Sénatoriales 2026 dans l'Hérault : "Sans les divisions, on aurait eu trois sièges", assure le socialiste Hussein Bourgi
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:19OuverteRéponse directe
Votre liste a obtenu près de 30% des voix hier, ce qui fait que vous êtes réélu et votre colistière Julie Frèche va entrer au Palais du Luxembourg.
- 1:29OuverteRéponse directe
Mais tout ça on le doit à votre bilan uniquement ?
- 1:36OuverteRéponse directe
Vous avez dit hier soir que vous êtes allé dans toutes les communes de l'Hérault, vous les avez vraiment toutes faites ?
- 2:19OuverteRéponse directe
Dans la région, le PS s'en sort bien, mais ne progresse pas au niveau national. C'est même LFI qui entre pour la première fois au Sénat. Est-ce que ça, c'est un signe inquiétant pour vous ?
- 3:10OuverteRéponse directe
Le RN fait quand même de gros scores, en général, dans les différents scrutins. Ce n'est pas complètement une surprise qu'il y ait une sénatrice RN ce matin ?
- 3:32OuverteRéponse directe
LFI qui entre au Sénat, le RN qui va pouvoir constituer un groupe au Sénat, est-ce que ça annonce quelque chose pour la future présidentielle dans 6-7 mois ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:57Invité politiqueFait
« Ma principale déception, c'est de ne pas avoir réussi à en faire trois. »
- 1:52Invité politiqueFait
« Et donc le travail paye, mon travail a payé. »
- 2:27Invité politiqueFait
« le fait que la France Insoumise fasse élire un sénateur dans l'Aurone, c'était quelque chose qui relevait de la probabilité, puisqu'ils avaient conquis deux communes dans la banlieue lyonnaise. »
- 3:18Invité politiqueFait
« Non, ce n'est pas une surprise, mais si vous regardez le nombre de voix avec lesquelles elle est élue au Sénat, elle bénéficie de la dispersion à droite, elle bénéficie de la fragmentation à gauche. »
- 3:42Invité politiqueFait
« Je ne pense pas, ça ne doit pas nous conduire à exagérer les interprétations de ce type de scrutin. »
- 3:55Invité politiqueChiffre
« le groupe socialiste au Sénat reste stable puisque nous gagnons un siège dans le Barin, nous gagnons un siège dans le doux et je double la mise dans l'héros. »
- 4:23Invité politiqueFait
« Non, je ne m'attendais pas à ce résultat. »
- 5:22Invité politiqueFait
« je ne l'ai pas nécessairement choisi, c'est le président Larcher qui l'a choisi pour moi »
- 5:41Invité politiqueChiffre
« le cumul des aides et des subventions dont elles pouvaient toucher s'élevait jusqu'à présent à 80% maximum »
- 5:47Invité politiquePromesse
« nous allons passer à 95% pour faciliter ces toutes petites communes rurales »
Temps de parole
- Hussein Bourgi71 %
- Présentateur23 %
- Présentateur 24 %
- ?2 %
≈ 14,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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7h46, il s'installe tout juste dans ce studio. Il a été réélu sénateur hier dans les rôles socialiste Hussain Bourgi et votre invité Sébastien Garnier. Bonjour Hussain Bourgi. Bonjour Sébastien Garnier. Vous avez eu le temps de remettre la veste ? Absolument.
C
'est bon. Votre liste a donc obtenu près de 30% des voix hier, ce qui fait que vous êtes réélu et votre colistière Julie Frèche va entrer au Palais du Luxembourg. Deux élus PS, sincèrement, vous vous y attendiez
? Alors
je vais être honnête avec vous, oui.
Je
m'y attendais, je l'espérais depuis plusieurs mois parce que je voyais la manière dont les maires dans le département
me
témoignaient leur soutien, leur sympathie et je me suis dit, si jamais cela se confirme lors du scrutin, je devrais en faire deux. Ma principale déception, c'est de ne pas avoir réussi à en faire trois.
Ah
carrément ? Oui, parce qu'effectivement nous avons eu une division dans le département avec j'ai eu cinq listes concurrentes de gauche
et
donc la France Insoumise, Europe Écologie Les Verts, le Parti Radical de gauche, Mme Audrey Humbert d'Ivar-Gauche et la liste de M. Mesquida donc qui se sont présentées à ma gauche. C'est la raison pour laquelle, si jamais M. Mesquida avait accepté la troisième place que j'avais proposée à son candidat, Aurélien Manin qui était mon numéro 3 la dernière fois, ce matin nous aurions trois sénateurs de gauche et il n'y aurait pas une sénatrice ARN dans le département de l'Hérault.
Mais tout ça on le doit à votre bilan uniquement ? Vous avez dit hier soir que vous êtes allé dans toutes les communes
de l'Hérault, vous les avez vraiment toutes faites ? Absolument, ça a été ma méthode de travail. Pendant six ans, j'ai sillonné tout le département de l'Hérault,
d
'Est en Ouest, du Nord au Sud et c'est la meilleure manière de s'imprégner des attentes, des besoins, des projets, des communes, du département. Et donc le travail paye, mon travail a payé. Puis il y a une deuxième raison,
la
liste d'union avec le Parti communiste, avec Place Publique. Pour la première fois depuis 1958,
il
y avait une liste d'union pour les sénatoriales dans les roues entre le Parti socialiste et le Parti communiste.
Ici Hérault, 7h48, vous écoutez ici matin notre invité, et le sénateur Héraultet, Usain Bourget. Dans la région, le PS s'en sort bien, mais ne progresse pas au niveau national. C'est même LFI qui entre pour la première fois au Sénat. Est-ce que ça, c'est un signe inquiétant pour vous
? Ce
n'est pas un signe inquiétant, parce qu'effectivement, le fait que la France Insoumise fasse élire un sénateur dans l'Aurone, c'était quelque chose qui relevait de la probabilité, puisqu'ils avaient conquis deux communes dans la banlieue lyonnaise. Donc, il faut entrer un sénateur, dont TAC. Ce qui m'importe le plus, et qui m'interpelle le plus, c'est l'entrée massive de sénateur du Rassemblement National.
Avec dans l'Aurone,
donc,
Manon Bouquin, député, qui devient sénatrice.
Absolument. Et donc, effectivement, nous n'étions pas nécessairement une sénatrice Rassemblement National dans le département de l'Aurone. Elles étaient plutôt annoncées sur la façade méditerranéenne à l'est de Marseille, donc dans le Var, dans les Alpes-Maritimes, dans les Bouches-du-Rhône, mais pas nécessairement dans notre département.
L
'ERN fait quand même de gros scores, en général, dans les différents scrutins. Ce n
'est
pas complètement une surprise qu'il y
ait
une sénatrice REN ce matin ?
Non, ce n'est pas une surprise, mais si vous regardez le nombre de voix avec lesquelles elle est élue au Sénat, elle bénéficie de la dispersion à droite, elle bénéficie de la fragmentation à gauche. Et donc, voilà, lorsqu'on se divise, lorsqu'on se disperse, voilà ce qui advient.
LFI qui entre au Sénat, l'ERN qui va pouvoir constituer un groupe au Sénat, est-ce que ça annonce quelque chose pour la future présidentielle dans 6-7 mois ?
Je ne pense pas, ça ne doit pas nous conduire à exagérer les interprétations de ce type de scrutin. Le nombre de sénateurs REN reste quand même de 14. Un sénateur LFI, le groupe socialiste au Sénat reste stable puisque nous gagnons un siège dans le Barin, nous gagnons un siège dans le doux et je double la mise dans l'héros.
Jean
-Pierre Grand, vous avez travaillé à ses côtés, on va dire, donc au Sénat, il a été largement battu, puisqu'il fait autour de 5%, je crois, il finit loin derrière tout le monde. Ça, vous vous y attendiez ou c'est quand
même une surprise ?
Non, je ne m'attendais pas à ce résultat. Je voyais au fil des mois et des semaines que ses amis politiques dans le département le lâchaient mais je ne pensais pas que ça allait prendre cette ampleur. Permettez-moi juste de le saluer, de saluer Henri Cabanel et Christian Biac qui étaient sénateurs tous les deux. Qui ne se représentaient
pas. Qui
ne se représentaient pas. Je voulais juste témoigner devant vos auditeurs et vos auditrices en disant que nous avions formé un PAC au service de l'héros pendant 6 ans, malgré nos différences de sensibilité, malgré la différence des bancs sur lesquels nous siégeons au Sénat. Je voudrais remercier et rendre hommage à Jean-Pierre Grand, à Christian Biac, à Henri Cabanel parce qu'ils ont sincèrement travaillé au service de l'héros de manière volontariste en dépit de nos différences. A chaque fois que l'intérêt de l'héros était en jeu, que ce soit à Paris ou dans le département, nous nous retrouvions et nous travaillons ensemble donc je les salue tous les trois.
A propos de travail, quel est le premier dossier que vous souhaitez défendre ?
Alors,
je ne l'ai pas nécessairement choisi, c'est le président Larcher qui l'a choisi pour moi puisqu'effectivement, j'étais rapporteur d'une proposition de loi qui concerne les petites communes rurales qui étaient confrontées au phénomène d'inondation, de dégradation qu'elles pouvaient subir et donc le cumul des aides et des subventions dont elles pouvaient toucher s'élevait jusqu'à présent à 80% maximum et donc face à ces situations exceptionnelles, nous allons passer à 95% pour faciliter ces toutes petites communes rurales pour lesquelles le reste à charge de 20% représentait une somme conséquente et ce sera dès la semaine prochaine, le président Larcher a inscrit le texte et donc je vais me retrouver au banc dès la semaine prochaine en tant que rapporteur de cette proposition de loi pour la seconde fois.
Donc
c'est la seconde lecture, il avait été voté à l'unanimité au Sénat puis à l'Assemblée, il revient au Sénat.
Donc au travail.
Vous
reviendrez nous en parler sur l'antenne d'ICIRO. Merci Hussein Bourgi, sénateur socialiste donc réélu hier soir. Il est septembre
Hussein Bourgi