Agnès Firmin Le Bodo — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
27 août 2019 au 17 mai 2024
Questions
76
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 76 questions évaluables
Réponse directe
36
Réponse partielle
13
Réponse à côté
24
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 76
Question 1Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24
Oui. Est-ce qu'il le sera ?
Réponse à côté
D'ores et déjà, on peut dire qu'il faut un seul candidat pour le macronisme sortant. S'il y a plusieurs candidats, ce sera Marine Le Pen face à Mélenchon aux alentours. Agnès Firman-Le Baudot, merci beaucoup d'être venue et bonne journée.
« D'ores et déjà, on peut dire qu'il faut un seul candidat pour le macronisme sortant. S'il y a plusieurs candidats, ce sera Marine Le Pen face à Mélenchon aux alentours. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:34
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités27 août 2019 au 17 mai 2024 · 14 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'ores et déjà, on peut dire qu'il faut un seul candidat pour le macronisme sortant. S'il y a plusieurs candidats, ce sera Marine Le Pen face à Mélenchon aux alentours. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:34
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24
Est-ce qu'on est musulman ?
Réponse à côté
Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ?
« Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:10
Question 3Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24
Et je ne suis pas sûre qu'au moment de prendre une telle décision, on se pose la question de savoir, est-ce qu'on est catholique ?
Réponse à côté
Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ?
« Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:10
Question 4Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24
Alors, si vous me posez la question, est-ce que je le souhaite à titre personnel ?
Réponse à côté
D'ores et déjà, on peut dire qu'il faut un seul candidat pour le macronisme sortant. S'il y a plusieurs candidats, ce sera Marine Le Pen face à Mélenchon aux alentours. Agnès Firman-Le Baudot, merci beaucoup d'être venue et bonne journée.
« D'ores et déjà, on peut dire qu'il faut un seul candidat pour le macronisme sortant. S'il y a plusieurs candidats, ce sera Marine Le Pen face à Mélenchon aux alentours. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:34Voir 1 autre passage
« Agnès Firman-Le Baudot, merci beaucoup d'être venue et bonne journée. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:58
Question 5Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24
Est-ce qu'on est juif ?
Réponse à côté
Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ?
« Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:10
Question 6Projet de loi sur la fin de vie, vaccination des soignants, situation à l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Firmin Le Bodo
Agnès Firmin-Lebaudot, la HAS, la Haute Autorité de Santé, estime qu'il faut rendre obligatoire la vaccination des soignants contre la rougeole. C'est son avis ?
Réponse directe
Alors, l'avis de la Haute Autorité est toujours un avis. Je n'ai pas discuté avec Aurélien Rousseau de ce sujet. Le ministre de la Santé. A titre personnel, j'ai toujours souhaité que lorsque les vaccins doivent être obligatoires, ils le sont aussi pour les professionnels de santé. Nous voyons bien que sur la rougeole, il y a depuis quelques années une recrudescence, notamment chez les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés, alors que le vaccin fait partie des vaccinations obligatoires pour la rougeole. Donc je crois que si les professionnels de santé et si l'avis de la HA est celui-là, nous aurons une discussion avec Aurélien Rousseau que je n'ai pas encore eue à ce sujet. C'est un avis i…
« Alors, l'avis de la Haute Autorité est toujours un avis. Je n'ai pas discuté avec Aurélien Rousseau de ce sujet. Le ministre de la Santé. A titre personnel, j'ai toujours souhaité que lorsque les vaccins doivent être obligatoires, ils le sont aussi pour les professionnels de santé. Nous voyons bien que sur la rougeole, il y a depuis quelques années une recrudescence, notamment chez les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés, alors que le vaccin fait partie des vaccinations obligatoires pour la rougeole. Donc je crois que si les professionnels de santé et si l'avis de la HA est celui-là, nous aurons une discussion avec Aurélien Rousseau que je n'ai pas encore eue à ce sujet. C'est un avis important. Vous ne craignez pas une réticence après les années Covid ? On voit bien qu'il y a toujours sur les sujets des vaccins des réticences des professionnels, mais je le redis, les professionnels de santé, et j'ai toujours eu cette ligne-là en tant qu'à la fois parlementaire, mais aussi professionnel de santé, lorsque les vaccins sont rendus obligatoires, ils le sont aussi pour les professionnels de santé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Projet de loi sur la fin de vie, vaccination des soignants, situation à l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 13:05
Question 7Projet de loi sur la fin de vie, vaccination des soignants, situation à l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Firmin Le Bodo
Est-ce que vous allez le faire ?
Réponse à côté
Alors, l'avis de la Haute Autorité est toujours un avis. Je n'ai pas discuté avec Aurélien Rousseau de ce sujet. Le ministre de la Santé. A titre personnel, j'ai toujours souhaité que lorsque les vaccins doivent être obligatoires, ils le sont aussi pour les professionnels de santé. Nous voyons bien que sur la rougeole, il y a depuis quelques années une recrudescence, notamment chez les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés, alors que le vaccin fait partie des vaccinations obligatoires pour la rougeole. Donc je crois que si les professionnels de santé et si l'avis de la HA est celui-là, nous aurons une discussion avec Aurélien Rousseau que je n'ai pas encore eue à ce sujet. C'est un avis i…
« Alors, l'avis de la Haute Autorité est toujours un avis. Je n'ai pas discuté avec Aurélien Rousseau de ce sujet. Le ministre de la Santé. A titre personnel, j'ai toujours souhaité que lorsque les vaccins doivent être obligatoires, ils le sont aussi pour les professionnels de santé. Nous voyons bien que sur la rougeole, il y a depuis quelques années une recrudescence, notamment chez les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés, alors que le vaccin fait partie des vaccinations obligatoires pour la rougeole. Donc je crois que si les professionnels de santé et si l'avis de la HA est celui-là, nous aurons une discussion avec Aurélien Rousseau que je n'ai pas encore eue à ce sujet. C'est un avis important. Vous ne craignez pas une réticence après les années Covid ? On voit bien qu'il y a toujours sur les sujets des vaccins des réticences des professionnels, mais je le redis, les professionnels de santé, et j'ai toujours eu cette ligne-là en tant qu'à la fois parlementaire, mais aussi professionnel de santé, lorsque les vaccins sont rendus obligatoires, ils le sont aussi pour les professionnels de santé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Projet de loi sur la fin de vie, vaccination des soignants, situation à l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 13:05
Question 8Projet de loi sur la fin de vie, vaccination des soignants, situation à l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Firmin Le Bodo
Et là encore, vous pensez avoir les soignants avec vous, avec ce projet de loi ?
Réponse directe
Sur ce sujet, je le redis, c'est un sujet de société. Nous voyons bien que des professionnels soignants se sont exprimés contre l'évolution de la loi. Mais je peux vous le dire qu'il y a aussi des professionnels soignants qui souhaitent que cette loi évolue. On les entend un peu moins, mais ils existent. Je le redis, le 3 avril dernier, le président de la République nous a demandé de travailler sur l'évolution de la loi. 75% de nos concitoyens le souhaitent. 75% de la Convention citoyenne a exprimé ce même modèle. Et l'Académie de médecine, qui a rendu un avis il y a maintenant quelques semaines, a aussi voté aux alentours de 75% pour l'évolution de ce texte. On est bien dans une proportion…
« Sur ce sujet, je le redis, c'est un sujet de société. Nous voyons bien que des professionnels soignants se sont exprimés contre l'évolution de la loi. Mais je peux vous le dire qu'il y a aussi des professionnels soignants qui souhaitent que cette loi évolue. On les entend un peu moins, mais ils existent. Je le redis, le 3 avril dernier, le président de la République nous a demandé de travailler sur l'évolution de la loi. 75% de nos concitoyens le souhaitent. 75% de la Convention citoyenne a exprimé ce même modèle. Et l'Académie de médecine, qui a rendu un avis il y a maintenant quelques semaines, a aussi voté aux alentours de 75% pour l'évolution de ce texte. On est bien dans une proportion de deux tiers, un tiers de nos concitoyens qui souhaitent que la loi évolue. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Projet de loi sur la fin de vie, vaccination des soignants, situation à l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 6:23
Question 9Projet de loi sur la fin de vie, vaccination des soignants, situation à l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Firmin Le Bodo
Bonjour Agnès Fermin-Le Baudot, vous présenterez dans quelques semaines au chef de l'État votre projet de loi sur la fin de vie. Est-ce qu'il comportera les termes d'euthanasie ou de suicide assisté ?
Réponse directe
Le président de la République, le 3 avril dernier, a demandé au gouvernement de travailler sur un projet de loi du modèle français d'accompagnement de la fin de vie. Ce projet de loi comprendra trois volets. Un volet sur les soins palliatifs, un volet sur le droit des personnes et l'accompagnement des patients, et puis un volet sur l'aide active à mourir, le sujet sur lequel nous sommes en train de travailler. Pour répondre très précisément à votre question, j'ai toujours dit, et je ne m'en cache pas, que les termes euthanasie et suicide assisté étaient des termes que j'aimerais qu'ils ne figurent pas dans la loi. Pourquoi ? On parle d'aide active à mourir. Ce n'est pas euphémiser le fait q…
« Le président de la République, le 3 avril dernier, a demandé au gouvernement de travailler sur un projet de loi du modèle français d'accompagnement de la fin de vie. Ce projet de loi comprendra trois volets. Un volet sur les soins palliatifs, un volet sur le droit des personnes et l'accompagnement des patients, et puis un volet sur l'aide active à mourir, le sujet sur lequel nous sommes en train de travailler. Pour répondre très précisément à votre question, j'ai toujours dit, et je ne m'en cache pas, que les termes euthanasie et suicide assisté étaient des termes que j'aimerais qu'ils ne figurent pas dans la loi. Pourquoi ? On parle d'aide active à mourir. Ce n'est pas euphémiser le fait que l'aide active à mourir, c'est bien la personne qui choisit, selon des modalités sur lesquelles nous sommes en train de travailler, de pouvoir mourir. Et je l'ai dit, et je le pense de plus en plus, l'occasion de ce débat ouvert par le président de la République le 13 septembre dernier, et pour avoir beaucoup écouté, fait beaucoup de débats un peu partout en France, nous ramène sur notre propre rapport à la mort. Et je pense qu'à un moment ou à un autre, avoir le mot mort dans un de ces termes est important. Aide active à mourir, par exemple, contient le mot mort. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Projet de loi sur la fin de vie, vaccination des soignants, situation à l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 0:15
Question 10Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Ça veut dire quoi, les re-responsabiliser ?
Réponse directe
Je pense qu'il est important d'abord de refaire une campagne de communication. De communication en disant, je prends un rendez-vous, je l'honore. Et puis, si cette campagne de communication ne fonctionne pas, peut-être qu'il faudra réfléchir à un système, je dis bien peut-être, à un système qui aille plus loin. Moi, je pense que c'est important. C'est en moyenne un rendez-vous par jour. Un rendez-vous par jour. Et par professionnels de santé. Un assistant médical pris par un médecin, c'est 1,8 consultations par jour. Si on annule le temps gagné par l'assistant médical par un rendez-vous non honoré, non excusé, je dis bien non excusé, je pense qu'on perd un peu là. Donc, on est tous responsa…
« il n'y a qu'à Faucon, ce système-là n'est pas si simple. Qui peut déclarer que le patient ne vient pas ? Seul le médecin peut le déclarer. Parce que c'est lui qui constate. Certains médecins le demandent, d'autres sont plus... Puis les médecins sont plus ou moins tolérants. Certains tolèrent un rendez-vous manqué, d'autres deux ou trois. Donc, moi, je pense qu'il faut d'abord commencer par faire une grande campagne de responsabilisation, en disant que c'est bien tous ensemble qu'on va réussir à lutter contre les déserts médicaux. Et ça, ça en fait partie. Ça en fait partie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 14:19
Question 11Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Et pareil pour la population générale, au-dessus de 25 ans, il va falloir continuer à faire ces rappels vaccinaux tous les ans ?
Réponse à côté
Je le redis, la vaccination nous a permis de vivre à peu près normalement avec le Covid quand il était encore là. Nous permet de vivre complètement normalement. La vaccination, que ce soit contre le Covid ou contre les autres pathologies, nous protège, disons-le.
« Je le redis, la vaccination nous a permis de vivre à peu près normalement avec le Covid quand il était encore là. Nous permet de vivre complètement normalement. La vaccination, que ce soit contre le Covid ou contre les autres pathologies, nous protège, disons-le. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 2:05
Question 12Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Est-ce que vous ne dites pas qu'il faut peut-être assouplir ces mesures ?
Réponse directe
Là, c'est au directeur d'établissement de prendre la décision. Il y a certains établissements pour en visiter beaucoup en ce moment. Je vais dans des hôpitaux où le masque n'est pas encore obligatoire, plus obligatoire, où le masque l'est encore dans d'autres, même parfois juste à l'échelle d'un service. C'est peut-être parce qu'il y a un ou deux cas de Covid au moment où la visite se fait qu'il faut porter le masque. Je crois que c'est important de laisser la liberté, là aussi, à chaque directeur d'hôpital, en fonction de la situation, de prendre cette décision.
« Là, c'est au directeur d'établissement de prendre la décision. Il y a certains établissements pour en visiter beaucoup en ce moment. Je vais dans des hôpitaux où le masque n'est pas encore obligatoire, plus obligatoire, où le masque l'est encore dans d'autres, même parfois juste à l'échelle d'un service. C'est peut-être parce qu'il y a un ou deux cas de Covid au moment où la visite se fait qu'il faut porter le masque. Je crois que c'est important de laisser la liberté, là aussi, à chaque directeur d'hôpital, en fonction de la situation, de prendre cette décision. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 1:33
Question 13Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Qui va l'écrire après les citoyens ?
Réponse directe
Le président de la République, le 3 avril dernier, a annoncé très clairement, après les travaux de la convention citoyenne, dont je tiens à saluer Valère, la qualité, que le gouvernement, sous l'autorité de la première ministre, devrait travailler sur un projet de loi avant la fin de l'été. Avant la fin de l'été, c'est le 21 septembre. Pour l'instant, je suis en train de travailler sur la stratégie décennale des soins palliatifs. Il nous a aussi beaucoup demandé de travailler beaucoup sur ce sujet. Le gouvernement travaillera dans les prochaines semaines à la construction de cette loi qui sera présentée avant la fin de l'été.
« Le président de la République, le 3 avril dernier, a annoncé très clairement, après les travaux de la convention citoyenne, dont je tiens à saluer Valère, la qualité, que le gouvernement, sous l'autorité de la première ministre, devrait travailler sur un projet de loi avant la fin de l'été. Avant la fin de l'été, c'est le 21 septembre. Pour l'instant, je suis en train de travailler sur la stratégie décennale des soins palliatifs. Il nous a aussi beaucoup demandé de travailler beaucoup sur ce sujet. Le gouvernement travaillera dans les prochaines semaines à la construction de cette loi qui sera présentée avant la fin de l'été. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 16:12
Question 14Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Alors, justement, Agnès Firmin-Lebaudot, à partir du 15 mai, ceux qui ont été suspendus vont pouvoir retrouver leurs collègues à l'hôpital. Est-ce que vous savez combien de personnes ça va concerner ?
Refus explicite
C'est assez compliqué et assez difficile à dire puisque les chiffres varient fortement. Donc, je m'agarderais bien de donner des chiffres. On verra au moment où ça se produira. Je crois qu'il est important que tout cela se passe dans de bonnes conditions. C'est pour ça que le ministère a pris un peu de temps avant de faire paraître ce décret de réintégration des personnels soignants. Je fais confiance aussi aux fédérations pour que tout cela se passe dans de bonnes conditions entre, je le redis, des soignants qui ne se sont pas fait vacciner face à 99% de soignants qui sont fait vacciner. Il faut que cela se passe très bien dans les services.
« C'est assez compliqué et assez difficile à dire puisque les chiffres varient fortement. Donc, je m'agarderais bien de donner des chiffres. On verra au moment où ça se produira. Je crois qu'il est important que tout cela se passe dans de bonnes conditions. C'est pour ça que le ministère a pris un peu de temps avant de faire paraître ce décret de réintégration des personnels soignants. Je fais confiance aussi aux fédérations pour que tout cela se passe dans de bonnes conditions entre, je le redis, des soignants qui ne se sont pas fait vacciner face à 99% de soignants qui sont fait vacciner. Il faut que cela se passe très bien dans les services. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 4:28
Question 15Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Sur les quelques milliers de soignants qui ne s'étaient pas vaccinés, combien vont vraiment revenir ?
Refus explicite
C'est assez compliqué et assez difficile à dire puisque les chiffres varient fortement. Donc, je m'agarderais bien de donner des chiffres. On verra au moment où ça se produira. Je crois qu'il est important que tout cela se passe dans de bonnes conditions. C'est pour ça que le ministère a pris un peu de temps avant de faire paraître ce décret de réintégration des personnels soignants. Je fais confiance aussi aux fédérations pour que tout cela se passe dans de bonnes conditions entre, je le redis, des soignants qui ne se sont pas fait vacciner face à 99% de soignants qui sont fait vacciner. Il faut que cela se passe très bien dans les services.
« C'est assez compliqué et assez difficile à dire puisque les chiffres varient fortement. Donc, je m'agarderais bien de donner des chiffres. On verra au moment où ça se produira. Je crois qu'il est important que tout cela se passe dans de bonnes conditions. C'est pour ça que le ministère a pris un peu de temps avant de faire paraître ce décret de réintégration des personnels soignants. Je fais confiance aussi aux fédérations pour que tout cela se passe dans de bonnes conditions entre, je le redis, des soignants qui ne se sont pas fait vacciner face à 99% de soignants qui sont fait vacciner. Il faut que cela se passe très bien dans les services. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 4:28
Question 16Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Est-ce que la réquisition de personnel intérimaire peut être une solution ?
Réponse directe
C'est une des solutions parmi d'autres, mais ce n'est pas la solution. Je le redis, et j'ai eu l'occasion de débattre à l'Assemblée nationale hier autour de la crise de l'hôpital public. Le système de santé est malade. Le président de la République nous a demandé de refonder le système de santé, c'est-à-dire à la fois l'hôpital, mais aussi la ville. Sur l'hôpital, puisque c'est votre question, il y a un enjeu d'urgence. L'urgence, c'est fidéliser les personnels qui sont en place. C'est redonner du sens, après deux ans de crise sanitaire, à l'exercice de leur profession. Pour fidéliser les personnels en place, il faut arrêter cette spirale négative dans laquelle nous sommes, qui entraîne la…
« C'est une des solutions parmi d'autres, mais ce n'est pas la solution. Je le redis, et j'ai eu l'occasion de débattre à l'Assemblée nationale hier autour de la crise de l'hôpital public. Le système de santé est malade. Le président de la République nous a demandé de refonder le système de santé, c'est-à-dire à la fois l'hôpital, mais aussi la ville. Sur l'hôpital, puisque c'est votre question, il y a un enjeu d'urgence. L'urgence, c'est fidéliser les personnels qui sont en place. C'est redonner du sens, après deux ans de crise sanitaire, à l'exercice de leur profession. Pour fidéliser les personnels en place, il faut arrêter cette spirale négative dans laquelle nous sommes, qui entraîne la fuite de personnel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 9:44
Question 17Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Les tarifs des médecins intérimaires à l'hôpital sont plafonnés. Ça fait un mois maintenant, un petit peu plus d'un mois. Plafond à 1390 euros brut par jour. C'est la conséquence de la loi RIST. Les médecins avaient alerté face aux risques sur le fonctionnement des hôpitaux. Après un mois, quel bilan vous tirez ?
Réponse directe
Ça tient, effectivement. Je veux ici, avant de démarrer, dire que là aussi, nous appliquons la loi. Deux lois ont été votées sur l'intérim. Une en 2016, une en 2019, la loi RIST, qui permet une certaine régulation. Nous appliquons cette loi. Ce n'est pas la suppression de l'intérim. L'intérim est nécessaire au bon fonctionnement de l'hôpital. C'est bien la régulation avec un plafonnement à 1390 euros, alors que certains avaient des tarifs journaliers de plus de 4000 en moyenne. Ce que gagnent certains médecins qui débarquent.
« Ça tient, effectivement. Je veux ici, avant de démarrer, dire que là aussi, nous appliquons la loi. Deux lois ont été votées sur l'intérim. Une en 2016, une en 2019, la loi RIST, qui permet une certaine régulation. Nous appliquons cette loi. Ce n'est pas la suppression de l'intérim. L'intérim est nécessaire au bon fonctionnement de l'hôpital. C'est bien la régulation avec un plafonnement à 1390 euros, alors que certains avaient des tarifs journaliers de plus de 4000 en moyenne. Ce que gagnent certains médecins qui débarquent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 6:10
Question 18Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Mais là, dans deux mois pour cet été, quand les congés... vont se télescoper avec cela, ça va être très compliqué, non ?
Réponse à côté
J'y arrivais. Nous avons cet été, grâce à la mission Flash qui avait été confiée au ministre, à l'époque, pas ministre François Braune, grâce aux mesures Flash, nous avons réussi à passer l'été, je le redis, grâce à l'engagement des professionnels de la santé, grâce aux mesures que nous prenons. La création des services d'accès aux soins sont une vraie réponse pour les urgences, les urgences non programmées. On fait le 15, et avec un système de régulation efficace, soit c'est vital, c'est les urgences, non, on ne fait pas comme on peut, on organise le traitement des urgences.
« J'y arrivais. Nous avons cet été, grâce à la mission Flash qui avait été confiée au ministre, à l'époque, pas ministre François Braune, grâce aux mesures Flash, nous avons réussi à passer l'été, je le redis, grâce à l'engagement des professionnels de la santé, grâce aux mesures que nous prenons. La création des services d'accès aux soins sont une vraie réponse pour les urgences, les urgences non programmées. On fait le 15, et avec un système de régulation efficace, soit c'est vital, c'est les urgences, non, on ne fait pas comme on peut, on organise le traitement des urgences. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 10:27
Question 19Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Un mot quand même, parce que c'est un sujet très important. à la fin de vie, il y a eu cette convention citoyenne. Une loi doit arriver assez rapidement maintenant, appelée de ses voeux par Emmanuel Macron d'ici l'été. Est-ce qu'on sait précisément qui va la construire, cette loi ?
Réponse directe
Le président de la République, le 3 avril dernier, a annoncé très clairement, après les travaux de la convention citoyenne, dont je tiens à saluer Valère, la qualité, que le gouvernement, sous l'autorité de la première ministre, devrait travailler sur un projet de loi avant la fin de l'été. Avant la fin de l'été, c'est le 21 septembre. Pour l'instant, je suis en train de travailler sur la stratégie décennale des soins palliatifs. Il nous a aussi beaucoup demandé de travailler beaucoup sur ce sujet. Le gouvernement travaillera dans les prochaines semaines à la construction de cette loi qui sera présentée avant la fin de l'été.
« Le président de la République, le 3 avril dernier, a annoncé très clairement, après les travaux de la convention citoyenne, dont je tiens à saluer Valère, la qualité, que le gouvernement, sous l'autorité de la première ministre, devrait travailler sur un projet de loi avant la fin de l'été. Avant la fin de l'été, c'est le 21 septembre. Pour l'instant, je suis en train de travailler sur la stratégie décennale des soins palliatifs. Il nous a aussi beaucoup demandé de travailler beaucoup sur ce sujet. Le gouvernement travaillera dans les prochaines semaines à la construction de cette loi qui sera présentée avant la fin de l'été. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 16:12
Question 20Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Si on va dans le concret, est-ce qu'aujourd'hui que le port du masque soit encore imposé pour les soignants, voire les patients à l'hôpital ou dans certains EHPAD ?
Réponse directe
Là, c'est au directeur d'établissement de prendre la décision. Il y a certains établissements pour en visiter beaucoup en ce moment. Je vais dans des hôpitaux où le masque n'est pas encore obligatoire, plus obligatoire, où le masque l'est encore dans d'autres, même parfois juste à l'échelle d'un service. C'est peut-être parce qu'il y a un ou deux cas de Covid au moment où la visite se fait qu'il faut porter le masque. Je crois que c'est important de laisser la liberté, là aussi, à chaque directeur d'hôpital, en fonction de la situation, de prendre cette décision.
« Là, c'est au directeur d'établissement de prendre la décision. Il y a certains établissements pour en visiter beaucoup en ce moment. Je vais dans des hôpitaux où le masque n'est pas encore obligatoire, plus obligatoire, où le masque l'est encore dans d'autres, même parfois juste à l'échelle d'un service. C'est peut-être parce qu'il y a un ou deux cas de Covid au moment où la visite se fait qu'il faut porter le masque. Je crois que c'est important de laisser la liberté, là aussi, à chaque directeur d'hôpital, en fonction de la situation, de prendre cette décision. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 1:33
Question 21Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
C'est quand même assez rare. Et malgré tout, on voit sur le terrain, d'ores et déjà, les conséquences. Alors, je suis allé voir un petit peu chez nos camarades de France Bleu. La maternité des Sables d'Olonne fermée jusqu'au 9 mai. Des lits fermés dans la Creuse. Des lits fermés à Vitry, en Ile-et-Vilaine. C'est vraiment juste quelques exemples. Est-ce que vous ne vous dites pas que cette loi, il va peut-être falloir quand même ajuster un petit peu, parce que cet été, ça va être très difficilement...
Réponse partielle
Ces ajustements ont déjà été pris. Je tiens tout d'abord à dire que nous avons anticipé. Il avait été demandé au directeur d'hôpitaux et au directeur d'ARS depuis le mois de janvier de pouvoir travailler à l'application de cette loi au 3 avril et de regarder les endroits où il y aurait le plus de difficultés, c'est-à-dire les endroits où il y avait déjà le plus d'intérimaires en place. Les endroits où il y avait déjà le plus d'intérimaires en place, ce sont bien les endroits où il y avait déjà des difficultés dans l'hôpital. Donc vous dire que rien n'a fermé serait une erreur, et vous venez d'en faire une liste que je pourrais peut-être même compléter. Ces fermetures, elles sont temporaires…
« Ces ajustements ont déjà été pris. Je tiens tout d'abord à dire que nous avons anticipé. Il avait été demandé au directeur d'hôpitaux et au directeur d'ARS depuis le mois de janvier de pouvoir travailler à l'application de cette loi au 3 avril et de regarder les endroits où il y aurait le plus de difficultés, c'est-à-dire les endroits où il y avait déjà le plus d'intérimaires en place. Les endroits où il y avait déjà le plus d'intérimaires en place, ce sont bien les endroits où il y avait déjà des difficultés dans l'hôpital. Donc vous dire que rien n'a fermé serait une erreur, et vous venez d'en faire une liste que je pourrais peut-être même compléter. Ces fermetures, elles sont temporaires, en attendant de trouver des solutions. Et là, je veux saluer aussi la solidarité entre hôpitaux qui a été mise en place et qui permet d'assurer la continuité des soins de nos comptes citoyens. Je le redis, les urgences vitales sont toujours assurées. Je crois que c'est important de le signaler. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 7:06
Question 22Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Bonjour Agnès Firmin-Lebodo, l'Organisation Mondiale de la Santé a levé le niveau d'alerte maximale sur le Covid-19 pour ce qui est de la planète. C'était déjà un peu le cas en France. Est-ce que ça confirme néanmoins que le plus dur est passé ?
Réponse partielle
Depuis trois ans, nous étions sous ce niveau d'alerte maximum. L'OMS hier a décidé de le lever. C'est à la fois une bonne nouvelle, mais je le rappelle et le directeur de l'OMS l'a aussi fait, c'est une bonne nouvelle qui doit nous obliger aussi à rester vigilants. C'est-à-dire les personnes âgées continuent à se vacciner et nous à rester vigilants dans les gestes barrières, notamment ils continuent à faire attention.
« Depuis trois ans, nous étions sous ce niveau d'alerte maximum. L'OMS hier a décidé de le lever. C'est à la fois une bonne nouvelle, mais je le rappelle et le directeur de l'OMS l'a aussi fait, c'est une bonne nouvelle qui doit nous obliger aussi à rester vigilants. C'est-à-dire les personnes âgées continuent à se vacciner et nous à rester vigilants dans les gestes barrières, notamment ils continuent à faire attention. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 0:18
Question 23Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
C'est-à-dire qu'on avance et que les retraites, c'est derrière nous ?
Réponse directe
Ce qui n'empêche pas de rediscuter sur les sujets qui, peut-être, ont achoppé sur la réforme des retraites. Mais la réforme des retraites, elle va être appliquée. Je crois que c'est important de le redire, oui.
« Ce qui n'empêche pas de rediscuter sur les sujets qui, peut-être, ont achoppé sur la réforme des retraites. Mais la réforme des retraites, elle va être appliquée. Je crois que c'est important de le redire, oui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 15:27
Question 24Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Justement, quand on voit le contexte épidémique actuel, la décision que prend votre ministère, c'est réintégrer ceux qui sont suspendus. Donc, ce n'est pas en finir avec l'obligation vaccinale et donc, quelque part, se laisser la possibilité de la réimposer à nouveau si nécessaire. Est-ce que ça a du sens ?
Réponse directe
Si, la loi qui a été votée interdit l'obligation vaccinale, abroge l'obligation vaccinale. Je crois que nous devons nous laisser la possibilité. Et c'est un peu ce que dit l'OMS aussi, notre capacité à devoir réagir parce que le virus circule toujours. Il faut continuer à être prudent. Si jamais une nouvelle pandémie ou un nouveau variant arrivait, il nous faut pouvoir réagir vite. Cette abrogation de l'obligation vaccinale nous empêchera de réagir vite. Je le redis et je tiens, comme je l'ai déjà l'occasion de le faire, n'oublions pas que ce sont plus de 99% de soignants qui se sont vaccinés. Et c'est à eux qu'il faut rendre marge aujourd'hui. C'est assez compliqué et assez difficile à dir…
« Si, la loi qui a été votée interdit l'obligation vaccinale, abroge l'obligation vaccinale. Je crois que nous devons nous laisser la possibilité. Et c'est un peu ce que dit l'OMS aussi, notre capacité à devoir réagir parce que le virus circule toujours. Il faut continuer à être prudent. Si jamais une nouvelle pandémie ou un nouveau variant arrivait, il nous faut pouvoir réagir vite. Cette abrogation de l'obligation vaccinale nous empêchera de réagir vite. Je le redis et je tiens, comme je l'ai déjà l'occasion de le faire, n'oublions pas que ce sont plus de 99% de soignants qui se sont vaccinés. Et c'est à eux qu'il faut rendre marge aujourd'hui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 3:39
Question 25Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le Bodo
Agnès Firmin-Lebaudot, ministre déléguée en charge de l'organisation territoriale et des professions de santé, on parlait de la situation à l'hôpital, la tension sur les effectifs, cette loi RIST qui régule l'emploi des intérimaires, qui n'a pas amélioré la situation. Sur France Info ce matin, Yazdan Pana, chef de service à l'hôpital Bichat, nous disait que très concrètement, ça avait eu des effets assez immédiats, que les solutions sont à trouver à long terme. Que proposez-vous à court terme, notamment en vue de l'été ?
Réponse partielle
C'est une des solutions parmi d'autres, mais ce n'est pas la solution. Je le redis, et j'ai eu l'occasion de débattre à l'Assemblée nationale hier autour de la crise de l'hôpital public. Le système de santé est malade. Le président de la République nous a demandé de refonder le système de santé, c'est-à-dire à la fois l'hôpital, mais aussi la ville. Sur l'hôpital, puisque c'est votre question, il y a un enjeu d'urgence. L'urgence, c'est fidéliser les personnels qui sont en place. C'est redonner du sens, après deux ans de crise sanitaire, à l'exercice de leur profession. Pour fidéliser les personnels en place, il faut arrêter cette spirale négative dans laquelle nous sommes, qui entraîne la…
« C'est une des solutions parmi d'autres, mais ce n'est pas la solution. Je le redis, et j'ai eu l'occasion de débattre à l'Assemblée nationale hier autour de la crise de l'hôpital public. Le système de santé est malade. Le président de la République nous a demandé de refonder le système de santé, c'est-à-dire à la fois l'hôpital, mais aussi la ville. Sur l'hôpital, puisque c'est votre question, il y a un enjeu d'urgence. L'urgence, c'est fidéliser les personnels qui sont en place. C'est redonner du sens, après deux ans de crise sanitaire, à l'exercice de leur profession. Pour fidéliser les personnels en place, il faut arrêter cette spirale négative dans laquelle nous sommes, qui entraîne la fuite de personnel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants, levée de l'alerte Covid, médecins intérimaires, déserts médicaux… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Agnès Firmin Le BodoVérifier à 9:44
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« Vous évoquiez les soins palliatifs, c'est tout un aspect aussi de ce qui est débattu en ce moment. Le plan de rattrapage qui est prévu, il sera suffisant ou c'est juste pour calmer les anti-fins de vie ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 8:42
« D'ores et déjà, on peut dire qu'il faut un seul candidat pour le macronisme sortant. S'il y a plusieurs candidats, ce sera Marine Le Pen face à Mélenchon aux alentours. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 août 2019 au 17 mai 2024 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, une polémique est née ces dernières heures à propos du rejet de certains amendements à cause du coût qu'ils entraînent. Alors, il faut dire aux auditeurs que les parlementaires n'ont pas le droit de créer des coûts nouveaux. Mais ça, ça a choqué. Vous avez recensé, je crois, 278 amendements qui ont été déclarés irrecevables à ce titre. Que ce soit les conditions de recours de l'aide à mourir assoupli, la collégialité, le moyen terme. Est-ce que ce n'est pas un problème que de récuser des amendements parce que ça coûte cher ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 3:11Voir 2 autres passages
« Moi, je ne parle pas de divergences politiques. Ce sujet n'est pas un sujet politique au sens gauche-droite, c'est un sujet de société. Et comme tout sujet de société, il y a forcément un clivage. Mais l'important, et c'est ce que nous ont montré les citoyens lors de la Convention citoyenne, c'est qu'on puisse débattre, qu'on puisse s'écouter et répondre à ce que 75% des Français et des citoyens nous ont demandé, faire introduire dans la loi une aide active à mourir qui prenne en charge les situations non prises en charge par la loi Clès-Léonetti à moyen terme. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 12:32
« Ce sera au moment de la construction de la loi qu'il faudra définir les critères. D'ailleurs, nos concitoyens qui ont travaillé, nous ont eux-mêmes déjà défini des critères. Je crois que pour que nos concitoyens qui nous écoutent comprennent bien, le sujet le plus longuement évoqué, c'est celui de la maladie de Charcot, dans lequel, et les cas médiatiques sont ceux-là, nos concitoyens partent soit en Belgique, soit en Suisse. C'est la question qui sera la nôtre. Quels sont les critères que nous définirions pour que cette loi puisse s'appliquer ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 août 2019 au 17 mai 2024 · 18 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La décision d'aide active à mourir est prévue, prise par un médecin. Certains disent non, il faut de la collégialité. Est-ce que ça va bouger là-dessus ? Est-ce que le débat parlementaire peut faire bouger les choses ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 9:45Voir 2 autres passages
« Ce sera au moment de la construction de la loi qu'il faudra définir les critères. D'ailleurs, nos concitoyens qui ont travaillé, nous ont eux-mêmes déjà défini des critères. Je crois que pour que nos concitoyens qui nous écoutent comprennent bien, le sujet le plus longuement évoqué, c'est celui de la maladie de Charcot, dans lequel, et les cas médiatiques sont ceux-là, nos concitoyens partent soit en Belgique, soit en Suisse. C'est la question qui sera la nôtre. Quels sont les critères que nous définirions pour que cette loi puisse s'appliquer ? »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 3:11
« Alors, il n'y a pas eu l'occasion d'en débattre ni avec des ministres ni avec d'autres. Mais là, je veux dire que la majorité, c'est aussi ce que représentent les citoyens. Nous sommes tous citoyens et nous avons tous, sur ce sujet, une conviction personnelle. Une conviction d'ailleurs qui peut évoluer. Le président de la République a lui-même dit que sa situation personnelle avait évolué, évolue et évoluera. C'est un sujet profondément difficile qui touche à beaucoup de valeurs et il n'est pas anormal que nous ayons tous des positions différentes. Et je suis aussi intimement convaincu, comme cela a été lors des débats sur la PMA à l'Assemblée, que certains parlementaires auront une position qui évolue. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 août 2022 au 17 mai 2024 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:10Voir 2 autres passages
« Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:10
« Alors, un dernier mot quand même, parce que ce sujet est quand même grave, plus léger. 2027, Edouard Philippe, pour vous, c'est évident, il sera candidat ? Vous le souhaitez ? »
Radio J — L'interview politique · Agnès Firmin Le Bodo - Le Barbier du matin du 17/05/24Vérifier à 12:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, qui concernent les enfants. Cette circulaire de 2008 dont je parlais tout à l'heure n'intègre pas cette prise en charge spécifique pour les enfants qui ne peuvent pas être prises en charge de la même façon que les adultes. Mais ce que je souhaite dire, et le message important autour des soins palliatifs, c'est que nous voyons bien en France que la formation de nos professionnels de santé, de tous les professionnels de santé, elle est très curative. Très curative. Et notre parcours de vie, il est fait de prévention, le premier bout, le curatif au milieu et le palliatif plutôt vers la fin. Donc l'idée c'est d'anticiper cette prise en charge palliatif et de pouvoir le faire dans tous les services à l'hôpital et de développer cette culture palliative. Donc ça prend du temps, d'où l'idée que nous avons partagée avec les acteurs des soins palliatifs de travailler sur une stratégie du long terme, donc une stratégie décennale. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 6:09Voir 1 autre passage
« Non, pas du tout. Ce n'est pas transformer les mots, ce n'est pas nier les mots. L'aide active à mourir, ça peut être le suicide assisté ou l'euthanasie. Mais c'est bien que chacun puisse parler de la même chose. La fin de vie, on voit bien que d'ailleurs, chacun ne donne pas la même définition à ce qu'est la fin de vie. La fin de vie, ça peut être un accompagnement jusqu'à la mort, ou pour certains, fin de vie, ça veut dire la mort. Donc on voit bien qu'il est important que nous puissions parler de la même chose, mais autour de la réflexion, autour de la mort. C'était intéressant pour moi, je pense, et pour nous tous, de pouvoir faire réfléchir des personnes sachantes sur la définition des mots. Donc ce travail est en cours et Eric Orsenna et toute l'équipe qui l'accompagne, là aussi, une équipe très diverse, nous rendrons compte de leurs travaux »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 11:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, qui concernent les enfants. Cette circulaire de 2008 dont je parlais tout à l'heure n'intègre pas cette prise en charge spécifique pour les enfants qui ne peuvent pas être prises en charge de la même façon que les adultes. Mais ce que je souhaite dire, et le message important autour des soins palliatifs, c'est que nous voyons bien en France que la formation de nos professionnels de santé, de tous les professionnels de santé, elle est très curative. Très curative. Et notre parcours de vie, il est fait de prévention, le premier bout, le curatif au milieu et le palliatif plutôt vers la fin. Donc l'idée c'est d'anticiper cette prise en charge palliatif et de pouvoir le faire dans tous les services à l'hôpital et de développer cette culture palliative. Donc ça prend du temps, d'où l'idée que nous avons partagée avec les acteurs des soins palliatifs de travailler sur une stratégie du long terme, donc une stratégie décennale. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 6:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 avr. 2023 au 18 avr. 2023 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parler de la mort, c'est toujours difficile. D'abord, on ne parle plus de mort. Ce matin, on l'a beaucoup dit, nous, mais on parle plutôt de fin de vie. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 10:35Voir 2 autres passages
« Alors, il n'y a pas eu l'occasion d'en débattre ni avec des ministres ni avec d'autres. Mais là, je veux dire que la majorité, c'est aussi ce que représentent les citoyens. Nous sommes tous citoyens et nous avons tous, sur ce sujet, une conviction personnelle. Une conviction d'ailleurs qui peut évoluer. Le président de la République a lui-même dit que sa situation personnelle avait évolué, évolue et évoluera. C'est un sujet profondément difficile qui touche à beaucoup de valeurs et il n'est pas anormal que nous ayons tous des positions différentes. Et je suis aussi intimement convaincu, comme cela a été lors des débats sur la PMA à l'Assemblée, que certains parlementaires auront une position qui évolue. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 13:19
« D'abord, il le faut. Lorsqu'on est une personnalité politique qui un jour doit prendre des décisions, je crois qu'il faut prendre beaucoup de recul, même avec ses histoires personnelles. C'est ce que j'ai eu l'occasion de faire. Lorsqu'on est parlementaire, on doit trancher. Et on doit prendre une décision. On doit voter. Là aussi, il faut savoir le faire avec beaucoup de recul. Ce n'est pas toujours simple parce que ce sujet, il touche à l'intime. Il touche à l'intime. Mais ce sujet, il faut savoir que nous sommes tous concernés par la mort. Tous. On va tous mourir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, il le faut. Lorsqu'on est une personnalité politique qui un jour doit prendre des décisions, je crois qu'il faut prendre beaucoup de recul, même avec ses histoires personnelles. C'est ce que j'ai eu l'occasion de faire. Lorsqu'on est parlementaire, on doit trancher. Et on doit prendre une décision. On doit voter. Là aussi, il faut savoir le faire avec beaucoup de recul. Ce n'est pas toujours simple parce que ce sujet, il touche à l'intime. Il touche à l'intime. Mais ce sujet, il faut savoir que nous sommes tous concernés par la mort. Tous. On va tous mourir. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À chaque fois, je vais rencontrer, bien sûr, les équipes avec lesquelles je discute beaucoup, mais aussi toujours un malade. C'était encore le cas vendredi à Lyon. Et à chaque fois, on me donne la même phrase, systématique. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 9:06Voir 2 autres passages
« C'était l'objet de la question qui a été posée à la Convention citoyenne. Est-ce que la loi Claes-Léonetti répond à toutes les situations à moyen terme ? À 75%, les citoyens ont répondu que non. Les travaux que j'ai pu mener m'ont également amené à penser que la loi Claes-Léonetti, actuellement, ne répond pas. Et les parlementaires, parce que c'était important de pouvoir le faire aussi dans le cadre de ces travaux, ont évalué cette loi Claes-Léonetti qui n'avait jamais été évaluée et sont arrivés à cette même conclusion. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 1:26
« C'est justement ce que les sociologues cherchent à comprendre. Notre rapport à la mort, il a profondément changé depuis quelques années. On a essayé de l'évacuer. Mais notre parcours de vie, l'effet d'un jour d'une naissance et d'un jour d'une mort, c'est un peu ce que le débat nous ramène. Et c'est ce pourquoi nous souhaitons aussi travailler sur ce rapport à la mort, sur l'accompagnement du deuil, qui sont des sujets qui nous concernent tous. Et ce sont des sujets convergents qui permettent aussi d'apaiser un peu les débats. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”Vérifier à 3:11
RCF — L'Invité de la Matinale · Agnès Firmin Le Bodo : “On ne parle plus de mort, mais de fin de vie”