Trump / Oliver Faure / Droit du sol
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
le 10h midi mettez-vous d'accord Christine Bouillot allez on est très en forme ce mardi 11 février nous allons tenter de nous mettre d'accord avec plusieurs questions ce matin la proposition de nommer Richard Ferrand au Conseil constitutionnel est-ce que on parle de copinage he politique puisque c'est le candidat du président de la République on parlera aussi de la sortie de Donald Trump concernant l'Ukraine qu'il propose de devenir tout simplement russe le duel on l'a entendu ce matin chez Jean-Jacques Bourdin l'invité politique Olivier fort le patron du PS et qui ne veut ni de François Hollande ni de Jean-Luc Mélenchon est-ce qu'il y a un duel Hollande Olivier fort actuellement du côté du Parti socialiste et puis faut-il un référendum sur le droit du sol euh par exemple comme on le disait hier aussi sur un sujet comme celui du modèle social c'est ce que proposait sur Sud Radio la ministre des comptes publics Amélie de Montchalin autour de la table et je les salue David Marguerite bonjour vice-président de la région Normandie président de l'agglomération du compteentin Jonas ADAT bonjour Jonas avocat Jean-Claude beonjour bonjour Jean-Claude mettez bien votre micro devant vous s'il vous plaît voilà voilà n faisons de la radio vous n'êtes pas encore une intelligence artificielle donc il faut parler devant le micro devrait tarder Allezard président du Forum transatlantique également avocat et brisocle bonjour bris politologue essayiste et co-auteur avec Frédéric dab parlonsnous tous la même langue aux éditions de l' je vous recommande ce livre évidemment par les temps qui court ça fait du bien voilà pour le programme on va essayer de le tenir aujourd'hui parce qu'à chaque fois on est très bavard et c'est bien qu'on essaie de de faire le tour de table mais on va commencer par vos coups de cœur et vos coups de gueule de l'actualité on va commencer avec vous bris sur une taxe la taxe soda pourquoi elle vous plaît pas non elle me plaît la taxa non non non noni c'est non non non elle me plaît la tax enfin une fiscalité une fiscalité incitatif qui me plaît moi je je trouve qu'en terme de santé publique c'est un signe fort envoyé à la fois aux citoyens mais aussi aux industriels c'est une taxe qui va rapporter entre 400 et 800 millions d'euros ouais il faut savoir que les dépenses de santé aujourd'hui dans ce dans ce dans cette sphère là de la malbouffe c'est plusieurs milliards d'euros en France vous avez à peu près 47 % des Français qui sont en surpoids ou en obésité je pense que voilà ces fiscalités plutôt incitatives euh nécessaair en matière de santé publique même si on a beaucoup de fiscalité qu'on croule sous la fiscalité dans ce pays je trouve que pour une fois c'est une saine fiscalité ouais oui ouais taè ce qui est mauvais il y a d'autres truc qui sont mauvais pas forcment ce qui est mauvais c'est peut-être au-delà de la dimension financière c'est une alerte sur les des questions de santé grav parce que vous voyez on discute beaucoup des de de de la protection sociale des dépenses de santé de l'hôpital qui est saturé des moyens médicaux que nous n'avons pas ce qui est très juste mais si on essayait de se battre sur le fond euh avoir moins de malade c'est une façon aussi de désengorger les hôpitaux or nous avons un vrai sujet en France qui on court après de ce point de vue derrière les États-Unis euh la la surcharge pondérale c'est le risque de diabète ce sont les maladies cardio-vasculaires et c'est tout ce qui va avec donc oui il faut à un moment donné c'est un peu comme le gendarme dire ben ben ben là au-delà de l'éducation ben on va taper là ça fait fort et et de dire attention vous avez ce risque là euh moi je vais faire l'avocat du diable on va taxer des produits parce que c'est pas plutôt au consommateur finalement de s'autodiscipliner plutôt de que de de taxer en sachant qu'on va taxer peut-être que les industriels vont changer la composition pour sortir on va dire de la législation c'est pour ça que j'ai dit que c'est pas ça n'est pas qu'une question financière c'est aussi c'est aussi un symbole c'est aussi une façon d'alerter euh alerter aussi bien les les les les producteurs que que les consommateurs je voudrais juste vous dire une chose il y a un sujet qu'on aborde pas souvent mais qui est dans le prolongement de ceci vous savez coutre m les produits sont sont trop sucrés alors généralement les producteurs disent ah ben c'est parce que les gens là-bas ils aiment plus de sucre c'est vrai non mais c'est un vrai gros sujet qui a déjà faitjet gros sujet qui qui est scandaleux donc oui à un moment donné il faut envoyer les alertes de toutes parts voilà alors la santé publique he quand on s'occupe de de la région on s'occupe des cantines scolaires dans les lycées si je crois bien et quand vous proposez des haricot verts et des pommes de terre des trucs frais aux élèves à la cantine il y a combien de déchets derrière parce que ça c'est un vrai sujet aussi je crois je crois plus à l'incitation qu'à la taxe pour répondre alors pourquoi pas mais je pense la réponse assez françaises finalement qui consiste à dire on va d'abord taxer je suis assez sceptique sur l'effet que ça pourra avoir en terme de de consommation de de soda dans dans le pays pourquoi pas on a vu sur le tabac on peut monter les taxes il y a un effet en effet un peu de baisse mais qui est quand même à la marge je crois plus à l'incitation en tout cas s'il y a une taxe sans incitation sur la santé publique ça me semble assez inefficace en effet je crois plus aux politiques qu'on peut mener dans les collectivités territoriales à la région on a un plan alors je m'adresse à mon collègue de la région on est la Normandie est en force aujourd'hui mais on a un plan qui s'appelle je mange normand qui réduit fortement le gaspillage dans les lycées en privilégiant les circuits courts moi ce qu'on fait à l'agglomération du côentin c'est dans nos marchés publics euh aujourd'hui on on arrive à le faire en grande majorité d'avoir des lots tout en respectant le code mais qui commandent vraiment en local je pense que d'abord ça commence avec l'éducation au goût ça commence au plus jeune âge et en effet ça commence dans les dans les cantines scolaires ce sera beaucoup plus efficace en effet si on assouplit le Code des Marchés de ce point de vue-là pour vraiment permettre de commander local plutôt que la taxe qui à mon avis aura pe d'ff je peux vous raconter une expérience dans les lycées on propose effectivement à peu près dans toutes les régions de France des menus équilibrés parce que c'est la loi on est obligé c'est au gram près sauf que des parents se plaignaient parce que les enfants on disaent qu'ils avaient faim et donc ils allaient à la boulangerie ils allaient acheter bah ou chez un fastfood quelque chose qui les remplisse et donc il y a aussi l'action du consommateur est-ce que c'est pas déresponsabiliser le consommateur que de dire on va taxer ce qui est mauvais et puis finalement on a fait ce qu' on a fait le job en fait vous savez en matière de psychanalyse il y a ce qu'on appelle les injonctions paradoxales c'estd qu'on vous dit tout est son contraire et c'est censé rendre fou et la réalité c'est que on a d'un côté ce mouvement qui consiste à dire il faut taxer davantage les produits sucrés les sodas et cetera et d'un autre côté on a un grand mouvement qui s'appelle le body positive actuellement notamment dans tout ce qui est marketing dans tout ce qui est couverture dans tout ce qui est publicité qui consiste à valoriser les personnes qui sont en surpoids on parle de grossophobie et cetera et tout donc en fait on peut pas d'un côté dire aux gens bah assumez le fait que vous soyez en surpoids et d'un autre côté on va les taxer davantage donc moi ce que je pense foncièrement c'est que la taxe n'a jamais rien résolu mais en che ce qui est vrai c'est que aujourd'hui quand vous faites partie d'une classe sociale je dirais un petit peu plus basse c'est là où vous mangez des choses qui sont des cochonneries et et vous buvez des choses qui sont des cochonneries donc si on veut un peu réétablir les choses faut faire attention parce que si on met des taxes là où les personnes ne sont pas forcément éduqués au Bien manger j'ai peur que ça produise l'effet inverse et que ce soit les plus précaires qui soi encore tapés voilà donc donc donc attention attention avec ces taxes qui arrivent mais l'idée n pas de mettre des taxes ça sur une palette sur une palette d'éléments pour pouvoir régler un problème de santé publique allez je fais le chef de gare je vous arrête dans un instant c'est les infos les courses et on se retrouve juste après on continue et on poursuit avec vous quatre David Jonas Jean Claude et Briss à tout de suite Sud Radio Sud Radio parlons vrai parlons vrai Sud Radio parlons vrai le 10h midi mettez-vous d'accord Christine Bouillot et on va tenter de se mettre d'accord avec bris Sool politologue esséiste et coauteur avec Frédéric dab de ce livre aux édition de l'Aube parlons-nous tous la même langue Jean-Claude bejour qui est là ce matin avocat et président du Forum transatlantique Jonas Adad avocat également David Marguerit vice-président de la région Normandie et président de l'agglomération du Cotentin dans un instant on va revenir sur la possible nomination à la tête du Conseil constitutionnel donc de Richard Ferrand est-ce qu'on peut parler de copinage politique ou finalement c'est un peu la tradition on se pose cette question tous les 3 ans Donald Trump qui propose à l'Ukraine de devenir tout simplement russe le duel Hollande fort euh pour le Parti socialiste et faut-il un référendum sur le droit du sol ou sur d'autres sujets comme par exemple le financement du modèle social voilà pour le menu mais nous faisions le tour de table de vos coups de cœur et de vos coups de cœur David un coup de gueule contre les propos d'un confrère Jean-Michel apati dans l'émission quotidien contre le syndicat Alliance police nationale on va d'abord écouter cet extrait comme ça on va savoir de quoi on parle alliance est un vrai problème alliance fait de la politique ne s'en cache pas par par exemple c'est le syndicat Alliance qui empêche l'état de gérer correctement la police protège très dur d'être policier on est d'accord mais qui empêche l'état d'avancer sur ce que l'on a appelé dans certaines séquences notamment lors de la crise des gilets jaunes les violences policières il y a une forme de terrorisme souterrain au ministère de l'Intérieur pour que aucun dossier n'avance et donc du coup on peut avoir le sentiment d'une mauvaise administration de la justice quand certains policiers ne se comporte pas comme il devrait le faire selon les lois républicaines alors le terrorisme souterrain voilà comment Jean-Michel à pati qualifie le le principal syndicat policier majoritaire moi j'ai été vraiment indigné alors on est assez habitué avec Jean-Michel àathti à ses indignations sélectives on est assz il est pas le seul mais c'est quand même un modèle du genre et dans l'ambiance de la causerie bien pensante de l'émission quotidien qu'on connaît bien qui avait consacré en effet vendredi soir euh son sujet enfin la totalité de son émission euh à la prétendue toutepuissance du syndicat Alliance je trouve que les mots ont un sens là parl de terrorisme souterrain il a parfaitement le droit de critiquer comme il le veut les les syndicats et en particulier ce syndicat s'il le souhaite mais utiliser le mot de terrorisme souterrain il a franchi une ligne de mon point de vue et euh évidemment alors ça appelle plusieurs conséquence d'abord euh la saisine de l'arcom euh par le syndicat Alliance police qui a bien fait de le faire euh de Rapp je pense quand on a l'occasion de le faire quand on est élu local le soutien aux forces de police qui sont quand même oui alors il est soutient en parlant de terrorisme c'est-à-dire d'utilisation de la de méthode de violence pour parvenir à des fins politiques ou syndicales c'est une drôle de façon de de soutenir les policiers et et moi c'est vraiment sur le mot terrorisme que que je voulais réagir donc la saisine de l'arcom par le syndicat Alliance police est tout à fait légitime elle mérite à mon avis d'être soutenu peut-être que Jean-Michel a pâti qui s'ériige régulièrement en cureur des excuses qu'il faut en permanence se fendre d'excuses en permanence sur tel ou tel sujet pourrait s'excuser retirer ses propos je pense que ce serait bienvenu de sa part j'ai assez peu d'espoir qu'il le fasse mais à mon avis ce serait quand même bien inspiré et puis peut-être aussi de dire que quotidien qui a consacré une émission entière au syndicat Alliance pourrait dans un esprit d'équité consacrer une émission à d'autres syndicats le Syndicat de la magistrature par exemple et ses dérives euh et et peut-être que l'équilibre pourrait se refaire moi je je je vraiment je je trouve et c'est pour ça que j'ai voulu choisir ce ce ce coup de gueule c'est que Jean-Michel apti va trop loin c'est que sur certaines est-ce que ça fait pas suite aussi à la présence de Bruno rotillo à une manifestation la semaine dernière du ministre de l'Intérieur à une manifestation devant l'Assemblée nationale alors que se discute le budget de l'État un ministre qui vient porter son soutien à des policiers à un syndicat de police il a parfaitement le droit de le faire Bruno r en qualité de ministre de l'Intérieur que de défendre les forces de police et et un syndicat qui les défend au quotidien c'est c'est même à mon avis son rôle que de le faire moi j'ai au contraire apprécier qu'il le fasse et Jean-Michel apatti encore une fois a le droit de penser ce qu'il veut mais il doit faire attention au mot qu'ilutilise lui qui passe ses journées à décrypter à décoder les mots qui sont utilisés et demander aux uns et aux autres de s'excuser peut-être que lui pourrait reconnaître qu'en effet le mot qu'il a utilisé était un mot inacceptable une ligne qu'il a franchi et je je pense que en effet il serait bien inspiré de le faire s'excuser mais j'ai Jonas bon d'abord moi j'ai une pensée pour ceux qui sont vraiment victimes du terrorisme comme les familles des policiers qui ont été décapités donc moi je me mets à la place des des des enfants et et des proches de ces de ces policiers là vous imaginez ce que ce que ça réveille comme blessure et des des victimes du terrorisme en général deuxièmement sur la forme Jean-Michel lati est un ringard et j'ose le dire Jean-Michel apatti comme il est dépassé il pense que pour être dans le vent et hype il a besoin de s'adapter au ton de quotidien et de taper encore plus sur ce qui incarne pour lui une forme de réaction la réalité c'est que David en parlait tout à l'heure sur Syndicat de la magistrature ou sur Alliance ce sont des syndicats qui effectivement interviennent dans le débat public mais ça ne gêne personne quand ça va d'un côté ça gêne tout le monde quand ça va de l'autre côté je vous donne deux exemples Syndicat de la magistrature dernière invité de la conférence de la du Syndicat de la magistrature manuel bonpard LFI récemment madame Sophie B s'aventure dans des débats politiques dans lequel elle appelle clairement à voter pour des gens et pas pour d'autres et elle prend même des positions géopolitiques récemment madame Sophie Binet j'ai pas entendu alliance se positionner sur le conflit israëlo-palestinien deuxièmement par exemple on peut parler de l'avenue de Bruno rotillot à cette manifestation d'alliance mais son prédécesseur l'avait fait également Gérald haranain était présent lui aussi on peut pas considérer que Gérald haranin c'est l'extrême de la droite et enfin dernier point je vous rappelle que lorsque Erric dupontoretti qui est pas connu comme étant le plus gros fasciste de la Terre a été nommé le Syndicat de la magistrature a fait une déclaration communiqué de presse officielle il s'agit d'une déclaration de guerre contre la justice ben je veux dire à un moment oui il y a des syndicats qui sont orientés politiquement dans ce pays mais oui les responsables politiques ont le droit d'avoir des orientations politiques qui ne conviennent pas à Monsieur apti qui se comporte encore une fois mais est-ce queil n'a pas le droit puis qu'on sur cette antenne on défend la liberté d'expression est-ce qu'il n'a pas le droit de donner son avis mais mais oui alors alors alors dans ce cas alors dans ce cas-là dans ce cas-là c'est ce qu'on appelle le deux po de mesure c'estàd qu'effectivement si l'arcom est saisi l'arcom a coupé ses h d'antennes pour des propos qui étaient parfois moins importants est-ce que l'arcom va faire la même chose avec quotidien alors ils ont aussi enfin la décision de LARCOM c'est aussi c'est une succession c'est ce qu' expliqué prész posé vous avez posé deux questions un la réaction par rapport à ce qui a été dit deuxièmement est-ce qu'il a le droit alors je vais commencer par vous répondre oui il a le droit il a le droit c'est son droit et il y a nous sommes dans un état de droit il y a des instances il peut être poursuivi les autorités peuvent peuvent agir et on verra ce que se don justice maintenant sur le fond même et c'est cela qui intéresse nos nos concitoyens ceux qui nous écoutent je vais vous dire moi je suis fils de policier j'ai été avocat de policier il m'est arrivé de faire condamner des policiers au nom d'une seule chose je vous dis bien j'ai été avocat de policier je suis fils de policier et j'ai fait condamner des policiers au nom d'une seule chose le respect de la loi l'état droit l'ordre de la loi je ne connais qu'une seule chose en démocratie c'est cela et c'est la seule qui peut nous sauver alors effectivement il peut y avoir des dérives chez certains policiers mais c'est pas ce qu'il ditendeende j'ai bien entendu j'ai non mais on y arrive il peut y avoir des dérives parce que les policiers sont des êtres humains qui vivent une situation quand même difficile parce que vous savez quand quand vous êtes confronté à la violence au quotidien on ne sort pas indemne on ne vit pas de manière indemne de situation violent au quotidien c'est vrai pour les militaires également on oublie trop souvent cela mais effectivement parler de terrorisme c'est un peu comme si précisément une communauté tout entière et bien avait un comportement la la terreur c'est quelque chose une communauté tout entière il peut y avoir des dérives comme il y a des dérives partout attention hein les donneurs de leçon merci Monsieur apti ou un autre il y a des dérives de la part de certains journalistes chez les médecins chez chez tout le monde nous sommes des communautés humaines mais traiter de terroris toute une communauté et jeter l'pre sur l'ensemble d'une communauté alors qu'au contraire elle se bat au quotidien et globalement fait un travail difficile vous savez ce que m'a dit un policier il y a quelques heures je lui dit mais comment est-ce que vous faites pluie neige et cetera il m'a dit vous savez on tient et quand on passe 10h mouillé sous la pluie et on ne peut pas aller changer hein et bien basta je trouve qu'il est scandaleux qu'on jette comme ça l' propre sur une communauté alors même qu'on a besoin d'eux alors même qu'on leur demande d'assurer notre sécurité c'est cela qui est scandaleux alors on va pas faire toute l'émission sur sur mais je voulais vous entendre aussi Briss sur ce sur ce sujet est-ce que écoutez nous nous on a fait un ouvrage avec Frédéric daav sur les imaginaires et sur l'importance des mots la symbolique des mots et je trouve que utiliser à contrario à contesens contre nature de manière aussi violente ce mot terrorisme pour qualifier une profession euh c'est inadmissible parce Quend c'est un syndicat mais mais écoutez euh je pense que monsieur apati sait que en France depuis 1945 nous sommes en cogestion qu'il y a des syndicats que les syndicats sont subventionnés par l'État que les syndicats sont politisés que ce soit la CGT la Confédération périsane alliance et jeter le probe sur un syndicat je trouve que c'est pas sérieux et surtout de cette manière- là et avec ce mot-là h bon ben on essaa de s'en souvenir à chaque fois he parce que c'est cela que les gens retiendront retiendront ils diront pas syndicat c'est pas le rapport syndical ils diront policiers terroristes oui exactement allez on continue et ben Jonas c'est à vous de me dire coup de cœur ou coup de gueule c'est un peu des deux c'est un coup de projecteur je dirais en fait mon coup de projecteur est sur le doge c'està-dire le service d'efficience gouvernementale qui a été monté par Elon Musk à la demande de Donald Trump il y a une grande enquête qui a été faite ce matin dans le Parisien qui explique comment les méthodes de d'Elon musk ont produit des effets c'est-à-dire que en gros d'ors et déjà il y a eu des deals qui ont été é passé avec un certain nombre de de de fonctionnaires qui ne se reconnaissaient pas dans la politique actuelle de de de de Donald Trump en disant voilà écouter c'est simple on vous donne de l'argent en contrepartie du fait que vous partez si vous n'acceptez pas de mener la politique pour laquelle on a été élu encore une fois on n'est pas aux États-Unis les cultures sont extrêmement différentes mais simplement lorsque je compare avec la difficulté que nous avons à exécuter dans ce pays la réduction des dépenses de l'État je me désole parce que évidemment euh nous ne sommes pas les États-Unis mais pourtant nous sommes dans une situation financière qui parfois est plus grave notre endettement par rapport à nos dépenses publiques est plus important nos dépenses sociales sont plus importantes notre capacité à exécuter est plus est plus difficile et donc quand je comparlais de système je me dis quand même que finalement vous savez concernant Trump et musk il y a beaucoup de critiques et j'en ai moi-même certaines mais il y a une chose que les gens reconnaissent c'est que ça exécute ça va pas forcément dans le sens que tout le monde veut à droite ou à gauche mais mais en tout cas comme le disent les AM mais ça vous pose pas de problème qui n'a été ni élu ni mandaté qui n'ont aucune accréditation qui sont rentrés dans les systèmes informatiques ils ont récupéré les données de centaines de millions de fonctionnaires données de santé de compes tout ça parce que c'est ce que dit pas le Parisien mais dans les dans les enquêtes qui ont été menées alors d'abord d'ouver d'abord d'abord ils agissent sous mandat de Donald Trump qui a été élu et de façon écrasante deuxièmement de la même façon il y avait une autre organisation qui a été qui est en train d'être démantelée par Elon Musk qui s'appelle l'USD qui elle intervenait sans aucun mandat pour financer un certain nombre d'organisations extrêmement politique et en fait c'est principalement sur l'US qu'ils ont concentré leur tir qui finançaient beaucoup d'organisations qui étaient lié effectivement à des causes environnementales d'éducation et cetera en fait ce système là il est plus brutal certes mais moi je trouve que finalement il est plus sain parce que quand vous élisez quelqu'un que ce soit plutôt de droite ou plutôt de gauche comme disent les Américains you je veux dire un moment il on va ouvrir ce débat là parce qu'on on va on va ouvrir ce débat là parce que c'est effectivement un un vrai sujet de fascination pour nous Français de ce qui est en train de se produire aux États-Unis je rappelle juste que on hurlait ici même sur ce plateau quand nous avions des QR code pour nous déplacer hein et on criait hein n'oublions pas ça et aujourd'hui on trouve fabuleux que effectivement musk rentre comme ça dans des systèmes informatiques sans aucun contrôle une fascination si je peux me permettre on va voir ce que Jean-Claude par exemple président du Forum transatlantique pense de la situation à tout de suite Sud Radio Sud Radio parlons vrai parlons vrai Sud Radio parlons vrai radio le 10h midi mettez-vous d'accord Christine Bouillot allez on est avec David Marguerite vice-président de la région Normandie président de l'agglomération du cotantin Jonas Adad avocat Jean-Claude bejour avocat et président du Forum transatlantique et bris Sool politologue etesséist coauteur avec Frédéric dabide de parlonsnous tous la même langue aux éditions de l'au alors on en est à votre coup de projecteur Jonas et on n pas tout à fait d'accord sur ce qui est en train de se passer avec le fameux dog alors les does jeud peut pas on peut pas être d'accord et moi je vais vous dire je je ne prends pas de position même si j'ai une sensibilité politique en fonction de de tel ou tel quand j'ai entendu Jonas et on partage l'essentiel mais dire au N de l'efficacité non l'efficacité ne peut pas justifier une sorte d'absence de séparation des pouvoirs une sorte d'absence de de de de de limite non je nai pas envie que mes données de santé mes données bancaires soi accessibles à un certain nombre de gens non même au nom de l'efficacité ça je ne l'accepte pas parce qu'au nom de l'efficacité demain cette efficacité pourra être pourra justifier d'autres actes d'autres franchissements de de de ligne rouge et et c'est pas une question de démocrate ou républicain de la même façon que ça ne serait pas pour moi une question de droite ou gauche c'est une question de fonctionnement de la démocratie parce que ne soyons pas naïfs à partir du moment où au nom de l'efficacité vous dites ou ou parce que un tel l'a fait pas vu pas prix un tel l'a fait donc un tel peut le faire ben non non un tel l'a fait c'est pas bien et si l'autre l'avait fait avant et ben ça n'était pas bien non plus et il n'est de mon devoir il est de notre devoir et moi je reste pareil hein camp on dit souvent que c'est de l'intellect quand on dit État de droit on dit ouais ouais c'est de la tarte à la crème ben je peux vous dire je les vois dans mon cabinet qui soit personnage public euh privé homme d'affaires et cetera la première chose qu'ils font c'est de vous dire que dit la loi et moi je veux être protégé et bien au nom de la loi et bien je vous dis non ça n'est pas acceptable il y a des limites qu'on ne franchit pas même au nom de l'efficacité alors je voulais vous entendre Briss euh l'observateur politique que vous êtes non mais moi j'ai envie de dire à Jonas mais Jonas le sait je pense qu'il a il y a vraiment deux cultures politiques différentes entre celle les États-Unis et et et la France euh moi j'ai pas envie de revivre euh le macartisme voilà et et ce macartisme j'ai pas envie qu'on nous l'impose ici sur le territoire national ça c'est une première chose euh la deuxième chose c'est qu'en fait ça vous a pas échappé on est dans une situation politique un peu particulière on est plutôt dans une culture du compromis et ce gouvernement a fait un budget privilégiant la stabilité politique à l'efficacité économique voilà donc c'est encore une une donnée un peu différente euh donc attention ne pas superposer des cultures ou des pratiques oui on a on a on a des choses à améliorer dans le système français oui la dépense publique il faut la réduire oui il faut être courageux moi ça demande du courage politique je pense que c'est pas forcément une question de d'outil c'est une question de courage et le courage politique on en a besoin et il faut que cette nouvelle période politique n pousse vers ce courage ce que vous voulez dire jeonas c'est cette on va dire ce qui est fascinant c'est cette possibilité d'aller effectivement faire ce qu'on attend depuis parce qu'on a pas le même budget on n'est pas le même pays on n pas la même puissance que les États mais de retrouver un peu de sérénité sur le plan budgétaire et ce courage politique vous dites on ne l'a pas moi moi ce que je veux dire parce qu'on a dérivé de débat je suis pas pour le maartise mais je suis pas pour l'intrion dans les données j'ai jamais dit ça moi ce que je dis simplement c'est que quand vous avez un entrepreneur dont le métier est de faire du cost kining c'est en gros de l'efficacité au sein d'une structure et qu'on s'inspire des méthodes entrepreneuriales pour essayer de faire en sorte que notre état soit efficace je vois pas qui peut être contre deuxièmement je pensais qu'on avait parlé de la startup nation et on termine avec améline monchalin donc je je suis désolé je dis juste que on avait aujourd'hui des capacités d'innovation pour faire en sorte que notre état soit plus efficient pourquoi je le dis pour une raison très simple parce qu'aujourd'hui vous savez les Français et là je pense qu'on peut se rejoindre sur la culture française tous ceux à qui on parle ils vous disent une chose où va mon argent c'est qu'on lève énormément d'impôts et on n' pas d'efficacité du service public donc ce que je dis c'est que si on veut avoir plus d'efficacité du service public plus de sentiment que tout ça est efficace et tout ça est au contact des Français il faut qu'on rende notre service public plus efficace en s'inspirant des meilleures méthodes manag prélèvement à la source quand même he mais ça on est toujours très bon sur l'impôt on est toujours très très bon là-dessus vous inquiétez pas je m'adresse à l'élu que vous êtes l'efficacité des régions en terme administratif vous avez fusionnner donc il a fallu faire les économies d'échelle et on vous en demande ouais moi là où je rejoins Jonas et je comprends très bien ce qui ce qu'il veut dire c'est que vous parliez de fascination il y a une forme de fascination sur la capacité à réhabiliter la décision politique et à pouvoir faire des choses parce que quand même mais en effet au service d'une efficacité je partage on n'est pas le même modèle et et la culture du compromis en effet en France n'est pas comparable à ce qui se passe aux États-Unis mais quand même aujourd'hui on a un état impuissant obèse dont on se dit qu'il est totalement incapable de se réformer alors qu'on voit bien qu'on a plutôt des collectivités territoriales agiles qui sont qui ont la capacité de faire des choses aujourd'hui dans notre pays qui ont la capacité àagir les budgets sont à l'équilibre qu'elles investisent vite d'ailleurs à ce que le pays s'effondre aujourd'hui en terme d'investissement et que je pense que moi le bon modèle pour la France il est en effet que l'État se réforme radicalement et que cette réforme radicale elle passe par des transferts de compétences massifes aux collectivités territoriales pour gérer le quotidien et que l'État se recentre sur ses missions essentielles régaliennes et qu'il puisse démontrer de nouveau que la volonté politique elle peut aboutir à des décisions fortes sur la réforme des services publics sur le budget en effet de l'État aujourd'hui moi je comprends mais ce que j'entends dans dans nos concitoyens de de ce que disent les nos concitoyens sur sur les territoires et dans mon territoire en particulier c'est qu'ils sont désespérés en réalité parfois j'ai le sentiment qu'ils ont beaucoup plus conscience de la gravité de la situation de notre pays et de la nécessité de le réformer que les décideurs politiques et que parfois ils sont eux-mêmes dans une forme d'impatience en se disant mais quand est-ce qu'il va y avoir des décisions courageuses qui vont être prises ils attendent ces décisions courageus je pense qu'ils y sont prêts d'ailleurs mais qu'aujourd'hui on a en effet le sentiment d'un état obèse incapable de se réformer vous voyez la grosse différence c'est que on est on est parti de la comparaison France États-Unis et nous sommes tous à dire oui il faut un état plus efficace oui il faut qu'on sache nous les premiers on paye beaucoup d'impôts il faut qu'on sache où va notre argent pour autant aux États-Unis on va accepter que on vous dise ben vous êtes licencié au nom du cost killing parce que vous savez que vous allez plus ou moins retrouver ou pas un boulot c'est quelque chose qu'on va accepter on va accepter de devoir faire 10 ou 15 km pour pouvoir poster une lettre en France on vous dit on veut du coskilling mais il faut le service public immédiat à toutouva à apportter de main donc ce sont deux systèmes différents il faut aussi se dire que si et et je partage complètement l'idée de l'efficacité mais si nous voulons avoir le bingbank que nous souhaitons et bien il faut aussi savoir que ça va aller par une ça va passer par une transformation des mentalités de nos habitudes de nos attentes euh oui je je dois accepter de faire euh 5 50 60 km pour aller faire tel type de thérapie dans à tel hôpital parce que je n'ai pas besoin où on n' pas forcément tout apporté de main comme ça se fait aux États-Unis c'est tout cela aussi qu'il va falloir accepter mais mais mais moi je suis pour d'arrêter de mesurer l'efficacité d'une politique publique à l'augmentation de la dépense mais je suis complètement d'accord et il y a des choses qui marchent parfois là rejos la ville absolument c'est une des leçons de l'ouvrage nous avons écrit avec Frédéric dab c'est que la parole républicaine aujourd'hui elle se situe à l'échelle locale et plus à l'échelle nationale chez local tu as l'écoute et tu as le résultat et donc les les citoyens de nos territoires dans les régions les départements surtout les commune voit l'efficacité publique alors qu'il ne la ressentent plus à l'échelle de l'État allez on va s'arrêter un court instant avec vous quatre après cette synthèse finalement que vous faites Briss et on va faire votre coup de cœur ou votre coup de gueule Jean-Claude dans un instant c'est les 20 ans de la loi sur le handicap vrai sujet c'est l'ORS du bilan et on va voir ce que vous en pensez à tout de suite Sud Radio Sud Radio parlons vrai parlons vrai Sud Radio parlons vrai le 10h midi mettez-vous d'accord Christine Bouillot allez on continue le débat même en antenne avec David Marguerie Jonas Adad Jean-Claude bejour bris soucol on fait le tour de table des coups de cœur et des coups de gueule l'heure avance mais Jean-Claude c'est les 20 ans aujourd'hui de la loi sur le handicap on rappelle c'était l'inclusion pour tous partout et tout le temps pour les personnes en situation de handicap alors vous coup de gue coupule oui c'est c'est un coup de gueule parce que déjà je l'avais fait à à à l'époque il y a il y a un certain nombre d'années j'avais rappelé que nous devions avoir une politique en faveur des personnes de nos concitoyens j'aime même pas le mot personnes en situation d'hicap de nos concitoyens qui à un moment donné sont en en situation d' handicap juste un chiffre c'est 12 millions d'entre nous et c'est volontairement que je dis entre nous c'est pas eux mais c'est nous c'est 12 millions c'est 15/5e de la population française et et nous vivons dans une sorte d'indiffér en sachant qu'on deviendra des personnes à mobilité réduite un jour ou l'autre ah et justement parce qu'on vit plus longtemps globalement et cetera nous risquons tous autour de cette table au moins trois des des CIN nous serons à mobilité réduite et c'est vrai que on sait et et là je rejoins en disant efficacité de l'argent public on s'est dépensé des sommes pas possibles sur un certain de projet dont on sait qu'il ne servent à rien mais nous n'arrivons pas à mettre de manière effective et globalement assez complète cette loi alors il y a des choses qui ont été faites il y a les quotas non mais il il y a des choses qui ont été faites je ne dis pas que rien n'a été fait mais on est vraiment très très très très loin du compte et et c'est vrai qu'il faut encore plus d'accessibilité il faut aussi le traitement que l'on fait aux enfants dans le milieu scolaire aux enfants en milieu qui sont qui présentent un handicap l'accès donc à l'école combattre aussi les préjugés parce que c'est aussi cela que le le le plus dur et gardons peut-être au-udelà de la question d'argent gardons au travail oui bien sûr accès au travail accès au services public accès au quotidien vie personnelle n'oublions pas une chose voyez on et et ça rejoint le point de tout à l'heure on parle beaucoup des des des dépenses de santé mais ce qu'on ne voit pas c'est que une personne qui est discriminée une personne qui ne se sent pas bien c'est une personne qui présente des pathologies et qui effectivement se retrouve par la suite dans le secteur dans le système de la santé donc au motif prix qu'on ne peut pas parfois on vous dit ben on peut pas et bien même des réflexes du quotidien ne sont pas observés même si beaucoup a été fait mais encore trop insuffisamment parce qu'il s'agit de 12 millions d'entre nous et au nom de l'égalité républicaine nous devons savoir dire je ne dirais pas du quoi qu'il en coûte parce que c'est vraiment pas qu'une question d'argent mais faisons l'effort de regarder l'autre tel qu'il est et non pas tel qu'on voudrait qu'il soit ou tel qu'on le regarde même plus David un un petit mot pour dire que la loi du 11 février 2005 est en effet une très grande loi que la République est portée sur le handicap de la même manière que celle de 86 qui avait été portée par jairac qui avait introduit les 6 % de personnes en situation de handicap voilà alors j'aime pas le mot cota pour le coup mais en tout cas qui fixait un objectif qui était d'ailleurs un objectif intelligent puisqu'il permettait si on tenait pas l'objectif de commander dans dans les ce qu'on appelle les zates les établissements spécialisés donc de donner une charge de travail pour les personnes plus lourdement handicapées la loi de 2005 moi je voudrais nuancer un peu elle a apporté des grandes avancées il y a la prestation compensatoire du handicap la location pour les personnes handicapées et c'est une loi qui en effet visait à rendre la société complètement accessible pour les pour les personnes en situation alors il y a en effet tout tous les objectifs n'ont pas été atteints il y a de nombreuses améliorations qui ont été fait dans qui ont été faites dans les dans les établissements publics en particulier maintenant on parle souvent du commerce de proximité qui n'est pas accessible en effet mais il y a il y avait des exceptions à l'origine il fallait peut-être assouplir le cadre parce que en effet pour un propriétaire parfois ça a signifié de vendre son commerce plutôt que de refaire les travaux pour rendre complètement accessible son commerce je pense à cet exemple en particulier mais si les objectifs n'ont pas été complètement atteints je pense quand même qu'il faut rendre homage au législateurs de 2005 qui a pensé le handicap dans sa globalité et qui a rendu globalement la société mais c'est bien ce que je dis j'ai bien dit que beaucoup a été fait mais encore trop insuffisamment nous avons fait une comparaison américaine tout à l'heure là encore je vois la différence de nos deux systèmes je vois comment on peut vivre avec un handicap aux États-Unis et ici en France il y a une marge de progrès une marge de progrès significative personne ne ferme de manière absolue parce que il m'est arrivé de constater pour des clients qu'effectivement en terme d'immobilier ça n'est pas possible vous avez par exemple de vieux immeubles qui ne permettent pas de rampes et cetera ça oui ça oui ça arrive mais je n'ai jamais vu la la mairie ou un organisme demander aux commerçants ou au professionnels libéral parce que ça s'impose aussi l'accessibilité s'impose aussi à nous aucun de de mes confrères n'a été obligé de fermer son cabinet ou de déménager parce que son son local n'était pas accessible oui surtout sur le logement la loi a bougé hein puisqueavant c'était 100 % des logements devaient être accessibles on est passé à 20 % et 80 % qui doivent être modulabl c'est un sujet d'ailleurs que qui a été un bilan qui a été dressé à l'occasion des 20 ans sur la question des personnes handicapées et l'accès au logement jeas moi j'ajouterai que non seulement c'était une magnifique intuition et intention du président Chirac mais ça a été confirmé par la raphie puisqueavec le progrès scientifique on vit beaucoup plus longtemps et donc en fait on a des affections de longue durée qui sont beaucoup plus importantes donc en fait cette loi elle est d'autant plus utile aujourd'hui que c'est vrai que entre 65 et 80 ans on va tous avoir potentiellement des handicaps qu'on va avoir à subir mais encore une fois c'est je je ne suis pas obsessionnel là-dessus si on veut financer cela ce qu'on appelle le 4è moment de la vie cette fameuse charge qui est en plus pour notre société encore une fois on ne trouve pas argent sous le sabot d'un cheval il faut qu'on fasse des économies sur d'autres choses parce que si on n' pas les fonds pour mettre en conformité avec le handicap permettent aussi de de de verser les prestations je prends cet exemple qui m'a été rapporté par quelqu'un qui est à rouan qui se balade en en fauteuil roulant saviez que au départ il y avait la belle intuition du président Macron de rembourser 100 % des fauteuils roulants ça sera fait à la fin de l'année sauf que oui mais pendant 7 ans on a remboursé que un modèle de fauteuil roulant qui était absolument pas adapté au handicapé parce que c'est un modèle qui était extrêmement lourd et on a pris le modèle qui était le moins cher donc en fait on a une très belle intuition mais comme on n'a pas les sous bah on dit bah vous êtes obligé de prendre un un fauteuil roulant qui est quasiment soviétique donc si on veut vraiment des moyens et qu'on mettre le paquet là-dessus il faut qu'on dégage des moyens et il faut qu'on les trouve ailleurs bris sur la l'objectif de cette loi du handicap nous on a fait le choix d'une société de solidarité voà depuis 1945 notamment en faveur du l' handicap en fait partie il faut le développer mais moi j'ai le sentiment de par mon expérience professionnel que parfois on est confronté à ce travail en silo en France on aime travailler en silo alors le logement commerce la mobilité et cetera moi j'ai été confronté à un cas où on devait construire une une maison pour personnes âgées et et et juste à côté une maison pour pour jeunes actifs et avec un réfectoire commun avec une salle commune bibliothèque et cetera on n pas pu on n pas pu parce que le le droit ne permettait pas c'est-à-dire que les conditions juridiques d'un éepad sont pas les mêmes que Cell de d'une résidence junior donc on est parfois dans l'absurdi et donc au-delà des moyens je parle aussi en face de de l'élu local c'est aussi le le droit qui doit être changé et et cette manière de la méthode travaillons ensemble chacun dans pour essayer de trouver des solutions globales mobilité logement c'est très important sortir des un peu des des cvages hein sortir des des silos dans lequel l'administration publique française nous enferme trop souvent etchanger le regard je voudrais juste souligner parce que je l'ai rencontré le livre l'Odyssée des 10 c'est la journaliste ELV Cassan qui fait un bilan à l'occasion de cette loi que c'est une enquête et témoignage sur les troubles qui bouleversse des VI 7 millions de Français touchés par des troubles dyspraxie dysphasie alors ce chiffre édifiant il y aurait deux enfants par classe au moins qui souffriraient de ces troubles là ce sont des troubles invisibles et et malheureusement là aussi il y a un problème d'accès à l'école de programmes adaptés et de personnes pour les accompagner voilà donc ça céit effectivement le petit coup de projecteur que je souhaitais je souhaitais faire sur cette à l'occasion de ces 20 ans de la loi sur le handicap allez on ouvre nos débats on va parler du Parti socialiste ça vous plaît alors fait rêver François Hollande Olivier fort le duel se profile à l'occasion du prochain congrès du Parti socialiste ce matin le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier fort était l'invité de de Jean Jacques Bourdin sur Sud Radio l'interview politique alors je ne sais pas si on a le son mais pour Olivier fort euh Jean-Luc Mélenchon François Hollande c'est bonnet blanc blancbonnet écoutez je vous pose la question franchement est-ce que vous nous dites ce matin ni François Hollande ni Jean-Luc Mélenchon oui je pense que ni l'un ni l'autre neous sont en capacité de rassembler la gauche et que je souhaite au contraire que nous ayons un candidat ou une candidate qui puisse le faire et qui puisse à minima puisque Jean-Luc Mélenchon a déjà annoncé qu'il était candidat ou presque à la campagne présidentielle et bien je souhaite que dans ces cas-là il y ait un candidat commun au reste de la gauche qui permette d'accéder au second tour et de l'emporter alors je vous vois sourire tous en disant c'est la guerre à gauche c'est la guerre des ambitions on va pas parler de la droite tout de suite hein parce que il y en a aussi du monde au portillon David Marguerite jeanasadad Jean-Claude bejour et bris soocol est-ce qu'on assiste effectivement à une guerre des chefs le retour de François Hollande est-ce que la gauche finalement le PS a raison de vouloir s'émanciper ce qui semblerait être la ligne Françis Hollande actuellement de de s'éloigner de LFI comment lit-on quand on est plutôt du camp adverse cette guerre des gauches j'espère qu'Olivier fort pensait pas à lui comme alternative à au match entre Hollande et mélch il faut aller sur le Podcast sudradio.fz la réponse mais plus sérieusement je je au-delà du fait que que cette guerre des chefs fait pas vraiment rêver j'imagine les les les Français et on se rappelle pour le coup des des des grands débats au partis socialiste qui tenait entre François miteran et Michel Rocard où il y avait de l'arbitrage sur les lignes politiques vous parlez pour les moins de 20 ans voilà mais quand même je je vais pas dire que j'ai la nostalgie d'un Parti socialiste qui comptait dans la 5e République mais quand même je ne suis pas socialiste je suis un homme de droite mais je pense qu'on a besoin en France d'un Parti socialiste qui ait une ligne politique claire moi je pense que ce conflit nous rappelle d'abord que François Hollande est d'abord un homme de parti avant d'avoir été un président de la République et la hauteur de vue qui doit caractériser un ancien président de la République après je pense qu'il y a deux choses il y a d'une part la ligne stratégique du Parti socialiste qui n'est pas tranché et qui n'est pas tranché dans cette querelle des chefs à savoir la rupture définitive avec LFI ses outran son extrémiste sa radicalité et et et son je le dis son discours qui n'est plus républicain aujourd'hui je pense que cette rupture elle n'est pas consommée elle n'est pas définitive on voyait un sondage hier d'ailleurs qui montrait que le PS était à 13 fille et ses alliés à 14 ce qui montre à mon avis tout le monde se rassemblera et oubliera ces déclaration à la prochaine élection législative et la deuxième question c'est la question de fond comment le Parti socialiste aujourd'hui de redevient un grand parti socialdémocrate républicain attaché à la laïcité capable de gouverner le pays on en est très loin et donc moi cette guerre des chefs je je pense qu'elle est plutôt inquiétante pour l'avenir du PS et donc d'une certaine manière aussi pour l'avenir de la France moi je suis j'assume de le dire un nostalgique d'un clivage entre une gauche responsable républicaine et une droite en situation de gouverner sur ses idées parce que alternance et les scèes en démocratie et cette querelle entre olivierfort et François Hollande finalement nous ramène à la condition aujourd'hui du Parti socialiste qui n'est plus un parti de gouvernement alors Jonas je vois que mais qu'est-ce qui sont ingrat Olivier fort et François Hollande je rappelle quand même que ces deux personnes Olivier fort en en premier Olivier fort a volé la victoire à Raphaël gluxman en faisant le soir même une alliance avec Jean-Luc Mélenchon faut le rappelersolument et que François Hollande s'il a été réélu député pas triomphalement en cor c'est parce qu'il n'a pas eu de candidat de LFI face à lui et que c'était le candidat NFP dans lequel il y avait la bannière NFP sur son affiche absolument donc si j'étais à la place de Jean-Luc Mélenchon et Dieu merci je ne le suis pas je me dirais mais qu'est-ce qu'ils sont inras ces deux là et donc je je parlerai pas de combat chef je parlerai plutôt de combat de six petits chefs parce que en réalité que le grand parti socialiste parce que pour moi ça a été un grand parti politique ça a été le parti de Jes ça été le parti de Bloom même de Mian ce soit baisser à une alliance avec LFI c'est quand même ridicule et que maintenant ce soit les mêmes qui disent qu'ils veulent rompre on peut pas avoir et et donner en permanence des leçons de de morale de les valeurs de la République la main sur le cœur et décider à géométrie variable quand on est pour les valeurs de la République et quand on l'est pas voilà et donc à un moment tous ces gens-là vont commencer comme d'habitude ils vont dire ah on naime pas Mélenchon et puis après ils vont se soumettre pour être soit ministre fort sera peut-être ministre de Mélenchon si jamais Mélenchon veut être candidat à la présidentielle et puis François Hollande peut-être qu'il restera député de corè voilà bon alors politique fiction on va faire une courte pause et on va continuer ce débat parce qu'on a pas entendu tout le monde est-ce que tout le monde est d'accord avec ça est-ce que ça sera la ligne Hollande ou la ligne fort au prochain congrès du Parti socialiste c'est le c'est le suspense des prochains prochaines semaines à tout de suite Sud Radio c'est vous qui donnez le temps merci Sud Radio Sud Radio le 10h midi mettez-vous d'accord Christine Bouillot allez on va essayer de parler de encore un un sujet mais avec David Marguerit Jonas Adad Jean-Claude bejour et bris soocol on parlait de ce duel qui s'installe entre Olivier fort et François Hollande et on a pas entendu tout le monde Briss est-ce que je veux pas me faire l'avocat de lfort néanmoins néanmoins euh je pense qu'il y a si on reste sur le plan tactique il y a eu deux moments il y a eu le moment des deux dernières législatives où je pense qu'Olivier fort tactiquement a eu raison de s'allier je parle pas du fond hein je parle tactiquement de s'allier avec LFI puisqu'il a doublé son nombre de parlementaires donc il a il a un sauvé le Parti socialiste en ayant des parlementaires puis après il a il a augmenté son nombre de parlementaires ça c'était le temps de l'année dernière aujourd'hui on est dans un autre temps qui est le temps des municipales et le temps de la présidentielle et là Olivier fort aujourd'hui est coincé il est obligé de changer de stratégie poussé évidemment par François Hollande et un certain nombre d'élus du PS parce que qu'est-ce qui s'est passé les grands élus les grands patrons territoriaux du PS ils ont un certain nombre de collectivités ses grand patron France à Rennes à Nantes et ce sont aller le voir à Montpellier à Marseille sont all voir disant tu sais tu nous avait dit qu'on a'urait pas de liste à filles ils auront des listes filles au municipal donc on le dit finalement l'accord que tu as passé avec eux qui a été un bon accord législatif nous ne nous concerne pas deuxièmement il y a le congrès du PS il a été obligé de se recentrer Olivier fort sinon il était doublé sur sa droite ça c'est la la deuxième raison et troisème raison il y a une partie des militants du Parti socialiste et là je je je te rejoins qui ne comprennent pas cette alliance de fond avec queli voilà avec un parti dont les valeurs sont aujourd'hui loin des valeurs républicaines et donc ces différents éléments font qu'Olivier fort en bon tacticien et poussé par François Hollande rejoint cette partie du Parti socialiste un peu social-démocrate pour essayer de s'imposer au Congrès alors je sais pas si a un congrès au printemps ou cet été pour essayer de nouveau de garder la main sur le Parti socialiste et de préparer les présidentiells c'est ça l'enjeu Jean-Claude pour qu'il y ait j'ai entendu Olivier fort dire oui il faut que ce soit celui qui ira devra rassembler pour qu'il y ait rassemblement il faut qu'il y ait me semble-t-il une ligne idéologique dogmatique une programme quelque chose voulez rassembler quoi autour de quoi autour de quelles idées autour de quel projet de société moi j'ai envie de vous dire puisque c'était sur votre votre radio et que finalement il s'adressait à à à Monsieur Bourdin mais s'adressait aussi à à l'ensemble des Français les Français se moquent de tout cela eux ce qu'ils attendent ce sont c'est de savoir ce qu'on leur propose à échéance de 2050 que que que faisons-nous à échéance de 2050 par exemple que propose le Parti socialiste que propose la gauche je ne sais pas très bien on nous propose de casser on nous dit qu'il y a des riches qui sont mauvais on est très négatif surtout comme si la France était exclusive à feu et à sang et comme s'il n'avait aucune responsabilité alors qu'ils ont été aux responsabilités dans certaines régions ils sont au responsabilités bref j'ai envie de vous dire que je ne suis ni l'avocat de fort ni l'avocat de du président Hollande mais peut-être un petit peu procureur là-dessus on a le sentiment je dis bien le sentiment que ça peut donner c'est la République des copains et des bouquins alors conclusion avec juste rebondir rapidement la vraie question c'est que est-ce que ce tripartisme va perdurer jusqu'à l'élection présidenti est-ce que est-ce qu'il sera encore là lors de l'élection présidentielle ce que je veux dire c'est qu'on peut avoir un parti radical très à gauche un parti radical très à droite et un bloc central porté par une personne qui sera peut-être pas un socialiste allons de François Beyrou à François Hollande voilà donc le par que ce débat là on pourra l'avoir à droite aussi éventuellement quelle ligne alors à droite ça dépend encore une fois si on est si on revient sur une diichotomie droite gauche ou semble cas dans derni dans les dernières études V REM Mme les dernières élection dernières élection parti euh vous parliez Jean-Claude de la République des copains est-ce que CEN est une quand on propose Richard Ferrand pour aller au Conseil constitutionnel jeas vous voulez pas intervenir très belle transition mais oui non je trouve magnifique ah si si mais avec grand plaisir parce que il y a aussi il y a le bonne privé et le président du Sénat qui ont présenté le leur candidats est-ce que ce débat là on l'a pas tout les 3 ans finalement je je veux bien moi je je vais citer Laurent fabus c'est très rare à ce plateau il a dit que pour être présence du Conseil constitutionnel il fallait être compétent expérimenté et indépendant compétent peut-être pour Richard Ferrand bon je connais pas des grandes qualités de juristes mais il a été parlementaire et cetera expérimenté il est indépendant alors là le silence parle par lui-même pour la réponse David moi jeis un peu plus nuancé peut-être que Jonas on a eu ce débat je crois qu' au moment de la désignation de Jean-Louis Debray dans une indre mesure de de Laurent fabus le Conseil constitutionnel n'est pas une juridiction je crois qu'il faut le rappeler est composé deux politiques deux juristes et je pense que l'équilibre entre juriste et politique doit être préservé au Conseil constitutionnel pour éviter précisément que le Conseil deviennent une sorte de gouvernement des juges il est là pour dire si la loi est constitutionnelle dans les grands principes et de ne pas faire de théorie juridique pure parce que le principe du Conseil constitutionnel c'est d'être le garant de l'État droit de la stabilité mais encore une fois ça ne doit pas être une juridiction que le Président de la République désigne quelqu'un qui lui est plutôt proche c'est plutôt classique euh pour le coup dès lors que dans la composition qui a été choisie et notamment hier il y a des profils qui sont incontestables sur le plan juridique sur le plan de l'indépendance il me semble qu'il y a pas matière à polémique alors je vais vous dire pourquoi je suis contre contre la polémique tout d'abord c'est c'est la loi le président désigne qu'il veut euh deuxièmement c'était vrai avant c'est vrai ici moi j'ai envie de dire je regrette qu'il y ait cette polémique parce qu'on passe à côté des deux autres désignations madame vnevski qui a été une magistrate on connaît son combat on connaît sa sensibilité politique Monsieur Philippe Bas qui est un membre du Conseil d'État à l'origine qui a été secrétaire général de l'isé donc ce sont deux personnalités qui ont de l'expérience j' bien sûr c'est pour je c'est pour cette raison que je dis que c'est un faux débat d'autant plus un faux débat que le président du Conseil constitutionnel n'a pas voix prioritaire par rapport aux autres membres c'est l' parmi parmi au au titre des des neuf donc il ne risque pas de peser j'ai envie de dire si les autres travaillent bien en tout cas s'il y a 5 contre 4 et bien qu'il soit président ou pas ça ne changera rien on est obligé je voudrais vous entendre Briss pour conclure conclure non je sur Ferran enfin Napoléon disait de ses grennards voilà c'est c'est un vieux de la vieille voilà enfin c'est un classique de de nommer au Conseil constitutionnel un de ses proches voilà un de ses grognards des gens qui ont été utiles qui ont servi ça ne me choque pas il faut juste faire attention parce que si on suit on aura sur les neu membres on en aura se qui seront élus deux qui n'auront jamais été élu voilà il faut il faut il faut être vigilant et garder un équilibre mais ce sont deux grands juristes attention juste pour contredire un peu le consensus autour de la table d'abord un le Laurent fabus précédent président du Conseil cons c pas un proche d'Emmanuel Macron et deuxièmement pour dire qu'il n'est pas totalement indépendant ça fera quand même deux personnes qui sont d'obédience socialiste qui dirigent le Conseil constitutionnel et je rappelle quand même que on a eu une énorme polémique au moment de la loi immigration dans lequel la majorité a voté pour la loi immigration et que le Conseil constitutionnel a sanctionné pour des mauvaises raisons a sanctionné 80 % de la loi donc attention attention attentione pas le conseil il ne dirige pas le conseil il préside au débat il ne dirige pas le Conseil oui la conclusion de Jean-Claude bejour sur ce sujet visiblement on n'est pas d'accord mais ça nous empêche pas de vous saluer David Marguerit Jonas Adad Jean-Claude bejour et brisol merci d'AV d'avoir été avec nous ce matin sur Sud Radio dans un instant après l'info André berkov bonne journée B jouré Sud Radio Sud Radio parlons vrai parlons vrai Sud Radio parlons vrai
David Margueritte