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InterviewRADIO RCJ· 4 mai 2014 30 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Christophe Borgel sur RCJ

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous du "retournement" économique annoncé par François Hollande ?

  • 1:30OuverteRéponse directe

    Le président a reconnu tardivement la gravité de la crise. Reconnaissez-vous cette erreur ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi 41 députés socialistes se sont-ils abstenus sur le pacte de stabilité ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    L'opposition critique l'absence de réformes structurelles. Qu'en pensez-vous ?

  • 6:30OuverteRéponse directe

    Le malaise au sein du PS est-il lié à un manque de clarté ou de résultats ?

  • 8:30OuverteRéponse directe

    Comment éviter un tripartisme PS-UMP-FN aux européennes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Fait
    « il fallait tout affronter à la fois la situation catastrophique de nos finances publiques un endettement fort une situation très difficile de nos entreprises crise industrielle problème de compétitivité est une urgence et une urgence sociale tout à fait réelle »
  • 2:30Fait
    « j'ai voté pour le pacte sans état d'âme parce que j'ai la conviction c'est ce que je disais tout à l'heure qu'il faut tout à la fois traiter la situation de nos finances publiques traiter le problème du soutien à nos entreprises et répondre à l'urgence sociale »
  • 7:00Fait
    « nous avons adopté des projets de loi qui ont fait suite à des accords entre une majorité des organisations syndicales et une majorité des organisations patronales »
  • 11:00Fait
    « l'europe aussi avait été plus ferme dans le dossier syrien bachar al assad a utilisé l'armé chimique »
  • 11:30Fait
    « il faut que l'europe apporte une autre réponse en ukraine »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

si des prêts avec nous on va parler politique qu'on va parler du vote à l'assemblée nationale sur le pacte de stabilité des élections européennes de la situation en ukraine naturellement et de l'entretien au jdd du président de la république ce matin on va commencer par là si vous voulez bien françois hollande au journal du dimanche le retournement arrive le président dessine les trois prochaines années de son quinquennat il parle de retournement économique après deux ans ça n'est pas un peu tard quand on est arrivé il fallait tout affronter à la fois la situation catastrophique de nos finances publiques un endettement fort une situation très difficile de nos entreprises crise industrielle problème de compétitivité est une urgence et une urgence sociale tout à fait réelle le problème c'est que pour la première partie les déficits les économies il faut économiser de l'argent et pour la deuxième que ce soit pour la compétitivité de nos entreprises ou pour traiter la demande sociale il faut en dépenser et il a fallu pour le président de la république et le précédent gouvernement affrontez l'ensemble de ces questions à la fois et je crois que les éléments sont aujourd'hui sur la table aussi bien du point de vue de la clarté des économies à réaliser qui a des engagements pris 50 milliards d'ici la fin du quinquennat que du point de vue de l'ensemble des mesures tant sur le plan des économies en termes de charges patronales pour faire baisser le coût du travail que sur le plan de l'innovation de la recherche de l'amélioration de notre industrie et puis aussi sur le plan de l'urgence sociale parce que vous le savez nous allons travailler à des mesures en faveur du pouvoir d'achat et et pour la baisse des impôts des des plus modestes est ce que vous pourriez dire maintenant que le président hollande est en train de reprendre la situation en main parce que les deux premières années on a vu malgré tout un président assez hésitant ou qui l'a dit lui-même d'ailleurs le 14 janvier dernière de sa conférence de presse je n'avais pas pris conscience de la gravité de la crise et nous les 10 est-ce que là maintenant il a pris conscience et est ce qui est en train de reprendre la main incontestablement quand on est arrivé on n'a pas dit assez nettement l'ensemble des sujets dans lequel la gravité étaient avérées je l ai dit tout à l'heure budgétaire compétitivité de nos entreprises l'urgence sociale je crois que et vous l'avez pas dit est ce que justement vous n'aviez pas conscience c'est ce que nous a dit le président le 14 janvier c'était un petit peu tout ça c'est de la faute au précédent quinquennat il y avait déjà reçu l'accord de la alors bien entendu mais prenez une question simple celle des déficits qui est quand même essentiel pour l'indépendance de notre pays et pour ne pas laisser la dette générations qui viennent avec le précédent gouvernement elle et des précédents gouvernements parle en disant on a creusé les déficits depuis deux ans ils baissent de la même manière on pourrait évoquer la question de la compétitivité de nos entreprises on a beaucoup parlé des plans d'avenir pour notre industrie dans toute une série de domaines d'avenir la question des énergies renouvelables la question de la robotique la question des nanotechnologies dans tous ces domaines c'est des sujets qu'on évoquait les plans sont aujourd'hui sur la table avec des financements et donc je ne sais pas si on peut déjà annoncer moque savez je suis un député de terrain et donc les problèmes des français ne s'incarne pas ni dans des milliards mis dans des courbes il s'incarne dans des hommes et des femmes qui ont des noms et des prénoms qui connaissent les difficultés des fins de mois parce qu'ils sont au chômage il s'incarne dans des chefs d'entreprises dans des artisans qui ont aussi des noms et des prénoms et qui connaissent les problèmes administratifs les problèmes d'investissement les problèmes pour avoir des marchés pour le moment cette réalité du terrain elle existe toujours c'est quand je sentirai que cette réalité du terrain bouge que je dirais on est en train de retourner la situation alors le retournement économique il a commencé manifestement avec le vote mardi dernier à l'assemblée nationale sur le pacte de stabilité on peut considérer que manuel valls est passé de justesse mais il est passé il ya eu comme un beaucoup d'abstentions et la situation n'est pas tout à fait apaisée le gouvernement reste sans les écolos et avec une majorité étroite vous même vous avez voté pour le pacte sans état d'âme j'ai voté pour le pacte sans état d'âme parce que j'ai la conviction c'est ce que je disais tout à l'heure qu'il faut tout à la fois traiter la situation de nos finances publiques traiter le problème du soutien à nos entreprises et répondre à l'urgence sociale et c'est ce que nous avons essayé de faire avec ce plan d'ensemble ce pacte de stade de responsabilité de solidarité que le premier ministre a présenté à l'assemblée nationale d'abord dans son discours de politique générale et ensuite mardi dernier ça a été adopté et donc tu y as maintenant appelant il faut l'appliquer en même temps à la fois dans les élections municipales et puis à ce tomb de parlementaires socialistes tombes de nos partenaires de gauche ont par leur abstention marqué des demandes envoyé un message ce message il est à la fois celui d'une nécessaire réflexion en matière de justice sociale est celui d'une plus grande efficacité en matière de résultats après le vote avec la majorité de gauche je tiens à le souligner c'est une majorité de gauche nous n'avions pas besoin d abstention à droite vous n'aviez pas besoin il ya quand même 41 socialistes qui se sont absolus et bruno le roux qui est donc le patron des députés socialistes a dit ben quand on s'entend plus il faut se séparer qu'est ce que ça veut dire que vous êtes au bord du divorce non non non on n'est pas au bord du divorce tout le monde le dit il n'y a pas de fracture mais il ya un tueur mais 41 pourtant c'est du jamais vu non c'est pas du jamais vu il y avait eu 41 abstentions et votes contre pas simplement attention quarante et une abstention et vote compte au moment de la loi sur l'accord national interprofessionnel qui ratifier l'accord sur le marché du travail passé entre le patronat et les syndicats il y avait déjà eu quarante et une abstention et votre compte là on a uniquement des abstentions mais il s'agit ni d'amplifier ni de minerais il ya un plan il a été adopté par une majorité de gauche et il ya un message il faut donc maintenant appliquer ce plan tout en prenant en compte le message est le premier ministre a annoncé qu'il y aurait dans le projet de loi de finances rectificative que nous allons discuter au mois de juin une mesure pour le pouvoir d'achat en faveur des salariés les plus modestes il a dit aux alentours du smic il a annoncé par ailleurs il a confirmé ce qui était annoncé déjà depuis un moment qu'il y aurait une mesure pour ce qu'on appelle le bas du barème fiscal et là encore pour les ménages les plus modestes en matière fiscale et puis enfin il a annoncé que les parlementaires auront à contrôler et évaluer que les aides sociales et fiscales aux entreprises servent bien l'investissement et l'emploi l'apprentissage est pas les dividendes mais c'est l'augmentation des salaires aux dirigeants on comprend bien tout ce que vous nous dites ça à l'air d'être très bien comme ça sur le papier excusez-moi d'un système alors pourquoi ils 1,41 qui s'abstiennent par semaine vous avez beau dire savez à la première fois mais non plusieurs de vos confrères l'ont souligné j'ai fait partie de ceux qui ont beaucoup parlé avec mes collègues mes camarades parlementaires socialistes j'ai pas simplement essayé je croyais pas y avoir réussi pour beaucoup d'entre eux mais beaucoup étaient d'accord pour dire que depuis un mois que manuel valls est premier ministre on sentait une autre ambiance en matière de travail en matière d'affirmations en matière de relations avec les parlementaires mais il disait on veut pas donner par un vote pour un blanc seing et puis assez vite dans la journée un stand de nos collègues ont considéré qu'il y avait pas de risque que le gouvernement soit mis en minorité et donc se sont autorisés cette abstention et moi je crois qu'il faut à la fois que ceux qui sont abstenus comprenne qui a maintenant un plan qui a été adopté par l'assemblée nationale et donc qu'il ne saurait être remis en cause dans ces grands équilibres et qu'il faut en même temps comme l'a dit le premier ministre que l'on entende le message de ceux qui sont abstenus mais plus globalement parce que ce message c'est aussi celui des électeurs aux élections lors des élections municipales alors vous disent y'a pas de fracture a maintenant plus que la situation politique il faut bien reconnaître que il ya le climat qui n'est pas bon tous les responsables socialistes qui s'expriment doivent répondre à des questions sur le malaise sur le fait qu'on n'y croit pas que que le plan de rigueur a aura du mal à se mettre en place qu'est ce que vous pensez de ce de ce sentiment de malaise je pense d'abord que quand on est responsable de surcroît quand on est de gauche on ne cultive pas le malaise et le mal être on cultive la volonté de combattre pour redresser son pays pour faire progresser l'égalité dans son pays et en europe mais ça c'est une magie qui peut s'appliquer à tous les partis ça peut s'appliquer ça peut s'appliquer à tous les partis pour ce qui est du combat pour l'égalité je pense que ça reste quand même d'abord au premier chef l'apanage de la gauche mais je suis frappé frappé du doute qui existe dans notre pays sur au delà de la situation du moment sur ce que peut-être sa place dans l'avenir la france est un grand pays qui a toujours estimé qu'elle avait eu une place échelle de la planète un message on parle de dut génie de l'universalisme français et je crois qu'il faut garder cette idée l'idée que nous restons un grand pays nous avons certes des difficultés mais d'immenses à tous et donc je de la même manière que le président le premier ministre montre cette combativité on a entendu les j'assume du premier ministre à la tribune de l'assemblée nationale il nous faut une majorité parlementaire qui est au combat parce que c'est ce qu'attendent les français nous il attend de cette combativité en train de dire que les français en revanche eux sont plutôt pessimistes c'est ça aux beaux sujets ont le sang sur le terrain mais ce pessimisme parce que la situation économique n'est pas bonne à la fois parce que la situation économique est pas bonne et parce que dans le nouvel ordre du monde où l'europe continue la france continue à exercer un rôle extrêmement important mais malgré tout il ya des quatre continents l'asie l'afrique d'étape pays le brésil l'inde qui jouent des rôles qu'il ne jouait pas il ya 50 ans il ya même 30 ans 20 ans et donc dans ce nouveau moment du monde on est pessimiste on se replie j'écoutais dans votre journal tout à l'heure alors ça se passe pas en france mais c'est se replie sur son identité la plus petite celle de sa communauté est-ce que vous racontiez sur ces messages de haine entre communautés au proche et au moyen-orient et on a cette réalité française du repli sur son identité que cultive réalité française devrait des réalités européennes que cultive en france le front national le pays doute donc on se replie la france aux français les communautés par religion repliés dans les quartiers et tout ça n'aide pas la france à grandir alors encore une fois on comprend bien ce que vous dites mais vous savez ce que reproche l'opposition à votre plan c'est qu'il manque de réformes structurelles boutique il faut qu'on sache qu'on est la cinquième puissance qu'on est un grand pays oui d'accord mais mais quoi mais après qu'est ce qu'on fait pour le rester et justement ces réformes de structures elles ne sont pas là alors le président parie sur une croissance je ne sais pas si mon genou l'avons obligé de le croire une parle de 302,1 et puis 2% 2016 mais n'empêche que l'opposition elle a dit que c'est pas du tout comme ça c'est trop optimiste maintenant je pense c'est bien si vous voulez vous dites on est un grand pays certes mais comment on fait pour le reste et ses soeurs veut fut un petit peu on a un petit peu la pression de voeux pieux justice garba si on se contente de le répéter effectivement vous avez raison mais dans le voeu pieux et moi j'essaie de prêter attention à ce que dit l'opposition quelles sont les réformes de structure attendue il y avait des réformes sur le plan de la vie sociale économique réforme de la formation professionnelle réforme des retraites réforme du marché du travail sur l'ensemble de ces sujets nous avons adopté des projets de loi qui ont fait suite à des accords entre une majorité des organisations syndicales et une majorité des organisations patronales c'était réputée impossible d'agir non seulement à travers le dialogue social mais ensuite par la confirmation avec une loi en faveur du marché du travail à la fois pour le rendre plus fluide et plus protecteur en faveur de la formation professionnelle pour permettre à ceux qui sont le plus éloignés de l'emploi d'y avoir accès on a d'autres réformes devant nous il y en a une en particulier dont on parle depuis des années mais qui s'est jamais fait et sur lequel le premier ministre a annoncé pas simplement une volonté mais un calendrier rapide c'est la réforme de l'organisation territoriale parce que on sait bien que rapide reste pas très bien à l'horizon le ministre a dit que si les acteurs étaient prêts à aller plus vite lui ne s'y opposerait pas on lui a déjà dit au départ vous n'y pensez pas tout ça va vite est brutale mais sur ces sujets là c'est un moment donné on dit pas on y va on y va dans le dialogue on y va dans la concertation mais on y va et et c'est plus facile pour la droite suite était plus facile pour la droite de le faire quand elle était au pouvoir parce qu' elle ne dirigeait pas les grandes collectivités territoriales nous y allons alors que ce sont des socialistes qui dirigent la majorité des départements et des régions et on sait bien que quand les gens sont aux postes de direction c'est parfois plus difficile de faire les réformes alors jean christophe cambadélis ce plat il a passé ce matin chez nos confrères d'europe 1 mais il le fait depuis depuis un moment d'avoir trouvé un ps un peu atone et et sans ressort est-ce qu'il est remis aujourd'hui en état demain oh non ça serait prétentieux de penser que avec l'arrivée d'un nouveau premier secrétaire qui donne une nouvelle énergie une nouvelle autorité au parti socialiste qui commence à retrouver sa place dans le débat politique ce serait prétentieux de penser que les difficultés sont derrière nous d'abord parce que les difficultés du parti socialiste sont liées aussi à la réalité des difficultés du pouvoir deuxièmement parce que on a un parti qui s'est beaucoup appuyé sur la réalité de ses conquêtes et notamment de ses conquêtes municipal or on sait ce qu'il en est advenu lors des dernières élections municipales avec nos quels sont les faits houthistes redonner vie à ce parti qu'est ce qu'il faudrait faire d'abord je crois qu'il faut lui redonner le goût du débat le goût de la réflexion sur les idées on a laissé petit à petit ce parti avec dans la première partie du quinquennat avec loyauté à l'égard du président mais il y avait un certain nous accuser d'être un peu une simple courroie de transmission donc il faut redonner de la vie du point de vue du débat deuxièmement il faut retrouver le chemin des militants ils nous l'ont dit ils ont envie de s'exprimer ils ont envie de parler jean christophe cambadélis notre premier secrétaire a évoqué le fait que l'on puisse à l'automne tenir des états généraux des assises des militants socialistes en les préparant à partir de tous ces dialogues que nos militants ont eu avec les français au porte à porte dans les élections municipales vous nous confirmez csis à l'automne oui le la date exacte le le contenu précis non parce qu'on va le discuter au lendemain des élections européennes en particulier avec nos responsables dans les fédérations mais oui on aura un grand rendez-vous militant avec les militants socialistes à l'automne c'est indispensable de leur donner la parole et bien justement alors les militants ou le parti c'est que manuel valls a téléphoné cette semaine à yves jégo le président par intérim de l'idée et le premier ministre garde anna sur la succession de monsieur borloo au sein de à la tête de l'ue dei alors parce que après tout la solution pour vous pour justement sur le mot deezer pour redonner vie au parti va être peut-être ça serait de vous rapprocher du centre ou faire en sorte si vous préférez que je pose la question comme ça que le centre sera proche de vous je crois que les choses sont claires le premier ministre a dit devant le groupe socialiste qu'il ne souhaitait pas avoir d'autres majorités qu'une majorité de gauche mais enfin il téléphone quand même allégé go chez cda borloo à la tête de l'ue des questions qu'est ce qui se passe qu'est ce qu'on dirait d'un 1er mai disent qu'ils ne seraient pas attentifs à ce qui se passe dans le reste de la vie politique honnêtement qu'est ce qu'on dirait d'un premier ministre de la france qui sera enfermée dans les histoires internes à sa formation politique non seulement que le problème initial og avec l'opposition et avec chaque parti d'opposition c'est normal mais on a de la clarté le premier ministre a dit qu'il ne souhaitait pas d'autres majorités qu'une majorité de gauche et monsieur jégo a rappelé après l'abstention d'une grande majorité des députés a dit que l'ue dei se situer bien dans l'opposition mais dans une opposition constructive et donc nous allons avoir avec la partie de l'opposition qui souhaitera être dans une opposition constructive à dialogue entre une majorité et une opposition mais il n'y a pas de majorité alternative à la majorité de gauche alors on est à trois semaines des élections européennes le parti socialiste aux dernières européennes avaient fait c'est et demi pour cent est ce qu'on pourrait imaginer qu'ils pourraient faire plus mal le 25 mai prochain tout est imaginable que le parti socialiste va mieux et qu'il fasse plus mal tout est imaginable parce que on n'est pas encore sorti du doute dans le pays à l'égard de notre action au plan national même si le pacte voter indique que la direction est là qu'elle est solide puisque depuis le début de l'année nous n'avons pas changé dans les objectifs la croissance l'emploi tenir nos finances publiques la compétitivité de nos entreprises mais le doute est encore là et on est dans une élection où l'on on le sait l'abstention est de façon régulière massive il y avait déjà moins de 40% de participation lors des dernières élections européennes et dans un moment où il y à cette tentation des extrêmes cette tentation du repli identitaire comme si dans le monde d'aujourd'hui on pouvait se replier sur son pré carré pour gagner la bataille de la croissance et de l'emploi comme si dans un monde ouvert à travers internet à travers les réseaux de communication on pouvait construire un avenir chacun replier sur ce qui fait son identité de base et pourtant et pourtant on voit ce danger monte en france avec le front national mais dans le reste dans le reste de l'europe et la question des élections européennes elle se situe à la fois dans ce refus du repli identitaire et dans le refus de continuer à laisser l'europe être gérée par la droite européenne parce que l'ump essaie de passer au travers de cette élection européenne de ne pas s'en mêler mais c'est l'ump qui dirige en europe avec les partis conservateurs rockeur et l'essai de pas s'en mêler comment parce qu'il était fou ils font des meetings oui mais il essaie de faire comme s'il n'avait pas de bilan ils essaient de faire comme si l'europe était quelque chose j'ai réparé en sais pas qui monsieur barroso quel patron de la commission il appartient à un camp ce qu'ils soutiennent au parlement ils appartiennent aussi à un camp ce qu'ils disent la seule question pour l'europe s'est serré la vis oui super étoile est la gauche qui reviennent au pouvoir à la commission pour que les choses aillent mieux en europe j'ai pas dit si c'était aussi mécanique ça serait simple mais ce qui est certain c'est que s'il n'y a pas une nouvelle majorité en europe une majorité qui fasse de la croissance et de l'emploi sa priorité nous n'aurons pas de changement de politique européenne ça paraît un petit peu compliqué pour un changement si on en croit si on en croit les sondages a évidemment et je pense à claude bartolone le président de socialistes de l'assemblée qui vient d'écrire un livre l'urgence européenne alors il imagine un scénario catastrophique notamment pour vous 1 abstention à plus de 50% marine le pen en tête le ps loin derrière et pourquoi un tel pessimisme mais d'abord parce que c'est ce qui peut arriver il vient pas de sortir ce fait quelques semaines à que claude bartolone a sorti cet ouvrage c'est ce qui peut arriver mais c'est pas une fatalité là commence la campagne européenne elle est courte elle commence en réalité maintenant et il faut convaincre nos concitoyens de deux choses simples le repli sur nous mêmes le servira ni la france ni l'europe mais j'attends troisième position et laisse à son jeu rien c'est parce que je vous le disais le doute sur ce que nous faisons dans le pays est encore là et nos concitoyens ils le disent sondage après sondage il vote à partir de cette réalité d'abord et pas à partir la réalité européenne et donc nous devons les convaincre de deux choses la première c'est que le repli sur nous-mêmes le repli sur eux et l'identité de base ne servira ni la france ni l'europe et donc pas l'avenir des français et la deuxième chose c'est que s'il n'y a pas de changement on restera avec cette europe qui ne pense qu'à une chose c'est à serrer la vis avec cette europe sans ambitions avec cette europe technocratique avec cette europe dont on a le sentiment et comment le démentir qu'elle ne sert pas l'avenir des hommes et des femmes qui vivent la campagne européenne c'est maintenant dites vous qui mène cette campagne et qui sera comptable des résultats parce qu'on vend pas très bien c'est manuel valls et françois hollande c'est jean christophe cambadélis bon on sera tous comptables des résultats j'ai la même manière qu'on était tous contacts des résultats des élections municipales on va laisser le président de la république président aimé le parti socialiste sa direction est évidemment contact du résultat même si ce sera difficile de reprocher à jean christophe cambadélis qui vient d'arriver le résultat de cette élection européenne chacun sait bien que elle va être difficile et elle va confirmer qu'on est rentré dans une situation en france 2 tripartisme entre le parti socialiste l'ump et le front national la gauche la droite et le repli identitaire préconisée par le front national pour le sénat alors je passe sur un sujet là est ce que vous croyez que c'est vraiment fichu parce qu'on dit que vous allez perdre le sénat à l'automne vous pensez encore rattrapable que c'est vraiment fichu je me lance rarement dans une bataille électorale avec l'idée qu' on ne peut pas gagner enfin là ça va être très très compliqué alors en même temps que les élections européennes le 25 mai ont lieu des élections présidentielles en ukraine dans un climat de violence qui s'accroît tous les jours on voit beaucoup madame merkel sur ce dossier on voit moins la france et on voit moins l'europe d'une manière générale permettez moi d'abord une remarque poids - le monde on voit moins l'europe on en a malheureusement l'habitude je pense comme l'a dit le ministre des affaires étrangères laurent fabius cette semaine devant l'assemblée nationale que si le monde et pas l'europe mais au premier chef les états unis d'amérique l'europe aussi avait été plus ferme dans le dossier syrien bachar al assad a utilisé l'armé chimique monsieur poutine aurait reçu le message cinq sur cinq comme on dit est construit pas tout à fait dans la même situation en ukraine dans le dossier syrien monsieur poutine dont on sait la proximité avec bachar al assad a reçu le message d'une certaine faiblesse du reste du monde et là vous à votre wall directement j'ai obama non à l'ensemble parce que c' est l' europe aussi faible et on pourrais je vais revenir au dossier craignant on pourrait dire la même chose du mali et la centrafrique dire qu'est ce qu'on va combattre au mali et en centrafrique des réseaux intégristes terroristes qui veulent mener le djihad est ce qu'il n'ya que la france qui est concerné le plan que nous venons d'adopter par rapport à ces jeunes qui quittent la france pour rejoindre des réseaux terroristes en syrie la belgique connaît le même problème l'allemagne connaît le même problème les pays bas connaissent le même problème et donc il faut que l'europe apporte une autre réponse en ukraine on voit bien le jeu que joue la russie de poutine c'est de créer une situation qui soit rendent impossibles les élections présidentielles du 25 mai soit permettre une intervention directe de la russie va se passer maintenant vous pensez qu'il y aura une déflagration une conflagration pardon est totale en ukraine qui voudrait d'ailleurs s'élargir ça fait très peur tout ça oui c'est un il ya un vrai quand on regarde la situation européenne entre ce que je disais tout à l'heure sur la montée des mouvements identitaires et ce qui se passe en ukraine on peut craindre quelque chose d'extrêmement lourd mais je veux faire le pari que les pressions internationales la résistance du gouvernement ukrainien l'organisation d'élections présidentielles le 25 mai peuvent stabiliser la situation mais c'est vrai qu'on est au bord d'un embrasement en ukraine autres alors il nous reste deux minutes et avant la question mybook cydia le film sur ilan halimi qui sera cette semaine 24 jours d'alexandre arcady vous l'avez vu monsieur borgel vous pensez que ce genre de film est utile non pas encore mais j'ai entendu à la fois alexandre arcady et l'un des leaders de la communauté jus de toulouse arie bensemhoun qui est un ami en parler lors du dernier dîner du crif à toulouse avec beaucoup d'émotion une actrice zabou breitman qui est une actrice que j'aime beaucoup qui jouent et j'irai j'irai le voir il ne faut jamais occulter ce genre de drame et il ne faut pas dans notre pays aujourd'hui occulter la montée la re montée de l'antisémitisme d'autres actes racistes aussi mais la remontée de l'antisémitisme ça je suis député de toulouse et la re montée de l'antisémitisme est gravé dans le cher la question myboox myboox est un site d'information littéraire et en partenariat avec ce site nous vous posons la question quel est votre livre de chevet quel livre 10,0 en ce moment encore quand la vie politiquement laisse le temps ce qui n'est pas toujours le cas je me lève toi je me couche tard mais chez un vilain défaut je lis jamais un seul livre à la fois et donc là j'ai sûrement table de chevet à la fois l'ombre du vent qu livre d'un auteur espagnol carlos ruiz zafon l'éloge de la normalité de matthieu pigasse et puis aussi parce que je suis amateur j'ai toujours en cours un polar et en ce moment c'est les lieux sombres des chiliennes flynn un moteur américain merci christophe borgel député de haute-garonne secrétaire national aux élections proche de jean christophe cambadélis qui était l'invité ce matin du grand entretien à grand entretien que vous pouvez retrouver sur youtube et sur le site de notre station 3 w radio rcj point info on dimanche à tous