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InterviewÉric Ciotti· 15 octobre 2025 17 minComplaisantActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsImmigration & asile

LR DOIT CENSURER OU LE PEUPLE LES CENSURERA

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Vous pensez quoi de la suspension de la réforme des retraites que vous aviez validée ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    Vous dites Bruno Rotaillot doit sortir de l'alliance avec les socialistes, mais s'il vous rejoignait, il serait allié avec le RN. Qu'en pensez-vous ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi plus de gens ne vous ont pas suivi dans votre alliance avec le RN ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    LR va disparaître tel qu'il est aujourd'hui ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

18h40 pile. Nous sommes en direct sur C News et sur Europ le jeune Gautier Lebret et nous accueillons Éric Sioti notre invité. Bonsoir à vous président de l'UR UDR et député des Alpes maritimes.

Nous sommes en plein cafarnaum politique Eric Sioti avec d'un côté le Rassemblement national et la France insoumise ainsi que votre parti qui défendait une position de censure du gouvernement de Sébastien Lec dissolution et puis de l'autre on a des partis traditionnelles, on va parler du PS et surtout de la droite qui sont tiraillés par des dissensions internes. Vous vous qu'est-ce que vous pensez sur cette suspension de la réforme des retraites que vous aviez validé la réforme des retraites à l'époque ? Cette suspension des retraites, elle s'inscrit dans un cadre global.

Elle est un des éléments qu'exige le Parti socialiste qui désormais a posé un pistolet sur la tente du Premier ministre. Il a pris en otage le gouvernement. Le Premier ministre est quasiment un premier ministre socialiste.

Le macronisme revient euh finalement à sa naissance. Le macronisme était un avatar du socialisme. Monsieur Macron a été le ministre euh de monsieur Hollande.

Il a été créé par monsieur Hollande. Et bien euh monsieur Hollande qui hier riait aux éclats dans l'hémicycle et on le voyait exprimer une forme de jouissance. Euh quelque part, c'était sa victoire, c'était sa politique qui euh clôturait la mort du macronisme.

On est passé du macronisme déliquant au socialisme dont la réforme des retraites. Ce n'est que le début du long calvaire que du long chemin de croix que les socialistes sont en train d'imposer à la Macronie pour qu'il reste en place, pour que le premier ministre garde son marocain, pour que les ministres gardent leurs fonctions, leurs voitures. Ça veut dire vous pensez que ce gouvernement ne peut pas être renversé demain.

Non, il ne sera pas renversé. Il sera pas renversé. il ne sera pas renversé parce que tous ces toutes ces personnes, vous parliez des parties traditionnelles, je dirais des parties usées du système, des parties du passé, ils se sont répartis les postes, les places, les prébandes et y compris, et je le dis avec une une réelle tristesse, une partie de mes anciens amis de LR, six ministres qui sont désormais dans dans cette table autour tour de cette table quelque part pour partager ce dîner ou ce déjeuner honteux sur le dos des Français.

Donc vous êtes plôt d'accord avec Bruno Rotaillot qui dit qu'il fallait quitter ce gouvernement et qui s'insurge ? Écoutez avant d'arriver euh avant d'arriver chez vous, je viens de lire le très long communiqué euh de monsieur de Bruno Retaillot. Donc je partageais euh quasiment mot pour mot le constat lucide et sévère qu'il vient de dresser.

Mais un moment, c'était tellement long, j'avais peur d'arriver en retard chez vous. Je je suis allé à la dernière ligne et la dernière ligne normalement de ce réquisitoire aurait été censure. Et j'ai pas trouvé ce mot, mais on est là dans la contradiction.

Si ce gouvernement est socialiste, si ce gouvernement embarque le pays sur une voie dangereuse, bah il faut avec courage en tirer les conclusions. C'est ce que j'ai fait moi l'année dernière. Et là, on est à pour Bruno Rataillot, il est à cette même décision.

Il m'a pas suivi l'année dernière. Le pays a perdu 1 an et demi. Plus d'insécurité, plus d'immigration, plus de dettes, plus de déficit, plus d'impôts.

On a perdu 1 an et demi parce que on n' pas voulu faire l'alliance l'année dernière. On m'a pas suivi. Ce fut, je crois aujourd'hui tout le monde peut le reconnaître, du moins à droite, une erreur.

Et aujourd'hui, il y a la seconde chance, il faut que Bruno Retaillot la saisisse. Moi, je lui tends la main. C'est le moment pour tous ceux et je crois que c'est je sais que c'est un homme de conviction sincère.

Il a donné des signes notamment sur la législative dimanche dernier qui a permis l'élection d'un député UDR et Ren dans la première circonscription du Tarnégaron. Il a dit pas une voix à gauche. Moi, j'ai accueilli, je lui je le remercie de d'avoir eu cette avancée mais maintenant il faut qu'il franchisse le pas.

Il peut pas rester au milieu du gay. Il peut pas être l'otage d'un gouvernement socialiste. Il faut qu'il en sorte.

Il a eu le courage de ne pas y participer mais maintenant il faut qu'il en tire les conséquences. Il faut qu'il y ait des élections et il faut que nous nous retrouvions dans ces élections. Donc censure, dissolution, élection, alliance et on redresse la France.

Eroti, une question de goûti le bret. Oui, Erici. Vous dites Bruno Rotaillot doit sortir de cette alliance avec les socialistes, mais s'il vous rejoignait à l'UDR, il serait allié avec le RN, Marine Le Pen.

Il veut aussi suspendre la réforme des retraites. Donc, on y revient à la à la suspension de la réforme des retraites. C'est un point, vous en conviendrez, euh qui est pas essentiel compte tenu de la gravité de la situation du pays.

Nous, avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella, on porte un projet de redressement économique. On porte un projet pour produire plus en France, pour valoriser le travail. On porte un projet pour réformer radicalement l'État, pour supprimer toutes les agences qui ne servent à rien.

Il y en a des centaines. Pour supprimer les normes, pour baisser drastiquement les dépenses publiques, pour faire des économies, pour baisser les impôts de production. Vous savez, j'ai entendu et notamment de la part de certains de mes anciens amis beaucoup de caricatures disant "Mais nous ce qui nous gêne au Rassemblement national c'est qu'il y a un projet économique, un programme économique qui est de gauche.

Mais rien n n'est plus faux. Qui prennent la baisse des dépenses publiques ? Qui prône la baisse de des prélèvements obligatoires ?

Qui prône la réforme de l'État ? Est-ce que c'est socialiste de vouloir baisser les dépenses publiques improductives, inutiles, stériles ? Pas toutes bien entendu.

Qui prenne la baisse des impôts, les impôts de production pour favoriser la compétitivité des entreprises. C'est dans le contrebudget du RN. C'est pas le mien.

C'est celui du RN qui porte la règle d'or pour revenir à l'équilibre budgétaire. Alors, arrêtons avec les caricatures. C'est le dernier argument de ceux qui n'en ont plus.

Mais vous dites euh il y a vous prenez cet aspect sur les retraites. Moi je n'ai pas Oui, mais il y en a plein d'autres. Je n'ai pas voté euh l'abrogation de la réforme des retraites quand le Rassemblement national l'a demandé.

Je je suis cohérent. Moi, j'ai soutenu la la réforme. J'ai soutenu la réforme parce que je considère que compte tenu de l'évolution démographique, il y a une obligation de travailler plus sur la durée de la vie. euh le le Rassemblement national à la même analyse en disant il faut qu'il y ait plus de travail mais il faut qu'il y ait plus de personnes qui travaillent euh notamment sur la fin de carrière sur les personnes euh on a un taux d'emploi pour les seniors qui est très faible et on a une date d'entrée sur le marché du travail qui est aussi très tardive.

Les jeunes commencent à travailler beaucoup plus tard que dans nos chez nos grands voisins en France. Donc le Rassemblur national a un projet pour dire on travaille plus jeune et les seniors, on les met pas au chômage, on on les accompagne pour travailler parce qu'ils sont utiles à la société. Donc on est loin des caricatures.

Mais nous notre projet euh est-ce que vous avez entendu parce que on parle des retraites, c'est le totem offert au socialisme, est-ce que vous avez entendu dans le discours de monsieur le cornu parler du mot immigration une fois prononcé ? Ouaison fait penser une fois sur la violence, sur l'insécurité. Ce sont des sujets, les premiers sujets avec le pouvoir d'achat de préoccupation des Français.

Ces mots, ils sont absents et ils traduisent là aussi parce que ça c'est le nom dit, mais la concession au Parti socialiste. Est-ce qu'on va aller vers l'augmentation de la durée de rétention ? Est-ce qu'on va aller sur la diminution du nombre de titres de séjours, la réduction de l'asile, du regroupement familial ? toutes ces idées qui sont indispensables aujourd'hui si on veut arrêter la subversion migratoire, la réduction de la ME, le ministre de l'économie a dit aujourd'hui on n'allait pas toucher à la ME alors que il y a qu'un jour c'était encore d'actualité.

Donc tout ça, ça veut dire que on va vers une politique socialiste sur les sur l'économie plus d'impôts. Madame Prompé veut taxer les héritages, l'impôt sur la mort que personnellement je veux supprimer. C'était vous en rappeler, mon programme dans la primaire de la droite en 2021.

Donc on va aller vers les impôts, les impôts, plus d'immigration et la conséquence, ça sera aussi plus d'insécurité. Donc on est monsieur Hollande est revenu au pouvoir. Éricoti, vous êtes quand vous tendez la main à Bruno Rotaillot, vous prenez l'union des droites.

On va juste écouter Marine Le Pen qui était interrogée ce matin sur ce thème là. Elle elle n'y croit pas. On écoute Marine Le Pen.

Je n'y crois pas. d'acord. Je suis pour l'union nationale.

Je suis la dernière golienne peut-être de la vie politique française. Vous vous souvenez que le général de Gaul déjà à l'époque disait que la droite et la gauche étaient des étiquettes qui étaient largement dépassées. Je pense la même chose que lui.

Je pense que c'est l'intérêt national qui compte. Je pense qu'on ne regarde pas d'où vient d'où viennent les patriotes. Ils peuvent venir de droite, ils peuvent venir de gauche.

Et encore une fois, je vous rappelle que j'ai dans mon cabinet deux anciens électeurs de Jean-Luc Mélenchon. C'est-à-dire que l'idée c'est que si nous obtenions une majorité qui euh soit une majorité qui ne soit pas absolue mais qui soit relative mais à un niveau très haut et bien nous tournerons vers les députés de l'hémicycle élus pour savoir qui accepte de participer à une coalition gouvernementale. C'est pas contradictoire avec ce que vous nous dites pas ce que dit Marine Le Pen.

Marine Le Pen est candidate à l'élection présidentielle. C'est assez légitime qu'elle prenne, qu'elle adopte cette position qui qui est très golienne. Elle a rappelé, le général de Gaul disait "La France c'est ni la droite, la France c'est ni la gauche.

Ce sont tous ces Français qui aiment la patrie. Moi, je suis à la tête d'une formation politique qui est de droite, que je revendique de droite. Donc, je j'ai vocation à participer à cette à ce rassemblement.

Et en tant que président d'une formation politique de droite, je prône l'alliance avec les formations qui me paraissent les plus proche de moi. Donc je l'ai fait l'année dernière avec le Rassemblement national et j'invite aujourd'hui euh l'ELLR parce que sur l'essentiel, sur l'immensité des sujets, on pense la même chose. C'est nos électeurs, moi dans mes rues de Nice, ils me disent "Mais depuis des années, regroupez-vous, on est tombé dans le piège inventé avec une forme de réussite et de génie par François Mitteran ou de maquiavellisme." François Mitterran, il a réussi de prouesse.

Il a réussi à ce que l'Alliance des gauches les plus dangereuses se fasse avec lui à l'époque avec le Parti communiste. Ça a été réitéré depuis avec les insoumis, compris après le 7 octobre. Ça n'a posé problème à aucun commentateur qu'on s'alie avec le parti communiste de la gauche social-démocrate s'allie avec le parti noté chez vous naturellement mais pas dans ceux qui sont censés prener la neutralité de l'information.

Bon, c'est plutôt le contraire. Euh mais euh et puis il a interdit à la droite de s'allier. Il a fracturé euh la droite depuis 40 ans et euh certains sont tombés dans ce piège.

J'ai voulu en sortir, d'autres avant moi avaient tenté, ils ont échoué. J'ai voulu en sortir l'année dernière, je crois qu'on est en train de réussir. Je crois qu'on est en train de réussir.

J'ai ébrêché ce mur. Ce mur, il est ouvert et il faut que tout le monde s'y engouffre désormais. Éc, c'était une question de je reprends le jeune.

Alors, c'est précisément sur ce point puisque vous avez ouvert cette brèche en juin 2000 2024. Ma question c'est pourquoi il y en a pas davantage qui vous ont suivi ou qui vont suivre qui vous suivent aujourd'hui ? Vous racontez, je crois dans votre livre que vous avez des gens qui vous disent à cette époque-là je suis avec toi et puis qui finalement ne viennent pas.

Aujourd'hui, on voit bien que on est un an et demi après que votre diagnostic de l'époque, il a été conforté par Absolument. Pourquoi il y a pas plus de gens qui franchissent ce pas ? Est-ce que c'est un problème de l'acheter ?

Est-ce que c'est un problème de est-ce qu'il y a un blocage psychologique ? Vous les connaissez par cœur. Qu'est-ce qui se passe dans leur tête ?

D'abord, il manque peut-être une vertu et le courage. Ouais. Et puis euh il y a aussi cette habitude, voyez, je je vois les députés LR à l'Assemblée, quand je leur parle de façon individuelle, ils me disent "Tu as raison." Et puis quand ils se retrouvent dans la salle de leur réunion de groupe avec la pression des chapeaux à plume, ceux qui disent "On fait comme on a toujours fait, mais on a toujours fait, ça nous a conduit à 47 à la présidentielle.

Et si aujourd'hui monsieur Vaquier est candidat à présidentiel, il va pas faire 4,7, il va faire de et déjà, je pense que ça sera un exploit là où il a conduit son groupe parlementaire. La réalité, elle est là. Donc il faut arrêter de faire comme on a toujours fait.

Il faut faire différemment. Il faut avoir du courage, il faut oser, il faut casser les codes, il faut pas avoir honte euh du jugement des médias de gauche, il faut pas avoir honte des des pseudo intellectuels de gauche qui jettent des des anathèmes qui posent des étiquettes infamantes. Voilà l'extrême droite même.

Euh on a qualifié ma ma formation politique qui porte le nom du général de celle de la dernière formation politique du général de Gaul d'extrême droite. et monsieur d'Armanin au ministère de l'intérieur validé par le Conseil d'État présidé par un socialiste. Voilà la réalité de ce piège pervers, de ce système qui est usé jusqu'à la corde et qui a conduit la France dans le mur.

Donc il faut balayer tout ça et il faut avoir le courage de balayer ceux qui sont les derniers tenant d'un système qui ne tient plus debout. Le bret oui hasard de l'histoire de la droite républicaine. Éric Siotti vous avez été exclu notamment par Annie Jeunevar.

J'ai pas été exclu hein. Oui enfin ils vous ont exfiltré. J'ai gagné trois fois devant les tribunaux et j'ai décidé à un moment de prendre mes responsabilités de créer une autre formation politique.

Vous a poussé vers la porte et aujourd'hui c'est elle-même qui est poussée par la porte par Bruno Rota puisqu'elle reste ministre de l'agriculture du gouvernement. Elle vous accusait de vous fondre au sein du RN et elle aujourd'hui elle est accusée de se fondre. non seulement avec la macronie mais avec le socialisme.

Qu'est-ce que ça vous évoque comme commentaire rapidement ? Une forme d'ironie. Il y a madame Jeunevar, il y a il y a monsieur Tabarot et madame Tabarot, voilà qui veulent garder des postes, des places, qui font pression sur les uns, sur les autres.

C'est assez pathétique, c'est assez triste quoi. C'est c'est tout ce queon déteste aujourd'hui en politique, c'est tout ce que l'on rejette. Quand vous voyez que il y a un dimanche dernier, monsieur Vauquier disait à monsieur Rotaillot, il faut partir du gouvernement, il faut plus siéger dans le gouvernement et depuis lundi, il dit il faut aller au gouvernement.

Mais qu'est-ce que les militants et à Forceori les Français peuvent comprendre à ces revirements opportunistes ? Il y a aucune cohésion, aucune colonne vertébrale, aucun courage. Vous pensez que LR va disparaître ?

L tel qu'il est aujourd'hui avec ceux qui le dirigent. Oui, donc il faut euh il faut un sursaut. Mais moi j'ai pris mes responsabilités.

L'héritier du parti gauliste, c'est l'UDR. Donc j'appelle euh d'abord le et je fais un appel à Bruno Rotaillot de nous rejoindre et je lance un appel aux militants. Vous savez, depuis dimanche, on a des centaines d'adhésions.

Il y a, regardez, certains de vos confrères ont sorti les boucles des dialogues des présidents de Fédération LR. Ils disent "On reçoit des centaines de cartes déchirées." Et bien, je dis à ces personnes, l'espoir il est là, il est chez nous.

On vous a menti l'année dernière. Venez ici. C'est là qui est l'espérance de cette belle alliance parce que nous ce qui nous intéresse c'est la France et on veut redresser la France.

Le pays n'a jamais été aussi à droite. C'est quoi la droite ? l'ordre, le respect de notre identité, conserver notre histoire, notre héritage et la liberté économique.

Jamais ces valeurs n'ont été autant plébiscité et on s'oriente vers la gauche qui a produit les pires erreurs historiques depuis 81. La retraite à 60 ans, les 35 heures, la fin du nucléaire, l'immigration de masse et on revient à ces gens-là qui ont ruiné la France. C'est catastrophique.

Merci beaucoup d'être venu ce soir dans Punchline sur ces news et dans un instant. Pierre de Vilous sur europein. Christine K sur C News pour face à l'info.

Bonne soirée à vous sur de antennes. À demain.