Dermatose nodulaire contagieuse : la déclaration d’Annie Genevard aux éleveurs du Doubs
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:57Fait
« c'est grâce à cette stratégie que malgré la virulence de la maladie, nous avons pu la circonscrire et je dirais même l'éradiquer »
- 3:39Chiffre
« 4 mois, nous avons éradiqué le savoir de savoir et nous avons protégé 99,4 % du CHP »
- 6:34Fait
« une fois contaminé, un bovin infecté ne présente pas immédiatement des symptômes. Parfois, cela peut prendre une trentaine de jours. »
- 7:40Fait
« Les investigations sont en cours par mes services pour déterminer l'origine de ce foyer. »
- 11:45Fait
« Le premier cas arrive le 29 juin. On dit madame la ministre, on a une mauvaise nouvelle combien en a à peu près une par jour une par demi-journée. »
Temps de parole
- ?100 %
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Je vais tout d'abord vous apporter mon soutien et vous remercier pour le travail accomplie. Un travail difficile et si important pour circonscrire la maladie. Je n'ignore rien de tout ce que de cette situation charge d'angoisse et de tristesse. La DLC est une maladie générale strictement animale et non transmissible à l'homme, je veux le mais c'est l'une des maladies percées par l'Union européenne au plus haut niveau de préoccupation en santé animale compte tenu de ses conséquences sanitaires et économiques pour les élèves. Le 28 novembre dernier, un foyer de
deose contagieuse desier confirmé dans un vie sur la commune de français. Je sais le drame que représente la découverte d'un foyer de policiers pour nos éleveurs, leur famille, leur mesure, leur désimportant. Mais je veux souligner que ce foyer dans le doux a été l'occasion d'un déchaînement d'un enchaînement de violence intolérable et d'appel à la sédition. Des propos aineux, injurieux et de menaces ont été proférées envers le service de l'État, envers des éleveurs et envers des vétérinaires. Je condamne
fermement ces agissements les jeure pleinement la gravité de situation. Je partage également l'attitude des éleveurs, des vétérinaires, de tous les professionnels des filières quant à l'impact des campagnes de désinformation sur le sujet de la elles sont dangereuses. Elles menacent la pérenité de nos filières et la vie dans nos territoires et c'est précisément danger. En luttant efficacement contre la BNC, ce sont des milliers d'élevages que nous protégeons. Ce sont des emplois que nous préservons. C'est le dynamisme de notre territoire que nous défendons. Face à cette situation, j'ai décidé d'écourter ma visite officielle en Chine
avec le président de la République pour revenir au plus vite auprès de vous des éleves. Aujourd'hui, je suis là pour rétablir la vérité des faits et permettre accompagné de service notamment de monsieur de bar directeur de projet chargé des épisodes, directeur de crise et répondre aux questions que vous vous posez et répondre aux questions que vous vous posez élus ou professionnell. La stratégie de gestion appliquée dans le est identique à celle qui a fait ses preuves en France, notamment en savoir et en haut. Je le répète, c'est grâce à cette stratégie que malgré la virulence de la maladie, nous avons pu la circonscrire et je
dirais même l'éradiquer parce que l'enjeu c'est pas de vivre avec, c'est dé fait déjà trois zones réglementées en quelques semaines. savoir de savoir Rome et LAN également dans d'autres pays ont mis plusieurs mois voir plusieurs années pour s'en sortir. J'ai encore en mémoire avoir lu la Grèce se dit très satisfaite d'ant éliminé la DNC en 2 ans. 4 mois, nous avons éradiqué le savoir de savoir et nous avons protégé 99,4 % du CHP. L'objectif est d'éradiquer au public en maladie. Pour cela repose sur le site l'épeuplement des foyers affectés, vaccination massive dans les zones réglementées et mesure de sécurité avec restriction de jour. J'insiste restriction des la contamination ne peut se faire que par deux voies. Soit l'insecte piqueur vole jusqu'à 3 km. Auà 3 km, c'est un déplacement d'animal. Un déplacement d'animal. Soit on sait les malades déplace quand même et c'est un
soit on déplace en ignorant qu'il est malade. Et c'est ce qui s'est passé dans l'ête malade venait du Jura. On ne savait pas encore que le Jura était in affecté. La bête est partie d'ene. C'était un mouvement légal mais qui a causé l'infection. Cette stratégie validée en parlement du sanitaire en juillet dernier a fait ses preuves et a démontré son. Le parlement du sanitaire, c'est une instance que je préside où sont présents les présidents du syndicat et leurs représentants ou leurs représentants, les vétérinaires, les instituts de recherche
euh le FMSE bien sûr, le FMSE, les laboratoires enfin bref tous les années et cette stratégie on a décidé collective Venons-en maintenant au foyer de Pouillet Français. J'ai une pensée pour monsieur le maire. Ça n'a pas été très facile monsieur le maire. Ah voilà hein. Parce que la mère est toujours par une un épisode comme celui-là. Je l'ai vu à Faverge, je l'ai vu à Entrelà, je l'ai vu dans toutes les communes où la maladie a flambé. Donc monsieur le maire, vous avez tout notre
soutien et vos président, les deux présidents qui sont là en a aussi pour vous. Les pauvardins du foyer de Couiller français avaient été vaccinés le 20, soit 36 jours avant la découverte du foyer. Cela a conduit à de nombreuses interproations que je comprends et qui sont légitimes quant à l'efficacité du vaccin et à la maisciné peut s'avérer affecté présenter des signes cliniques de la DNC. C'est une situation rare mais possible. Nous l'avons vu en savoir et en haut. Pour bien comprendre, il faut considérer deux éléments. D'abord,
une fois contaminé, un bovin infecté ne présente pas immédiatement des symptômes. Parfois, cela peut prendre une trentaine de jours. D'autre part, un vin vacciné commence à être bien immunisé 21 jours après avoir reçu le vaccin.
Si le vin est contaminé avant que la protection apportée par le vaccin soit optimale, il peut alors développer la dont les symptômes peuvent se révéler jusqu'à 30 jours après l'infection. dans le foyer de franç français à l'issue des opérations de développement les services excusez-moi les services de l'État ont constaté des nodules sur plusieurs autres les prélèvements réalisés ont finalement démontré que sur les quatre bor présentaient des symptômes visibles visibles
Trois autres bovins étaient affectés par la déli. Ces résultats confirment une affection ancienne de l'évage. Il conforte par ailleurs la pertinence de la stratégie de vie que nous déployons depuis l'émergence du virus en France en jamais. Les investigations sont en cours par mes services pour déterminer l'origine de ce foyer.
Mais nous touchons là un point capital. Ce qui plonge les éleveurs dans l'angoisse, c'est que dès lors que l'étape de vaccination est franchie, je l'ai vu, j'ai assisté et en savoir et en haute savoir et dans le jura à de la vaccination de la dernière fois je suis allé complètement écouper botte combinaison je sais pas de ch bot c'est dire à quel point les précautions sont nécessaires. Je referme la parent. Ce qui troupe beaucoup les éleurs, c'est que dès lors qu'ils ont vacciné leurs animaux, il y a une espèce de soulagement qui s'installe. Je vaccine,
je suis protégé et tout va bien. Et quand une un accident comme celui pouc, ça bouscule complètement ce sentiment de sécurité que l'éleveur avait depuis le premier jour où il a vacciné ses vêtes, où il a le sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait. vite bien grâce à l'immobilisation de vétérinaire a été absolument exemplaire mais il faut pas oublier que il faut 21 jours pour que la la l'immunité ça et que si il est contaminé durant ces 21 jours, il faut encore 28 jours pour que des vent tu des vents tu sabon
apparaissent parce que le caractère redoutable de cette maladie être nuette, on pouvait avoir des anim affectés que ça ne se voit pas. Alors, on nous dit bah faut faire des prévèements mais monsieur Debard nous expliquera la le peu de fiabilité des prév. Disons que quand c'est positif, c'est positif et quand c'est négatif, c'est pas sûr que ce soit négatif. D'où la stratégie et les scientifiques sont unanimes, unanime à l'abat l'abattage total des foyers et la seule mesure associée à la biosécurité et à la vaccination massive en zones réglementées qui permet
véritablement de protéger efficacement les élevages à l'entour et la filière de vie. Car certains animaux affectés sur asymptomatique ne présentent pas de clinique mais sont des réservoirs du virus et permettent sa propagation à d'autres images. J'ai pleinement conscience du dram que représente la bataille du tropau. C'est pourquoi l'accompagnement des éleveurs touchés leur ademisation est depuis le début ou depuis pré. Je précise que les opérations ensuite de désinfection sont bien sûr prises en charge par l'État et non par les Cey dans le dou que la situation sanitaire n'est pas encore stabilisante et que la vigilance reste dominante.
J'en viens maintenant aux fausses informations qui circulent depuis quelques jours. Il faut rétablir les faits. À ce stade, les scientifiques comme l'Organisation mondiale de la santé animale, excusée du peu, nous indique que la mortalité avoisine les 15 % et la morbidité les 45 %. Nous avons 16 millions de bovins en France. Une mortalité à 10 % qui est la fourgé de base, c'est 1 million et demi de bovins qui seraient morts de la maladie si nous ne la contenu pas. Je vous invite à considérer que dans le nom de cette maladie, il y a le C de contagieuse. La contaggiosité de cette
maladie est absolument redoutable. Le premier cas arrive le 29 juin. On dit madame la ministre, on a une mauvaise nouvelle combien en a à peu près une par jour une par demi-journée. Bon, on finit par Mais alors quand j'ai appris cette cette nouvelle là, euh franchement je peux vous dire que la quitude a été tout de suite à son mar. On en a eu dans les 15 jours qui l'ont suivi monsieur de plusieurs dizaines. 15 jours après plusieurs dizaines. Voyez la viralité de cette maladie. Nous ne pouvons pas vivre avec ces maladies. On ne peut pas vivre avec cette malade. C'est pas comme la FC où
là elle pose des problèmes la FC mais c'est pas du tout la même maladie. C'est du même porte que la fièvreuse et que la tuberculose bovine. Interrogez les anciens vous raconteront. Je ne pourrais pas me résigner à voir disparaître des milliers de bovin dans le territoire. dans des circonstances douloureuses. Je rappelle que nous n'avons pas de traitement contre cette maladie. Mes services ici présents pourront répondre par la suite à toutes vos questions, mais je tenais dans un premier temps à clarifier ceux. Je laisse désormais la parole à monsieur le préfet. Je tiens à remercier à nouveau vos équipes, monsieur le préfet et vous-même pour le travail difficile accompli dans
cette période de pension. Je vous remercie. M.
Annie Genevard