Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 320 passages | 2020 passages | 53 minmédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« 50%, c'est ce que dit le rapport de la Cour des comptes, mais 21 départements français n'ont pas encore d'unité de soins palliatifs. Ce n'est pas une question de moyens financiers, c'est une question de moyens humains, pas de professionnels soignants formés. Donc, l'idée, à la fois d'ouvrir un diplôme spécifique sur les soins palliatifs, de former tous les professionnels en amont, aussi dans les formations initiales, deux heures, simplement, sans consacrer aux études de médecine, aux soins palliatifs, mais aussi de penser à former les infirmières et les… »
« 50%, c'est ce que dit le rapport de la Cour des comptes, mais 21 départements français n'ont pas encore d'unité de soins palliatifs. Ce n'est pas une question de moyens financiers, c'est une question de moyens humains, pas de professionnels soignants formés. Donc, l'idée, à la fois d'ouvrir un diplôme spécifique sur les soins palliatifs, de former tous les professionnels en amont, aussi dans les formations initiales, deux heures, simplement, sans consacrer aux études de médecine, aux soins palliatifs, mais aussi de penser à former les infirmières et les aides-soignantes, qui sont les professionnels les plus au chevet des malades, et donc de travailler sur la culture palliative. Et l'objet aussi, c'est d'anticiper la prise en charge de la douleur et de la souffrance à travers une anticipation palliative. C'est un gros chantier, mais c'est un chantier qui nous amènera sur 10 ans, et c'est pour ça que nous travaillons sur une stratégie décennale des soins palliatifs, avec la création d'une vraie filière de soins palliatifs. Quand ? La stratégie décennale sera présentée en même temps que le projet de loi à la fin de l'été. C'est un objectif ambitieux, mais qui nous permettra de répondre à la fois à cette culture palliative, à cette prise en charge le plus tôt possible, et dans un grand nombre de services, et aussi de développer un schéma d'organisation et une gradation de prise en charge des soins palliatifs, en utilité de soins palliatifs quand c'est nécessaire, en ambulatoire, ça c'est une nouveauté qui figure déjà dans la circulaire qui a été publiée il y a quelques semaines, et puis surtout de développer le domicile, parce que 85% de nos concitoyens souhaitent pouvoir terminer leur fin de vie à domicile, à l'omison. Donc ça c'est un gros travail, à la fois avec bien sûr les médecins généralistes, bien sûr les infirmières, bien sûr les aides à domicile, mais aussi l'hospitalisation à domicile, c'est un gros chantier. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« L'agenda parlementaire octobre-nouvembre-décembre est déjà bien embouteillé avec les textes financiers. Donc plutôt début 2024 ? Donc je le souhaite que dès début 2024, nous puissions, mais avec, je le redis là aussi, les jeux de l'agenda parlementaire, puisque déjà plusieurs textes sont en cours de discussion, ils ont été arrêtés avec la fin de la session, mais je le redis, ce projet de loi sera bien écrit et sera bien présenté au Président de la République, comme suite à sa demande le 3 avril dernier. »
« Elles ont d'ores et déjà été prolongées jusqu'au 31 août. »
« Non, je crois que la clause de conscience spécifique invite et incite le professionnel qui ne souhaite pas entrer dans ce processus avec son patient à devoir désigner un professionnel qui, lui, accepterait d'engager le processus. Je crois que c'est important. C'est le modèle qui avait été choisi lors des discussions sur la loi sur l'IVG et ça me semble être un bon modèle. »
« Sur ce sujet, je le redis, c'est un sujet de société. Nous voyons bien que des professionnels soignants se sont exprimés contre l'évolution de la loi. Mais je peux vous le dire qu'il y a aussi des professionnels soignants qui souhaitent que cette loi évolue. On les entend un peu moins, mais ils existent. Je le redis, le 3 avril dernier, le président de la République nous a demandé de travailler sur l'évolution de la loi. 75% de nos concitoyens le souhaitent. 75% de la Convention citoyenne a exprimé ce même modèle. Et l'Académie de médecine, qui a rendu… »
« Sur ce sujet, je le redis, c'est un sujet de société. Nous voyons bien que des professionnels soignants se sont exprimés contre l'évolution de la loi. Mais je peux vous le dire qu'il y a aussi des professionnels soignants qui souhaitent que cette loi évolue. On les entend un peu moins, mais ils existent. Je le redis, le 3 avril dernier, le président de la République nous a demandé de travailler sur l'évolution de la loi. 75% de nos concitoyens le souhaitent. 75% de la Convention citoyenne a exprimé ce même modèle. Et l'Académie de médecine, qui a rendu un avis il y a maintenant quelques semaines, a aussi voté aux alentours de 75% pour l'évolution de ce texte. On est bien dans une proportion de deux tiers, un tiers de nos concitoyens qui souhaitent que la loi évolue. »
« Parce que la solution n'est pas encore tranchée, parce que nous écoutons encore beaucoup à la fois les soignants, mais aussi les patients. Et puis, un peu moins depuis 3-4 jours, puisque les parlementaires sont en vacances, mais je le dis, depuis le départ, nous travaillons aussi beaucoup avec les parlementaires. Je le dis, la volonté de ce texte, c'est bien de travailler sur ces trois volets, d'ouvrir ce droit d'aide active à mourir, avec des modalités précises, qui, je le rappelle, sont importantes, puisqu'elles définiront le cadre d'accès à l'aide… »
« Parce que la solution n'est pas encore tranchée, parce que nous écoutons encore beaucoup à la fois les soignants, mais aussi les patients. Et puis, un peu moins depuis 3-4 jours, puisque les parlementaires sont en vacances, mais je le dis, depuis le départ, nous travaillons aussi beaucoup avec les parlementaires. Je le dis, la volonté de ce texte, c'est bien de travailler sur ces trois volets, d'ouvrir ce droit d'aide active à mourir, avec des modalités précises, qui, je le rappelle, sont importantes, puisqu'elles définiront le cadre d'accès à l'aide active à mourir, qui sont un pronostic vital engagé à moyen terme. C'est-à-dire ? Vous avez un point de vue là-dessus, vous ? C'est l'intérêt d'être allé à l'étranger, et notamment en Oregon. En Oregon, c'est moyen terme, c'est 6 mois. Ils sont en train de réfléchir à faire grandir ce délai de pronostic vital engagé. Je le rappelle, la loi Claes-Leonetti, qui a dit que le pronostic vital engagé à court terme, n'a pas défini dans la loi ce qu'était le court terme. On parle de quelques jours à quelques semaines. Donc, je le redis, c'est bien que cette loi puisse ouvrir cette aide active à mourir aux personnes qui répondraient aux critères d'éligibilité, à toutes les personnes qui répondraient à ce critère d'éligibilité. Être majeur. En optique vital engagé. Être majeur, bien sûr, ça c'est un préalable posé à la fois par la Convention citoyenne, mais aussi par le Président de la République dans son discours du 3 avril. Volonté libre et éclairée, ça veut dire discernement de la personne. »