Dette : « La situation que l’on connaît aujourd’hui reste préoccupante »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ben le constat, je pense qu'il a c'est un comme le premier ministre l'a dit, c'est un état du lieu, c'est un diagnostic. Je note je note que ce diagnostic celui que le Sénat porte depuis 2 ans, notamment dans la dégradation des comptes publics. Plusieurs situations ont été décrites qui montrent le temps queon a perdu et la manière dont le pays s'est abîmé économiquement mais également le moral des Français et la situation que l'on connaît aujourd'hui de plus mauvais plus mauvais élèves de l'Europe he sur de nombreux indicateurs économiques et budgétaires ou financiers reste préoccupante. que cette manière de prendre un peu le pays à témoin euh en tous les cas est un exercice et un moment de vérité.
C'est un des mots qui a aussi été emplois aujourd'hui. Donc d'acte mais ce qui va maintenant être important c'est la manière dont les choses vont se dérouler, le temps de travail, la méthode et là il y a beaucoup beaucoup de travail devant nous. Mais que de temps perdu parce que finalement ça fait quand même plusieurs Oui, mais comme le dit la chanson, le temps perdu ne se ne se rattrape plus et je le dis, la dégradation de nos comptes publics s'est poursuivie pendant ces deux années.
Quand au Sénat, nous avons à plusieurs reprises demandé à redresser la situation, rétablir les comptes publics, on a eu l'impression de prêcher dans le désert. C'est effectivement aujourd'hui une faute et les Français d'ailleurs attendent d'une certaine manière à ce que le l'exécutif prenne sa part dans la reconnaissance de cette responsabilité. Quelles doivent être les cases d'économie d'après vous ?
Là il y en a pas eu vraiment débloqué. Il y a eu un constat. Où est-ce qu'il faut Bon ?
Il y a il y a évidemment beaucoup de travail et ça d'abord dans la dégradation des comptes publics. Je veux juste rappeler une chose he sur la période depuis je dirais les 5 si dernières années, le la dégradation pour 3/4 vient de la part de l'État. Voilà.
Donc je parle de la dégradation et je pense que chacun doit prendre sa part parce que aujourd'hui on le voit, on l'entend et on m'interpelle régulièrement. Les Français entendent et sentent bien qu'il va falloir produire un effort mais souhaite que cet effort soit collectif, bien réparti et le plus juste possible. Donc sur les pistes, c'est trop tôt.
Non, mais je pense que c'est trop tôt. On va nous en tous les cas au Sénat, on a prévu 3 mois de travail intense puisque nous allons pour le début de l'été rendre des une copie de proposition en travaillant évidemment avec la commission des finances mais aussi la commission des affaires sociales et puis l'ensemble notamment des sénateurs et sénatrices du bloc majoritaire qui au Sénat est assez fort mais il y a aussi une diversité d'opinions Donc nous aurons des arbitrages à rendre. Mais il est aussi une chose certaine, c'est que si notre pays ne produit pas de richesse, la situation sera plus difficile.
Et dans ce cas-là, je le dis, c'est toujours les plus faibles qui sont les premiers exposés. Et donc on a effectivement un devoir de cohésion sociale et de cohésion nationale mais surtout peut-être d'unité de fierté retrouvé pour participer au dressement des comptes et le redressement du pays. [Musique]
Jean-françois Husson