Agnès Canayer — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 mars 2024 au 5 mai 2026
Questions
21
Entretiens
5
Sources
5
Heures analysées
1,8 h
Répartition sur 21 questions évaluables
Réponse directe
11
Réponse partielle
2
Réponse à côté
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 21 sur 21
Question 1Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »
Écoutez, j'espère que le texte va passer. J'ai de bons espoirs. Maintenant, on peut avoir effectivement un débat tendu parce que, comme vous le dites, on est dans un enjeu plutôt politique. Donc, moi, j'espère que les débats politiques ne prendront pas trop le pas sur le fond du sujet qui est un sujet véritablement d'importance et d'urgence et qui nécessite que nous trouvions la voie de passage.
Réponse à côté
Merci, Agnès Cananier. Merci beaucoup d'avoir été notre invité rapporteur, je le rappelle, de ce texte, donc, pour lutter contre l'antrisme islamiste qui sera examiné cet après-midi dans l'hémicycle du Sénat. Merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette demi-heure.
« Merci, Agnès Cananier. Merci beaucoup d'avoir été notre invité rapporteur, je le rappelle, de ce texte, donc, pour lutter contre l'antrisme islamiste qui sera examiné cet après-midi dans l'hémicycle du Sénat. Merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette demi-heure. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités29 nov. 2024 au 5 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je reviens sur le lien entre les associations et les ressources financières. Aujourd'hui, quelles sont ces ressources financières et est-ce qu'elles ne sont pas difficiles à tracer et donc à co-circuiter ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »Vérifier à 11:32
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »
de lutter contre cet antrisme ?
Réponse à côté
Il y a une deuxième chose dans ce que disait Laurent Wauquiez, je le recite, la France insoumise qui s'est révélée être les meilleurs ambassadeurs des frères musulmans. On va écouter ce qu'en disait Jean-Luc Mélenchon.
« Il y a une deuxième chose dans ce que disait Laurent Wauquiez, je le recite, la France insoumise qui s'est révélée être les meilleurs ambassadeurs des frères musulmans. On va écouter ce qu'en disait Jean-Luc Mélenchon. »
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Question 3Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »
Oui, il y a deux objectifs, enfin majeurs. Trois dans la loi et deux dans ceux que vous venez de citer. C'est d'assécher financièrement ces associations qui pratiquent l'entrisme islamiste, puisque c'est le nerf de la guerre, et c'est protéger les enfants. Parce que ce sont des cibles prioritaires, c'est un projet de long terme qui passe par l'éducation, qui passe par la manipulation des jeunes. Et c'est pour ça qu'on a aussi tout un axe essentiel sur les accueils collectifs de mineurs et sur les éditions, les livres. Parce que la jeunesse aujourd'hui, c'est la première cible de cet entrisme ?
Réponse à côté
Je reviens sur le lien entre les associations et les ressources financières. Aujourd'hui, quelles sont ces ressources financières et est-ce qu'elles ne sont pas difficiles à tracer et donc à co-circuiter ?
« Je reviens sur le lien entre les associations et les ressources financières. Aujourd'hui, quelles sont ces ressources financières et est-ce qu'elles ne sont pas difficiles à tracer et donc à co-circuiter ? »
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Question 4Agnès Canayer : « Le dossier calédonien subit l'inconstance politique de la métropole »
– Si vous voulez, dans l'opinion, il y a assez peu de réactions, parce que les Calédoniens sont résilients et désabusés. Et ensuite, ils savent que le parcours institutionnel, la mise en œuvre institutionnelle de l'accord de Bougival sera particulièrement longue et délicate. Donc, j'ai envie de dire, d'une certaine manière, ils vont voir et ils laissent voir. Quand je dis qu'ils sont désabusés, c'est-à-dire qu'il faut quand même se rappeler que, comme le leur obligeait l'accord de Nouméa, ils ont participé à trois référendums, à l'issue desquels, à trois reprises, ils ont exprimé leurs sentiments, leur volonté, leur conviction que la Nouvelle-Calédonie devait démarrer dans la France. Et qu'à ce titre, comme le stipulait l'accord de Nouméa, on examinait, à l'issue de ces référendums, la situation ainsi créée. Mais la situation ainsi créée, elle était connue de tous. Elle était que les Calédoniens, dans leur majorité, souhaitaient que la Nouvelle-Calédonie reste dans la France. Et les Calédoniens, on leur a dit « C'est bien d'avoir donné votre avis, mais ça ne suffit pas. » Et donc, s'est enclenchée une très longue période de quatre ans au cours desquelles il y a eu, puis il n'y a plus de discussions, de négociations, de rencontres, etc., jusqu'à Bougival. Et Bougival a suscité effectivement un véritable espoir. On a même vu de manière assez éphémère, évidemment, un début de reprise économique. Et puis, tout s'est effondré à la suite de la décision du FLNKS nouveau de retirer sa signature, puis des attermoiements des uns et des autres vis-à-vis de Bougival. Donc, ils sont désabusés. Néanmoins, et je tenais à saluer votre invité, dont le rôle en tant que rapporteur a été extrêmement important dans l'adoption du texte de loi par le Sénat, c'est une première étape, elle est importante, mais maintenant, on attend la suite. Néanmoins, si je peux me permettre, j'aimerais revenir sur la séance d'hier qui a été importante et au cours de laquelle il s'est dit beaucoup de choses, notamment, et vous l'avez souligné tout à l'heure de la part du Premier ministre Sébastien Lecornu, qui a posé une question fondamentale qui est s'il n'y a plus d'accord de Bougival, que reste-t-il ?
Réponse à côté
Et Nicolas, justement, vous avez une question, Agnès Canaillé, sur ça et sur la suite.
« Et Nicolas, justement, vous avez une question, Agnès Canaillé, sur ça et sur la suite. »
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Question 5Agnès Canayer : « Le dossier calédonien subit l'inconstance politique de la métropole »
Effectivement, je l'espère. Je l'espère. C'est pour ça que cette étape, et vous l'avez dit, était une étape importante au Sénat parce qu'elle acte du fait qu'on peut avoir une majorité. Alors, c'est vrai que la répartition politique au Sénat n'est pas la même qu'à l'Assemblée nationale, mais qu'il peut y avoir un bloc central élargi, majoritaire, qui accompagne la Nouvelle-Calédonie parce que nous, ce que nous disons, c'est que parlementaires français constituants, notre rôle, c'est d'accompagner les Calédoniens dans le choix, et c'est le principe de l'accord de Bougival, qu'ils font pour l'avenir institutionnel. D'autant plus, et vous le dites, que c'est important aussi parce que concrètement, aujourd'hui, la Calédonie souffre que les néo-Calédoniens souffrent parce qu'ils ont, suite aux émeutes de 2024, perdu beaucoup d'activités économiques et que toutes les personnes que nous avons auditionnées, tous les partenaires, nous ont dit qu'il y a une urgence sociale aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie.
Réponse à côté
Mais il faut redouter de nouvelles violences encore, selon ce qui va se passer au Parlement ?
« Mais il faut redouter de nouvelles violences encore, selon ce qui va se passer au Parlement ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « Le dossier calédonien subit l'inconstance politique de la métropole »Vérifier à 22:00
Question 6Agnès Canayer : « Il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central à la présidentielle »
– Écoutez, je ne sais pas, parce que moi je ne suis pas membre du parti d'Édouard Philippe. Je ne suis pas membre du parti… – Ni DLR, on le précise, ni Horizon, ni LR. – Ni DLR, j'appartiens au groupe LR au Sénat, donc… – Et à la majorité municipale d'Édouard Philippe. – Et à la majorité municipale d'Édouard Philippe, et pour moi, c'est tout à fait compatible, ça l'a toujours été. Au Havre, on parle du Havre, et au niveau national, on parle des enjeux nationaux. Donc il n'y a pas d'incompatibilité. Mais effectivement, moi je ne sais pas, je ne me positionne pas sur… – Il ne vous en parle pas ?
Réponse à côté
– On l'a vu, Gabriel Attal, vous l'avez vu dans le journal, qui lui aussi lance un peu sa campagne pour 2027, il devrait se déclarer après les municipales. Alors, même si vous n'êtes ni Horizon, ni LR, on imagine que vous allez suivre évidemment avec attention ce qu'il va en être pour le bloc central en 2027. C'est une bonne ou une mauvaise nouvelle, la candidature de Gabriel Attal ? – Mais qu'il sera choisi comment ? – Parce que là, on n'est plus sur une multiplication des candidatures que sur un chemin qui mène à un candidat. – Et ce candidat, ça pourrait être quelqu'un d'autre qu'Edouard Philippe pour vous ? – Est-ce que vous êtes inquiet d'un chemin que pourrait prendre la droite vers l…
« – On l'a vu, Gabriel Attal, vous l'avez vu dans le journal, qui lui aussi lance un peu sa campagne pour 2027, il devrait se déclarer après les municipales. Alors, même si vous n'êtes ni Horizon, ni LR, on imagine que vous allez suivre évidemment avec attention ce qu'il va en être pour le bloc central en 2027. C'est une bonne ou une mauvaise nouvelle, la candidature de Gabriel Attal ? »
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Question 7Agnès Canayer : « Il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central à la présidentielle »
– Oui, moi je pense que c'est deux… – Pour vous, ce n'est pas incompatible ?
Réponse à côté
– Parce qu'on peut se dire, s'il n'arrive pas à convaincre les Havrés, il est compliqué de convaincre les Français. – Sur le plan national, justement, alors on imagine qu'Édouard Philippe est en campagne oeuvre, mais sur le plan national, dans cette séquence budgétaire, où on entend Sébastien Lecornu, on entend Gérald Darmanin, on entend Gabriel Attal, il est passé où Édouard Philippe ?
« – Parce qu'on peut se dire, s'il n'arrive pas à convaincre les Havrés, il est compliqué de convaincre les Français. »
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« – Sur le plan national, justement, alors on imagine qu'Édouard Philippe est en campagne oeuvre, mais sur le plan national, dans cette séquence budgétaire, où on entend Sébastien Lecornu, on entend Gérald Darmanin, on entend Gabriel Attal, il est passé où Édouard Philippe ? »
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Question 8Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24
Vous qui venez du Sénat, où on est beaucoup plus placide, qu'est-ce que ça dit de notre crise démocratique ?
Réponse directe
Ça dit surtout qu'on vit une période de fortes tensions et qui malheureusement s'exprime à l'Assemblée Nationale, ce qui est totalement inadmissible par des faits de violence. C'est vrai que l'Assemblée Nationale a une ambiance qui est très loin de celle du Sénat, beaucoup plus pacifiée, beaucoup plus respectueuse des débats. Et je pense que c'est vraiment là l'image que l'on doit donner de la démocratie. Écoutez, aujourd'hui, nous sommes dans une période de tension, on le savait effectivement d'entrée de jeu, puisque quand la majorité sur laquelle repose le gouvernement est une majorité composite, donc on savait qu'on aurait ces périodes de négociation, ces périodes de tension. Le Premier…
« Ça dit surtout qu'on vit une période de fortes tensions et qui malheureusement s'exprime à l'Assemblée Nationale, ce qui est totalement inadmissible par des faits de violence. C'est vrai que l'Assemblée Nationale a une ambiance qui est très loin de celle du Sénat, beaucoup plus pacifiée, beaucoup plus respectueuse des débats. Et je pense que c'est vraiment là l'image que l'on doit donner de la démocratie. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 0:32
Question 9Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24
On manque aujourd'hui de familles d'accueil prêtes à accueillir dans une vraie famille ces enfants ?
Réponse directe
Oui, alors il y a de moins en moins de familles d'accueil parce qu'elles sont vieillissantes et c'est vrai qu'on a une baisse du nombre de familles d'accueil alors que je considère que c'est quand même un des meilleurs moyens de prendre en charge ces enfants et de les remettre dans des vraies familles, dans d'autres familles qui sont professionnelles, qui sont les familles d'accueil. Néanmoins, il y a aujourd'hui un peu d'espoir parce que j'ai rencontré plusieurs départements, je pense au Finistère, je pense à la Seine-Maritime où là, la courbe du nombre des assistants familiaux remonte parce qu'il y a des politiques proactives de la part des départements qui en font des vrais travailleurs…
« Oui, alors il y a de moins en moins de familles d'accueil parce qu'elles sont vieillissantes et c'est vrai qu'on a une baisse du nombre de familles d'accueil alors que je considère que c'est quand même un des meilleurs moyens de prendre en charge ces enfants et de les remettre dans des vraies familles, dans d'autres familles qui sont professionnelles, qui sont les familles d'accueil. Néanmoins, il y a aujourd'hui un peu d'espoir parce que j'ai rencontré plusieurs départements, je pense au Finistère, je pense à la Seine-Maritime où là, la courbe du nombre des assistants familiaux remonte parce qu'il y a des politiques proactives de la part des départements qui en font des vrais travailleurs sociaux, qui les intègrent dans les équipes des travailleurs du département, les forment, leur donnent des outils, des temps de répit et ça rend plus attractif ce métier-là. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 7:25
Question 10Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24
Vous pouvez prendre Myriam en stage au ministère de la Petite Enfance. Vous avez quelqu'un qui connaît très bien les cas des enfants. L'ambiance n'était pas familiale cette nuit à l'Assemblée Nationale. On a failli en venir aux mains dans cette fameuse niche sur l'abrogation de la réforme des retraites où il y avait un jeu contre la montre, une cause contre la montre. Qu'est-ce que ça dit ?
Réponse directe
Ça dit surtout qu'on vit une période de fortes tensions et qui malheureusement s'exprime à l'Assemblée Nationale, ce qui est totalement inadmissible par des faits de violence. C'est vrai que l'Assemblée Nationale a une ambiance qui est très loin de celle du Sénat, beaucoup plus pacifiée, beaucoup plus respectueuse des débats. Et je pense que c'est vraiment là l'image que l'on doit donner de la démocratie. Écoutez, aujourd'hui, nous sommes dans une période de tension, on le savait effectivement d'entrée de jeu, puisque quand la majorité sur laquelle repose le gouvernement est une majorité composite, donc on savait qu'on aurait ces périodes de négociation, ces périodes de tension. Le Premier…
« Ça dit surtout qu'on vit une période de fortes tensions et qui malheureusement s'exprime à l'Assemblée Nationale, ce qui est totalement inadmissible par des faits de violence. C'est vrai que l'Assemblée Nationale a une ambiance qui est très loin de celle du Sénat, beaucoup plus pacifiée, beaucoup plus respectueuse des débats. Et je pense que c'est vraiment là l'image que l'on doit donner de la démocratie. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 0:32
Question 11Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24
Venons-en maintenant à vos dossiers, notamment la protection de l'enfance. Le Premier ministre a parlé aux patrons de départements, parce que ce sont les départements qui sont en première ligne. Est-ce que vous allez leur donner des moyens ?
Réponse partielle
Écoutez, ce n'est pas qu'une question de moyens. Aujourd'hui, la protection de l'enfance est en crise. On voit qu'on a besoin de réformer pour faire en sorte que les enfants qui sont pris en charge, près de 300 000 enfants en France, sont pris en charge par les départements dans le cadre de l'aide sociale à l'enfance, et bien qu'il y ait les conditions de leur réussite, de leur épanouissement, et qu'on leur donne les mêmes chances que tous les enfants en France. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Quand on passe par la SE, on a un destin compliqué. Oui, alors mon enjeu aujourd'hui, c'est vraiment de protéger tous les enfants et de faire en sorte que tous les enfants, surtout ceux qui sont déjà…
« Écoutez, ce n'est pas qu'une question de moyens. Aujourd'hui, la protection de l'enfance est en crise. On voit qu'on a besoin de réformer pour faire en sorte que les enfants qui sont pris en charge, près de 300 000 enfants en France, sont pris en charge par les départements dans le cadre de l'aide sociale à l'enfance, et bien qu'il y ait les conditions de leur réussite, de leur épanouissement, et qu'on leur donne les mêmes chances que tous les enfants en France. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Quand on passe par la SE, on a un destin compliqué. Oui, alors mon enjeu aujourd'hui, c'est vraiment de protéger tous les enfants et de faire en sorte que tous les enfants, surtout ceux qui sont déjà l'objet de vulnérabilité parce qu'abandonnés, aient des chances de réussite. Il n'y a que 1% des enfants qui sortent de l'aide sociale à l'enfance qui font des études. Donc on voit bien... Au-delà du bac, oui. Ils ont 12% le bac, 1% font des études. C'est très faible. C'est très faible. Donc on voit bien qu'ils n'ont pas les mêmes conditions de réussite que les autres enfants français. Donc il faut réformer la protection de l'enfance et ce n'est pas qu'une question de moyens. C'est une question d'attractivité des métiers. C'est une question de meilleure orientation des jeunes vers des environnements plus familiales plutôt que dans des grandes institutions où ils sont un peu noyés dans le collectif. C'est véritablement mieux former les professionnels. C'est travailler avec l'éducation nationale, travailler avec la santé, travailler avec la justice aussi, évidemment les départements, pour avoir des parcours qui sont personnalisés, concentrés autour de l'enjeu de l'intérêt avant tout de l'enfant. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 5:57
Question 12Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24
On a beaucoup parlé aussi récemment des crèches avec la publication du livre de Victor Castanet chez Flammarion, Les Ogres, qui pointaient notamment People and Baby, c'est-à-dire l'un des gros opérateurs du système. Vous intervenez ?
Réponse directe
Écoutez, oui, il y a eu plusieurs rapports de l'IGAS, il y a eu le fameux livre de Victor Castanet que vous citez qui a montré des dérives, des dérives inadmissibles, des dérives avec des conséquences réelles pour les enfants et ces dérives sont aujourd'hui extrêmement documentées et donc nous avons transmis au procureur de la République de Paris via un article 40 les effets pour qu'il y ait une instruction qui soit menée pour voir si ça relevait ou non du judiciaire. Et est-ce que plus globalement sur tous ces opérateurs du monde des crèches, l'État va remettre un peu un tournevis ? Oui, de toute façon, tout à fait. Alors déjà, nous allons remettre à plat le financement de l'ensemble des s…
« Écoutez, oui, il y a eu plusieurs rapports de l'IGAS, il y a eu le fameux livre de Victor Castanet que vous citez qui a montré des dérives, des dérives inadmissibles, des dérives avec des conséquences réelles pour les enfants et ces dérives sont aujourd'hui extrêmement documentées et donc nous avons transmis au procureur de la République de Paris via un article 40 les effets pour qu'il y ait une instruction qui soit menée pour voir si ça relevait ou non du judiciaire. Et est-ce que plus globalement sur tous ces opérateurs du monde des crèches, l'État va remettre un peu un tournevis ? Oui, de toute façon, tout à fait. Alors déjà, nous allons remettre à plat le financement de l'ensemble des structures Petite Enfance. C'est un gros chantier que nous lançons autour de la prestation PSU, autour de la page, tous les moyens de financement qui sont extrêmement complexes aujourd'hui de ces structures Petite Enfance et tous les opérateurs nous disent que ça les contraint et que ça ne leur donne pas les moyens de pilotage fin de cette politique pour la Petite Enfance. Et ensuite, on va mettre en place plus de contrôles. Ligas a lancé des contrôles déjà sur des entreprises privées de crèches. Je pense à la Maison Bleue, on devrait avoir le rapport bientôt. Il y aura d'autres contrôles et puis nous allons prendre des mesures pour aligner le taux d'encadrement notamment dans les micro-crèches. Les micro-crèches, c'est très peu de bébés. C'est 10 bébés. Aujourd'hui, ces micro-crèches qui sont souvent portées par des entreprises de crèches lucratifs ou non lucratifs ont des taux d'encadrement inférieurs aux petites crèches et elles ont des moyens de financement, notamment je pense au coût horaire qui est peu encadré et c'est ces mesures-là que nous allons prendre pour avoir plus de lisibilité et plus d'encadrement des pratiques aujourd'hui des crèches privées. Est-ce qu'aujourd'hui, mettre son enfant dans une micro-crèche, c'est le mettre en danger ? Non, aujourd'hui, ce n'est pas le mettre en danger. C'est comme dans tout secteur. Il y a des secteurs dans lesquels des micro-crèches qui fonctionnent très bien. Moi, j'en vois régulièrement. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 8:24
Question 13Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24
Ça donne l'impression en ce moment qu'il y a un chantage de Marine Le Pen. Elle réclame, elle obtient, elle met un ultimatum, vous avez jusqu'à lundi. Qu'est-ce que ça vous entraîne comme réaction ?
Réponse directe
Écoutez, la configuration politique fait qu'elle a un poids pivot. Elle est le premier groupe à l'Assemblée. Elle est le premier groupe à l'Assemblée. Ça lui donne un poids et des moyens pour négocier et puis faire pression. Maintenant, je pense que tout le monde amène ses éléments, tout le monde amène ses attentes. D'autres partis ont aussi fait part de leurs besoins et de leur volonté, d'autres groupes politiques, parce que ce qui importe quand même, c'est avant tout d'avoir cette majorité qui vote le budget à l'Assemblée nationale. Donc, et Michel Barnier l'a vraiment dit, ça sera en écoutant les propositions des uns et des autres et en trouvant un texte d'équilibre.
« Écoutez, la configuration politique fait qu'elle a un poids pivot. Elle est le premier groupe à l'Assemblée. Elle est le premier groupe à l'Assemblée. Ça lui donne un poids et des moyens pour négocier et puis faire pression. Maintenant, je pense que tout le monde amène ses éléments, tout le monde amène ses attentes. D'autres partis ont aussi fait part de leurs besoins et de leur volonté, d'autres groupes politiques, parce que ce qui importe quand même, c'est avant tout d'avoir cette majorité qui vote le budget à l'Assemblée nationale. Donc, et Michel Barnier l'a vraiment dit, ça sera en écoutant les propositions des uns et des autres et en trouvant un texte d'équilibre. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 2:30
Question 14Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24
il y a cet ultimatum Marine Le Pen sur le gel des pensions de retraite. Est-ce qu'il faut lâcher et revaloriser les retraites comme prévu pour tout le monde au 1er janvier ?
Réponse partielle
Écoutez, aujourd'hui, c'est vrai que c'est une demande forte. Alors, elle vient de Marine Le Pen, elle vient d'autres groupes. Maintenant, dès lors que l'enjeu, c'est le pouvoir d'achat des Français, il faut regarder les mesures qui portent sur le pouvoir d'achat. Si c'est pour les petites retraites, ça peut avoir du sens. Il faut rester concentré sur ces petites retraites. Il faut rester concentré, comme on l'a fait sur les allègements de charges, sur les plus bas revenus. Je pense qu'aujourd'hui, on a un certain nombre de Français qui ont des difficultés pour avoir à rajouter les deux bouts à chaque fin de mois. Il faut vraiment qu'on travaille sur ces pauvretés et sur ces petits salaires.
« Écoutez, aujourd'hui, c'est vrai que c'est une demande forte. Alors, elle vient de Marine Le Pen, elle vient d'autres groupes. Maintenant, dès lors que l'enjeu, c'est le pouvoir d'achat des Français, il faut regarder les mesures qui portent sur le pouvoir d'achat. Si c'est pour les petites retraites, ça peut avoir du sens. Il faut rester concentré sur ces petites retraites. Il faut rester concentré, comme on l'a fait sur les allègements de charges, sur les plus bas revenus. Je pense qu'aujourd'hui, on a un certain nombre de Français qui ont des difficultés pour avoir à rajouter les deux bouts à chaque fin de mois. Il faut vraiment qu'on travaille sur ces pauvretés et sur ces petits salaires. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 4:01
Question 15Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24
Que répondre à la gauche qui dit que le RN est en co-gestion ?
Réponse directe
Le gouvernement est sous la tutelle du RN. Écoutez, non. Le gouvernement a sa propre majorité, travaille avec sa propre majorité, sauf que, je vous le redis, il y a une configuration politique qui fait qu'elle n'est pas suffisante. Et si on a une alliance des improbables, l'extrême droite et l'extrême gauche, on sait que nous n'avons plus de majorité et que le gouvernement peut être renversé. Nous travaillons pour le fait, et le Premier ministre, avant tout, travaille pour le fait qu'il n'y ait pas cette alliance des improbables, qui serait avant tout une alliance politique, sans cohérence politique, mais simplement dans un enjeu de renverser le gouvernement, de mettre le chaos et de créer…
« Le gouvernement est sous la tutelle du RN. Écoutez, non. Le gouvernement a sa propre majorité, travaille avec sa propre majorité, sauf que, je vous le redis, il y a une configuration politique qui fait qu'elle n'est pas suffisante. Et si on a une alliance des improbables, l'extrême droite et l'extrême gauche, on sait que nous n'avons plus de majorité et que le gouvernement peut être renversé. Nous travaillons pour le fait, et le Premier ministre, avant tout, travaille pour le fait qu'il n'y ait pas cette alliance des improbables, qui serait avant tout une alliance politique, sans cohérence politique, mais simplement dans un enjeu de renverser le gouvernement, de mettre le chaos et de créer en France les conditions d'une réelle instabilité. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 4:40
Question 16Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24
L'AME, l'aide médicale d'État, devrait voir son panier de soins restreint, réduit. Est-ce que dans votre domaine, vous craignez des conséquences ?
Réponse directe
Oui, mais ça, c'est une revendication que le Sénat a portée aussi depuis de nombreuses années. Il faut mettre un peu d'ordre. C'est de réduire effectivement l'AME, qui est une dépense aujourd'hui exponentielle. Maintenant, réduire sur l'urgence, sur des actes médicaux qui correspondent vraiment aux actes majeurs et primaires. Et je pense qu'évidemment, derrière, ça permettra aussi quand même de préserver, d'éviter surtout des abus et d'éviter une immigration qui vient pour des questions de santé. C'est ça, l'enjeu de la réduction du panier de l'AME. À l'autre bout de la vie,
« Oui, mais ça, c'est une revendication que le Sénat a portée aussi depuis de nombreuses années. Il faut mettre un peu d'ordre. C'est de réduire effectivement l'AME, qui est une dépense aujourd'hui exponentielle. Maintenant, réduire sur l'urgence, sur des actes médicaux qui correspondent vraiment aux actes majeurs et primaires. Et je pense qu'évidemment, derrière, ça permettra aussi quand même de préserver, d'éviter surtout des abus et d'éviter une immigration qui vient pour des questions de santé. C'est ça, l'enjeu de la réduction du panier de l'AME. À l'autre bout de la vie, »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 3:19
Question 17Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députées
En fait, on vous a invité ce matin pour que vous nous racontiez, et ensuite je donnerai la parole aux autres. Comment vous avez évolué ?
Réponse directe
Oui, il y a eu des évolutions. D'abord parce que le texte a évolué, c'est ce que je vous ai expliqué. Les propositions ne sont pas les mêmes que celles qui étaient faites au début. Ça, c'est une première chose. Mais aussi parce que les sénateurs, ce sont des gens qui sont aussi au contact, qui rencontrent, qui écoutent, qui discutent. Et c'est vrai qu'il faut vraiment avoir les oreilles très fermées pour ne pas entendre qu'autour de nous, il y a un élan fort pour cette introduction à la Constitution. Vous avez eu des pressions, vous, directement, de proches, de jeunes autour de vous ? Non, je n'ai pas eu de pression. J'ai eu des échanges avec mes enfants. Comme je le dis à chaque fois, et t…
« Oui, il y a eu des évolutions. D'abord parce que le texte a évolué, c'est ce que je vous ai expliqué. Les propositions ne sont pas les mêmes que celles qui étaient faites au début. Ça, c'est une première chose. Mais aussi parce que les sénateurs, ce sont des gens qui sont aussi au contact, qui rencontrent, qui écoutent, qui discutent. Et c'est vrai qu'il faut vraiment avoir les oreilles très fermées pour ne pas entendre qu'autour de nous, il y a un élan fort pour cette introduction à la Constitution. Vous avez eu des pressions, vous, directement, de proches, de jeunes autour de vous ? Non, je n'ai pas eu de pression. J'ai eu des échanges avec mes enfants. Comme je le dis à chaque fois, et tout l'amour que j'ai pour eux, ce n'est pas eux qui me font voter dans un sens ou dans l'autre. Mais néanmoins, on entend quand même ce qui se dit autour de nous. Et puis, on entend aussi à un moment donné que les propositions qui sont faites, le texte sur lequel nous allons voter, à partir du moment où il ne crée pas de droit opposable, eh bien, autant voter et l'adopter. C'est ce que nous avons fait. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 5:19
Question 18Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députées
Il y a eu des évolutions ?
Réponse directe
Oui, il y a eu des évolutions. D'abord parce que le texte a évolué, c'est ce que je vous ai expliqué. Les propositions ne sont pas les mêmes que celles qui étaient faites au début. Ça, c'est une première chose. Mais aussi parce que les sénateurs, ce sont des gens qui sont aussi au contact, qui rencontrent, qui écoutent, qui discutent. Et c'est vrai qu'il faut vraiment avoir les oreilles très fermées pour ne pas entendre qu'autour de nous, il y a un élan fort pour cette introduction à la Constitution. Vous avez eu des pressions, vous, directement, de proches, de jeunes autour de vous ? Non, je n'ai pas eu de pression. J'ai eu des échanges avec mes enfants. Comme je le dis à chaque fois, et t…
« Oui, il y a eu des évolutions. D'abord parce que le texte a évolué, c'est ce que je vous ai expliqué. Les propositions ne sont pas les mêmes que celles qui étaient faites au début. Ça, c'est une première chose. Mais aussi parce que les sénateurs, ce sont des gens qui sont aussi au contact, qui rencontrent, qui écoutent, qui discutent. Et c'est vrai qu'il faut vraiment avoir les oreilles très fermées pour ne pas entendre qu'autour de nous, il y a un élan fort pour cette introduction à la Constitution. Vous avez eu des pressions, vous, directement, de proches, de jeunes autour de vous ? Non, je n'ai pas eu de pression. J'ai eu des échanges avec mes enfants. Comme je le dis à chaque fois, et tout l'amour que j'ai pour eux, ce n'est pas eux qui me font voter dans un sens ou dans l'autre. Mais néanmoins, on entend quand même ce qui se dit autour de nous. Et puis, on entend aussi à un moment donné que les propositions qui sont faites, le texte sur lequel nous allons voter, à partir du moment où il ne crée pas de droit opposable, eh bien, autant voter et l'adopter. C'est ce que nous avons fait. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 5:19
Question 19Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députées
Agnès Canaillé, vous souhaitiez intervenir ?
Réponse directe
Oui, juste pour rappeler quand même que la loi Veil, c'est un équilibre, c'est un équilibre entre les droits d'accès à l'interruption volontaire de grossesse et la clause de conscience des médecins. Vous la comprenez, cette double clause de conscience des médecins pour l'acte de l'IVG ? Tout à fait, et nous la défendons. On a même souhaité qu'elle soit inscrite directement dans la Constitution pour être au même niveau de protection que l'IVG. Le gouvernement s'est engagé à ce qu'il n'y ait pas de remise en question de cette clause de conscience et nous y veillerons.
« Oui, juste pour rappeler quand même que la loi Veil, c'est un équilibre, c'est un équilibre entre les droits d'accès à l'interruption volontaire de grossesse et la clause de conscience des médecins. Vous la comprenez, cette double clause de conscience des médecins pour l'acte de l'IVG ? Tout à fait, et nous la défendons. On a même souhaité qu'elle soit inscrite directement dans la Constitution pour être au même niveau de protection que l'IVG. Le gouvernement s'est engagé à ce qu'il n'y ait pas de remise en question de cette clause de conscience et nous y veillerons. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 17:39
Question 20Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députées
Comment il y a eu des dissensions qui peuvent être entendables, être audibles sur cette question qui est, au fond, une question sociétale, donc une question qui relève aussi de l'intime de chacun ?
Réponse à côté
Oui, tout à fait. Alors, on est plusieurs à avoir changé d'avis, ce qui a fait basculer, évidemment, le vote mercredi dernier au Sénat, de manière assez franche. D'abord parce que nous sommes face à un projet de loi d'origine gouvernementale, donc on était sûr qu'il n'y aurait pas de référendum derrière. Et ça, c'était un enjeu, peut-être que nous reviendrons dessus. Mais aussi parce que la formulation qui a été reprise et votée, c'est celle qui a été proposée par le Sénat, par Philippe Bas, il y a un an, et qu'on a considéré que c'était une formulation qui ne créait pas de droit opposable, qui ne faisait que redire quel était le rôle du Parlement en matière d'interruption volontaire de gro…
« Oui, tout à fait. Alors, on est plusieurs à avoir changé d'avis, ce qui a fait basculer, évidemment, le vote mercredi dernier au Sénat, de manière assez franche. D'abord parce que nous sommes face à un projet de loi d'origine gouvernementale, donc on était sûr qu'il n'y aurait pas de référendum derrière. Et ça, c'était un enjeu, peut-être que nous reviendrons dessus. Mais aussi parce que la formulation qui a été reprise et votée, c'est celle qui a été proposée par le Sénat, par Philippe Bas, il y a un an, et qu'on a considéré que c'était une formulation qui ne créait pas de droit opposable, qui ne faisait que redire quel était le rôle du Parlement en matière d'interruption volontaire de grossesse. Certes, il inscrivait dans la Constitution ce terme d'IVG, c'est une avancée, et je pense que cette révision constitutionnelle sera historique, mais c'est avant tout symbolique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 4:06
Question 21Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députées
Et on vous a invité ce matin, justement, pour revenir sur ce chemin parlementaire qui a été très intéressant, même politiquement, au-delà de la question de l'IVG, qui est évidemment centrale, sur comment les uns les autres, vous avez défendu les choses, comment ça a commencé par une proposition de loi que vous avez portée, Mélanie Vogel, au Sénat, que vous avez porté ensuite, Mathilde Panot à l'Assemblée nationale, puis Emmanuel Macron s'en est emparé et a proposé un projet de loi qui a été celui que vous avez voté. Et puis, et c'est là où j'en viens à vous, Agnès Canaillet, parce que je trouve sans doute que c'est peut-être le plus intéressant. Comment la droite, LR, a, pour certains, évolué sur ce sujet ?
Réponse directe
Oui, tout à fait. Alors, on est plusieurs à avoir changé d'avis, ce qui a fait basculer, évidemment, le vote mercredi dernier au Sénat, de manière assez franche. D'abord parce que nous sommes face à un projet de loi d'origine gouvernementale, donc on était sûr qu'il n'y aurait pas de référendum derrière. Et ça, c'était un enjeu, peut-être que nous reviendrons dessus. Mais aussi parce que la formulation qui a été reprise et votée, c'est celle qui a été proposée par le Sénat, par Philippe Bas, il y a un an, et qu'on a considéré que c'était une formulation qui ne créait pas de droit opposable, qui ne faisait que redire quel était le rôle du Parlement en matière d'interruption volontaire de gro…
« Oui, tout à fait. Alors, on est plusieurs à avoir changé d'avis, ce qui a fait basculer, évidemment, le vote mercredi dernier au Sénat, de manière assez franche. D'abord parce que nous sommes face à un projet de loi d'origine gouvernementale, donc on était sûr qu'il n'y aurait pas de référendum derrière. Et ça, c'était un enjeu, peut-être que nous reviendrons dessus. Mais aussi parce que la formulation qui a été reprise et votée, c'est celle qui a été proposée par le Sénat, par Philippe Bas, il y a un an, et qu'on a considéré que c'était une formulation qui ne créait pas de droit opposable, qui ne faisait que redire quel était le rôle du Parlement en matière d'interruption volontaire de grossesse. Certes, il inscrivait dans la Constitution ce terme d'IVG, c'est une avancée, et je pense que cette révision constitutionnelle sera historique, mais c'est avant tout symbolique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 4:06
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« On va parler de l'actualité du Sénat. Le Sénat qui se prononce aujourd'hui sur les textes fin de vie. Steve, on va revenir justement sur ces textes, ou plutôt sur l'imbroglio autour de l'aide à mourir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « Il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central à la présidentielle »Vérifier à 6:52
« On va parler de l'actualité du Sénat. Le Sénat qui se prononce aujourd'hui sur les textes fin de vie. Steve, on va revenir justement sur ces textes, ou plutôt sur l'imbroglio autour de l'aide à mourir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « Il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central à la présidentielle »Vérifier à 6:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées4 mars 2024 au 5 mai 2026 · 17 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une deuxième chose dans ce que disait Laurent Wauquiez, je le recite, la France insoumise qui s'est révélée être les meilleurs ambassadeurs des frères musulmans. On va écouter ce qu'en disait Jean-Luc Mélenchon. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »Vérifier à 17:16Voir 2 autres passages
« Merci, Agnès Cananier. Merci beaucoup d'avoir été notre invité rapporteur, je le rappelle, de ce texte, donc, pour lutter contre l'antrisme islamiste qui sera examiné cet après-midi dans l'hémicycle du Sénat. Merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette demi-heure. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »Vérifier à 24:21
« On va parler de l'actualité du Sénat. Le Sénat qui se prononce aujourd'hui sur les textes fin de vie. Steve, on va revenir justement sur ces textes, ou plutôt sur l'imbroglio autour de l'aide à mourir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « Il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central à la présidentielle »Vérifier à 6:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités29 nov. 2024 au 5 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Merci, Agnès Cananier. Merci beaucoup d'avoir été notre invité rapporteur, je le rappelle, de ce texte, donc, pour lutter contre l'antrisme islamiste qui sera examiné cet après-midi dans l'hémicycle du Sénat. Merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette demi-heure. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »Vérifier à 24:21Voir 2 autres passages
« Selon notre baromètre au DOXA pour Public Sénat et la presse régionale qui a été publiée hier, ce sont les Républicains qui sont les grands perdants de la séquence politique et budgétaire actuelle. Comment vous l'expliquez ? Est-ce que ça vous surprend ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « Il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central à la présidentielle »Vérifier à 5:51
« Écoutez, oui, il y a eu plusieurs rapports de l'IGAS, il y a eu le fameux livre de Victor Castanet que vous citez qui a montré des dérives, des dérives inadmissibles, des dérives avec des conséquences réelles pour les enfants et ces dérives sont aujourd'hui extrêmement documentées et donc nous avons transmis au procureur de la République de Paris via un article 40 les effets pour qu'il y ait une instruction qui soit menée pour voir si ça relevait ou non du judiciaire. Et est-ce que plus globalement sur tous ces opérateurs du monde des crèches, l'État va remettre un peu un tournevis ? Oui, de toute façon, tout à fait. Alors déjà, nous allons remettre à plat le financement de l'ensemble des structures Petite Enfance. C'est un gros chantier que nous lançons autour de la prestation PSU, autour de la page, tous les moyens de financement qui sont extrêmement complexes aujourd'hui de ces structures Petite Enfance et tous les opérateurs nous disent que ça les contraint et que ça ne leur donne pas les moyens de pilotage fin de cette politique pour la Petite Enfance. Et ensuite, on va mettre en place plus de contrôles. Ligas a lancé des contrôles déjà sur des entreprises privées de crèches. Je pense à la Maison Bleue, on devrait avoir le rapport bientôt. Il y aura d'autres contrôles et puis nous allons prendre des mesures pour aligner le taux d'encadrement notamment dans les micro-crèches. Les micro-crèches, c'est très peu de bébés. C'est 10 bébés. Aujourd'hui, ces micro-crèches qui sont souvent portées par des entreprises de crèches lucratifs ou non lucratifs ont des taux d'encadrement inférieurs aux petites crèches et elles ont des moyens de financement, notamment je pense au coût horaire qui est peu encadré et c'est ces mesures-là que nous allons prendre pour avoir plus de lisibilité et plus d'encadrement des pratiques aujourd'hui des crèches privées. Est-ce qu'aujourd'hui, mettre son enfant dans une micro-crèche, c'est le mettre en danger ? Non, aujourd'hui, ce n'est pas le mettre en danger. C'est comme dans tout secteur. Il y a des secteurs dans lesquels des micro-crèches qui fonctionnent très bien. Moi, j'en vois régulièrement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées4 mars 2024 au 28 janv. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Parce qu'on peut se dire, s'il n'arrive pas à convaincre les Havrés, il est compliqué de convaincre les Français. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « Il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central à la présidentielle »Vérifier à 20:46Voir 2 autres passages
« Le gouvernement est sous la tutelle du RN. Écoutez, non. Le gouvernement a sa propre majorité, travaille avec sa propre majorité, sauf que, je vous le redis, il y a une configuration politique qui fait qu'elle n'est pas suffisante. Et si on a une alliance des improbables, l'extrême droite et l'extrême gauche, on sait que nous n'avons plus de majorité et que le gouvernement peut être renversé. Nous travaillons pour le fait, et le Premier ministre, avant tout, travaille pour le fait qu'il n'y ait pas cette alliance des improbables, qui serait avant tout une alliance politique, sans cohérence politique, mais simplement dans un enjeu de renverser le gouvernement, de mettre le chaos et de créer en France les conditions d'une réelle instabilité. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 4:40
« Oui, il y a eu des évolutions. D'abord parce que le texte a évolué, c'est ce que je vous ai expliqué. Les propositions ne sont pas les mêmes que celles qui étaient faites au début. Ça, c'est une première chose. Mais aussi parce que les sénateurs, ce sont des gens qui sont aussi au contact, qui rencontrent, qui écoutent, qui discutent. Et c'est vrai qu'il faut vraiment avoir les oreilles très fermées pour ne pas entendre qu'autour de nous, il y a un élan fort pour cette introduction à la Constitution. Vous avez eu des pressions, vous, directement, de proches, de jeunes autour de vous ? Non, je n'ai pas eu de pression. J'ai eu des échanges avec mes enfants. Comme je le dis à chaque fois, et tout l'amour que j'ai pour eux, ce n'est pas eux qui me font voter dans un sens ou dans l'autre. Mais néanmoins, on entend quand même ce qui se dit autour de nous. Et puis, on entend aussi à un moment donné que les propositions qui sont faites, le texte sur lequel nous allons voter, à partir du moment où il ne crée pas de droit opposable, eh bien, autant voter et l'adopter. C'est ce que nous avons fait. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – On l'a vu, Gabriel Attal, vous l'avez vu dans le journal, qui lui aussi lance un peu sa campagne pour 2027, il devrait se déclarer après les municipales. Alors, même si vous n'êtes ni Horizon, ni LR, on imagine que vous allez suivre évidemment avec attention ce qu'il va en être pour le bloc central en 2027. C'est une bonne ou une mauvaise nouvelle, la candidature de Gabriel Attal ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Agnès Canayer : « Il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central à la présidentielle »Vérifier à 21:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, aujourd'hui, c'est vrai que c'est une demande forte. Alors, elle vient de Marine Le Pen, elle vient d'autres groupes. Maintenant, dès lors que l'enjeu, c'est le pouvoir d'achat des Français, il faut regarder les mesures qui portent sur le pouvoir d'achat. Si c'est pour les petites retraites, ça peut avoir du sens. Il faut rester concentré sur ces petites retraites. Il faut rester concentré, comme on l'a fait sur les allègements de charges, sur les plus bas revenus. Je pense qu'aujourd'hui, on a un certain nombre de Français qui ont des difficultés pour avoir à rajouter les deux bouts à chaque fin de mois. Il faut vraiment qu'on travaille sur ces pauvretés et sur ces petits salaires. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 4:01Voir 1 autre passage
« Écoutez, ce n'est pas qu'une question de moyens. Aujourd'hui, la protection de l'enfance est en crise. On voit qu'on a besoin de réformer pour faire en sorte que les enfants qui sont pris en charge, près de 300 000 enfants en France, sont pris en charge par les départements dans le cadre de l'aide sociale à l'enfance, et bien qu'il y ait les conditions de leur réussite, de leur épanouissement, et qu'on leur donne les mêmes chances que tous les enfants en France. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Quand on passe par la SE, on a un destin compliqué. Oui, alors mon enjeu aujourd'hui, c'est vraiment de protéger tous les enfants et de faire en sorte que tous les enfants, surtout ceux qui sont déjà l'objet de vulnérabilité parce qu'abandonnés, aient des chances de réussite. Il n'y a que 1% des enfants qui sortent de l'aide sociale à l'enfance qui font des études. Donc on voit bien... Au-delà du bac, oui. Ils ont 12% le bac, 1% font des études. C'est très faible. C'est très faible. Donc on voit bien qu'ils n'ont pas les mêmes conditions de réussite que les autres enfants français. Donc il faut réformer la protection de l'enfance et ce n'est pas qu'une question de moyens. C'est une question d'attractivité des métiers. C'est une question de meilleure orientation des jeunes vers des environnements plus familiales plutôt que dans des grandes institutions où ils sont un peu noyés dans le collectif. C'est véritablement mieux former les professionnels. C'est travailler avec l'éducation nationale, travailler avec la santé, travailler avec la justice aussi, évidemment les départements, pour avoir des parcours qui sont personnalisés, concentrés autour de l'enjeu de l'intérêt avant tout de l'enfant. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 5:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 nov. 2024 au 29 nov. 2024 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, aujourd'hui, nous sommes dans une période de tension, on le savait effectivement d'entrée de jeu, puisque quand la majorité sur laquelle repose le gouvernement est une majorité composite, donc on savait qu'on aurait ces périodes de négociation, ces périodes de tension. Le Premier ministre a toujours dit que le budget se ferait avec les parlementaires, avec les propositions, pour construire un budget qui soit adopté, parce que la France a vraiment besoin d'un budget. Maintenant, à quel prix, nous verrons à la fin, mais ce qui importe aujourd'hui, je pense, c'est que nous ne soyons pas en situation de crise législative, budgétaire et financière, parce que ce serait forcément des répercussions pour les Français. Mieux vaut un budget avec des concessions que pas de budget du tout ? Ah oui, certainement. Mieux vaut un budget avec des concessions, mieux vaut vraiment un budget pour la France. On voit bien qu'en termes d'investissement, de dette et de perspective, notamment parce que les fonctionnaires ne pourraient pas être payés au début de l'année, les hôpitaux auraient du mal à fonctionner, on est déjà dans une situation complexe avec une dette importante. Rajouter de la dette à la dette, complexifier, et puis surtout de l'instabilité, et de l'anxiété pour les Français, je crois que ce n'est pas le moment. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 1:16Voir 2 autres passages
« Le gouvernement est sous la tutelle du RN. Écoutez, non. Le gouvernement a sa propre majorité, travaille avec sa propre majorité, sauf que, je vous le redis, il y a une configuration politique qui fait qu'elle n'est pas suffisante. Et si on a une alliance des improbables, l'extrême droite et l'extrême gauche, on sait que nous n'avons plus de majorité et que le gouvernement peut être renversé. Nous travaillons pour le fait, et le Premier ministre, avant tout, travaille pour le fait qu'il n'y ait pas cette alliance des improbables, qui serait avant tout une alliance politique, sans cohérence politique, mais simplement dans un enjeu de renverser le gouvernement, de mettre le chaos et de créer en France les conditions d'une réelle instabilité. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 4:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, oui, il y a eu plusieurs rapports de l'IGAS, il y a eu le fameux livre de Victor Castanet que vous citez qui a montré des dérives, des dérives inadmissibles, des dérives avec des conséquences réelles pour les enfants et ces dérives sont aujourd'hui extrêmement documentées et donc nous avons transmis au procureur de la République de Paris via un article 40 les effets pour qu'il y ait une instruction qui soit menée pour voir si ça relevait ou non du judiciaire. Et est-ce que plus globalement sur tous ces opérateurs du monde des crèches, l'État va remettre un peu un tournevis ? Oui, de toute façon, tout à fait. Alors déjà, nous allons remettre à plat le financement de l'ensemble des structures Petite Enfance. C'est un gros chantier que nous lançons autour de la prestation PSU, autour de la page, tous les moyens de financement qui sont extrêmement complexes aujourd'hui de ces structures Petite Enfance et tous les opérateurs nous disent que ça les contraint et que ça ne leur donne pas les moyens de pilotage fin de cette politique pour la Petite Enfance. Et ensuite, on va mettre en place plus de contrôles. Ligas a lancé des contrôles déjà sur des entreprises privées de crèches. Je pense à la Maison Bleue, on devrait avoir le rapport bientôt. Il y aura d'autres contrôles et puis nous allons prendre des mesures pour aligner le taux d'encadrement notamment dans les micro-crèches. Les micro-crèches, c'est très peu de bébés. C'est 10 bébés. Aujourd'hui, ces micro-crèches qui sont souvent portées par des entreprises de crèches lucratifs ou non lucratifs ont des taux d'encadrement inférieurs aux petites crèches et elles ont des moyens de financement, notamment je pense au coût horaire qui est peu encadré et c'est ces mesures-là que nous allons prendre pour avoir plus de lisibilité et plus d'encadrement des pratiques aujourd'hui des crèches privées. Est-ce qu'aujourd'hui, mettre son enfant dans une micro-crèche, c'est le mettre en danger ? Non, aujourd'hui, ce n'est pas le mettre en danger. C'est comme dans tout secteur. Il y a des secteurs dans lesquels des micro-crèches qui fonctionnent très bien. Moi, j'en vois régulièrement. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 8:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 mars 2024 au 29 nov. 2024 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, oui, il y a eu plusieurs rapports de l'IGAS, il y a eu le fameux livre de Victor Castanet que vous citez qui a montré des dérives, des dérives inadmissibles, des dérives avec des conséquences réelles pour les enfants et ces dérives sont aujourd'hui extrêmement documentées et donc nous avons transmis au procureur de la République de Paris via un article 40 les effets pour qu'il y ait une instruction qui soit menée pour voir si ça relevait ou non du judiciaire. Et est-ce que plus globalement sur tous ces opérateurs du monde des crèches, l'État va remettre un peu un tournevis ? Oui, de toute façon, tout à fait. Alors déjà, nous allons remettre à plat le financement de l'ensemble des structures Petite Enfance. C'est un gros chantier que nous lançons autour de la prestation PSU, autour de la page, tous les moyens de financement qui sont extrêmement complexes aujourd'hui de ces structures Petite Enfance et tous les opérateurs nous disent que ça les contraint et que ça ne leur donne pas les moyens de pilotage fin de cette politique pour la Petite Enfance. Et ensuite, on va mettre en place plus de contrôles. Ligas a lancé des contrôles déjà sur des entreprises privées de crèches. Je pense à la Maison Bleue, on devrait avoir le rapport bientôt. Il y aura d'autres contrôles et puis nous allons prendre des mesures pour aligner le taux d'encadrement notamment dans les micro-crèches. Les micro-crèches, c'est très peu de bébés. C'est 10 bébés. Aujourd'hui, ces micro-crèches qui sont souvent portées par des entreprises de crèches lucratifs ou non lucratifs ont des taux d'encadrement inférieurs aux petites crèches et elles ont des moyens de financement, notamment je pense au coût horaire qui est peu encadré et c'est ces mesures-là que nous allons prendre pour avoir plus de lisibilité et plus d'encadrement des pratiques aujourd'hui des crèches privées. Est-ce qu'aujourd'hui, mettre son enfant dans une micro-crèche, c'est le mettre en danger ? Non, aujourd'hui, ce n'est pas le mettre en danger. C'est comme dans tout secteur. Il y a des secteurs dans lesquels des micro-crèches qui fonctionnent très bien. Moi, j'en vois régulièrement. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 8:24Voir 2 autres passages
« Oui, juste pour rappeler quand même que la loi Veil, c'est un équilibre, c'est un équilibre entre les droits d'accès à l'interruption volontaire de grossesse et la clause de conscience des médecins. Vous la comprenez, cette double clause de conscience des médecins pour l'acte de l'IVG ? Tout à fait, et nous la défendons. On a même souhaité qu'elle soit inscrite directement dans la Constitution pour être au même niveau de protection que l'IVG. Le gouvernement s'est engagé à ce qu'il n'y ait pas de remise en question de cette clause de conscience et nous y veillerons. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 17:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais ça, c'est une revendication que le Sénat a portée aussi depuis de nombreuses années. Il faut mettre un peu d'ordre. C'est de réduire effectivement l'AME, qui est une dépense aujourd'hui exponentielle. Maintenant, réduire sur l'urgence, sur des actes médicaux qui correspondent vraiment aux actes majeurs et primaires. Et je pense qu'évidemment, derrière, ça permettra aussi quand même de préserver, d'éviter surtout des abus et d'éviter une immigration qui vient pour des questions de santé. C'est ça, l'enjeu de la réduction du panier de l'AME. À l'autre bout de la vie, »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 3:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 8:24
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 5:19
« Écoutez, aujourd'hui, nous sommes dans une période de tension, on le savait effectivement d'entrée de jeu, puisque quand la majorité sur laquelle repose le gouvernement est une majorité composite, donc on savait qu'on aurait ces périodes de négociation, ces périodes de tension. Le Premier ministre a toujours dit que le budget se ferait avec les parlementaires, avec les propositions, pour construire un budget qui soit adopté, parce que la France a vraiment besoin d'un budget. Maintenant, à quel prix, nous verrons à la fin, mais ce qui importe aujourd'hui, je pense, c'est que nous ne soyons pas en situation de crise législative, budgétaire et financière, parce que ce serait forcément des répercussions pour les Français. Mieux vaut un budget avec des concessions que pas de budget du tout ? Ah oui, certainement. Mieux vaut un budget avec des concessions, mieux vaut vraiment un budget pour la France. On voit bien qu'en termes d'investissement, de dette et de perspective, notamment parce que les fonctionnaires ne pourraient pas être payés au début de l'année, les hôpitaux auraient du mal à fonctionner, on est déjà dans une situation complexe avec une dette importante. Rajouter de la dette à la dette, complexifier, et puis surtout de l'instabilité, et de l'anxiété pour les Français, je crois que ce n'est pas le moment. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Canayer - Le Barbier du matin du 29/11/24Vérifier à 1:16
« Oui, tout à fait. Alors, on est plusieurs à avoir changé d'avis, ce qui a fait basculer, évidemment, le vote mercredi dernier au Sénat, de manière assez franche. D'abord parce que nous sommes face à un projet de loi d'origine gouvernementale, donc on était sûr qu'il n'y aurait pas de référendum derrière. Et ça, c'était un enjeu, peut-être que nous reviendrons dessus. Mais aussi parce que la formulation qui a été reprise et votée, c'est celle qui a été proposée par le Sénat, par Philippe Bas, il y a un an, et qu'on a considéré que c'était une formulation qui ne créait pas de droit opposable, qui ne faisait que redire quel était le rôle du Parlement en matière d'interruption volontaire de grossesse. Certes, il inscrivait dans la Constitution ce terme d'IVG, c'est une avancée, et je pense que cette révision constitutionnelle sera historique, mais c'est avant tout symbolique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 4:06