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interviewSud Radio (sur YouTube)· 22 janvier 2026 21 min

Trump : sauveur de l'UE ou maître-chanteur ? Débat Nicolas Conquer x hristopher Weissberg (EPR)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Le grand matin [musique] Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Aquili, Donald Trump, sauveur de l'Europe, de l'humanité ou maître chanteur ? La question est posée ce matin au sortir de ce one man show d'unh30 à Davos. délirant.

Vous l'avez suivi, j'imagine ou en tout cas vous en avez vu de larges extraits. Sa volonté d'annexer le Groenland, mais il ne veut plus faire la guerre, hein. Il va n'utilisera pas la force.

Il a déjà fait baisser d'un cran la tension hier. Et puis il y a eu ensuite ces annonces qui ont suivi un accord supposé, un accord cadre [musique] avec l'Alliance Atlantique pour on va dire gérer la sécurité du Groenland. Nous verrons bien là encore ce qu'il en ressortira.

Est-ce quelle sera la réponse des des [musique] Européens là-dessus ? Pour en débattre ce matin avec nous, Nicolas Conquer. Bonjour et bienvenue.

Bonjour. Vous êtes fondateur du ST tank Weston Arc. Alors, je traduis l'Institut transatlantique du renouveau occidental.

Euh vous allez nous dire en deux mots de quoi il s'agit. Vous êtes aussi l'auteur de l'essai très intéressant vers un Trump français pour l'interrogation. Euh colère française, miroir américain paru chez Fillard.

Avec nous également, bonjour et bienvenue euh Christopher Weisberg. Euh vous êtes député ensemble pour la République des Français établi hors de France et la toute petite circonscription des États-Unis et du Canada. Vous êtes le suppléent de Roland l'Escure, hein.

Donc vous écumez, j'imagine, le continent nord-américain. Je suis américain et je vis aux États-Unis et et vous vivez là-bas, en fait, hein. Donc, vous connaissez très très bien le terrain et c'est précieux ce matin.

Et vos deux regards croisés, j'imagine, on va voir qui dit quoi dans cette histoire sont extrêmement importants. Je commence par vous Nicolas Conquer. Qu'est-ce qu'il faut comprendre de cette séquence incroyable d'hier où Donald Trump passe 1 heure et3 à, on va le dire les Européens, met la douce sur le Groenland mais au sortir semble évoquer un accord.

Qu'est-ce que l'on en sait ? Qu'est-ce qu'il faut en comprendre ? Alors, d'une part, il y a le ch, il y a la forme, mais dans le fond, c'est surtout c'est enterrer la le cycle des mondialistes.

Il a mis le dernier clou dans le cercueil euh de ses élites bureaucrates déconnectées. Il a réaffirmé la souveraineté du peuple et en cela, il a une constance stratégique. C'est ce qu' dit le nu de manière répétée.

Et de fait, il voit bien que les gouvernants ont conduit en le disant comme il le dit et ce que tout le monde sera même de reconnaître que nos capital nos pays ne ressemble plus à ce qu'elles ont pu être et que on est victime de mots qui sont les migrations massives, des délires environnementalistes et qui font qu'on on subit un déclassement et un risque d'effacement civilisationnel. Oui. Scar dit ces endroits en Europe méconnaissable, c'est sa citation.

Tout le monde s'accordera à le dire. C'est ceux qui regardent ailleurs se voilent la face. Maintenant, le vrai enjeu était de dire que on a une diplomatie, on a des responsables politiques euh qui sont incapables de lire cette nouvelle grammaire des relations internationales et de comprendre les demandes de Trump.

Euh, elles sont certes maximalistes, mais on a tout de suite eu un emportement médiatique il y a 2 jours, on nous annonçait la trème guerre mondiale. reconnaissez que la forme est quand même extravagante mais il faut savoir prendre ce qui est sérieux de ce qui est littéral et on va nous dire bah tiens, il a dit ça donc ça veut dire enfin on a quand même 10 ans de trumpisme et donc que je présente notamment à travers mon livre sur l'analyse tant de cette rhtorique que la capacité très américaine du show présidentiel pour donner quelques grilles de lecture et d'une certaine manière se détacher de la rhtorique de des qui sont véritablement sérieux. Christopher Weisberg, vous êtes euh en accord en désaccord avec Nicolas Conquer sa lecture de cette je sais même pas de quoi vous parlez.

Bon, évidemment, comme vous commentez un discours qui est un tissu de mensonge euh d'un menteur pathologique et que je je pense que vous avez cette ce même agenda, vous êtes aussi un acteur politique français en fait. La réalité, vous êtes candidat sur une circonscription. Vous êtes candidat sur une circonscription français.

Rien cher monsieur, je suis dans le conseil d'état pour lutter contre la censure institutionnel. Non mais vous me traiter de menteur. Donc ça commence bien.

Ça commence bien. Non mais regardez zéro argument c'est des anathèmes il y a aucune anathème. C'est un tissu d'anathème.

C'est un tissu d'anathème. Un tissu d'anathème. C'est dire que que aujourd'hui on est quelqu'un dans la vie politique française parce que vous êtes un acteur politique français qui puisse défendre qui puisse défendre qui s'est présenté à une élection législative française il y a à peine 1 an et qui puisse défendre qui puisse défendre aujourd'hui des positions trumpistes.

Moi c'est la seule chose qui m'inquiète parce que sur le fond évidemment je suis en désaccord total avec ce qui vient d'être dit. C'est même bien pire que ça, c'est qu'on a une ingérence aujourd'hui de mouvement d'extrême droite maga aux États des États-Unis vers la France et ce monsieur en face de nous en est le symptôme. Alors, je trouve ça très inquiétant parce que ça montre que il y a une vraie poussée de ces idées dans notre pays, ce qui n'était absolument pas le cas il y a une dizaine d'années.

Et il faut absolument se présager parce que la seule solution qu'il y a eu hier dans un discours qui aujourd'hui est très difficile à commenter parce qu'encore une fois, vous avez bien vu que le président de la République d'ailleurs n'a pas essayé de commenter ce discours, on en a tiré deux éléments positifs et c'est déjà ça, c'est que il n'y aura pas d'attaque militaire sur le Groenland. C'est un un élément qui peut nous rassurer, mais enfin on part de loin, mais surtout euh que euh la guerre commerciale descend d'un ton. Et la guerre commerciale descendant pour une seule raison, c'est que Emmanuel Macron avec d'autres chefs d'État européens mais quand même en ayant pris un vrai leadership euh la veille à Davos a posé des conditions très claires.

Vous pensez que l'instrument antioxition aura fonctionné sur le seule chose qui fonctionne et j'y ajoute hein la le dévissage des bourses américaines aussi je pense a dû peut-être oui c'est lié c'est lié au bazooka qui a été vous avez deux visions du monde. est celle de quelqu'un qui en fait de l'entrisme trumpiste en France et vous avez celle qui doit être la nôtre, c'est-à-dire une réaction très claire face aux Européens face à ce qui est une menace permanente des États-Unis. On se claque les bretelles et on se trouve des satisfactions qu'on peut.

On voit que Emmanuel Macron était à contetemps. Il a proposé des rendez-vous qui n'ont pas été honorés parce qu'il a cherché à imposer son agenda. Le gagnant de cette séquence évidemment Donald Trump qui à travers ses prises de position a obtenu ce qui semble être un accord cadre.

Euh sans c'est quoi lacadre monsieur ? Qu'est-ce que c'est l'accordcadre ? Est-ce que vous pouvez au moins le décrire ?

Quel est selon vous donner votre cadre ? Et de fait, il y a pas eu essentiellement l'emballement et l'engrenage qui avait été annoncé. catastrophe industrielle et encore une fois c'est ça montre encore une fois l'absence de de prise en compte des enjeux et de surréaction et de super surmotivité parce que voilà vous êtes encore une fois hors sol et il y a pas dans l'observation vous me qualifiez d'acteur pas vous êtes présenté une élection législative en France vous êtes un acteur politique juste monsieur juste messieur je je ne marque pas de pause mais sur ce que nous sommes en droit d'attendre c'est un l'accord cadre ou le cadre accord Cord ou dites-le dans le sens que vous voulez.

Nous attendons de savoir ce qu'il y aura dedans. Est-ce que c'est une démultiplication des forces américaines sur le morceau de glace comme dit monsieur Trump qui donc le Groenland avec des accords militaires de protection, le bouclier peu importe. Bon, nous verrons bien.

Attendons de savoir ce qu'il y a dedans. Mark Crot semblait plus prudent enfin que monsieur Trump. Marc Rot, c'est le secrétaire général de l'OTAN.

De l'autre côté pour et et vous avez raison de le souligner euh Christopher Weisberg attendons de savoir ce que Emmanuel Macron et les autres dirigeants européennes diront. Il y a un Conseil européen informel qui va se qui va se nouer et nous verrons bien juste Nicolas Conquer, est-ce que vous n'avez pas la sensation que que alors est-ce que c'est une stratégie ? Donald Trump a frappé très fort verbalement en parlant de de d'annexion coûte que coûte de de surtaxe des importations et soudain pour ça s'appelle souffler le chaud et le froid hein pour essayer ensuite de décrocher quelque chose qui serait plus à sa portée.

Oui bah c'est c'est du pragmatisme et je vais juger résultat il a dit qu'il a prix d'humiliation verbale quand même. avec des alliés. Oui, c'est de fait c'est il y a un enjeu stratégique et encore une fois on regarde ailleurs.

Vous avez des un personnel politique qui refuse de regarder le monde tel qu'il est et de d'envisager les menaces parce que ils sont un logiciel qui est antidaté. Ils arrivent pas à comprendre les enjeux aut avec Donald Trump de fait on est c'est notre on est leur plus ancien allié dans cette année 250 ans sentir de fait plutôt que de refuser des des alliances contre nature qui peuvent être promu vis-à-vis de la Chine notamment selon vous selon vous votre alternative c'était de plier et de trouver un accord sur le Groenland avec Donald Trump sans menacer les États-Unis c'était ça solution c'est les conclusions de la note qu'on a produit avec notre institut de renforcer une coopération transatlantique d'identifier le Groenland et le cercle le poleraric comme un carrefour stratégique et de pouvoir euh sortir d'une dépendance dans laquelle les gouvernements que vous soutenez nous ont conduit vis-à-vis notamment de la Russie et notamment de la Chine. On rappelle qu'en Europe on importe 98 % de notre terre en provenance de Chine.

C'est une terre combien de terre sortir de laun aux États-Unis il apporte combien de terrar de Chine ? Bah suivez mon regard allez voir du côté du Grenland l'enjeu c'est d'arriver à sortir de cette dépendance. On a on a on a quelqu'un qui nous explique en fait il faut donner aux États-Unis ce qu'ils veulent pour qu'ils puissent être moins dépendants de la Chine par rapport au terrain.

Vous avez un aveu du dénu stratégique dans lequel vous n avez vous êtes dans un dél stratégique dans monsieur stratégique vos conseils stratégiques essay débord d'expliquer quel est l'accord que nous proposait Donald Trump avant de nous parler de grands enjeux stratégiques que vous seriez censé connaître mieux que les autres. Jeess jeessay de capter votre attention. Je vous posais une question très courte avec une réponse très courte parce que c'est la pause chacun de son côté.

Euh donc vous Nicolas Conquer vous vous estimer qu'il faudrait que le Danemark cède le Groenland pleinement à monsieur Trump aux États-Unis ou pas ou un accord suffit ? C'est pas du tout ce que ce que je ce que je prom c'est que je suis pour une renfération de de cette coopération transatlantique et une sécurisation que le Danemark et nous-mêmes nous n'avons pas les moyens de votre côté point de vue je rappelle he vous êtes député ensemble pour la République de de de la zone vous pensez qu'il faut aller plus loin dans un partenariat ou on laisse les choses en l'état évidemment on peut pas parler de partenariat ce serait une folie de parler de partenariat hier la seule chose qui s'est pas produite et on peut la on peut être heureux de cela, c'est que le président Trump est revenu en arrière parce qu'il y a une résistance européenne. C'est la seule chose.

On va pas parler de partenariat. Faut être fou pour parler de partenariat. Est-ce qu'il faut que la situation du Gren évolue dans les mois, les années qui viennent ou pas ?

C'est une question. C'est évidemment que non. C'est pas notre intérêt.

Ça n'est évidemment pas notre intérêt. On parle d'un territoire qui est aujourd'hui l'équivalent d'un territoire d'outre mer du Danemark donc européen. Est-ce qu'on a envie aujourd'hui d'avoir un dictate des États-Unis sur ce territoire ?

Évidemment que non. Sauf quand on est un espion de du trumpisme en France comme le monsieur en face de moi. Vous allez répondre.

Attendez encore une fois le cas c'est ce que vous n'êtes déclaré un auteur je suis un espion mais voilà conquer allez gardez vos arguments. Vous répondrez à ça juste après la pause la vérité en face Trump sauveur ou maître chanteur à suivre il est 9h44 le grand matin sud radio. [musique] La vérité en face Jean-François Akili.

Allez la vérité en face sur Trump. Pardonnez-moi ce titre un peu spectaculaire, mais sauveur de l'Europe et du monde ou maître chanteur puisque c'est en ces termes que ça se pose aujourd'hui ce qui nous assistons avec Nicolas Conquer, je rappelle un fondateur du sing Western Act Arc et vous êtes l'auteur de la vers un Trump français avec un point d'interrogation, c'est une question sous-titrée colère française et miroir américain. Et avec vous Christopher Weisberg, vous êtes député ensemble pour la République des Français établis hors de France dans la petite circonscription. je répète des États-Unis et du Canada.

Vous êtes citoyen américain et vous vivez euh partiellement même moitié moitié fifty50 aux États-Unis. Vous avez dit tout à l'heure dans le micro dans l'émission à Nicolas Conquer vous êtes un espion. Allez, j'aimerais bien que vous répondiez à cela.

Monsieur le député assume ses propos, aille jusqu'au bout. Moi ce que je vois c'est que aujourd'hui vous avez vous êtes membre d'un think Tank, vous êtes présenté à une élection législative. La seule chose qui m'inquiète, c'est à quel point nous n'allons pas avoir une compromission de l'extrême droite française par rapport à Donald Trump.

Je pense que c'est la chose la plus dangereuse qui puisse arriver. Il faut aujourd'hui être extrêmement rationnel par rapport à un adversaire politique et il faut éviter, si vous voulez, de donner la parole à des gens qui ont en fait un seul agenda qui est un agenda de soumission. Et aujourd'hui, ce que vous dites depuis une quinzaine de minutes, c'est de la soumission.

C'est de la soumission. Quand vous dites qu'il faut trouver un accord sur le Groenland, sur un territoire qui est un territoire européen, c'est vraiment, je veux dire, je sais pas si vous rendez compte, mais si on disait aux Néo-Zélandais ou ou euh est-ce que vous devriez euh parler de votre territoire ? Vous avez parlé de souveraineté des peuples en tout début d'intervention.

Vous avez pensé au aux gens qui sont au Groenlande qui refusent catégoriquement. Et en fait, le vrai risque qu'on a de cet accord, c'est que les États-Unis prennent une partie du Groenland, laissent la partie où où il y a des personnes qui y vivent et prennent toute une partie pour récupérer des des des minerais et c'est ça le danger. Rappelle 57000 habitants officiels, ils ont perdu 100000 ces dernières années.

Donc c'est c'est montré un peu la dynamique dans laquelle il situe. Ça c'est le mépris. Voilà encore le mépris de quelqu'un qui dit était 100000 maintenant ils sont 57 présent par que donc moi-même je suis binational franco-américain au même titre que que vous cher monsieur.

Donc ces ces pseoupçons de double allégance ne tiennent pas. Je suis évidemment un souverainiste et très attaché à mon pays sous les sous les couleurs desquelles j'ai servi. J'ai cré un livre d'observation.

Lequel ? Lequel vous avez servi sur quel pays ? Ah d'accord.

Ouais, d'accord. C'est pour ça que vous voulez un partenariat avec Donald Trump sur le mais comme il y a de l'OTAN, comme il y a il y a des alliances transatlantiques et comme je suis pour cette relation c'est ces qui a été tumultueuse mais pour qui moi pour moi dans une phase de rapprochement et je m'en réjouis dans notamment dans cette année anniversaire du 250e anniversaire de l'indépendance américaine mais pardon je vais je laisser couper parce que je vois que vous avez trop pédalé après votre rhtorique très inquisitoire imprécatoire de me prêter des allégations que vous avez du mal à assumer publiquement parce que évidemment ça ça c'est ni fondé ni quoi que ce soit, vous êtes juste dans la natable. Mais moi ça me fait toujours rire, ces libéraux amateurs de la liberté d'expression qui la défendent tellement qu'il voudrait museler qui que ce soit.

Et la deuxième chose c'est moi j'ai pas de leçons à recevoir de mondialistes, de gens qui préfèrent transfè de transfert des souverainetés de nos pays vers des instances bruxelloises qui sont déconnectées. Moi je suis attaché à la souveraineté des peuples. Mon peuple c'est la France et c'est ce que je défends notamment à travers le livre d'avoir enfin des leaders qui à l'image d'un Donald Trump aux États-Unis sauront défendre les intérêts des Français en France.

Qui serait le Trump français ? Nicolas Conquin ? Ne répondez pas avec des noms dans ce livre he c'est j'ai quand même un portrait robot qui s'inspire de ce qui a déjà été fait.

Il y a déjà eu beaucoup d'inspirations de de savoir qui pouvait être l'Oma français et de fait j'établis un portrait une anatomie et derrière je vois ce qui pourrait être se fondre d'autres institutions et quelle figure de s'intéresse pourrait émerger. On a beaucoup de talents qui soit à droite ou issus, soit des institutions diverses et qui pourraient voà avec un petit peu un vent d'ouest, une dynamique qui n'est pas seulement ni américaine ni française, qui est tout à fait occidentale, sans doute tirer un trait de toutes ces fractures qui ont été générées par un mondialisme à outrance, un ultralibéralisme dont monsieur pens et vous pensez à qui pardon d'insister. Non mais j'ai différentes figures qui peuvent venir de l'armée, des gens qui peuvent venir de l'enseignement, des gens qui sont moi j'ai c'est des figures de synthèse et à travers la figure de Donald Trump évidemment il pourrait il pourrait susciter un rejet et légitimement je ne milite pas du tout pour un copiercollé. on a cette notion historique de rejet de l'argent de de des outrances et de son show qui forcément pourrait nous séduire mais aussi pour susciter un rejet et donc il y a des figures bien de chez nous qui peuvent aussi que travailler sur sur une force pour la première fois de l'histoire des États-Unis, je le vois régulièrement précéder ma question.

Il y a une ingérence une ingérence des États-Unis et des Américains sur nos processus politiques. On a qu'on soit français ou qu'on soit américain, on respecte la souveraineté d'un pays et les choix politiques d'un pays. Ce qu'on ne fait jamais, c'est de rentrer dans le processus d'ingérence politique d'un pays.

Et c'est ce que font les Américain par du ou ou des élections françaises. Parle Non, là je parle des élections. Je parle vraiment du système électoral.

Et donc quand vous parlez de ça, ce que vous essayez de de c'est tout ce que j'essaie de de démontrer en ce moment à ce public français qui n'en a peut-être pas conscience, c'est qu'il y a une sphère d'extrême droite extrêmement puissante aux États-Unis qui s'ingère dans les élections. On a eu Muské la FD en Allemagne. Ils vont financer des mouvements nationalistes en France.

C'est la première fois que ça se fait comme ça. Donc je voudrais juste je voudrais juste juste juste laiss finir laissez finir démonstration. C'est intéressant.

Laissez finir. Le risque c'est que nous nous retrouvions avec des chefs d'état des acteurs qui partagent la vision impérialiste de Donald Trump. Et ça c'est une vraie rupture et il faut s'en méfier.

Je pense que aujourd'hui qu'on soit gauliste, qu'on soit libéral, qu'on soit social-démocrate, on doit avoir une seule chose en tête, c'est comment nous préservons notre souveraineté face à un impérialisme américain qui n'est plus simplement aux États-Unis et en Amérique du Sud, ce qui a toujours été le cas avec la doctrine Monro, mais qui s'est étendu vers l'Europe et l'Europe, et je le redis, moi je suis évidemment le plus grand partisan de l'amitié franco-américaine. Mon grand-père a débarqué en France il y a 82 ans maintenant et on l'a célébré il y a 2 ans au débarquement. Je suis l'ami de la relation franco-américaine depuis toujours.

Mais il y a un changement de doctrine de la part de Donald Trump qui est fondamental et qui ne correspond pas à ce qu'est l'ADN de ce pays qui est les États-Unis. Nicolas Conquer sur l'influence désormais tentative d'influence sur d'abord le processus électoral et puis sur l'opinion euh française. Non mais on est dans dans des spéculations des choses non sourcées.

On donne le crédit d'ailleurs il y a une personne n'a pas n'a pas financé la FD en Allemagne. Moi je suis pas en Allemagne. Moi, je suis un citoyen français et je suis voilà, il il y a des règles sur lesquelles de de Reconquête NConquête n'est pas aller à à Washington pour essayer de de sympathiser avec tous les mouvements et favoriser des liens entre je suis pour je suis je m'inscris dans cette phase là et je pense qu'on a désormais besoin d'avoir des réseaux, des idées, des décideurs qui sont tant à l'heure de Washington que aux autres places où on peut prendre des décisions plutôt que de maintenir ces young leaders derrière lesquels vous vous inscrivez et qui constituent une grande une grande part de notre personnel médiatico politique et qui nous ont mené dans l'abîme.

Désormais, ces gens-là sont les faux soyeurs et responsables de la situation dans laquelle ils ont plongé. On a désormais besoin d'une relation pas vassalisée telle que vous l'avez promu et dans ligne dans laquelle vous inscrivez mais un nouveau regard plus apaisé sur l'atlantisme et réaffirmer tous les médias s'accordent à dire qu'hier il y a eu Donald Trump contre Emmanuel Macron et qu'Emmanuel Macron a gagné la partie à Davos et c'est pas en ayant des discours comme le vôtre qu'on va faire quoi que ce soit pour la souveraineté de la France. Il a gagné Emmanuel Macron c'est un billet de confirmation c'est un bia de confirmation à des ailleurs idéologiques.

Personne n'a gagné ni quoi que ce soit. Je pense que fait il y a pas eu la rencontre qui était proposée aujourd'hui à Paris, il était à contetemps. Il faut pas faire des rencontres avec des gens qui veulent nous envahir.

Non mais tu imaginez, on fait des rencontres sur un agenda qui n'est pas celui de de nous soumettre et de nous faire envahir. Personne n'envisage aucune invision. Vous ce que vous avez lancé sur le Grande, ce ne s'est pas produit.

Vous avez faux sur tout parlez vous parz vous avez vu vous avez vu les photos de de Donald Trump où il met le drapeau américain sur le Grenland. Ça s'appelle de Lia. On vous mettra le sous-titre la prochaine fois. crédilité vraiment infantil je vous exp fait avoir vous aussi je vous signale sur la fake news de la lettre du premier ministre écoutez que c'est qui s'est pas fait avoir le jette la première pierre mais en tout cas moi je prends pas au sérieux ce genre de vous prenez pas au sérieux [rires] les réseaux sociaux du président des États-Unis cessur c'était donc la conclusion apaisée de ce débat entre vous Nicolas Conquer et Christopher Weisberg quelque chose me dit que nous vous retrouverons pour pour donner une suite parce que nous ne savons toujours pas ce qui se passe en réalité.

Attendons de voir un petit peu ce qui va sortir de cet accord et quelle sera et quelle sera la réaction des Européens Emmanuel Macron et tous les partenaires de l'Union à ce conseil informel he qui se dessine ? Bonjour à vous. Merci monsieur.

Oui, pardon d'avoir pris la parole comme ça mais comme votre collègue qui défend également les républicains m'avait dit que c'était une fake news également la lettre la lettre au premier ministre norvégien et que vous aussi l'avez dit. Donc voilà, c'est là-dessus. J'assume pleinement, je reviens et je constate que derrière toutes les menaces d'invasion militaire auquel vous avez prêté sans doute et donner du crédit ne se sont pas réalisées.

Donc voilà, jugement. Bref, on va nous aussi continuer à parler des États-Unis, Jean-François Aili, essayer de comprendre effectivement quelle est la situation exact. On va parler de la SNCF qui lance des wagons no kits sans enfants.

Qu'en pensez-vous ? Il y a débat et puis euh faut-il boycotter les JO aux États-Unis ? C'est un débat également.

À tout de suite. Oui, c'est vrai que ça se pose. Merci et bonne émission à vous.

Yeah.