Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
27 août 2019 au 17 mai 2024
Questions
76
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 76 questions évaluables
Réponse directe
36
Réponse partielle
13
Réponse à côté
24
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 76
Question 51Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
Et justement, selon vous concrètement, dans quel cas concret, la loi actuelle ne suffit plus ?
Réponse partielle
Ce sera au moment de la construction de la loi qu'il faudra définir les critères. D'ailleurs, nos concitoyens qui ont travaillé, nous ont eux-mêmes déjà défini des critères. Je crois que pour que nos concitoyens qui nous écoutent comprennent bien, le sujet le plus longuement évoqué, c'est celui de la maladie de Charcot, dans lequel, et les cas médiatiques sont ceux-là, nos concitoyens partent soit en Belgique, soit en Suisse. C'est la question qui sera la nôtre. Quels sont les critères que nous définirions pour que cette loi puisse s'appliquer ?
« Ce sera au moment de la construction de la loi qu'il faudra définir les critères. D'ailleurs, nos concitoyens qui ont travaillé, nous ont eux-mêmes déjà défini des critères. Je crois que pour que nos concitoyens qui nous écoutent comprennent bien, le sujet le plus longuement évoqué, c'est celui de la maladie de Charcot, dans lequel, et les cas médiatiques sont ceux-là, nos concitoyens partent soit en Belgique, soit en Suisse. C'est la question qui sera la nôtre. Quels sont les critères que nous définirions pour que cette loi puisse s'appliquer ? »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités27 août 2019 au 17 mai 2024 · 14 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'ores et déjà, on peut dire qu'il faut un seul candidat pour le macronisme sortant. S'il y a plusieurs candidats, ce sera Marine Le Pen face à Mélenchon aux alentours. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:34
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 3:11
Question 52Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
Vous parlez du travail des parlementaires, du travail des citoyens, le travail des soignants. Il est là ?
Réponse directe
Écoutez, dans le cadre de la nouvelle méthode souhaitée par le Président de la République, il est important de construire avec tous les acteurs. C'est ce que j'ai fait aussi dès le mois de septembre, puisque un groupe de soignants a été constitué. Et quand je parle de soignants, je parle de tous les soignants, pas uniquement des médecins, parce qu'autour de la fin de vie, ce sont bien aussi les aides-soignantes, ce sont bien aussi les infirmières qui accompagnent les personnes en fin de vie. Donc nous avons constitué un groupe de soignants, là aussi avec des soignants qui étaient plutôt favorables à une éventuelle évolution de la loi, des soignants qui étaient contre une évolution de la loi…
« Écoutez, dans le cadre de la nouvelle méthode souhaitée par le Président de la République, il est important de construire avec tous les acteurs. C'est ce que j'ai fait aussi dès le mois de septembre, puisque un groupe de soignants a été constitué. Et quand je parle de soignants, je parle de tous les soignants, pas uniquement des médecins, parce qu'autour de la fin de vie, ce sont bien aussi les aides-soignantes, ce sont bien aussi les infirmières qui accompagnent les personnes en fin de vie. Donc nous avons constitué un groupe de soignants, là aussi avec des soignants qui étaient plutôt favorables à une éventuelle évolution de la loi, des soignants qui étaient contre une évolution de la loi. Et nous avons partagé des réunions de travail avec les parlementaires. C'était très intéressant de voir les parlementaires et les soignants travailler entre eux. Nous avons aussi été accompagnés dans mes déplacements à l'étranger, par des parlementaires, mais aussi par des soignants. Je crois que c'est important et c'est même nécessaire de pouvoir travailler avec eux sur maintenant le projet de loi qui sera à construire. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 2:13
Question 53Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
Est-ce qu'on a un calendrier un peu plus précis pour cette loi ?
Réponse à côté
Il se trouve que l'été se termine le 21 septembre.
« Il se trouve que l'été se termine le 21 septembre. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 14:08
Question 54Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
De transformer euthanasie en aide active à mourir parce que c'était plus doux ?
Réponse à côté
Non, pas du tout. Ce n'est pas transformer les mots, ce n'est pas nier les mots. L'aide active à mourir, ça peut être le suicide assisté ou l'euthanasie. Mais c'est bien que chacun puisse parler de la même chose. La fin de vie, on voit bien que d'ailleurs, chacun ne donne pas la même définition à ce qu'est la fin de vie. La fin de vie, ça peut être un accompagnement jusqu'à la mort, ou pour certains, fin de vie, ça veut dire la mort. Donc on voit bien qu'il est important que nous puissions parler de la même chose, mais autour de la réflexion, autour de la mort. C'était intéressant pour moi, je pense, et pour nous tous, de pouvoir faire réfléchir des personnes sachantes sur la définition des…
« Non, pas du tout. Ce n'est pas transformer les mots, ce n'est pas nier les mots. L'aide active à mourir, ça peut être le suicide assisté ou l'euthanasie. Mais c'est bien que chacun puisse parler de la même chose. La fin de vie, on voit bien que d'ailleurs, chacun ne donne pas la même définition à ce qu'est la fin de vie. La fin de vie, ça peut être un accompagnement jusqu'à la mort, ou pour certains, fin de vie, ça veut dire la mort. Donc on voit bien qu'il est important que nous puissions parler de la même chose, mais autour de la réflexion, autour de la mort. C'était intéressant pour moi, je pense, et pour nous tous, de pouvoir faire réfléchir des personnes sachantes sur la définition des mots. Donc ce travail est en cours et Eric Orsenna et toute l'équipe qui l'accompagne, là aussi, une équipe très diverse, nous rendrons compte de leurs travaux »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 11:36
Question 55Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
Est-ce qu'on sait encore mourir aujourd'hui ?
Réponse à côté
Parler de la mort, c'est toujours difficile. D'abord, on ne parle plus de mort. Ce matin, on l'a beaucoup dit, nous, mais on parle plutôt de fin de vie.
« Parler de la mort, c'est toujours difficile. D'abord, on ne parle plus de mort. Ce matin, on l'a beaucoup dit, nous, mais on parle plutôt de fin de vie. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 10:35
Question 56Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
On parle de débats sémantiques. D'ailleurs, vous avez confié à Eric Orsena une mission de réflexion sur le lexique de la fin de vie. Pourquoi cette mission ?
Réponse partielle
Là aussi, à l'occasion de mes déplacements, j'ai pu voir qu'en Italie, dans la loi, figurait la définition de 10 mots. Je crois qu'il est important, lorsqu'on parle de ces sujets si difficiles, et tous les débats qui ont eu lieu autour du mot euthanasie, par exemple, m'ont convaincu qu'il était important qu'on puisse faire réfléchir...
« Là aussi, à l'occasion de mes déplacements, j'ai pu voir qu'en Italie, dans la loi, figurait la définition de 10 mots. Je crois qu'il est important, lorsqu'on parle de ces sujets si difficiles, et tous les débats qui ont eu lieu autour du mot euthanasie, par exemple, m'ont convaincu qu'il était important qu'on puisse faire réfléchir... »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 11:13
Question 57Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
Très rapidement, nouvelle loi d'ici la fin de l'été pour Emmanuel Macron. C'est quand la fin de l'été ?
Réponse directe
Il se trouve que l'été se termine le 21 septembre.
« Il se trouve que l'été se termine le 21 septembre. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 14:08
Question 58Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
Et donc il faut du temps. Il faut beaucoup de soignants, et ça prend beaucoup de temps de former des soignants en soins palliatifs. Combien de temps ?
Réponse à côté
Je pense que la stratégie décennale qui va être construite avec la mise en place dans les prochains jours par un comité stratégique, un objectif chiffré sera de se dire que j'aimerais bien qu'avant fin 2024, tous les départements français soient couverts. Mais je ne vais pas vous dévoiler la stratégie puisqu'elle va être construite, mais on peut fixer des objectifs au moins celui-là, puisqu'on en parle depuis très longtemps. Mais c'est quel mode de développement de soins palliatifs ? Quelle évolution ? Développons les soins palliatifs pédiatriques, parce que là c'est aussi un enjeu majeur. Et c'est tout ça qu'il nous faut construire.
« Je pense que la stratégie décennale qui va être construite avec la mise en place dans les prochains jours par un comité stratégique, un objectif chiffré sera de se dire que j'aimerais bien qu'avant fin 2024, tous les départements français soient couverts. Mais je ne vais pas vous dévoiler la stratégie puisqu'elle va être construite, mais on peut fixer des objectifs au moins celui-là, puisqu'on en parle depuis très longtemps. Mais c'est quel mode de développement de soins palliatifs ? Quelle évolution ? Développons les soins palliatifs pédiatriques, parce que là c'est aussi un enjeu majeur. Et c'est tout ça qu'il nous faut construire. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 5:31
Question 59Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
La crise du Covid a rappelé l'imminence de la mort. Tous les soirs, on avait un nombre de morts dans les allocutions des uns et des autres. Est-ce que notre société a encore un rapport à la mort qui est paisible, si tant est qu'elle l'ait eu un jour ?
Réponse partielle
Parler de la mort, c'est toujours difficile. D'abord, on ne parle plus de mort. Ce matin, on l'a beaucoup dit, nous, mais on parle plutôt de fin de vie.
« Parler de la mort, c'est toujours difficile. D'abord, on ne parle plus de mort. Ce matin, on l'a beaucoup dit, nous, mais on parle plutôt de fin de vie. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 10:35
Question 60Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
Donc d'ici le 21 septembre pour la rentrée parlementaire ?
Réponse à côté
C'est le calendrier de la fin de l'été. Merci. Merci. Merci.
« C'est le calendrier de la fin de l'été. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 14:13
Question 61Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
Et d'ailleurs, on a tous une histoire subjective dans notre rapport à la mort. Comment on objective un débat qui est aussi parfois clivant ?
Réponse partielle
D'abord, il le faut. Lorsqu'on est une personnalité politique qui un jour doit prendre des décisions, je crois qu'il faut prendre beaucoup de recul, même avec ses histoires personnelles. C'est ce que j'ai eu l'occasion de faire. Lorsqu'on est parlementaire, on doit trancher. Et on doit prendre une décision. On doit voter. Là aussi, il faut savoir le faire avec beaucoup de recul. Ce n'est pas toujours simple parce que ce sujet, il touche à l'intime. Il touche à l'intime. Mais ce sujet, il faut savoir que nous sommes tous concernés par la mort. Tous. On va tous mourir.
« D'abord, il le faut. Lorsqu'on est une personnalité politique qui un jour doit prendre des décisions, je crois qu'il faut prendre beaucoup de recul, même avec ses histoires personnelles. C'est ce que j'ai eu l'occasion de faire. Lorsqu'on est parlementaire, on doit trancher. Et on doit prendre une décision. On doit voter. Là aussi, il faut savoir le faire avec beaucoup de recul. Ce n'est pas toujours simple parce que ce sujet, il touche à l'intime. Il touche à l'intime. Mais ce sujet, il faut savoir que nous sommes tous concernés par la mort. Tous. On va tous mourir. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 9:47
Question 62Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le Bodo
C'est juste un appel que vous lancez aux pharmaciens ?
Réponse directe
Un appel lancé aux pharmaciens, mais ça a déjà été le cas pendant la crise sanitaire. Ne pas stocker du paracétamol, ne l'avoir à la maison que si nous en avons besoin. Et puis aussi, le paracétamol est un médicament qui est fortement prescrit sur les ordonnances, notamment pour lutter contre la douleur et d'adapter, j'allais dire, le stock de paracétamol à la maison avec les patients. C'est clairement le rôle du pharmacien. Et puis aussi de faire en sorte qu'en termes de souveraineté, c'est un des enjeux très forts qui soient produits sur l'échelle européenne. Et ça nous repose la question de la souveraineté de l'Europe face à certaines molécules. C'est un vrai enjeu. Mais en tout cas, il…
« Un appel lancé aux pharmaciens, mais ça a déjà été le cas pendant la crise sanitaire. Ne pas stocker du paracétamol, ne l'avoir à la maison que si nous en avons besoin. Et puis aussi, le paracétamol est un médicament qui est fortement prescrit sur les ordonnances, notamment pour lutter contre la douleur et d'adapter, j'allais dire, le stock de paracétamol à la maison avec les patients. C'est clairement le rôle du pharmacien. Et puis aussi de faire en sorte qu'en termes de souveraineté, c'est un des enjeux très forts qui soient produits sur l'échelle européenne. Et ça nous repose la question de la souveraineté de l'Europe face à certaines molécules. C'est un vrai enjeu. Mais en tout cas, il y a des tensions, mais il n'y a pas de manque de molécules de paracétamol. Et heureusement, le paracétamol peut être consommé sous différentes formes. Et donc, quand il n'y a plus de comprimés, il y a parfois encore des gélules. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le BodoVérifier à 13:25
Question 63Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le Bodo
Est-ce qu'on va manquer, vous qui êtes pharmacienne de formation Agnès Germain-Lobaudot, de doliprane cet automne et cet hiver ?
Réponse directe
De paracétamol. Nous savons que le paracétamol est la molécule, notamment depuis la crise sanitaire, qui a sans doute été le plus consommé dans le monde. Et donc, nous faisons face à une problématique d'approvisionnement de la molécule qui permet de construire et de fabriquer le fameux médicament dont vous parlez. L'idée, c'est bien d'abord de dire aux pharmaciens et d'expliquer aux pharmaciens que deux boîtes, c'était déjà le cas pendant la crise sanitaire, pour les personnes qui viennent chercher du paracétamol à la pharmacie, si c'est la limite.
« De paracétamol. Nous savons que le paracétamol est la molécule, notamment depuis la crise sanitaire, qui a sans doute été le plus consommé dans le monde. Et donc, nous faisons face à une problématique d'approvisionnement de la molécule qui permet de construire et de fabriquer le fameux médicament dont vous parlez. L'idée, c'est bien d'abord de dire aux pharmaciens et d'expliquer aux pharmaciens que deux boîtes, c'était déjà le cas pendant la crise sanitaire, pour les personnes qui viennent chercher du paracétamol à la pharmacie, si c'est la limite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le BodoVérifier à 12:47
Question 64Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le Bodo
Ce sont-elles, je précise, les infirmières de pratiques avancées qui peuvent justement renouveler certaines ordonnances ?
Réponse à côté
Et donc, l'idée, c'est de ce sur quoi nous sommes en train de travailler avec les médecins et avec les autres professions, comment dégager du temps médical ? Je vous ai parlé tout à l'heure de la possibilité et de l'expérimentation sur le fait que, dans certaines régions, les infirmières pourraient signer les certificats de décès à domicile. Je vous rappelle le cas cet été à Montpellier où une personne est restée plus de 72 heures, une personne décédée est restée plus de 72 heures à la maison parce qu'un médecin ne pouvait pas se déplacer. Nous sommes en train de travailler profession par profession sur les tâches et les compétences que dans un cadre d'un parcours coordonné. L'idée, c'est b…
« Et donc, l'idée, c'est de ce sur quoi nous sommes en train de travailler avec les médecins et avec les autres professions, comment dégager du temps médical ? Je vous ai parlé tout à l'heure de la possibilité et de l'expérimentation sur le fait que, dans certaines régions, les infirmières pourraient signer les certificats de décès à domicile. Je vous rappelle le cas cet été à Montpellier où une personne est restée plus de 72 heures, une personne décédée est restée plus de 72 heures à la maison parce qu'un médecin ne pouvait pas se déplacer. Nous sommes en train de travailler profession par profession sur les tâches et les compétences que dans un cadre d'un parcours coordonné. L'idée, c'est bien, le médecin reste, j'allais dire, le principal référent du patient. On ne contourne pas le médecin, mais on travaille avec le médecin qui travaille avec une équipe coordonnée. C'est tout ce qui est en train de se mettre dans les territoires et je peux vous assurer que là où ça existe, ça marche. Donc, si je schématise Agnès Malbaudot, il ne s'agit pas d'envoyer un chirurgien dentiste traiter un infarctus ? Ce n'est pas du tout l'objet. Et d'ailleurs, je crois que le chirurgien dentiste n'accepterait pas d'aller traiter un infarctus. Et la question qui doit être la nôtre, et c'est ce sur quoi s'est dégagé du temps médical pour donner le plus vite possible un médecin traitant aux 657 000 patients qui ont une infection de longue durée, par exemple le diabète, et qui n'ont pas de médecin traitant, c'est ce vers quoi nous travaillons et c'est ce vers quoi nous allons très vite faire des propositions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le BodoVérifier à 11:18
Question 65Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le Bodo
C'est une limite ferme, pardon ?
Réponse à côté
Un appel lancé aux pharmaciens, mais ça a déjà été le cas pendant la crise sanitaire. Ne pas stocker du paracétamol, ne l'avoir à la maison que si nous en avons besoin. Et puis aussi, le paracétamol est un médicament qui est fortement prescrit sur les ordonnances, notamment pour lutter contre la douleur et d'adapter, j'allais dire, le stock de paracétamol à la maison avec les patients. C'est clairement le rôle du pharmacien. Et puis aussi de faire en sorte qu'en termes de souveraineté, c'est un des enjeux très forts qui soient produits sur l'échelle européenne. Et ça nous repose la question de la souveraineté de l'Europe face à certaines molécules. C'est un vrai enjeu. Mais en tout cas, il…
« Un appel lancé aux pharmaciens, mais ça a déjà été le cas pendant la crise sanitaire. Ne pas stocker du paracétamol, ne l'avoir à la maison que si nous en avons besoin. Et puis aussi, le paracétamol est un médicament qui est fortement prescrit sur les ordonnances, notamment pour lutter contre la douleur et d'adapter, j'allais dire, le stock de paracétamol à la maison avec les patients. C'est clairement le rôle du pharmacien. Et puis aussi de faire en sorte qu'en termes de souveraineté, c'est un des enjeux très forts qui soient produits sur l'échelle européenne. Et ça nous repose la question de la souveraineté de l'Europe face à certaines molécules. C'est un vrai enjeu. Mais en tout cas, il y a des tensions, mais il n'y a pas de manque de molécules de paracétamol. Et heureusement, le paracétamol peut être consommé sous différentes formes. Et donc, quand il n'y a plus de comprimés, il y a parfois encore des gélules. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le BodoVérifier à 13:25
Question 66Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le Bodo
Les stocks sont apparemment très tendus. Vous voulez dire de paracétamol ?
Réponse directe
De paracétamol. Nous savons que le paracétamol est la molécule, notamment depuis la crise sanitaire, qui a sans doute été le plus consommé dans le monde. Et donc, nous faisons face à une problématique d'approvisionnement de la molécule qui permet de construire et de fabriquer le fameux médicament dont vous parlez. L'idée, c'est bien d'abord de dire aux pharmaciens et d'expliquer aux pharmaciens que deux boîtes, c'était déjà le cas pendant la crise sanitaire, pour les personnes qui viennent chercher du paracétamol à la pharmacie, si c'est la limite.
« De paracétamol. Nous savons que le paracétamol est la molécule, notamment depuis la crise sanitaire, qui a sans doute été le plus consommé dans le monde. Et donc, nous faisons face à une problématique d'approvisionnement de la molécule qui permet de construire et de fabriquer le fameux médicament dont vous parlez. L'idée, c'est bien d'abord de dire aux pharmaciens et d'expliquer aux pharmaciens que deux boîtes, c'était déjà le cas pendant la crise sanitaire, pour les personnes qui viennent chercher du paracétamol à la pharmacie, si c'est la limite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le BodoVérifier à 12:47
Question 67Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le Bodo
Nos enfants sont quotidiennement en danger, écrivent ce matin. 5 000 professionnels de santé dans une lettre au président de la République, publiée par le Parisien aujourd'hui en France. Il parle de soins déprogrammés, faute de lits, de tri des patients, d'enfants transférés de Paris vers des villes parfois à 2 heures de route, d'hôpitaux saturés. Et ce n'est pas à cause de l'épidémie de bronchiolite distille qui est prévue, attendue et qui n'est pas plus forte que d'habitude. Qu'est-ce que vous leur répondez à ces 5 000 professionnels de la pédiatrie ?
Réponse directe
Tout d'abord, leur apporter le soutien du ministre de la Santé et de moi-même. Nous savons que toutes les équipes sont mobilisées pour faire face à l'épidémie de bronchiolite, qui est quand même la France et sous statut épidémique pour la bronchiolite, à aussi des arrivées de la grippe chez les jeunes. Et puis face à une, j'allais dire, une habitude d'arriver aux urgences, comme nous le voyons pour les urgences adultes, sur les urgences pédiatriques, nous savons et nous le disons, que les services des urgences, qu'ils soient adultes ou pédiatriques, étaient en difficulté. L'arrivée de ces épidémies ne vient pas aider. Donc avec le ministre François Braun, nous écoutons. Nous sommes en direc…
« Tout d'abord, leur apporter le soutien du ministre de la Santé et de moi-même. Nous savons que toutes les équipes sont mobilisées pour faire face à l'épidémie de bronchiolite, qui est quand même la France et sous statut épidémique pour la bronchiolite, à aussi des arrivées de la grippe chez les jeunes. Et puis face à une, j'allais dire, une habitude d'arriver aux urgences, comme nous le voyons pour les urgences adultes, sur les urgences pédiatriques, nous savons et nous le disons, que les services des urgences, qu'ils soient adultes ou pédiatriques, étaient en difficulté. L'arrivée de ces épidémies ne vient pas aider. Donc avec le ministre François Braun, nous écoutons. Nous sommes en direct régulièrement avec à la fois les directions d'ARS, à la fois les hôpitaux. Et nous comptons bien sûr sur la solidarité entre les hôpitaux. C'est ce qui s'est passé, puisque vous l'avez signalé, des enfants ont été transférés des hôpitaux parisiens vers les hôpitaux de région voisine, Reims et Rouen. Nous comptons aussi sur la solidarité avec la médecine de ville. Et puis nous travaillons à l'ouverture plus prolongée le soir, des misons médicales de garde, pour pouvoir accueillir les enfants qui ne relèveraient pas des urgences. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Saturation des services de pédiatrie, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin le BodoVérifier à 0:34
Question 68L'interview : Agnès Firmin-Le Bodo - 04/08
Vous remarquerez que ce n'est pas organisation territoriale des médecins, mais organisation territoriale et profession de santé. C'est comment on organise sur le territoire l'accès aux soins. Est-ce que l'accès aux soins, il passe forcément par l'accès à un médecin ?
Réponse à côté
La liberté d'installation ?
« La liberté d'installation ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Agnès Firmin-Le Bodo - 04/08Vérifier à 10:17
Question 69L'interview : Agnès Firmin-Le Bodo - 04/08
Est-ce qu'on peut imaginer un médecin physiquement présent ?
Réponse à côté
La liberté d'installation ?
« La liberté d'installation ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Agnès Firmin-Le Bodo - 04/08Vérifier à 10:17
Question 70L'interview : Agnès Firmin-Le Bodo - 04/08
Aucun sujet ne sera tabou lors de cette conférence des parties prenantes. Tous les sujets seront sur la table. Si certains pensent que l'obligation d'installation, ou la régulation, ou le conventionnement sélectif derrière ça, il y a beaucoup de mots, je ne suis pas sûr que tout le monde parle de la même chose. est la solution ?
Réponse partielle
Donc en tout cas, pas de tabou, ce sont aussi les mots de votre ministre. Vous êtes vous-même pharmacienne, ça existe chez les pharmaciens, il y a des contraintes d'installation chez les pharmaciens, les médecins n'en ont jamais voulu, mais les pharmaciens, eux, l'acceptent bien. On va évoquer la variole du singe, cette épidémie. Le premier cas date du 20 mai, l'avis de la Haute Autorité de Santé sur la vaccination. Le 7 juillet, il a fallu un mois au ministre de la Santé, François Brun, pour se déplacer dans un centre de vaccination. C'était hier. 16 000 personnes vaccinées seulement en un mois. La gauche demande dans une tribune, et d'ailleurs un certain nombre d'associations de soignants…
« Donc en tout cas, pas de tabou, ce sont aussi les mots de votre ministre. Vous êtes vous-même pharmacienne, ça existe chez les pharmaciens, il y a des contraintes d'installation chez les pharmaciens, les médecins n'en ont jamais voulu, mais les pharmaciens, eux, l'acceptent bien. »
RMC — Face à Face · L'interview : Agnès Firmin-Le Bodo - 04/08Vérifier à 10:53
Question 71L'interview : Agnès Firmin-Le Bodo - 04/08
Est-ce qu'on peut imaginer dans des endroits un peu plus reculés, où l'accès est physiquement compliqué, la présence d'une infirmière qui est là, qui a une cabine de télémédecine, qui pourrait d'abord répondre aux soins non programmés, mais aussi répondre aux soins programmés ?
Réponse à côté
La liberté d'installation ?
« La liberté d'installation ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Agnès Firmin-Le Bodo - 04/08Vérifier à 10:17
Question 72Loi bioéthique à l'Assemblée : "Il faut faire en sorte que les débats soient sereins"
fallait pas de vagues ?
Réponse à côté
le départ, a toujours été dit que cette loi de révision de bioéthique ne concernerait pas du tout la fin de vie. Mais par contre, ce qui ne veut pas dire que l'Assemblée nationale ne travaille pas sur ce sujet, puisqu'il y a un groupe d'études qui est constitué d'ailleurs de plus de 120 parlementaires. Je fais partie moi aussi de ce groupe d'études sur lequel nous travaillons et que c'est un sujet qui peut-être sera, et sans aucun doute, sera abordé avant la fin du mandat. Mais en tout cas, pas dans ce cadre de projet de révision de la loi bioéthique. Et cette règle a été écrite très très tôt, dès d'ailleurs le début de la mission bioéthique qui a travaillé depuis l'année dernière. Dernière…
« le départ, »
France Inter — L'invité de 6h20 · Loi bioéthique à l'Assemblée : "Il faut faire en sorte que les débats soient sereins"Vérifier à 8:15Voir 1 autre passage
« a toujours été dit que cette loi de révision de bioéthique ne concernerait pas du tout la fin de vie. Mais par contre, ce qui ne veut pas dire que l'Assemblée nationale ne travaille pas sur ce sujet, puisqu'il y a un groupe d'études qui est constitué d'ailleurs de plus de 120 parlementaires. Je fais partie moi aussi de ce groupe d'études sur lequel nous travaillons et que c'est un sujet qui peut-être sera, et sans aucun doute, sera abordé avant la fin du mandat. Mais en tout cas, pas dans ce cadre de projet de révision de la loi bioéthique. Et cette règle a été écrite très très tôt, dès d'ailleurs le début de la mission bioéthique qui a travaillé depuis l'année dernière. Dernière question, »
France Inter — L'invité de 6h20 · Loi bioéthique à l'Assemblée : "Il faut faire en sorte que les débats soient sereins"Vérifier à 8:15
Question 73Loi bioéthique à l'Assemblée : "Il faut faire en sorte que les débats soient sereins"
Comment ont été choisis ces 72
Réponse directe
députés ? Ces 72 députés ont été nommés par chacun des groupes. Chaque groupe politique a nommé les députés qui allaient les représenter dans cette commission là maintenant, nous avons le texte du projet de loi. Cette mission avait pour but de préparer la commission qui démarre aujourd'hui. Donc, nous ne venons pas de rien. C'est bien là la difficulté. Et aussi, l'intérêt de ce projet de loi bioéthique, c'est que les travaux en amont, ils existent. Ils sont nombreux. Donc, nous allons nous efforcer d'essayer de compléter et d'auditionner les personnes qui n'ont pas pu être auditionnées. Et puis, partir maintenant du texte de projet de loi, parce que cette mission n'avait pas le texte sous l…
« députés ? Ces 72 députés ont été nommés par chacun des groupes. Chaque groupe politique a nommé les députés qui allaient les représenter dans cette commission »
France Inter — L'invité de 6h20 · Loi bioéthique à l'Assemblée : "Il faut faire en sorte que les débats soient sereins"Vérifier à 3:58
Question 74Loi bioéthique à l'Assemblée : "Il faut faire en sorte que les débats soient sereins"
vous les avez choisis ?
Réponse directe
députés ? Ces 72 députés ont été nommés par chacun des groupes. Chaque groupe politique a nommé les députés qui allaient les représenter dans cette commission là maintenant, nous avons le texte du projet de loi. Cette mission avait pour but de préparer la commission qui démarre aujourd'hui. Donc, nous ne venons pas de rien. C'est bien là la difficulté. Et aussi, l'intérêt de ce projet de loi bioéthique, c'est que les travaux en amont, ils existent. Ils sont nombreux. Donc, nous allons nous efforcer d'essayer de compléter et d'auditionner les personnes qui n'ont pas pu être auditionnées. Et puis, partir maintenant du texte de projet de loi, parce que cette mission n'avait pas le texte sous l…
« députés ? Ces 72 députés ont été nommés par chacun des groupes. Chaque groupe politique a nommé les députés qui allaient les représenter dans cette commission »
France Inter — L'invité de 6h20 · Loi bioéthique à l'Assemblée : "Il faut faire en sorte que les débats soient sereins"Vérifier à 3:58
Question 75Loi bioéthique à l'Assemblée : "Il faut faire en sorte que les débats soient sereins"
quoi elle sert, cette commission ?
Réponse directe
Cette commission spéciale a été créée parce que ce projet de loi dépend de trois ministres. Mesdames Buzyn, Belloubet et Vidal. Plusieurs de mes collègues qui ne siègent pas dans la commission des affaires sociales vont travailler avec nous. Nous sommes 72 députés issus de plusieurs commissions. Donc, c'est une commission spéciale. Le rôle de la présidente, va être de faire en sorte que les débats se passent de façon sereine, apaisée, avec le respect des opinions de chacun. Et là, je vous le dis une nouvelle fois, je sais pouvoir compter sur mes collègues pour que tout s'il se passe bien. Et puis, il a fallu, pendant les vacances, organiser les auditions qui vont démarrer aujourd'hui. Et pu…
« Cette commission spéciale a été créée parce que ce projet de loi dépend de trois ministres. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Loi bioéthique à l'Assemblée : "Il faut faire en sorte que les débats soient sereins"Vérifier à 3:05Voir 2 autres passages
« Mesdames Buzyn, Belloubet et Vidal. Plusieurs de mes collègues qui ne siègent pas dans la commission des affaires sociales vont travailler avec nous. Nous sommes 72 députés issus de plusieurs commissions. Donc, c'est une commission spéciale. Le rôle de la présidente, »
France Inter — L'invité de 6h20 · Loi bioéthique à l'Assemblée : "Il faut faire en sorte que les débats soient sereins"Vérifier à 3:10
« va être de faire en sorte que les débats se passent de façon sereine, apaisée, avec le respect des opinions de chacun. Et là, je vous le dis une nouvelle fois, je sais pouvoir compter sur mes collègues pour que tout s'il se passe bien. Et puis, il a fallu, pendant les vacances, organiser les auditions qui vont démarrer aujourd'hui. Et puis après, mener les débats lors des différentes séances de commission pour l'examen des amendements. Et bien sûr, dans l'hémicycle. Et je suis accompagnée de six rapporteurs. »
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« Vous évoquiez les soins palliatifs, c'est tout un aspect aussi de ce qui est débattu en ce moment. Le plan de rattrapage qui est prévu, il sera suffisant ou c'est juste pour calmer les anti-fins de vie ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 8:42
« D'ores et déjà, on peut dire qu'il faut un seul candidat pour le macronisme sortant. S'il y a plusieurs candidats, ce sera Marine Le Pen face à Mélenchon aux alentours. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 août 2019 au 17 mai 2024 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, une polémique est née ces dernières heures à propos du rejet de certains amendements à cause du coût qu'ils entraînent. Alors, il faut dire aux auditeurs que les parlementaires n'ont pas le droit de créer des coûts nouveaux. Mais ça, ça a choqué. Vous avez recensé, je crois, 278 amendements qui ont été déclarés irrecevables à ce titre. Que ce soit les conditions de recours de l'aide à mourir assoupli, la collégialité, le moyen terme. Est-ce que ce n'est pas un problème que de récuser des amendements parce que ça coûte cher ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 3:11Voir 2 autres passages
« Moi, je ne parle pas de divergences politiques. Ce sujet n'est pas un sujet politique au sens gauche-droite, c'est un sujet de société. Et comme tout sujet de société, il y a forcément un clivage. Mais l'important, et c'est ce que nous ont montré les citoyens lors de la Convention citoyenne, c'est qu'on puisse débattre, qu'on puisse s'écouter et répondre à ce que 75% des Français et des citoyens nous ont demandé, faire introduire dans la loi une aide active à mourir qui prenne en charge les situations non prises en charge par la loi Clès-Léonetti à moyen terme. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 12:32
« Ce sera au moment de la construction de la loi qu'il faudra définir les critères. D'ailleurs, nos concitoyens qui ont travaillé, nous ont eux-mêmes déjà défini des critères. Je crois que pour que nos concitoyens qui nous écoutent comprennent bien, le sujet le plus longuement évoqué, c'est celui de la maladie de Charcot, dans lequel, et les cas médiatiques sont ceux-là, nos concitoyens partent soit en Belgique, soit en Suisse. C'est la question qui sera la nôtre. Quels sont les critères que nous définirions pour que cette loi puisse s'appliquer ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 août 2019 au 17 mai 2024 · 18 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La décision d'aide active à mourir est prévue, prise par un médecin. Certains disent non, il faut de la collégialité. Est-ce que ça va bouger là-dessus ? Est-ce que le débat parlementaire peut faire bouger les choses ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 9:45Voir 2 autres passages
« Ce sera au moment de la construction de la loi qu'il faudra définir les critères. D'ailleurs, nos concitoyens qui ont travaillé, nous ont eux-mêmes déjà défini des critères. Je crois que pour que nos concitoyens qui nous écoutent comprennent bien, le sujet le plus longuement évoqué, c'est celui de la maladie de Charcot, dans lequel, et les cas médiatiques sont ceux-là, nos concitoyens partent soit en Belgique, soit en Suisse. C'est la question qui sera la nôtre. Quels sont les critères que nous définirions pour que cette loi puisse s'appliquer ? »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 3:11
« Alors, il n'y a pas eu l'occasion d'en débattre ni avec des ministres ni avec d'autres. Mais là, je veux dire que la majorité, c'est aussi ce que représentent les citoyens. Nous sommes tous citoyens et nous avons tous, sur ce sujet, une conviction personnelle. Une conviction d'ailleurs qui peut évoluer. Le président de la République a lui-même dit que sa situation personnelle avait évolué, évolue et évoluera. C'est un sujet profondément difficile qui touche à beaucoup de valeurs et il n'est pas anormal que nous ayons tous des positions différentes. Et je suis aussi intimement convaincu, comme cela a été lors des débats sur la PMA à l'Assemblée, que certains parlementaires auront une position qui évolue. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 août 2022 au 17 mai 2024 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:10Voir 2 autres passages
« Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:10
« Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, qui concernent les enfants. Cette circulaire de 2008 dont je parlais tout à l'heure n'intègre pas cette prise en charge spécifique pour les enfants qui ne peuvent pas être prises en charge de la même façon que les adultes. Mais ce que je souhaite dire, et le message important autour des soins palliatifs, c'est que nous voyons bien en France que la formation de nos professionnels de santé, de tous les professionnels de santé, elle est très curative. Très curative. Et notre parcours de vie, il est fait de prévention, le premier bout, le curatif au milieu et le palliatif plutôt vers la fin. Donc l'idée c'est d'anticiper cette prise en charge palliatif et de pouvoir le faire dans tous les services à l'hôpital et de développer cette culture palliative. Donc ça prend du temps, d'où l'idée que nous avons partagée avec les acteurs des soins palliatifs de travailler sur une stratégie du long terme, donc une stratégie décennale. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 6:09Voir 1 autre passage
« Non, pas du tout. Ce n'est pas transformer les mots, ce n'est pas nier les mots. L'aide active à mourir, ça peut être le suicide assisté ou l'euthanasie. Mais c'est bien que chacun puisse parler de la même chose. La fin de vie, on voit bien que d'ailleurs, chacun ne donne pas la même définition à ce qu'est la fin de vie. La fin de vie, ça peut être un accompagnement jusqu'à la mort, ou pour certains, fin de vie, ça veut dire la mort. Donc on voit bien qu'il est important que nous puissions parler de la même chose, mais autour de la réflexion, autour de la mort. C'était intéressant pour moi, je pense, et pour nous tous, de pouvoir faire réfléchir des personnes sachantes sur la définition des mots. Donc ce travail est en cours et Eric Orsenna et toute l'équipe qui l'accompagne, là aussi, une équipe très diverse, nous rendrons compte de leurs travaux »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 11:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, qui concernent les enfants. Cette circulaire de 2008 dont je parlais tout à l'heure n'intègre pas cette prise en charge spécifique pour les enfants qui ne peuvent pas être prises en charge de la même façon que les adultes. Mais ce que je souhaite dire, et le message important autour des soins palliatifs, c'est que nous voyons bien en France que la formation de nos professionnels de santé, de tous les professionnels de santé, elle est très curative. Très curative. Et notre parcours de vie, il est fait de prévention, le premier bout, le curatif au milieu et le palliatif plutôt vers la fin. Donc l'idée c'est d'anticiper cette prise en charge palliatif et de pouvoir le faire dans tous les services à l'hôpital et de développer cette culture palliative. Donc ça prend du temps, d'où l'idée que nous avons partagée avec les acteurs des soins palliatifs de travailler sur une stratégie du long terme, donc une stratégie décennale. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 6:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 avr. 2023 au 18 avr. 2023 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parler de la mort, c'est toujours difficile. D'abord, on ne parle plus de mort. Ce matin, on l'a beaucoup dit, nous, mais on parle plutôt de fin de vie. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 10:35Voir 2 autres passages
« Alors, il n'y a pas eu l'occasion d'en débattre ni avec des ministres ni avec d'autres. Mais là, je veux dire que la majorité, c'est aussi ce que représentent les citoyens. Nous sommes tous citoyens et nous avons tous, sur ce sujet, une conviction personnelle. Une conviction d'ailleurs qui peut évoluer. Le président de la République a lui-même dit que sa situation personnelle avait évolué, évolue et évoluera. C'est un sujet profondément difficile qui touche à beaucoup de valeurs et il n'est pas anormal que nous ayons tous des positions différentes. Et je suis aussi intimement convaincu, comme cela a été lors des débats sur la PMA à l'Assemblée, que certains parlementaires auront une position qui évolue. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 13:19
« D'abord, il le faut. Lorsqu'on est une personnalité politique qui un jour doit prendre des décisions, je crois qu'il faut prendre beaucoup de recul, même avec ses histoires personnelles. C'est ce que j'ai eu l'occasion de faire. Lorsqu'on est parlementaire, on doit trancher. Et on doit prendre une décision. On doit voter. Là aussi, il faut savoir le faire avec beaucoup de recul. Ce n'est pas toujours simple parce que ce sujet, il touche à l'intime. Il touche à l'intime. Mais ce sujet, il faut savoir que nous sommes tous concernés par la mort. Tous. On va tous mourir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, il le faut. Lorsqu'on est une personnalité politique qui un jour doit prendre des décisions, je crois qu'il faut prendre beaucoup de recul, même avec ses histoires personnelles. C'est ce que j'ai eu l'occasion de faire. Lorsqu'on est parlementaire, on doit trancher. Et on doit prendre une décision. On doit voter. Là aussi, il faut savoir le faire avec beaucoup de recul. Ce n'est pas toujours simple parce que ce sujet, il touche à l'intime. Il touche à l'intime. Mais ce sujet, il faut savoir que nous sommes tous concernés par la mort. Tous. On va tous mourir. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À chaque fois, je vais rencontrer, bien sûr, les équipes avec lesquelles je discute beaucoup, mais aussi toujours un malade. C'était encore le cas vendredi à Lyon. Et à chaque fois, on me donne la même phrase, systématique. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 9:06Voir 2 autres passages
« C'était l'objet de la question qui a été posée à la Convention citoyenne. Est-ce que la loi Claes-Léonetti répond à toutes les situations à moyen terme ? À 75%, les citoyens ont répondu que non. Les travaux que j'ai pu mener m'ont également amené à penser que la loi Claes-Léonetti, actuellement, ne répond pas. Et les parlementaires, parce que c'était important de pouvoir le faire aussi dans le cadre de ces travaux, ont évalué cette loi Claes-Léonetti qui n'avait jamais été évaluée et sont arrivés à cette même conclusion. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 1:26
« C'est justement ce que les sociologues cherchent à comprendre. Notre rapport à la mort, il a profondément changé depuis quelques années. On a essayé de l'évacuer. Mais notre parcours de vie, l'effet d'un jour d'une naissance et d'un jour d'une mort, c'est un peu ce que le débat nous ramène. Et c'est ce pourquoi nous souhaitons aussi travailler sur ce rapport à la mort, sur l'accompagnement du deuil, qui sont des sujets qui nous concernent tous. Et ce sont des sujets convergents qui permettent aussi d'apaiser un peu les débats. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 6h20 · Loi bioéthique à l'Assemblée : "Il faut faire en sorte que les débats soient sereins"Vérifier à 3:25
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 3:11
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”