Pourquoi pas d'accord avec le NPA ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« on est contre les mariages forcés. Ni le NPA, ni Lutte ouvrière le veulent »
- 1:26Fait
« on a passé notre vie à être accusés de diviser la gauche, d'être des grognards »
- 2:46Fait
« nous on veut faire une campagne pour nous adresser aux travailleurs en partant de leurs intérêts pour axer, justement, sur ce programme de lutte »
- 3:28Fait
« notre politique, on veut la défendre. On la défend en permanence et dans les élections, aussi »
- 4:07Fait
« nous on n'est pas, encore une fois, on voit pas de tout l'intérêt de se priver les uns où les autres de dire ce qu'on pense »
- 4:50Fait
« les élections, pour nous, c'est pas un but en soi. C'est un moyen, c'est un moyen »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Je le dis tout de suite : on est contre les mariages forcés. Ni le NPA, ni Lutte ouvrière le veulent, alors s'il te plaît, voilà. Donc. Et en quoi, en plus cela ferait qu' on serait plus nombreux ? Alors, là, je vois pas du tout, tu vois, ça ne nous démultiplierait pas, malheureusement, voilà. -Si quand même… Ah bon, alors comment ? -Je ne sais pas mais… […] D'abord, le camarade, si j'ai bien écouté, il ne posait pas la question en terme électoral. Il posait la question en termes de présence militante dans la société.
C'est un peu ce que tu disais et, tu sais, même en termes électoraux : 1 + 1 ça fait 2 et a alors, franchement ? Ça va changer la face du monde ? Ça changera rien du tout. Simplement, Sauf que nous, on a […] c'est pas de l'égo. C'est des politiques qui sont pas les mêmes, Tu vois, et ça va faut faire, il faut essayer de le comprendre. Des persp… des politiques et des perspectives qui ne sont pas les mêmes. Nous on a passé notre vie, Lutte ouvrière à se se voir dire… enfin comment dire, à être accusés de diviser la gauche. Non mais, je le précise, je le précise. On a passé notre vie à être accusés de
diviser la gauche, d'être des grognards; on n'est jamais content, jamais. Mais je peux te dire que, voilà, on a passé notre vie uniquement de s'accrocher à notre politique, à nos perspectives communistes révolutionnaires, à dire que les choses viendront des travailleurs. Elles viendront jamais d'un sauveur suprême et même pas d'un Zorro dans les luttes. Et même pas diu mec qui aura le courage de mettre le feu à l'Élysée. Elle viendra la classe ouvrière consciente qui se battra. On a passé notre temps à dire et on s'accroche à cette politique-là, tu vois, c'est notre axe et en 81, tu peux pas nous mettre dans le lot, parce que, précisément, encore une fois on avait cette boussole-là. Aujourd'hui on la garde, on la garde. Et c'est vrai que les discussions,
qu'on a avec le NPA, c'est quand même ça. C'est quand même ça, parce que, tu vois, nous on a voulu faire notre campagne. Le npa, lui, a voulu faire la sienne avant de constater qu'il n'avait pas les sous pour faire cette campagne,hein, leur campagne, mais c'était pas la même campagne qu'il voulait faire. Il voulait faire une campagne à dénoncer un certain nombre de re… de mettre en avant un certain nombre de revendications sociales, démocratiques, sur les migrants, sur, y compris, contre les traités européens, par exemple. Chose chose qu'on ne voulait absolument pas faire parce que nous on pense que ça c'est brouiller les consciences, ça a un petit relent de repli de " À bas l'Europe" qu'on veut surtout pas mettre dans… …voilà qu'on veut pas,
nous, relayer. Et puis, voilà, on leur a dit : nous on veut faire une campagne pour nous adresser aux travailleurs en partant de leurs intérêts pour axer, justement, sur ce programme de lutte, pour nous l'intérêt d'une programme, d'une campagne, pardon, je l'ai dit, c'est: est-ce qu'on élève ou pas la conscience de classe. Est ce que il y a plus de travailleurs à la fin de la campagne qui savent quel combat ils doivent mener ou pas ? Et notre campagne elle est réussie la-dessus. Donc nos campagnes, elles servent à ça. Alors si c'est s'unir un pour pas pouvoir faire campagne, en dénonçant le grand capital et en mettant en avant le camp des travailleurs, on voit pas l'intérêt, nous. Excuse-nous mais, effectivement, notre politique, on veut la défendre. On la défend en
permanence et dans les élections, aussi, on veut la défendre. Et encore une fois, et j'en ai expliqué toute la signification. Alors toi, tu peux interpréter en disant c'est des querelles de boutique ou de je sais trop quoi… Écoute, tu sais, si on en était là et si ont cherchait la bonne soupe, la bonne place, moi je serais pas Lutte ouvrière et Besancenot, il serait pas au NPA. Tu vois, c'est d'autres choses, évidemment qui nous motivent, d'autres perspectives. Voilà mais, encore une fois, nous on pense que les travailleurs y compris en lutte, il faut qu'ils discutent, il faut qu'ils y compris qu'ils… y aura différentes options, il y aura différents choix, il y aura des… ils auront des décisions à prendre. Il y aura des discussions, ils seront pas
d'accord. Et alors ? Dans les grèves, dans les assemblées générales bien sûr que ça… ça discute, des fois c'est pas d'accord. Il y en a un qui a une idée pour faire si, l'autre qui a une idée pour faire là… Et alors ? C'est ça aussi la démocratie ouvrière. Nous, on n'est pas, encore une fois, on voit pas de tout l'intérêt de se priver les uns où les autres de dire ce qu'on pense. Pourquoi ? Pour dans leur système bourgeois on affiche du 2% au lieu du 1 ? Mais franchement, on a rien à faire. de tout ça. C'est pas assez pas le problème. Et si tu raisonnes dans ces termes-là, c'est une forme d' électoralisme. en fait. Il faut se détacher de ça. Nous les élections, pour nous, c'est pas un but en soi. C'est un moyen, c'est un moyen, mais
comme les manifestations. Les manifestations où les bureaucrates, ils nous appellent, là. L'appel vient du haut Là on se dit c'est quoi ce truc ? Ça correspond même pas à ce que les gars ils ont envie de faire, etc. Et ben nous on dit :bah allez, allez on y va mais on y va pour pour élever la conscience, pour discuter politique, pour pour faut que ce soit un moment ,on utilise ce moment pour discuter entre nous, pour faire de la politique pour pour… voilà, pour essayer de conv… voilà de encore une fois d'élever la conscience de classe. Tout ce qu'on fait, c'est avec ce but-là. Tout: la moindre manif, la moindre grève, la moindre pétition dans les boîtes et la moindre campagne, et toutes les campagnes électorales, c'est dans ce sens-là. C'est des moyens militants, tu
vois, c'est dans ce sens-là qu'on veut utiliser ces élections bourgeoises. Bourgeoise, parce qu'il n'y a rien à en attendre de tout ça.