Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewEurope 1· 23 avril 2026 25 min

"Il y a une guerre interne chez les LR, certains veulent décrédibiliser Retailleau" (Éric Schahl)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Europa info 13h 15h Michel d'Orient et c'est l'heure de vos grands entretiens politiques de l'après-midi sur Europe j'ai le plaisir d'accueillir Éric Chal délégué national de l'UDI et premier adjoint du 8e arrondissement de Paris bonjour. Bonjour. Un hommage rendu aujourd'hui à Montaban au sergent chef Floriant Montoriot tué samedi dans une embuscade au sud du Liban.

Une attaque attribuée par la France et l'ONU au Esbola. Une cérémonie solennelle avait lieu présidée par la ministre des armées Catherine Vrin. Hier, la France a perdu un deuxè soldat français de la finule au Liban, le caporal chef Anissé Girardin, mort des suites de ses blessures.

Il avait été blessé samedi dans la même embuscade sur France info. Jean-Noël Barreau aujourd'hui a parlé de crime de guerre. C'est un crime de guerre que de s'en prendre à des casques bleus qui sont des soldats de la paix qui sont là pour faire baisser le niveau de tension, pour limiter le niveau des des hostilités. et dans le cas de la Finule, plus particulièrement pour participer à un processus de paix permettant le désarmement du Esbola le retrait d'Israël du territoire libanais et le retour des personnes déplacées.

Jean- Noël Barreau interrogé sur France info. Éric Chal, c'est un crime de guerre aujourd'hui. La mort de deux soldats français en service dans le cadre de leur mission au sein de la Finule.

Ben bien sûr, c'est ce sont exactement les mots. Je reprends absolument les mots du du ministre et c'est le droit international. Je suis génération de de la guerre en Yougoslavie où on avait une force d'interposition, c'est la division salamand à l'époque.

Si les casques bleus sont la cible de Billy Gérand, c'est effectivement un crime de guerre. Il y a aucun autre mot pour le qualifier. Sauf est-ce que ça ne veut pas dire aussi que la France finalement aujourd'hui est ciblée délibérément dans ce conflit ?

Alors ce serait participé à une escalade, je veux pas avoir l'air d'être dans une forme de déni. Je crois que la France c'est 10 % des troupes he dans cette dans la finule. On a 750 soldats sur place sur à peu près 7500 présents.

C'est pas la France qui est ciblée dans cette opération, c'est la communauté internationale. C'est pour ça que je reprends les mots du ministre parce que c'est un crime de guerre, c'est un crime contre la paix, c'est un crime contre la communauté internationale, plus généralement contre tout ce sur quoi on se bat et on défend cet existentiel. Pour moi, à l'échelle du 20e siècle et aujourd'h 21e siècle, il y a la question du droit international.

On voit aujourd'hui qu'il est battu en brèche par tout le monde, y compris par ceux qui ont été les principaux acteurs de la Constitution de ce droit international. Les États-Unis en tête. J'ai grandi dans un monde où les États-Unis gendarmes du monde derrière lesquels on s'appuyait qui faisait parapluie bouclier auparavant pour pour l'Occident et pour le monde.

Aujourd'hui, on doit défendre ces institutions internationales. Et bien entendu, lorsqu'à un moment donné un des béérants, en l'occurrence tous semble cibler le esbola. Bien entendu, c'est un crime de guerre qu'il faut poursuivre.

Quelle est la position de la France aujourd'hui dans ce conflit ? Et bah c'est une force d'interposition. Je crois que le le le enfin position constante depuis longtemps quand vous êtes quand vous n'êtes pas directement bégérant mais que vous avez que vous êtes quand même concerné.

En fait la France est concernée dans ce conflit. C'est pas parce que c'est à quelques milliers de kilomètres de nous qu'on est pas concerné. Quand on dit qu'aujourd'hui le D3 Mouse a une incidence directe sur nous.

Je ne reprends aucun des mots de votre oratrice précédente mais ce qui se passe en Ukraine a une incidence directe sur nous. à partir du moment où nous sommes partie prenantes. Donc c'est normal que lorsque nous sommes des occidentaux, lorsqu'on croit aux droits internationals, lorsqu'on croit à une communauté internationale supérieure aux intérêts particuliers des États, c'est normal d'être investi dans cette mission collective.

C'est le rôle de la France. C'est son honneur d'y participer. Pas en tant qu'état, en tant que membre de cette communauté internationale.

Trois soldats français au total hein ont été tués depuis le début de ce conflit de ce conflit dont on n'est pas réellement partie prenante aujourd'hui. Nous ne sommes pas en guerre. C'est effectivement les mots du du chef de l'État depuis le 28 février dernier, depuis le début de ces opérations, de cette guerre menée par les États-Unis et et Israël contre le régime islamique d'Iran.

Mais toujours est-il qu'aujourd'hui trois soldats français en service ont été ont été tués dans le cadre de ce conflit. Est-ce que un moment donné ça ne doit pas changer notre vision, notre stratégie sur ce qui se joue actuellement dans cette région ? Il y a deux choses différentes dans ce que vous dites.

D'abord euh si vous me permettez de répondre à deux aux deux points différents parce qu'ils sont ils sont en fait ils sont très différents. Le premier point c'est euh la question du coût. C'est vrai qu'aujourd'hui on vit dans une société où euh le le coût de de le le coût humain euh d'un conflit euh devient de plus en plus dur à admettre.

Euh moi je enfin vous savez on on n'intervient pas que sur ce théâtre d'opération, on intervient également au Mali et je trouve vous me présentiez en tant que délégué général de l'UDI, j'ai un des membres fondateurs de l'UDI, c'était le ministre Jean-Marie Boquel euh qui a été ministre notamment euh de de la coopération et son fils est militaire et est décédé il y a quelques années dans une opération extérieure au Mali. Et en tant que militaire euh c'est sa mission, c'est son honneur. Je suis pas en train de vous dire quand je vous dis ça euh qu'il faut balayer ça parce que ils ont ils ont payé un prix extrêmement fort et leur famille également et c'est le choix de leur engagement.

Mais c'est vrai qu'aujourd'hui on on arrive dans une situation où on est parti dans une logique de de zéro mort, de il peut plus y avoir de conflit avec le le le moindre décès. Les guerres sont de plus sont de plus en plus impersonnell. C'est absolument ce que c'est absolument pas ce que j'ai dit pour le coup.

Je veux dire, c'est c'est évidemment que c'est dramatique ce qui s'est passé et on pourra même d'ailleurs s'interroger sur le fait qu'après trois soldats tués dans ce conflit, aucun de ces soldats n'est reçu dommage aux invalides. Ça aussi c'est une question qu'on qu'on peut se poser. Ce n'était pas forcément le cas lorsque des soldats français avaient été tués par exemple en Afghanistan.

Ça aussi c'est effectivement un autre sujet. Mais lorsqu'on dit que la France n'est pas belligérante dans ce conflit aujourd'hui, on peut aussi s'interroger sur euh euh ce qui se passe aujourd'hui dans dans la tête de du régime islamique d'Iran. Est-ce que finalement pour eux la France ne fait pas partie des béérants justement ?

Est-ce que la France n'est pas finalement un adversaire comme finalement peut-être tout l'Occident au même titre que les États-Unis et au même titre qu'Israël ? J'entends que la question que vous posez mais à partir du moment où on a mis en place une force d'interposition qui est la finule qui qui préexiste d'ailleurs bien avant notre au conflit pour la frontière Israël Liban. Voilà à partir du moment où on a cette force qui est là si vous si parce que trois soldats français en force d'interposition sont tués la France se transforme à ce moment-là en Bigéron.

C'est-à-dire choisis un camp, c'est dire quel camp en l'occurrence ? Mais c'est les les trois, voilà, c'est deux soldats français de la Finule, un soldat français qui a été tué euh le lui il a été tué euh à Airbille dans le Kurdistan iakien. On a une mission à réaliser dans cette région.

D'ailleurs, vous l'avez vous l'avez le le ministre la la l'a indiqué et vous-même vous l'avez rappelé. La mission, c'est de pacifier cette zone. H et donc c'est pas de devenir belligérent, c'est pas de nous-même de choisir une cible et devenir combattant.

Dans ces cas-là, vous n'êtes plus dans une force d'interposition. Vous êtes vous participez à un conflit avec on peut on on peut nos soldats peuvent être visés et finalement on rentre pas en guerre jamais. C'est pas du tout ce que je vous dis.

Nous sommes venus en tant que force d'interposition pas en tant que c'est pas le territoire national qui est agressé. On a des Français qui dans une opération internationale décident d'intervenir pour devenir des armées d'un conflit. Quel est le but du jeu ?

Le but du jeu c'est de pacifier la zone. C'est d'éradiquer le esbola. première étape 2è étape une fois qu'il est éradiqué qu'on puisse enfin retrouver les frontières naturelles où Israël quitte cette partie du territoire qu'elle n'a pas à occuper et et troisème volet mais tout ça va de pair rener des institutions réellement démocratiques au Liban qui puissent enfin avoir leur direction et donner le sens qu'ils veulent à leur fonctionnement si aujourd'hui on se transforme en Belgérant en disant bah écoutez nous-même on se met si je vais au bout du raisonnement on se met du côté d'Israël et on finit le conflit on n'est plus une force d'interposition on devient le partenaire J'entends ce que vous dites.

Moi ma question, elle était simple. C'était simplement est-ce que un moment est-ce qu'à un moment donné cette stratégie on on peut pas décider de la changer parce que le contexte a changé et parce que aujourd'hui la France est certaine façon l'objectif reste absolument le même, c'est de démanteler le esbola et que la France y participe à son niveau au sein de cette instion. Mais je j'entends que vous auriez aimé que je vous dise beaucoup plus, mais ce n'est pas l'intérêt.

On peut pas d'un côté dire mais pardon, on peut pas dire d'un côté parfois est-ce que la France investit trop sur la scène internationale sur certains conflits parce quand on a trois morts et en même temps se dire puisqu'on a trois morts, on doit devenir nous-même un belligérant. C'est ce serait vraiment une erreur. Et je crois vraiment au fonctionnement de nos institutions internationales.

Je crois qu'elles sont à défendre aujourd'hui. Aujourd'hui, elle se elle se disloque, elles se démantellent. On doit plutôt défendre ce qui a bien fonctionné au 20e siècle plutôt que de partir dans une espèce de loi du plus fort où chaque armée irait sur un tract d'opération plus pour défendre ses intérêts économiques d'ailleurs que pour défendre une zone une région une région du monde.

Sur la scène nationale à présent Bruno Rotaillot était en déplacement àre ce matin. Le patron des républicains candidat à la prochaine élection présidentielle s'est rendu dans le quartier Pablo Picasso plaque tournante du trafic de drogue et épicentre des des émeutes de l'été 2023 après la mort du jeune Naël. Bruno Retaillot y a dévoilé une partie de son programme pour lutter contre le narcotrafic.

Je vous propose de l'écouter. Cette proposition que je fais euh aujourd'hui de verrouillage, de bouclage de de ces quartiers, elle va consister à choisir des quartiers qui sont les plus gangrainés par l'économie criminelle de la drogue et où on va concentrer vraiment tous les moyens. Ce qui les intéresse, c'est la pas du gain.

C'est l'app du gain. Cette économie, ce sont des milliards et des milliards comme Alcapon, il faut les frapper au portefeuille. Il faut donc faciliter, simplifier les saisies, les saisies des avoirs, les saisies euh des biens.

Il faudra, il ne pourra pas y avoir de réponse judiciaire si on n' pas une sanction, des sanctions beaucoup plus fer, beaucoup plus euh important et notamment vis-à-vis de la justice des mineurs. Bruno Retaille donc ce matin lors de ce déplacement dans le cardio le quartier Pablo Picasso de Nanterre. Euh on peut dire que la campagne est déjà lancé pour le patron des des républicains pour 2027 ?

Il me semble. [rires] Il me semble. Mais je suis pas là pour commenter la la campagne de de Bruno Retaillot. si vous voulez plutôt sur sur les les propositions qui qu' qu'il formule qu'il formule aujourd'hui, il y a il y a beaucoup de choses dedans.

J'ai il se trouve que dans une vie antérieure, j'étais le collaborateur de Nicolas Serkozy et et en 2002, on avait mis en place les GIR, les groupes d'intervention régionaux. C'était exactement ça. C'està-dire que rien est nouveau.

Et quand je dis rien est nouveau, c'est pas pour dénigrer la proposition de de Bruno Rota. C'est pour dire que l'idée qu'il faut faire coordonner entre tous les services euh savoir les services d'intervention pour vraiment être dans la répression euh de la délinquence mais également les autres services dont on parle moins. Parce que là quand on a cette opération-là telle qu'elle est présentée à Pablo Picasso, on imagine euh des gros bras qui arrivent avec avec du matériel semi-militaire et on va transformer Pablo Picasso en en théâtre d'opération.

Il y a d'autres choses dans ces propositions, c'est pour ça que je les caricature pas du tout. Il y a il y a d'autres volets et je pense que les deux volets les plus importants en réalité sont pas ceux qui sont le plus visibles parce qu'il y a le côté gros bras démonstration de force dans une entrée en campagne. Mais il y a deux volets pour moi qui sont essentiels.

Il y a le volet pénal et le volet coordination euh de l'ensemble des services. Le volet pénal parce que si à un moment donné vous n'avez pas la possibilité réellement de condamner vraiment fermement les les les auteurs, vous passez à côté de l'objectif de on arrête des gens, on les remet dehors. Et ce volet pénal, il est essentiel.

La deuxième chose, c'est la coordination. la par d'Alcapon et et moi je suis entièrement d'accord avec ça. Regardons les bons exemples à l'échelle du monde ce qui ce qui a fonctionné par le passé quand on veut lutter contre des mafias parce que là c'est une mafia on pourra arrêter chaque chouffe chaque délinquant à chaque porte de Paris ou de ville ça ne changera rien au fait que les têtes repousseront donc il faut s'attaquer vraiment au cœur du système et que ce soit Al Capon dans les années 20 aux États-Unis ou plus récemment ce qu'a fait Juliani à New York en luttant contre la mafia italienne reposer en fait sur des choses moins visibles. h que les opérations de terrain, mais une vraie coordination des services fiscaux, des douanes, d'un certain nombre d'opérateurs de l'URSAF aussi en l'occurrence avec qui on peut faire travailler pour voir les mouvements financiers et taper vraiment là on doit taper.

Alors, c'est sûr que c'est un tout petit peu moins médiatique qu'une opération où on envoie des soldats, des gendarmes et des policiers sur le terrain massivement, mais c'est au moins aussi efficace. Et quand je vous dis ça, c'est pas l'un ou l'autre, c'est une une réponse multilatérale pour pouvoir lutter contre cette délinquence. C'est des troupes sur le terrain, du bleu sur le terrain, mais derrière des services qui vraiment font le boulot pour toucher les têtes et ça c'est malheureusement pas nos agents sur le terrain qui pourront le faire.

Vous faisiez référence au aux opérations plan XXL qui avaient été mis notamment en place à à Marseille. Pour vous, ce n'était pas efficace ? Je pense que c'est surtout une opér aujourd'hui c'est un c'est un problème de moyens.

C'estàd que les intentions elles sont là. Il s'agit pas de dire que le président de la République n'a pas eu la volonté et cetera. Je crois qu'il y a une prise de conscience collective.

Lorsqu'on met en place de telles opérations, ça coûte aussi des de l'argent. Donc il y a aussi les moyens qui sont mis en place. Mais je suis entièrement d'accord avec vous.

C'est pour ça que c'est pour ça que je fais partie des gens qui considèrent qu'il faut gérer avec le plus de parsimonie et puvianité parfois pour le le le budget pour pouvoir faire les dépenses lorsqu'elles sont vraiment utiles. Là elles sont utiles. Mais évidemment que ce sont des dépenses qui sont utiles.

On va continuer de parler si vous le voulez bien de Bruno Rotaillot mais cette fois-ci aussi de la campagne présidentielle de 2027. [rires] On peut parler pas forcément de la sienne mais de la campagne dans sa dans sa globalité. [rires] Bruno Rota restez bien avec nous sur Europe.

La suite d'Europin info. Les grands entretiens politiques avec Michaell Dorient. C'est jusqu'à 15h, c'est dans un instant avec son invité de cette première demi-heure, Éric Chal, délégué général UDI et premier adjoint du 8e arrondissement de Paris.

Europe 1 14h17 13h 15h Europ les endives, c'est la star de mes instants gourmands. À l'apéro, farci au fromage frais, un vrai succès en dîner, tatin chèvre miel et même pour le brunchive rôti avec un peu de tirop d'érable. Un délice, c'est simple, rapide et disponible toute l'année.

Faites briller lesives. Encore plus [musique] d'idé recettes surve.fr.

Campagne financée avec l'aide de l'Union européenne. Renault propose l'entretien de ma Renault à partir d' 1 € par jour. Donner de l'argent pour éviter de donner de l'argent, quel intérêt ?

Et puis je réfléchis. 1 € par jour pour bénéficier de la révision constructeur et de l'assistance 24h sur 24, 7 jours sur 7, c'est un bon investissement. Contratège Renault Carvice à partir d' 1 € par jour.

Décidément, qui mieux que Renault peut entretenir ma Renault ? Renault Carvice numéro 1 du SAV 2026. Offre réservé aux particuliers conditions et rendez-vous sur renault.fr sur la plim Renault.

Source l'automobile magazine 2025. Lecler, bonjour. Vos avocats, c'est ma bonne secrète.

Comment ça ? Un déj rapide, avocat vinaigrette, des enfants affamés, toast avocat et un apéro ? Guacamole.

Le lot de deux avocats affinés [musique] est à 1,69 € du 21 au 25 avril avec 10 % de tickets lecler sur tous les fruits et légumes à activer sur votre appli. Chez leclerc, le goût du frais, ça se défend tous les jours. Soit 85 centimes, la pièce du lot indivisible, variété AS, catégorie 1, calibre 203 243 g, origine Pérou, Afrique du Sud et autres pays.

Modalité, magasin et drive participant sur www.e. 13h 15h Europainfo.

Il est 14h18 sur Europe 1. Vous êtes bien dans les grands entretiens politiques de Michael d'Orient jusqu'à 15h. Et notre invité du jour, Éric Chal, délégué général UDI et premier adjoint du 8e arrondissement de Paris.

On va continuer à parler de Bruno Rotaillot avec vous. désigné ce weekend candidat des Républicains pour la prochaine élection présidentielle par un vote en ligne des des militants des des Républicains. Qu'en est-il de de ceux qui pensent qu'une primaire ouverte élargie aurait été un meilleur choix qu'aujourd'hui la droite et le centre finalement vont se retrouver peut-être divisé sur sur certains sujets.

Alors deux choses encore. En tant que délégué général de l'UDI, j'ai pas à juger du mode de élimination d'un parti ami de son candidat à la présidentielle, que ce soit un tour préliminaire ou un vrai premier tour de la présidentielle. Ça c'est pas mon sujet.

Après, vous me posez la question du meilleur mode de désignation. Je [raclement de gorge] ne crois pas, d'ailleurs mon président Hervé Marseille l'a répété un certain nombre de fois, on croit pas à au réalisme d'une primaire pour deux raisons. Pour des raisons logistiques et pour des raisons politiques.

Pour des raisons logistiques, je vous ai tout à l'heure que dans une antérieure, j'avais travaillé avec l'ancien président de la République. Se trouve que la primaire de 2016, je l'ai organisé. 10000 bureaux de vote, les les centaines les milliers de personnes qu'il faut mettre en œuvre pour réaliser ça sur le terrain.

On a mis un an et demi pour le faire. Donc il est absolument illusoire d'imaginer qu'on pourrait matériellement faire une vraie primaire sérieuse dans ces délais. Donc vous ne croyez pas à un débat élargi de la droite et du centre.

Et le deuxème sujet le deuxième sujet c'est le question de l'opportunité politique de la primaire. Et je ne crois pas non plus que ce soit possible et réalisable aujourd'hui parce que tout le monde n'a pas la même définition du périmètre. C'était simple en 2016 c'était la primaire de la droite et du centre.

Tout le monde disait la même chose et on savait ce que ça voulait dire. Pour moi, ce périmètre là, ça va de retaillo à Renaissance. Re re.

Pour d'autres personnes, c'est pas ça. Bruno Rillo lui-même, on voit bien qu'il a l'intention de de faire changer le baricentre sur lui-même de son socle électoral, donc de parler un peu plus à droite que la droite et le centre actuel et de parler un peu moins à Renaissance. À l'inverse, Gabriel Atal explique qu'on peut aller jusqu'au centre gauche mais pas prendre tous les républicains dont certains correspondraient pas à son critère.

Donc quand vous avez pas déjà le même périmètre de base, définir une compétition pour choisir le meilleur candidat de cet espace politique-là, ça n'existe pas. Moi, j'ai ma définition de cet espace, c'est euh l'alr, c'est le modem, c'est l'UDI, c'est Horizon, c'est Renaissance. Mais je suis pas sûr que tous les participants dans cet espace aient le même périmètre.

Donc moi, ce à quoi je crois, c'est une finule, une force d'interposition euh où les chefs politiques sont là à essayer de trouver les règles du jeu qui fassent qu'on ne franchisse pas la ligne rouge et qu'on ait un processus de décantation entre nous pour qu'à la fin, il y en ait un seul sur la grille de départ. Et le à la fin, c'est pas forcément aujourd'hui. Je vois bien que dans une guerre interne, républicain ça essaie de décrédibiliser la démarche de Bruno Retaillot en disant oui, mais il empêche un rassemblement possible.

Je comprends la partition qui a leur et quand je dis ça, je n'y suis ni pour ni contre. Encore une fois, c'est pas mon sujet. En revanche, moi ce qui m'importe c'est qu'à la fin, il y ait qu'un seul candidat de tout cet espace politique là.

Quand c'est quoi ? C'est un mois avant le la fin c'est qu'il y en ait un. Quel que soit le temps de décantation, vous savez en foot, pardon pour la métaphore, mais souvent c'est au dernier moment que les problèmes se règlent.

Le mercato ça se termine le 30 janvier et donc c'est le 30 janvier à 23h59 que les derniers contrats sont signés. Ce qui m'importe, c'est qu'en février, on est un candidat. Quoi qu'il en soit, vous pensez que c'est possible ?

Je crois que c'est possible mais je crois que c'est pas en formulant des arriver à à finalement à faire abstraction d'abord des des clivages sur certains sujets. Même vous parlez de partie amis mais même entre parties amis, il y a aussi des des clivages. Il y en a même au sein d'un même parti.

Vous pensez qu'on peut aussi faire abstraction des égos ? Parce que les égos, ils sont aussi importants aujourd'hui dans dans ce ce sujet de de la prochaine présidentielle. pense qu'en mai 2026, on peut pas faire abstraction des et les ambitions, vous savez, on a une trentaine de co la présidentielle sur 68 millions d'habitants, finalement ça fait que un par tranche de 2 millions d'habitants.

C'est beaucoup et en même temps, c'est pas énorme en terme d'ambition. Je crois vraiment à une décontation et vous savez se dire dès aujourd'hui au mois de mai, notre candidat l'année prochaine ce sera un tel pour une raison x ou y parce que on l'a tiré au sort, parce que il a le sondage le plus haut, parce qu'il a gagné une primaire fermée ouverte. Quel que soit le chemin qu'on aura mis en place aujourd'hui, ne nous garantit pas que soit le meilleur.

Enfin, regardez dans notre histoire de la 5e République, Jacques Chirac n'aurait jamais gagné la présidentielle s'il avait écouté ses amis parce qu'on lui aurait dit, on lui a dit un an avant qu'il valait mieux qu'il s'arrête, il était à 8 %. Euh, on aurait eu François Fillon qui ne se serait pas présenté à la primaire de son camp parce qu'on lui avait dit "T'inquiète, c'est réglé, c'est Alain GP qui sera le candidat." Raymond Bar aurait été président de la République, Édouard Baladur l'aurait été.

Donc l'histoire est pleine de rebondissement dans la dernière année. Je crois qu'il n'est jamais trop tard pour discuter du fond de sédimenter ce que j'appelle cet espace politique auquel je crois moins encore une fois qui va de Rotaillot à Renaissance. Et cet espace- là tout le monde dialogue, tout le monde a le droit d'être dans la compétition.

J'ai vraiment pas de problème avec la compétition si à la fin il y en a qu'un seul. Je voulais vous parler d'un autre candidat ou alors pas encore candidat puisque il il dit qu'il n'est pas encore qu'il n'a pas encore pris sa décision, c'est Gabriel Atal. Vous allez me dire aussi que c'est un parti ami et que vous ne pouvez pas encore.

Oui, je viens de vous le dire, je le mettais dans le dans le quand je dis de Raillo naissance, c'est un globe bien entendu Gabrial. C'est pareil, vous n'allez pas vouloir commenter. Mais non, c'est tellement un ami que j'aurais adoré qui soutienne également notre liste municipale à Paris.

Donc je crois quand on est quand on est divisé, on perd toujours. Je moi je moi ce que je veux éviter c'est un duel au deuxième tour entre la gauche radicale et un candidat issu de la droite radicale. Et voilà, il le fera peut-être surtout qu'il a dit qu'il n'avait pas encore pris de décision.

à la fin, il y aura je le souhaite, on se battra en tout cas l'UDI pour qu'il ait qu'un seul candidat de ce sole commun et je ne sais pas encore qui sera le meilleur d'entre eux mais je trouve pas mal ça encore une fois qu'à un an de la présidentielle on se dise qu'on regarde enfin qu'on qu'on regarde sur le présentoir les gens font un tour de chauffe. Bruno Rotaillot est candidat, elle démarre Gréber et Latal va démarrer un Tour de France. Mais c'est très bien.

Enfin, moi j'ai pas de problème avec ça. Encore une fois si tout le monde est sur la même photo à l'arrivée. Son livre est sort aujourd'hui d'ailleurs, hein, le livre de de Gabriel Atal.

Est-ce que vous l'avez lu pas j'ai eu ni les bonnes feuilles ni le donc, on n'est pas suffisamment amis pour que j'ai eu le Absolument propose d'écouter le président de la République Emmanuel Macron, qui s'exprimé justement au sujet du du livre de de Gabriel Atal et de son ambition pour 2027. Je lis tous les livres qu'on m'envoie. Non, pas encore mais c'est normal.

Mais là vous parlez plus de politique que de littérature. Non une démarche la distinction. Il y a 10 ans, j'ai fondé un parti.

J'ai à cœur que que ce mouvement politique continue à porter des idées et qui qui pose des talents. Ça doit être lui qui peut porter. Ça me semble logique.

Ça semble logique. Bah oui. Oui.

Moi je suis pour que ça continue à avancer. Vous savez que ça vive au-delà. Voilà.

Vous voyez même le président de la République n'a pas encore lu le livre. Euh Gabriel Atal qui a déclaré "Je pense savoir comme il faut présider la France". Est-ce que ça vous fait réagir cette phrase ?

Alors je vous allez trouvé que c'est de la langue de bois, donc je m'excuse par avance mais c'est pas c'est pas ça me fait pas réagir personnellement. Ça ne me convain ni ne me convainc pas. Je pense qu'il doit convaincre les Français et c'est pour ça que je vous dis que cette année qui vient n'est pas un problème.

Que Bruno Rotaillot euh présente son projet au français en disant je veux euh il a donné enfin son radicalisme raisonnable ou je sais plus comment il l'a qualifié que Gabriel Atal nous dise "Je crois savoir comment présider la France, j'ai pas de raison d'en douter. Mais c'est pas moi qu'il faut convaincre, c'est les Français. Donc qui présente dans les mois qui viennent son projet ?

On voit s'il provoque une adhésion. Bruno Rillo, c'est la même chose. On a Édor Philippe également qui n'a pas formellement annoncé sa candidature, mais j'ai cru comprendre qu'il avait des intentions.

Euh, il y a probablement encore d'autres personnes dans cet espace politique là. Vraiment au David Lizard qui a un discours novateur sur les sujets libéraux en France qui se qui se met hors du périmètre de sa formation politique. Mais encore une fois, moi j'ai vraiment aucun problème avec ça.

Que tout le monde fasse cet effort de conviction, de présentation d'idées. Un peu moins d'ego, un peu plus de fond. un peu plus de fond.

Non mais voilà, on un peu plus de fond le programme d'abord compris vous on a compris que c'est tous vos amis et ce sont tous vos amis et que vous voulez viser personne. On va parler de la situation économique de la France. Non mais vous avez beaucoup d'amis en tous les cas.

Euh c'est c'est jamais inutile. [rires] J'espère. J'espère pour vous.

En tout on va parler de la situation économique de la France aggravée par la guerre au Moyen-Orient. Nous avions euh déjà les pires prélèvements obligatoires, 51 milliards d'euros en 2025 alors que les caisses sont vides. On nous demande désormais de trouver 6 milliards d'euros euh rapidement, hein.

C'est ce qu'on a cru comprendre. Alors, on va aller chercher comment c'est ces milliards d'euros. Hier, Modrégeon nous disait 4 milliards dans les ministères, 2 milliards dans les dépenses sociales.

On on s'y perd en fait. Ça veut dire quoi aujourd'hui concrètement ? C'est une bonne question.

Moi je pense non mais je je enfin on trouve pas 6 milliard d'un coup de baguette magique et de manière unatérale. C'est que la pire réponse que je pourrais faire serait de vous dire on choisit cet endroit et on trouve Simière à cet endroit. C'est évidemment euh un bouquet global, mais là comme ça la situation est catastrophique aujourd'hui.

Moi je pense qu'en France on travaille pas assez et le débat qu'on a eu il y a quelques jours euh sur le 1er mai, rien que pour les Bollers et les fleuristes est un débat euh légitime, je respecte, c'est une journée symbolique. Euh j'entends absolument tout ça, mais en France, on travaille pas assez et le meilleur moyen de trouver déjà de l'argent, c'est de permettre aux gens de travailler, de libérer l'activité économique et vous engrangerez à ce moment-là des dividendes pour l'État. vous faites de l'emploi, ça fait moins de charge sociale pour l'État et c'est un cercle vertueux.

Moi, c'est ce à quoi je crois, mais vous trouvez pas similaire là-dessus du jour au lendemain, mais c'est le chemin euh vers lequel on doit attendre prioritairement pour moi, c'est ça. Et donc, à l'inverse, tout ce qui va fixer le travail euh va euh va dans le mauvais sens. Merci beaucoup Eric Chal, délégué général UDI, vice-président de la commission sécurité et aide aux victimes de la région Île-de-Fance.

Merci à vous d'avoir