision, la projection d'un petit gamin. On est dans la proposition-compétition, dans une espèce de surenchère, parce qu'à un moment donné, il faut marquer, il faut que ça clive. Il faut... Il faut pas être au-dessus de Retailleau. Il faut que ça clive. On voit la course à l'échalote, moi, je le vois à Biarritz. On a Bruno Retailleau, demain soir, qui est à Biarritz. La semaine prochaine, c'est Laurent Wauquiez. Enfin, voilà. Donc, ils se font une course. Et je vais vous dire, je ne suis même pas, moi, choqué par la proposition ni sur la forme, ni sur le fond de Laurent Wauquiez. Il aurait pu dire un peu moins, il aurait pu dire un peu plus. À la limite, on est dans l'anecdotique. Sur Agnès Pannier-Runacher, c'est différent. Voilà. Parce que là, je pense qu'elle a dit, effectivement, et j'aime beaucoup Agnès Pannier-Runacher, mais elle a dit une belle connerie. Elle a dit une belle connerie. Ce n'est pas la première. Non, mais elle a dit une belle connerie parce qu'effectivement, comme l'a dit Françoise, et on le voit partout, on le voit en région parisienne, on le voit à la campagne, on le voit dans la France qu'on aime, celles et ceux qui ont le moins de moyens. Alors, effectivement, il y a des très, très, très, très, très, très pauvres qui n'ont rien du tout. Oui, qui sont les ZF. Voilà. Mais ce qu'on appelle communément les pauvres, les gens qui sont en difficulté, qui ont du mal à boucler les fins de mois, etc., c'est celles et ceux qui ont, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Ascoval, emplois vacants, décarbonation de l'industrie... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 5:14
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 11:59
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 4:38
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
« Ça m'inquiète pour la santé de l'économie de la planète. Vous avez vu les chiffres qui ont été publiés par les économistes et qui marquent un ralentissement de la croissance. Donc nous sommes de ce point de vue-là tous dans un ralentissement de la croissance et nous sommes interdépendants. S'agissant de la France, on a un atout très important, c'est qu'on a une dépendance aux énergies fossiles qui est plutôt inférieure à celle de nos voisins. Il faut continuer, il est absolument essentiel, d'électrifier notre économie et d'utiliser une électricité qu'on produit chez nous et qui est aujourd'hui à un prix très compétitif, notamment par rapport à l'Allemagne et par rapport à l'Italie. Mais ça c'est une réponse de moyen long terme. La réponse de court terme, c'est évidemment d'accompagner les personnes qui sont aujourd'hui emprisonnées dans leur dépendance aux fossiles. Je pense à tous ceux notamment qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 3:32
« – Non, mais Françoise de Goir, reprenons les choses. En 2017, le budget d'écologie, il était 10 milliards d'euros. En 2025, il est de 20 milliards d'euros. Et le fonds vert, c'est le président de la République qui l'a inventé. Alors, peut-être que ça embête Sigolène Royal et toute la gauche, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 14:12
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Sud Radio · Borne, Pannier-Runacher, Wauquiez : les politiques sont-ils hors-sol ?Vérifier à 6:06
« ce n'est pas du tout ce que je dis ce que je dis c'est qu'on est dans une situation qui est complexe moi j'adorerais être dans un moment de croissance un moment où les finances publiques sont en forme un moment où les rentrées fiscales sont en rendez-vous c'est pas la situation et donc il faut essayer de trouver un équilibre et il est compliqué et on le fait en conscience et le Premier ministre est à l'écoute il faut aussi le dire il est à l'écoute des différentes forces politiques qui composent sa coalition il faut trouver un juste équilibre entre l'effort de réduction de nos dépenses parce que celui-là risque de nous risque de nous priver de moyens d'accompagner les services publics pourquoi ? parce qu'on va nous demander de payer plus d'intérêts si on apparaît comme n'étant pas sérieux sur les finances publiques vis-à-vis de nos prêteurs donc ça ça serait perdant et de l'autre côté de faire en sorte d'avoir une politique économique qui continue à créer de l'emploi donc on voit bien qu'on est sur un chemin étroit évidemment toutes les oppositions sont très confortables elles nous disent faites ceci faites pas cela et leur budget n'est pas équilibré à la fin donc ce sont des débats compliqués on le fait au sein d'une coalition on le fait en responsabilité moi je suis confiante sur le fait »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 16:21