Bruno Retailleau : «Comme Al Capone, il faut les frapper au portefeuille»
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en situation, c'est de créer par la loi, bien entendu, de créer par la loi un régime spécifique qui soit un régime vraiment destiné à lutter contre le narcotrafic qui soit vraiment un régime qui vise un certain nombre de quartiers. Euh cette proposition que je fais euh aujourd'hui de verrouillage, de bouclage de de ces quartiers, elle va consister à choisir des quartiers qui sont les plus gangrainés par l'économie criminelle de la drogue et où on va concentrer vraiment tous les moyens. Pour concentrer tous les moyens, on va additionner en réalité trois trois niveaux d'intervention : le judiciaire, le sécuritaire et l'administratif.
D'abord sur le judiciaire, c'est fondamental le judiciaire parce que c'est ce qui permet d'interpeller. C'est fondamental le judiciaire parce que c'est ce qui permet de démanteler les réseaux. Comment va-t-on s'y prendre ?
On va confier aux autorités judiciaires des pouvoirs plus importants. Par exemple, l'allongement de la durée de détention provisoire. par exemple parce que il faut taper l'économie de la drogue.
Ce sont en réalité euh des capitalistes criminels. Donc ce qui les intéresse, c'est la pas du gain. C'est la pas du gain.
Euh cette économie ce sont des milliards et des milliards comme Alcapon, il faut les frapper au portefeuille. Il faut donc faciliter, simplifier les saisies, les saisies des avoirs, les saisies euh des biens. Il faudra, il ne pourra pas y avoir de réponse judiciaire si on n' pas une sanction, des sanctions beaucoup plus fes, beaucoup plus important et notamment vis-à-vis de la justice des mineurs.
Posez-vous une question, pourquoi est-ce que aujourd'hui les narcotraafiquants utilisent des jeunes, des adolescents de 14, de 15 ans comme à canon ? Tout simplement parce que ces jeuneslà en France, parce qu'on n'ose pas les sanctionner, sont à peu près assurés d'une impunité. Il faudra
Bruno Retailleau