La grande interview : Sarah Knafo
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ces images de la visite du pape disent de la France pour vous ?
- 2:03OuverteRéponse directe
Est-ce que ce rassemblement culturel est aussi un signe politique selon vous ?
- 2:37OuverteRéponse partielle
Le pape a rappelé que la laïcité ne consiste pas à exclure la religion de l'espace public. Est-ce que ça n'est pas un coup de pouce pour ceux qui veulent interdire le voile dans l'espace public ?
- 5:37OuverteRéponse directe
Votre livre 'Le cas du siècle' est-il politique ou pragmatique ?
- 10:09OuverteRéponse directe
Vous proposez de limiter le RSA à 3 ans. Qu'est-ce qui se passe après pour les personnes qui sortent du RSA ?
- 14:32OuverteRéponse directe
Mathieu Pigasse qualifie votre livre d'"arnaque du siècle". Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42non_speechFait
« Cléon X a redonné le sourire à la France, à une nation qui est fatiguée par tant de crise, qui est parfois blessé par par tous les défis qu'elle a affronté. »
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« Une juste laïcité ne consiste donc pas à exclure la religion de l'espace public ou de l'éducation. »
- 2:37non_speechFait
« Un président qui prétendrait se désintéresser de l'église ou des catholiques manquerait à son devoir. »
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« Ce qui est légal n'est pas nécessairement moral. »
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« On a doublé le budget de la sécurité et de la justice. Et pour autant, personne en France ne dira qu'il est plus en sécurité et qu'il sent que la justice est mieux assurée. »
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« On a proposé un plan de 140 milliards d'économies par an qui vise à financer des baisses d'impôts. »
- 9:27non_speechPromesse
« Supprimer la CSG d'activité, ce qui fait une augmentation salariale de 10 % pour tous les salariés de France. »
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« Il s'agit pas de virer les gens mais de supprimer les postes. Vous avez aujourd'hui dans la fonction publique 450000 départs par an des gens qui partent à la retraite qui démissionnent ou qui changent de poste. »
- 10:51non_speechChiffre
« Un allocataire sur 6 touche le RSA depuis plus de 10 ans. »
- 12:39non_speechFait
« On a plus d'intérêt à rester au RSA. »
- 13:59non_speechFait
« Il n'y a pas d'assister par nature. Les Français sont historiquement un peuple de travailleurs. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Et notre invité ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europin, c'est Sarah Cafo. Bonjour à vous. Bonjour. Euro député, heure conquête et auteur du 4 du siècle chez Fillard. On va évidemment parler de votre livre. D'abord la visite du pape Léon XIV, elle se termine ce soir à Messe. 4 jours d'une grande ferveur, d'un véritable engouement populaire. Vous avez assisté à la messe place de la Concorde en vous associant à tous les Français catholiques. Qu'est-ce que ces images disent de la France pour vous ? Aknafo. Déjà, on voit Cléon X a redonné le sourire à la France, à une nation qui est fatiguée par tant de crise, qui est parfois blessé par par tous les défis qu'elle a affronté.
Et là, on voit cette visite du pape qui relie les gens au sens vraiment de la la racine latine, du mot religion, qui relie les gens entre eux. Et ça ça c'est beau à voir tout ce peuple qui se se rassemble. Alors, c'était Place de la Concorde, les images qui je crois nous ont tous ému et donner les larmes aux yeux les images du Stade de France. On voit 80000 jeunes qui à l'appel du pape se rassemble tous à Saint-Denis le beau symbole. On s'aperçoit donc que le christianisme a en [raclement de gorge] France une capacité de mobilisation qui est intacte, une jeunesse qui est intacte.
Et c'est beau à voir, ça fait plaisir à voir quand on parle depuis des années, des décennies de décristianisation, de peuple qui aurait abandonné Dieu et cetera. Et là, ces images nous ont montré l'inverse. Il y a une image qui m'a particulièrement ému, c'est quand le le pape Léon XIV montre aux jeunes [grognement] français les sains qui ont fait l'histoire de France.
Et puis un l'histoire de France comme on ne la raconte plus dans nos écoles ex comme on la raconte plus comme on ne la raconte évidemment plus dans l'éducation nationale et là à un moment on entend et voici la jeune pucelle la jeune pucelle d'Orléan et là tout le stade de France comprend qu'on parle de Jeanne d'Arc et il y a une acclamation générale dans le stade et on voit des jeunes venus de partout en France vous y voyez un signe politique Sarnafo pas forcément politique mais en tout cas culturel l'identité de de ces jeunes français on sent qu'ils ont envie de la reprendre et le pape le pape est venu paradoxalement rappeler au français quelles étaient le leurs origines quelle était leur culture.
Il l'a d'ailleurs rappelé devant Emmanuel Macron, ce qui ce qui ne manquait pas de saveur quand on voit Emmanuel Macron assis comme un petit garçon à côté et qui prend une leçon sur ce qui est la France. Ça, je pense que c'est une image qui a aussi fait plaisir à beaucoup de Français. Le papléon X a aussi diffusé un certain nombre de messages politiques sur la laïcité. Vous l'avez dit, il a dit à l'Élysée, une juste laïcité ne consiste donc pas à exclure la religion de l'espace public ou de l'éducation. Est-ce que ça ce n'est pas effectivement un coin pour ceux qui veulent notamment l'interdiction du voile dans l'espace public ? Je pense pas.
Il a aussi rappelé dans le même discours que les racines de la France était chrétienne. Donc on s'aperçoit bien et d'ailleurs c'est ce qu'il lui disait. Il lui disait un président qui prétendrait se désintéresser de l'église ou des catholiques manquerait à son devoir. Et là, on voit bien quelle était la réalité de ce message. Euh je pense qu'Emmanuel Macron l'a compris et d'ailleurs, il annonce maintenant que finalement il se rendra à la messe alors qu'on nous avait inventé Mons et Merveille pour nous expliquer qu'un président ne devait pas assister à une messe et puis finalement il y va.
Je dirais qu'en réalité il a finalement tout raté puisqu'il ne s'est pas rendu place de la Concorde qui n'a jamais aussi bien porté son nom que ce jour-là. Euh la messe était magnifique, tout le monde était là. D'ailleurs, de tout partis politique, donc je dirais qu'il faut pas politiser à l'extrême ce ce déplacement. Euh tout le monde était là, tout le monde avait le sourire. C'est assez rare pour pour être dit. Je pense que vous vous souvenez, mon slogan c'était Paris, ville heureuse. Et benà, pour une fois j'ai vu ce que c'était la matérialisation d'une ville heureuse. Tout le monde souriait, les gens étaient là avec leurs enfants qu'ils voulaient aller faire bénir.
C'était vraiment magnifique. Àourde, il l'a aussi redit le pape son opposition à la loi sur l'euthanasie qui a été voté cet é parlement. Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort. Ce qui est légal n'est pas nécessairement moral. Ce sont des mots qui raisonnent aujourd'hui. Sarco. Absolument. Et des mots des mots qu'on partage. Bien sûr que ce qui est légal n'est pas nécessairement moral. On le sait depuis depuis l'antiquité. on le sait avec Antigone euh sur la loi sur l'euthanasie, je partage de la même manière euh c'est ces préventions.
Que dire d'une société qui apprend à certains, qui apprend à ses membres que certaines vies ne méritent pas d'être vécu quand on entend que ce serait mourir dans la dignité comme si les autres étaient indignes, indignes de vivre, je suis particulièrement touchée par ce sujet et dire à des gens vous ne méritez pas de vie, vous faites peser un poids sur la société, vous ferez mieux de prendre la décision de vous euthanasier. Finalement, est-ce qu'on pense encore qu'ils sont libres le jour où ils prennent cette décision ? On les culpabilise, on leur apprend que leur vie ne mérite pas. d'être vécu et puis ensuite on dit finalement on leur a donné la liberté de mourir.
Moi je pense qu'on a biaisé ces mots-là. Il y a un moyen de revenir en arrière sur cette loi euthanasie selon vous rac il y a toujours un moyen de revenir puisque la démocratie c'est précisément que le peuple peut faire peut prendre les décisions de faire et de défaire ses lois. Donc il y a toujours un moyen d'y revenir. Il un dernier mot sur ce voyage pastoral qui fera date dans l'histoire de notre pays. Il est aujourd'hui à Messapluon X 14. Il y aura forcément un un discours sur l'Europe, sur peut-être les racines judéo-chrétiennes de notre continent. Est-ce que vous souhaitez que cette inscription des racines judéo-chrétiennes soit à nouveau faite dans notre constitution ?
Oui, absolument. D'ailleurs, je comprends même pas que ça ça fasse débat. C'est historique, c'est factuel, on devrait tous être d'accord et on voit surtout à quel point ça relie les gens. C'est pas un facteur de division de le rappeler. Au contraire, c'est un c'est un élément qui a redonné le sourire à toute une nation et on devrait être fier de dire qu'il faut l'inscrire. Donc il faut le réinscrire et parler d'Europe. Parler d'Europe ou parler de la France ? On voit que le Papa a beaucoup parlé de la France quand le président Macron parle beaucoup d'Europe lui. Oui. Bah écoutez les les deux. La France c'est dans l'Europe. L'Europe est chrétienne de la même manière.
C'est aussi l'histoire de ce continent donc pour l'inscription à la fois pour la France comme pour l'Europe. Parlons de politique. Le cas du siècle. Je sais pas si c'est un livre politique ou si c'est un livre pragmatique et économique. Vous en êtes à 190000 exemplaires vendus un mois après la mise en librairie. Par là encore, il y a un véritable succès autour de votre livre parce que vous parlez d'une scène de crime qui est notre fiche de paye à tous, celle de Nicolas qui est un salarié médiant et qui voit une grande partie de son revenu disparaître au profit de l'État. Tout à fait. C'est ça le la scène de crime. Exactement.
Je dirais que ce livre, vous l'avez dit, c'est le contraire d'un livre politique. Ça ne parle pas d'une théorie, ça ne parle pas d'une idéologie, ça n'est même pas un livre libéral. C'est-à-dire que je refuse toute étiquette et toute idéologie. Le contraire de l'idéologie, c'est les faits. Je pars des faits et donc je pars d'une fiche de pay et cette fiche de paye, c'est la scène du crime. Donc ça n'est pas un livre partisan, c'est pas le livre de la droite contre la gauche puisque je mets d'ailleurs tout le monde sur le banc des accusés, les chirakiens comme les mitérandistes, comme les oppositions, comme les marinistes quand ils votent des taxes avec la France insoumise.
Bref, toutes les oppositions et toutes les majorités ont été coupables de ce case du siècle. Ensuite, la scène de crime. La scène de crime, c'est une fiche de paye. Et ensuite, la méthode que j'ai eu, c'était de suivre l'argent pas à pas. Donc de prendre les charges que paye le fameux Nicolas qui est le personnage principal de cette enquête sur son salaire. S'il gagne 2000 € net, ça veut dire qu'il a payé 2000 € de charge en tout. Son patron a dû débourser 4000 € pour avoir ses services. Ces 2000 € de charge, ça équivaut à 1 million d'euros sur l'ensemble de sa carrière.
2000 € de charge x 12 mois fois 42 ans qu'il faut pour une carrière complète et on a on s'aperçoit que c'est 1 million d'euros. Toute la question que pose ce livre c'est contre ce million d'euros qu'a obtenu Nicolas. Il a obtenu des urgences saturées. Il attend 8h quand il va aux urgences pour ses enfants. Il a obtenu un territoire qui d'après l'INC est à 87 % en désert médical. Il a obtenu un fisque qui se fait voler ses données les plus précieuses à savoir ces données fiscales mais qui sait prélever l'impôt. Et qui sait prélever l'impôts. Tout à fait. et qui ensuite se fait voler ses données. Il a obtenu un pays où on narrive pas à éteindre nos feux de forêt parce qu'on manque de canader.
Une école qui a un niveau de mathématique inférieur à celui de l'Albanie et cetera et cetera. Un pays qui ne sait pas tenir ses frontières, un pays où des policiers doivent payer leur gilets par balle eux-mêmes parfois pour se protéger. Un pays où notre armée n'a que 3 jours de munition en cas de guerre de haute intensité. Voilà ce que Nicolas obtient en échange de son million d'euros. Mais qu'est-ce que vous proposez la fin de cet état ? Providence. En réalité, les Français, ils sont attachés à Racnafo. Il n'a plus rien de providentiel cet état en réalité. Ce que je viens de citer, ça n'est pas providentiel. C'est même le contraire de la providence en réalité.
Donc moi, ce que je propose, c'est que l'État dépense enfin moins pour pouvoir taxer moins, pour que les Français gagnent plus, pour que les entreprises puissent investir plus, bref pour que notre pays renoue avec la richesse et avec la croissance. Ce que je propose, c'est le contraire d'un plan d'austérité. C'est un plan d'enrichissement. que l'État coupe dans ses dépenses, qu'il comprennent enfin que tout ça n'est pas une question de moyens. Ce n'est pas parce qu'on dépense beaucoup que les Français vont obtenir davantage et on l'a vu dans tous les secteurs. On a doublé le budget de la sécurité et de la justice.
Et pour autant, personne en France ne dira qu'il est plus en sécurité et qu'il sent que la justice est mieux assurée. Au contraire, on a même laissé en liberté l'assassin de la petite Lien. On a augmenté les le budget de l'éducation nationale alors que dans la même période, on avait 300000 élèves de moins avec la baisse de la natalité. Il y a une immense décorrélation entre les moyens qu'on met et ce qu'on obtient en face. C'est tout ça que j'ai investigué dans cette enquête dans le cas du siècle. Et à la fin, ce que j'en conclus, c'est qu'il faut un plan d'économie massif. On est ceux qui proposons le plus d'économie.
Donc, on a proposé un plan de 140 milliards d'économies par an qui vise à financer des baisses d'impôts. Un 2è plan va venir sur les économies qui nous permettront d'arriver à l'équilibre budgétaire à la fin du quinquena. Et ensuite, qu'est-ce que ça va nous permettre de baisser ? supprimer la CSG d'activité, ce qui fait une augmentation salariale de 10 % pour tous les salariés de France, pour les fonctionnaires, pour les indépendants, pour les artisans, bref pour tous les actifs de supprimer les droits de succession, cet impôt immoral qu'il faut d'urgence abolir et je dire abolir l'impôt sur la mort.
Et comment vous compensez tout compensez toutes ces baisses de taxes infos avec ces 140 milliards d'euros d'économie qu'on peut aig égrainer d'abord 40 milliards d'économie par an en supprimant 800000 postes de fonctionnaires. Il s'agit pas de virer les gens mais de supprimer les postes. Vous avez aujourd'hui dans la fonction publique 450000 départs par an des gens qui partent à la retraite qui démissionnent ou qui changent de poste. Ces gens-là pour une majorité vous ne remplacez pas ces postes. À la fin d'un quinquena, ça fait 2,3 millions de départs. On en remplace pas 800000. Il y a aussi une mesure que vous proposez sur l'assistana. Vous proposez de limiter le RSA à 3 ans.
Euh c'est-à-dire que qu'est-ce qui se passe après quand vous sortez les gens du RSA ? Qu'est-ce qui se passe après ? C'est le grand plongeon dans la pauvreté. Premièrement, donc ce qu'il faut savoir c'est que quand on a inventé le RM à l'époque qui est devenu le RSA, l'idée qui est aux alentours de 651,69 € pour une personne seule. L'idée était d'assurer un filet de sécurité temporaire à quelqu'un qui pouvait connaître des aléas de la vie. Aujourd'hui, ce dont on s'aperçoit, c'est que un allocataire sur 6 touche le RSA depuis plus de 10 ans. On pense à la personne qui touche le RSA, pensez à la personne qui finance son RSA.
Pensez à la personne qui gagne 2000 € net par mois, qui n'arrive pas à s'y retrouver à la fin de l'année, qui a son carburant dont les prix explosent, qui a son électricité dont les prix ont exploser et qui doit financer le RSA de quelqu'un qui va rester au RSA plus de 10 ans. Donc moi ce que je dis, c'est que pour les personnes en capacité de travailler, il s'agit évidemment pas de l'enlever à des personnes qui sont malades et voilà. C'est une autre allocation adulte handicapé. Donc là, on parle de personnes qui sont en capacité de travailler et qui bénéficient de la solidarité nationale parfois pendant plus de 10 ans.
Pour ces gens-là, ce que je dis c'est que non seulement ça n'est pas un service à leur rendre, ça n'est pas juste par rapport à eux de leur dire que la société peut subvenir à leurs besoins tout au long de leur vie et ce n'est pas juste par rapport à ceux qui financent. Il faut savoir que quelqu'un qui est au RSA depuis déjà 3 ans, ça veut dire qu'il a pu toucher le chômage pendant 18 mois. 18 mois de chômage plus 3 ans de RSA. Je considère qu'à partir de ce moment-là, la société a fait son devoir d'humanité à l'égard de cette personne et que ce qu'elle peut faire de plus humain vis-à-vis d'elle à partir de maintenant, c'est de l'encourager à retrouver un emploi.
Comme je le dis, ça s'adresse à ceux qui peuvent travailler la formation qui est les heures qui sont du quand on touche le RSA sont vraiment effectuées. Formation, immersion professionnelle, stage en entreprise. Vous croyez que vraiment l'État est au niveau pour ça ? Bien sûr que non. Bien sûr que l'État n'est pas au niveau ça n'est même pas son ça n'est même pas son métier ni même pas son imaginez un état qui enferme les gens dans cette catégorie qui leur fait croire que l'État peut subvenir à leurs besoins toute leur vie ça n'a rien de juste. Ça n'a rien de moral et ça n'a rien d'humain parce que ça n'est pas gratuit. L'État n'a pas une cagnotte avec lequel il pourrait être généreux.
Il est généreux avec notre argent. Il est généreux avec l'argent des petits salaires qui vont financer ceux qui ne travaillent pas. C'est ça qui est injuste. Et moi ce que j'ai essayé de faire dans le cas du siècle, c'est de comparer la situation. de la même personne, un homme de 23 ans qui soit prendrait un travail au SMIC, soit gagnerait le RSA. Alors, qu'est-ce qui est le plus avantageux ? Bah, je pense que le résultat va vous surprendre. Donc, le salaire net s'il travaille au SMIC 1440 € il aurait une prime d'activité qui va s'effacer avec le temps 175 €.
Il devrait payer son abonnement au transport, il perdrait sa complémentaire gratuite, il aurait des éventuels repas, des frais professionnels, il aurait des horaires, une hiérarchie, devra prendre les transports en commun.
À l'inverse maintenant ce qu'il touche sans travailler pour la même personne RSA 650 € aide au logement donc 270 € déduite de transport gratuit en Île-de-France 90 € complémentaire santé solidaire automatique et gratuite aucun soin à payer un chèque énergie 150 € par an prime de Noël automatique 150 € par an le fond de solidarité pour le logement qui peut prendre en charge les factures d'énergie d'eau, d'électricité les caution exonération et aide local accès et soit gratuit soit des tarifs réduits aux équipements municipaux donc piscine bibliothèque musées municipaux conservatoire le tarif social bancaire j'ai bientôt fini des aides ponctuelles du CCAS de la mairie donc aide alimentaire aide au permis à l'achat d'un ordinateur d'un vélo électrique aucun impôt aucune cotisation faites le calcul donc moi ce que je veux dire ce que je veux dire donc c'est pareil quelqu'un qui mais c'est pire regardez moi ce que je veux dire c'est on a plus d'intérêt à rester au RSA vous dites que il n'y a pas d'assister par nature.
Les Français sont historiquement un peuple de travailleurs, un peuple qui a bâti des cathédrales, qui a travaillé dans la mine. Un peuple industriel, on l'appelait la vieille nation paysane. Il y a 100 ans, vous avez 80 % des Français qui travaillaient dans les champs. Un peuple historiquement travailleur. La question qu'on peut se poser, c'est comment est-ce qu'il est devenu ce peuple que certains qualifient d'assister ? Moi, je dis il n'y a pas d'assister par nature. Il y a des gens rationnels qui calculent. Regardez ce calcul. C'est ce système qu'il faut abattre et non pas les Français qu'il faut sermonner. Donc moi, je suis pas là pour faire la morale aux Français.
Je leur dis, "Vous avez un calcul face à vous qui est rationnel et donc un système vicsié qui crée du vis chez des gens qui n'en avaient pas." Un mot de Mathieu Pigas, banquier d'affaires, ancien haut-fonctionnaire qui trouve votre livre vraiment terrible. Une accumulation de lieu commun, simplice dans le raisonnement, grotesse dans la démonstration. Voilà ce qui résume son livre l'arnaque du siècle. Qu'est-ce que vous lui dites ? Ce que j'ai écrit dans ce livre, c'est que tous les complices du cas utiliseraient des mots aussi grossiers pour le qualifier. Donc moi, ce que je dis à Mathieu Pig, c'est qu'il est sur le banc des accusés et s'il veut qu'on en débatte, je lui invite volontiers.
Il est bienvenu sur ces news et européens pour débattre avec vous bien sûr Sarah Knappo un mot des sénatorial le rassemblement national va avoir un groupe au Sénat avec l'élection hier de 15 sénateurs LR c'est le RN qui est la force centréfuge à droite désormais Sarnafo je pense que ça ne dit pas ce qui va se passer lors de l'élection présidentielle en revanche ça dit effectivement quelque chose Marine Le Pen très très ça dit quelque chose du pays ce qui ce qui dit quelque chose du pays c'est le fait que lorsqu'on additionne Marine Le Penc Zemour Bruno Retaillot aujourd'hui on voit qu'il y a une majorité de Français Donc manifestement, on a plus de 50 % des Français qui veulent voter à droite.
Toute la question est comment est-ce qu'on va faire pour gagner ? Nous, on sera là, on présentera, je crois, le meilleur programme pour l'emporter. Au second tour, il faudra que chacun fasse son devoir avec l'une nom des droites, avec une main tendue évidemment à à à Bruno Retaillot ou à Marine Le Pen. Au second tour, il faudra l'Union des droites. Les Français doivent choisir au premier tour quel programme est-ce qu'il préfèrent et quel programme est-ce qu'il favorise pour être le leader de cette union des droites. Mais au second tour, je le répète, tout le monde devra faire son devoir. Ça veut dire qu'il n'y a toujours pas de contact. entre vous et le RN ou entre vous et les LR.
Jordan Bardella dit qu'il veut tendre la main au patriotes sincères des LR. Je pense que tout le monde veut tendre la main aux patriotes sincères. En tout cas en c'est c'est c'est pour ma pour ma part, c'est ce que je veux faire. Tendre la main au patriote sincère. En attendant, pour le premier tour, les Français doivent choisir, c'est la démocratie. Il faut que le programme qui a la préférence du peuple soit celui qui est choisi. Il y a des différences majeures à la fois avec le RN d'un point de vue économique. Je pense que je ne vous la prends pas. Même s'il y a des inflexions comme vous l'avez entendu Marine d'or budgétaire 125 milliards d'économie.
Proposer une règle d'or, dire il faudra que ce soit 0 % le déficit et à la fin ne pas proposer les économies qui l'accompagnent. Quand on propose 125 milliards sur un quinquena. Il faut faut diviser par 5 ce chiffre puisque vous imaginez que ça n'est pas par an. Donc, on est très très loin du respect de la règle d'or qu'elle prétend imposer. Sur l'économie, on a des différences majeures. Il y a des votes de taxes qui continuent d'inventer des taxes. Elle a continué d'inventer des taxes lors de son discours sur le logement. Donc, je pense qu'on est très loin de ces inflexions.
Il y avait certes une inflexion avec Jordan Bardella, mais dont la ligne a depuis été fortement évincée par le Rassemblement national. Donc, je pense qu'on n'y est pas et que les Français doivent avoir ce choix. La concurrence au premier tour, c'est ça. C'est l'autre mot pour dire démocratie. La concurrence en politique, c'est la démocratie.
Donc il va falloir que les Français choisissent au premier tour et qu'ensuite, je le redise, tout le monde fasse son devoir au second tour si on veut l'enter compris vous évidemment compris que mais nous c'est qu'on a toujours la réalité des chiffres est telle que aujourd'hui on voit plutôt un second tour Eren et les filles les élections les élections à 6 mois avant vous savez moi je m'y fie pas beaucoup depuis qu'en 2022 6 mois avant le scrutin on était à 19 dans les sondages après malheureusement on a fait 7 et demi donc je dirais que ça nous a rendu à la fois très humble sur nous-même mais très lucide sur les autres moi je suis plus du tout intimide idé par des sondages 6 mois avant l'élection parce qu'on a appris en 2022 que ça changeait très vite, que le peuple français était très libre et qu'il reconsidérait ses choix en un instant.
Mais en même temps, vous prenez l'Union des droites depuis longtemps sans jamais l'avoir concrétisé. Er l'a concrétisé cette union des droites. Alors là, là où vous avez raison, c'est que quand on tend la main à quelqu'un qui refuse et quand on entend Marine Le Pen qui dit "Moi, je ne suis pas de droite et je ne suis pas pour l'Union des droites, forcément ça ne s'est pas concrétisé. En réalité, c'est la personne qui est la première, donc c'est celle qui arrive la première lors des élections qui décide s'il y aura union ou pas. Je donne un exemple. Je vous donne un exemple. Elle est pas encore arrivée première puisque le premier tour n'a pas eu lieu. Les sondages.
Puis quand quand Jean-Luc Mélenchon réclamait l'Union de la gauche à l'époque au Parti socialiste, le Parti socialiste disait non. Donc, il n'y avait pas d'union de la gauche. Lorsque Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête, il a imposé cette union de la gauche et tout le monde est venu à lui. Moi, ce que je dis à ceux qui nous écoutent, si vous voulez l'Union des droites, votez pour ceux qui la proposent et qui la mettront en œuvre lorsqu'ils seront en tête. Si vous votez pour ceux qui ne la veulent pas, qui disent qu'ils ne sont pas de droite et qui ne veulent pas de l'Union des droites, forcément vous ne l'aurez pas.
Donc on n'est pas encore dans l'inverse dans la bienveillance prenée par le pape. Malheureusement moi je vous dis quand vous tenez la quand vous tendez la main à quelqu'un et qu'il la refuse au bout d'un moment il faut quand même en prendre acte. Donc nous ce qu'on dit c'est mettez en tête ceux qui proposent l'union des droites et ces gens-là tendront la main aux autres. C'est exactement ce qu'on propose. C'est Eric Zemour le candidat de votre famille politique reconquête. Vous qu'est-ce que vous cherchez à travers ce livre ? Sarcfo le 14 du siècle a éclairé les Français. Je vous l'ai dit tout à l'heure c'est le contra d'un c'est le contraire d'un tracte militant.
C'est un livre qui part des faits, qui parle de vous. Ça parle pas de moi. C'est pas un livre qui parle de son auteur, mais de votre argent, de vos urgences, de l'école, de vos enfants, de ce que l'État a fait, de toute la richesse que vous avez produite. À travers ce livre, je cherche à éclairer les Français sur l'usage qui est fait de de leur argent, à savoir passer du sentiment à la preuve. On a tous ce sentiment qu'on paye beaucoup et qu'on obbtient pas assez en face. Moi ce que j'ai voulu faire c'est investiguer pour dire voilà les preuves, voilà les chiffres, voilà qui qui ont été les complices, voilà qui ont été les coupables. Mon objectif c'est que dans 6 mois le jury se réunissent.
Le juriste sont les Français et qu'ils fassent leur choix en conscience ce jour-là. Merci beaucoup Sarahfo d'être venu ce matin sur C News et sur Europe 1. Bonne journée à vous sur nos antennes. Merci à vous.
[musique]
Ok.